Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, florence — Chapitre 6 · moments inattendus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, florence
Chapitre 6 · moments inattendus
Moi, Florence 6
Moments inattendus
Les transports en commun
Moments inattendus
Les transports en commun
Vous avez déjà pris le car ? Julien et moi, oui. C'est un peu par hasard, un lot gagné à la tombola de la fête d'école de nos enfants. Un billet pour deux en autocar, pour aller visiter une ville sur la côte, journée libre. Nous nous sommes dits, pourquoi pas, cela peut être amusant, et nous sommes partis très, très tôt ce jour-là. La météo n'est pas terrible, mais quand nous arrivons dans cette jolie petite ville, après quatre heures de route, il ne pleut pas, du moins le matin ! Par contre l'après-midi… vent, pluie, tempête !! Que faire sous la flotte, sachant que le car ne nous reprend qu'à vingt heures ! Nous errons comme des âmes en peines, sous nos parapluies, cherchant le moindre abri, quand, passant devant un bistro, je me souviens du nom : « Les Demoiselles », un petit panneau — chambres de charme à louer pour la journée — sauvé ! Tant pis pour le prix, mais la pluie, il y en a marre !!
Mignonne la chambre, rose et blanche. Un lit blanc en fer, avec des barreaux, des coussins en forme de cœur, vraiment cosy. Une vraie chambre pour des couples, légitimes ou pas, qui veulent y passer un bon moment. Nous s'est surtout pour nous sécher et ne plus traîner sous la pluie , en attente du car ! Humm, la douche est chaude et les peignoirs sont doux, cela fait du bien. Mais quelle surprise, dans un tiroir d'une table de chevet, un bandeau ? Oubli, ou mise a disposition?? Et c'est là que les choses ont pris une tournure inattendue. D'abord, ce coquin de Julien me bande les yeux et puis me demande d'attendre devant le lit. On frappe a la porte, des pas, la porte qui se ferme et le bruit d'un bouchon de champagne, j'ai l'impression qu'il y a quelqu'un d'autre dans la chambre.
— Chérie, j'ai un cadeau pour toi
Des mains écartent mon peignoir, me caressent les seins, ce ne sont pas celles de Julien ! Je suis nue et il y a un inconnu devant moi. Il prend ma main, la pose sur sa braguette, Humm !! il y a du monde, Julien me murmure à l'oreille.
— Tu en penses quoi, ma chérie?? Tu veux sa queue ??
J'ai un sourire, il veut me voir baisée par un autre, il va voir ! je m'allonge sur le lit, je ne vois toujours rien, un petit sursaut, Julien vient de me verser un peu de champagne entre mes seins. Je perçois l'inconnu au-dessus de moi, sa bouche sa langue qui lèche le champagne qui coule sur mon ventre, dans ma chatte, c'est bon!!il me fait jouir avec sa langue, j'écarte bien les cuisses, je le veux en moi — vient – Lentement il me pénètre, je sais que Julien nous regarde, c'est encore plus excitant ! Un bon coup, le gaillard ! Mais j'ai envie de plus.
— Viens Julien !
Il sait ce que j'aime, lui derrière et l'inconnu devant, prise en sandwich, pour une bonne double pénétration. Quel bon moment, ces deux bites qui me pilonnent ! L'inconnu restera un inconnu pour moi.Il est parti nous laissant tous les deux dans les bras l'un de l'autre. Nous avons fait l'amour doucement, tout en tendresse, mais oups le temps passe vite, surtout ne pas rater le car ! Tout compte fait, nous avons beaucoup aimé cette journée pluvieuse ! (rires)
Et puis, il y a des moments à moi, des instants où l'on rencontre certaines personnes comme ça par hasard et tout de suite, ça matche ! Attention , je ne parle pas de coup de foudre, mais plutôt d'attirance physique. Une pulsion commune, toucher l'autre, une envie de sexe, de sensualité. Cela vous prend aux tripes, une douce chaleur vous envahi ! Pour ma part, quand cela arrive, je mouille, mon imagination s'emballe, je n'ai plus qu'une envie, me faire baiser !
Les transports en commun sont des endroits où j'ai déjà fait plusieurs rencontres. Bus et métro bondés, des corps qui se touchent. Accroché a la même barre que moi, un homme, un peu gêné quand un coup de frein le plaque contre mon dos. La première fois il s'en excuse en rougissant, la deuxième fois il me sourit, moi aussi, j'aime bien ce contact. La troisième fois, il rougit encore, mais plus pour les mêmes raisons, je le sens bien contre mes fesses, il bande, j'adore !, c'est moi qui me frotte à lui.
Nous roulons encore un peu, les vibrations du bus, l'envie qui grandit, Humm !!
— Venez !
Il descend là à cet arrêt, inconnu pour moi, bien loin du mien. Je le suis. Un hall d'immeuble, dans la pénombre, il m'entraîne dans un coin, pas un mot, il me plaque face au mur. Ses mains sous ma jupe, la culotte qui glisse sur mes cuisses, le bruit de la braguette... sa queue dure et chaude qui se frotte à ma chatte trempée, et boum, il me prend à grand coup de reins ! C'est court, brutal, intense, seuls nos gémissements troublent le silence, voilà. Je remets ma culotte, il ferme sa braguette. Nous échangeons un sourire, un bisou. Lui va retrouver sa femme et ses enfants au troisième, moi, mon mari et mes enfants. Fin de ce moment inattendu !
Une autre rencontre, toujours dans un bus, avec… Le conducteur, et plus !
Cette foutue bagnole qui ne veut pas démarrer, encore ! Obligée de prendre le bus, et cela tombe vraiment mal, grosse journée au boulot qui va finir tard. Je laisse un message à Julien, « Comme je finis tard, ne viens pas me chercher, je prendrai le dernier bus. »Et effectivement, la journée se termine extrêmement tard, j'ai juste le temps d'attraper le dernier bus !
Cette foutue bagnole qui ne veut pas démarrer, encore ! Obligée de prendre le bus, et cela tombe vraiment mal, grosse journée au boulot qui va finir tard. Je laisse un message à Julien, « Comme je finis tard, ne viens pas me chercher, je prendrai le dernier bus. »Et effectivement, la journée se termine extrêmement tard, j'ai juste le temps d'attraper le dernier bus !
Je valide mon ticket, un petit sourire au conducteur, pas grand monde dans le bus. Je m'assieds sur la banquette du fond, souvenir de mes années d'école, souvenirs de mes petits copains et de nos pelotages au fond du bus, toute une époque !
Le bus se vide rapidement, et je me retrouve seule. Je vois régulièrement le conducteur me regarder, plutôt me mater dans le rétroviseur. J'ai envie de m'amuser, on verra jusqu'où ça va ! Je m'installe au milieu de la banquette, juste dans l'axe du couloir, pour qu'il ne rate rien et j'écarte les jambes.
Le bus se vide rapidement, et je me retrouve seule. Je vois régulièrement le conducteur me regarder, plutôt me mater dans le rétroviseur. J'ai envie de m'amuser, on verra jusqu'où ça va ! Je m'installe au milieu de la banquette, juste dans l'axe du couloir, pour qu'il ne rate rien et j'écarte les jambes.
Oups, le coup de frein, surpris le gaillard. Mais il reprend vite ses esprits,
Il accélère ! Les arrêts défilent, le mien aussi, il ne s'arrête plus ! Je le vois parler dans sa radio. Un virage à gauche, le bus entre dans le dépôt, et va se garer. Je crois que je me suis fait piéger ! Me voilà dans le noir, où presque, le bus est seulement éclairé par les lumières blafardes de l'entrepôt, ambiance étrange. La porte s'ouvre, je devine, dans une semi obscurité, trois gaillards qui remontent le couloir. Ce coquin de chauffeur a demandé du « renfort ». Ça va être chaud pour moi, et pas de possibilité de fuite… mais je n'en ai pas envie.
Il accélère ! Les arrêts défilent, le mien aussi, il ne s'arrête plus ! Je le vois parler dans sa radio. Un virage à gauche, le bus entre dans le dépôt, et va se garer. Je crois que je me suis fait piéger ! Me voilà dans le noir, où presque, le bus est seulement éclairé par les lumières blafardes de l'entrepôt, ambiance étrange. La porte s'ouvre, je devine, dans une semi obscurité, trois gaillards qui remontent le couloir. Ce coquin de chauffeur a demandé du « renfort ». Ça va être chaud pour moi, et pas de possibilité de fuite… mais je n'en ai pas envie.
Le premier s'est déboutonné, il monte le couloir en se branlant
— Alors, madame a des envies ? On va t'en donner pour ton argent !
Le gars me tire par les cheveux, m'oblige à m'agenouiller devant sa queue tendue. Je ne peux qu'ouvrir la bouche pour l'avaler, tout avaler. Au suivant, trois bites, plus celle du chauffeur, j'en ai plein la bouche ! Après, c'est la tournante, ma tête contre la banquette étroite en cuir synthétique. Prise par-derrière,baisée, enculée plusieurs fois par le chauffeur et ses collègues. Déchaînés, les gars, ça me plaît de me faire défoncer, une bonne façon de faire tomber la pression de la journée !
Eric, le chauffeur m'a reconduite chez moi, sympa. Il m'a laissé son numéro... peut-être ?!
Pas mal ces moments inattendus, non ?! Il y en aura d'autres, patience !
Pas mal ces moments inattendus, non ?! Il y en aura d'autres, patience !
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Commentaires ()
Merci,continue !!!
De très belles histoires
Sont elles réelles car très bien écrite
L excitation vous prend et on prend facile une place dans ces histoires
Félicitations