Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cap d'Agde — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cap d'Agde
Chapitre 1
Aventure au Cap d'Agde
Une chaude nuit d'été, comme il en existe beaucoup dans le sud de la France, et précisément au Cap d'Agde, où je me trouve pour plusieurs semaines.
Je décide ce soir de me diriger vers les sous-bois qui bordent la plage, où le chant de cigales se fait moins bruyant, et me charme toujours autant. Mais ce soir, j'ai envie d'une baise, d'une baise torride, de trouver un mec, dominant si possible.
J'en ai rencontré un il y a quelques jours, et il m'a laissé, en plus d'une belle quantité de sperme dans mon intimité, un formidable souvenir de baise.
Et je croise les doigts en espérant peut-être le retrouver, à défaut d'en rencontrer un qui saura me baiser comme une chienne.
A peine suis je dans ce sous-bois que je remarque une pépinière de mecs qui arpentent ces chemins forestiers, certains presque nus, d'autres la main dans le pantalon, et quelques-uns plus attentifs, spectateurs.
Je marche le long du chemin principal poussiéreux, quand un jeune homme m'aborde et me demande si j'ai une cigarette. Malgré la semi-obscurité des lieux, je peux remarquer que ce mec est beau, bandant : cheveux noirs courts, peau brune. Typé méditerranéen.
Je lui fais remarquer que je ne fume pas, mais je reste près de lui, engageant une conversation quelconque.
Il me dit se prénommer Farouk, qu'il est hétéro, que sa copine s'est absentée pour se rendre plusieurs jours dans sa famille en Bretagne.
Donc il arpente ces lieux régulièrement, car il sait que c'est un haut lieu de baise entre mecs. Il aime passer un bon temps dans ces bois pour baiser ou niquer de vraies garces qui possèdent un trois-pièces entre les jambes. Il veut autre chose que de cracher sa crème dans le vagin d'une fille.
Je l'écoute parler et j'apprécie de suite sa manière de s'exprimer avec cet accent des cités.
Et penser que je pourrai me taper un aussi beau garçon m'excite fortement. Je me vois déjà dans le rôle de cette chienne fécondée par un beau Maghrébin.
Mais à ma grande déception, il me souhaite une bonne chance pour ma quête de sexe et poursuit son chemin. Sonné, je suis sonné.
Je poursuis donc ma pêche, ma quête, à la recherche de ce mâle d'un soir, mais je ne rencontre que des hommes bien plus âgés que moi, et cela ne répond pas à mon attente, à mes critères.
Je marche devant moi, presque sans but, quand presque une heure plus tard, j'aperçois mon beau Maghrébin adossé à un arbre, la tête en arrière. Je le vois, ses deux mains sur le crâne d'un mec, agenouillé face à lui, qui semble le sucer.
J'avance lentement vers eux. Je perçois des gémissements, des soupirs, des bruits de succion. Puis la voix du Maghrébin s'élève doucement :
— Suce bien.
J'entends aussi le suceur qui commence à s'étouffer avec la bite de Farouk. Je me mets à bander instinctivement. Caché derrière un arbuste, je m'agenouille et prends possession de ce duo qui baise.
Je ne bouge plus, tel un chien d'arrêt. Je remarque son membre démesurément long et épais qui va-et-vient dans la bouche du mec qui suffoque, qui gémit, qui souffre de la situation.
Le Maghrébin m'aperçoit et sans ménagement, me dit :
— Dégage !
Effrayé par le son de sa voix, je recule et fais demi-tour quand j'entends le bruit d'une forte gifle.
Je revois la beauté de l'alpha, son long membre brun et la bouche ouverte du mec qui suce et que je jalouse.
Après avoir marché sans but pendant 10 minutes, frustré d'avoir été repéré, je me retourne et me dirige à nouveau vers ces deux mecs, car le Maghrébin m'excite.
Mes pérégrinations me ramènent donc vers ce garçon.
Il est là, assis sur le tronc d'un arbre, rhabillé, en phase de récupération après s'être sans doute vidé les couilles dans la bouche de ce garçon. Je pose ma main sur ma queue dure et tendue, me caresse tout en la matant, lorsqu'il me dit :
— Hé toi, approche !
Timidement, j'avance, ma main toujours sur ma queue bandée. Je m'assieds près de lui, et renifle des relents de sueur et de sperme qui enveloppent le beau mâle. Je baisse la tête vers son sexe remisé dans son pantalon et j'imagine son anaconda brun au repos.
— Pourquoi es-tu là, toi à me mater ? » me demande-t-il.
Je ne sais pas quoi répondre, et n'ose pas lui dire que je le désire.
Puis, je prends mon courage à deux mains et lui dis que je recherche un mec actif, qui saura me faire gueuler de plaisir.
Il se lève, fait quelques pas. Je me dis que c'est encore foutu. Il se retourne et dit :
— Viens avec moi. Suis-moi.
Sa main agrippe mon bras et il m'entraîne dans les profondeurs de ce bois, qu'il semble bien connaître, loin des regards des autres.
Nous marchons silencieusement pendant plusieurs minutes. Jusqu'à arriver dans ce coin herbeux, endroit solitaire et désert.
La lumière de la lune, tel un spot lumineux, inonde ce merveilleux endroit et je peux ainsi mieux voir mon partenaire :
La vingtaine d'années, une peau brun clair, une barbe de quelques jours finement taillée, un corps moulé et finement dessiné dans un t-shirt blanc immaculé, un jean bleu retenu par une épaisse ceinture en cuir noir et une paire de baskets blanches.
— Déshabille-toi. Fous-toi à poil !
Surpris par ses paroles, soumis, je me lève et entreprends de me désaper entièrement, comme il l'exige.
Une fois nu, devant lui, il pose une main sur mon ventre. Ses doigts glissent sur mon pubis et empoignent mon sexe lové sur mes couilles. Il sourit.
Il ôte son t-shirt, dévoilant pour un corps musclé et légèrement poilu. Le haut de son caleçon de couleur verte déborde de son jean.
Il m'ordonne de m'agenouiller, face à lui, et tel un esclave, il veut que ma tête touche le sol et que mon cul soit relevé. Un soumis face à son maître. Intérieurement, je jouis de la situation, car je recherchais cela. Il rigole de la situation, se dirige dans mon dos et d'un coup de pied léger, me botte le cul. Je m'étale dans l'herbe.
— Je crois que je vais bien m'amuser avec toi, mieux qu'avec l'autre mec, incapable de bien sucer une bite, crie-t-il.
Une peur, une panique s'empare de mon corps, mais je suis aussi excité qu'une puce. Je réalise que je bande dur, et que mon sexe pulse sous les nombreux afflux sanguins qui l'agitent.
Je devine à ce moment que la baise va être brutale.
Le voici maintenant face à moi.
— Mets tes mains dans le dos, et ne me touche pas, à aucun moment...
Il attrape ma tête par les cheveux et la pousse en avant, frottant brutalement mon visage contre son entrejambe. Je peux sentir la dureté de sa queue à travers le tissu de son jean.
Le frottement du tissu sur mon visage commence à me faire mal, mais je n'ose rien dire.
Finalement, il relâche sa prise sur ma tête.
— Ne me regarde pas le visage. Pose ton regard sur ma grosse bite.
Il déboucle sa ceinture et je réalise que le moment de la révélation est enfin arrivé.
Farouk laisse tomber son jean sur les genoux, révélant ses cuisses velues. Il empoigne à nouveau mon visage et le frotte sur cette bosse turgescente à travers son caleçon. Une odeur de sperme s'en dégage.
Il baisse son caleçon. Un sexe long, épais, brun, dur, circoncis, courbé contre un cimeterre, jaillit, devant mon visage. Un claquement sec contre son bas-ventre.
— Embrasse-le !
Inutile qu'il me le répète deux fois. Mon rêve devient enfin réalité ce soir. Je lui obéis et touche sa longue queue, puis mes doigts se dirigent vers son anus.
Il semble devenir fou et agité, me gifle si fort que mes oreilles bourdonnent, face à cette douleur.
— Je t'ai dit de ne pas toucher, purée.
Il me crie dessus :
— Est-ce que je t'ai donné la permission de me toucher la chatte ?
Il se dirige dans mon dos. Moi, toujours agenouillé sur le tapis herbeux, je tourne la tête et le vois baisser son jean et son boxer jusqu'aux chevilles.
Il crache dans sa main.
Il se positionne derrière moi et, sans avertissement, positionne son énorme mandrin circoncis sur mon anus et force le passage. J'essaie de me relever, mais lui me maintient, ses mains sur mes hanches.
— Une femelle ne bouge pas ! Elle subit !
Et brutalement, d'un coup de reins puissant, il éclate ma rondelle, mes sphincters s'ouvrent douloureusement devant ce missile de chair.
Mais lui ignore ma douleur, mes cris étouffés par sa main devant ma bouche.
— Ne crie pas, car tu risques d'attirer d'autres mecs qui eux aussi, te sailliront comme une chienne, que tu es d'ailleurs.
Brutalement pénétré, enfonçant sa bite aussi loin que possible dans mon cul, mes entrailles épousant cette barre de chair, il ne bouge plus, savourant cette pénétration.
— T'as un beau petit cul qui s'ouvre bien. Je vais te limer grave et te féconder comme une bonne femelle que t'es.
Maintenant fier de sa maîtrise, il va et vient. Sa hampe de chair prend possession de mon intimité, ses grosses couilles pleines de sperme claquent sur mes fesses à chacun de ses coups de boutoir.
Il pousse profondément son sexe, me tenant par les épaules. La position est assez inconfortable et me fait souffrir les jambes et les genoux.
— Ecarte mieux les jambes.
Chaque poussée est forte, profonde, douloureuse. Il tire en arrière son sexe afin que son gros gland caresse les sphincters, car j'ai découvert que les hommes musulmans circoncis aiment baiser de la sorte pour ressentir un maximum de plaisir.
Finalement, il accentue le rythme de la baise qui devient plus forte, plus profonde, plus rapide, plus animale.
Il respire fort, une respiration saccadée. Je ressens dans mes entrailles les muscles de sa grosse bite se contracter, avoir des spasmes. Il ne bouge plus. Je devine ses nombreux jets de foutre très chauds jaillir de cette queue bestiale. Puis il donne à nouveau un coup de boutoir pour décharger à fond sa crème laiteuse.
Il se retire de mon intimité. Quant à moi, je m'effondre sur l'herbe, épuisé par cette prise animale.
— À genoux, crie-t-il en me bottant le cul avec sa chaussure.
Je m'agenouille face à lui. Et lui, devant moi, son énorme chibre toujours aussi tendu, luisant de foutre. C'est si gros et si beau, ses lourdes boules de la taille d'un oeuf pendantes, entre ses jambes velues.
— Suce-moi et nettoie-moi ma queue !
Je le prends en bouche, l'enfournant comme je le peux, goûtant son sperme, sa liqueur âcre, salée.
Il ne me laisse pas le sucer très longtemps, car il enserre ma à l'aide de ses deux mains et commence à pousser avec ses hanches. Il me tire la tête vers l'avant pour que mon nez soit enfoui dans ses épais poils pubiens noirs et moites.
Sa pine entre profondément dans ma gorge. J'ai des haut-le-coeur, j'étouffe, je suffoque, je gémis, à bout de souffle, comme le mec de tout à l'heure.
Il libère ma bouche afin que je puisse prendre une bouffée d'air et de cracher des flots de salive, puis enfourne à nouveau son anaconda brun dans ma gorge.
Cela dure encore et encore. Ma gorge commence à me faire mal, mes yeux larmoient et mon nez coule.
Je suffoque, je halète, mais lui plaque sa bite contre le palais de ma bouche, puis au fond de ma gorge. Il est impitoyable.
Il libère ma bouche et se retourne. Il me tend son cul poilu.
— Lèche-moi le cul. La langue seulement. Aucun mec ne me touche le cul. Seules les filles peuvent faire ça.
Je lui lèche donc le cul, humide, en sueur, et se retourne en enfournant à nouveau sa bite dans ma gorge.
Il alterne son plaisir entre me baiser le visage et se faire lécher le cul.
Puis après plusieurs longues minutes de souffrance, ma bouche en feu, je sens sa grosse bite palpiter alors qu'il me tire une deuxième charge de sperme chaud, gras et épais, au plus profond de ma gorge.
— Avale tout et ne recrache rien !
Il n'avait pas besoin de le dire, car toute sa liqueur glisse au plus profond de ma gorge.
Essoufflé, il relève la tête vers la lune brillante. Prie-t-il ??
Son érection commence à s'atténuer légèrement. Mais sa barre est toujours aussi grosse, épaisse et dure.
Je pousse ma tête en arrière, sonné, soumis. Lui m'attrape la tête en la tenant fermement entre ses mains, puis, sans avertissement, il commence à uriner dans la gorge.
Je ne peux pas avaler ce liquide chaud, car je m'étouffe. Alors, il pousse fortement ma tête d'une main puissante, et je tombe à la renverse sur le sol. Il poursuit d'uriner sur mon corps, ma tête, mon visage.
Quand il eut fini de pisser, il nettoie sa queue sur mon boxer, puis remonte son caleçon et son jean. Toujours allongé sur le dos, sur cette herbe fraîche, je récupère doucement, le cul en feu et éclaté, sa liqueur s'écoulant entre mes fesses, le corps couvert de son liquide chaud.
Il enjambe mon corps et me crache dessus.
— Une belle chienne, me dit-il. Puis il s'éloigne en riant.
Quelques minutes dans le vague, les larmes aux yeux, je revois la scène dure de cette baise, baise que je désirais pourtant.
Mon sexe est dur et bandé. Toujours couché sur le dos, sur ce tapis herbeux, je l'empoigne, le caresse, mes doigts glissent sur cette colonne de chair tendue, et je jouis très vite.
De nombreux jets de foutre jaillissent de mon dard de moindre taille que celui de mon Maghrébin. Ce plaisir solitaire me satisfait, me complaît. Je reste ainsi plusieurs minutes étendu.
Alors je me relève, le corps maculé de sperme, de foutre et de pisse.
Je vois que le Maghrébin est là, adossé à un tronc d'arbre, qui silencieusement, m'a regardé me masturber. Il sourit, comme toujours.
Et cette bosse toujours aussi dure dans son pantalon. Il se caresse et s'approche à nouveau de moi.
Tu en as toujours envie, de ma queue ? Alors à genoux. En fait, ce n'est pas une question, mais un ordre.
Il m'attrape par les cheveux, me force à m'agenouiller.
Et à nouveau, sans préambule ni préliminaire, je subis un troisième assaut, mon cul pénétré par sa bite toujours aussi dure...
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