Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quatre heures du mat' — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quatre heures du mat'
Chapitre 1
Quatre heures du mat'........
Je rentre enfin chez moi, vers quatre heures du matin. Plus un chat dans les rues encore chaudes de Sedan, petite ville de campagne ardennaise, comme l''aurait si bien formulé Arthur Rimbaud.
Une soirée chaude, sexuellement parlant.......
A peine ai je franchi le seuil de mon appartement, que je me mets littéralement à poil, et jette mes vêtements dans le bac de linge sale. Je ne veux pas sentir ces odeurs de foutre, de sperme, de sueur qui imbibent mon slip......
Je m'allonge sur le lit défait du matin. La tête sur l'oreiller, je fixe un point imaginaire au plafond et me voici perdu dans mes rêves. . . .
Ma main glisse vers mes fesses, jusqu'à mon auréole dilatée, béante devrais je dire. Le mal au cul que je ressens à cet instant me fait frissonner.
Je réalise que jamais, je n'ai baisé comme cela, où plutôt que j'ai été baisé de la sorte. Ce soir, j'ai joué un rôle qui m'était totalement inconnu.
Celui de la pute en chaleur, de la femelle en mal de bites, de la chienne qui ne demande qu'à être souillée, fécondée, baisée, écartelée, véritable suceuse de bites.........
Etre à quatre pattes, jambes écartées, fesses relevées, mon petit trou bien éclaté, mes entrailles souillées, violées, fécondées, ensemencées. . . Jamais je n'ai pris autant de jus gras dans le cul. Jamais il n'a été aussi beurré de foutre odorant.
Quel pied ce soir, moi qui suis habituellement un alpha, à démonter le cul des mecs …...
Je revois les visages en mémoire des mecs qui m'ont baisé ce soir.
D'abord le premier de la soirée, un beau beur, grand, bandant au visage délicieux, au regard brun liseré de doré..
Je me revois entrer dans cette rame de métro, après le cours de muscu. Trop de monde à cette heure là, comme tous les soirs d'ailleurs. Paris n'est plus qu'une fourmilière multiraciale, colorée….
Nous sommes collés les uns aux autres, comme des sardines..... et ces odeurs désagréables qui emplissent mes narines......
Mais j'aime surtout côtoyer un mec près de moi, bien près. Comme j'ai facilement la main baladeuse, et à la faveur du roulis du métro, il m'arrive fréquemment de caresser du dos de la main les braguettes des mecs, sentir et deviner leurs membres se tendre, grossir, s'allonger......pendant que je regarde devant moi, innocemment.
Quelques mecs font semblant de ne rien sentir mais d'autres.......
Une soirée chaude, sexuellement parlant.......
A peine ai je franchi le seuil de mon appartement, que je me mets littéralement à poil, et jette mes vêtements dans le bac de linge sale. Je ne veux pas sentir ces odeurs de foutre, de sperme, de sueur qui imbibent mon slip......
Je m'allonge sur le lit défait du matin. La tête sur l'oreiller, je fixe un point imaginaire au plafond et me voici perdu dans mes rêves. . . .
Ma main glisse vers mes fesses, jusqu'à mon auréole dilatée, béante devrais je dire. Le mal au cul que je ressens à cet instant me fait frissonner.
Je réalise que jamais, je n'ai baisé comme cela, où plutôt que j'ai été baisé de la sorte. Ce soir, j'ai joué un rôle qui m'était totalement inconnu.
Celui de la pute en chaleur, de la femelle en mal de bites, de la chienne qui ne demande qu'à être souillée, fécondée, baisée, écartelée, véritable suceuse de bites.........
Etre à quatre pattes, jambes écartées, fesses relevées, mon petit trou bien éclaté, mes entrailles souillées, violées, fécondées, ensemencées. . . Jamais je n'ai pris autant de jus gras dans le cul. Jamais il n'a été aussi beurré de foutre odorant.
Quel pied ce soir, moi qui suis habituellement un alpha, à démonter le cul des mecs …...
Je revois les visages en mémoire des mecs qui m'ont baisé ce soir.
D'abord le premier de la soirée, un beau beur, grand, bandant au visage délicieux, au regard brun liseré de doré..
Je me revois entrer dans cette rame de métro, après le cours de muscu. Trop de monde à cette heure là, comme tous les soirs d'ailleurs. Paris n'est plus qu'une fourmilière multiraciale, colorée….
Nous sommes collés les uns aux autres, comme des sardines..... et ces odeurs désagréables qui emplissent mes narines......
Mais j'aime surtout côtoyer un mec près de moi, bien près. Comme j'ai facilement la main baladeuse, et à la faveur du roulis du métro, il m'arrive fréquemment de caresser du dos de la main les braguettes des mecs, sentir et deviner leurs membres se tendre, grossir, s'allonger......pendant que je regarde devant moi, innocemment.
Quelques mecs font semblant de ne rien sentir mais d'autres.......
J'aime être le chasseur, choisir ma proie, pour mieux l'embrocher de ma bite épaisse.
Mais ce soir, je décide volontairement d'être la proie, le gibier, le soumis, surtout lorsque le mec que je caresse furtivement me passe une main sur le cul. D'abord des caresses furtives comme à la faveur du roulis, disais je tout à l'heure, puis en connaisseur…
Ses doigts caressent ma rondelle à travers le tissu de mon jogging. Mon sexe, instinctivement, réagit. Il se tend, s'allonge, grossit, jusqu'à étirer le tissu du futal.
Mais ce soir, je décide volontairement d'être la proie, le gibier, le soumis, surtout lorsque le mec que je caresse furtivement me passe une main sur le cul. D'abord des caresses furtives comme à la faveur du roulis, disais je tout à l'heure, puis en connaisseur…
Ses doigts caressent ma rondelle à travers le tissu de mon jogging. Mon sexe, instinctivement, réagit. Il se tend, s'allonge, grossit, jusqu'à étirer le tissu du futal.
Tenant d'une main la poignée de l'allée centrale, je tourne la tête pour faire connaissance avec le mec qui me caresse. Je tourne lentement la tête, comme si de rien, et me voici nez à nez avec un rebeu qui semble avoir mon âge.
Je le toise sans rien dire mais maintenant, je sens sa main empoigner une fesse, la serrer. Il serait facile pour lui de la glisser sous l'élastique de mon pantalon de sport. Mes yeux deviennent rieurs car cela m'amuse de constater qu'un beau garçon comme lui s'intéresse à moi.
L'arrêt suivant peu de monde descend. Par contre, le wagon se remplit encore plus, resserrant tous les usagers. Le rebeu et moi bougeons sous le flux des passagers. Ma main le long de son corps appuie fortement son entrejambe.
Je constate que le mec bande comme un âne, un morceau de chair dur qui se frotte au dos de ma main.
Les yeux noirs du rebeu ne me quittent pas, son sourire s'agrandit en rictus de victoire. Sa main remonte sur mes reins et glisse sous mon pantalon.
Je constate que le mec bande comme un âne, un morceau de chair dur qui se frotte au dos de ma main.
Les yeux noirs du rebeu ne me quittent pas, son sourire s'agrandit en rictus de victoire. Sa main remonte sur mes reins et glisse sous mon pantalon.
J'ouvre de grands yeux en réalisant l'audace de ce mec, mais je retourne ma main qui empoigne maintenant la queue. Le mec se rapproche encore plus de moi et maintenant, il est vraiment contre.
Sa matraque frotte contre ma cuisse. Je la sens, épaisse et dure.....
La main chaude et douce du rebeu passe sous le boxer et glisse dans l'interstice de mes fesses, et imperceptiblement, je tends les fesses comme une pute.
Son doigt descend dans la raie, trouve le petit trou déjà humide. Les yeux du mec s'agrandissent lorsqu'il force l'anus direct et que son doigt entre facilement dans celui ci.
La main chaude et douce du rebeu passe sous le boxer et glisse dans l'interstice de mes fesses, et imperceptiblement, je tends les fesses comme une pute.
Son doigt descend dans la raie, trouve le petit trou déjà humide. Les yeux du mec s'agrandissent lorsqu'il force l'anus direct et que son doigt entre facilement dans celui ci.
Un beau sourire de vainqueur se grave sur son visage, dévoilant une dentition d'une blancheur éclatante.
Les stations défilent et le doigt s'enfonce, bouge en moi, écarte les muscles de mon cul.
Ma main maintenant passe sous l'élastique de son pantalon de survêt et je sursaute quand elle entre en contact avec sa queue.
Les stations défilent et le doigt s'enfonce, bouge en moi, écarte les muscles de mon cul.
Ma main maintenant passe sous l'élastique de son pantalon de survêt et je sursaute quand elle entre en contact avec sa queue.
Je regarde le mec sourire. Je ne réalise pas ce que je touche. Mes doigts ne font pas le tour de ce bâton de chair. C'est chaud, c'est dur, c'est humide et c'est long, très long et énorme. Mes doigts descendent jusque ses couilles, aussi épaisses que deux abricots. Je les saisit d'une main, et je vois mon bel éphèbe se mordre la lèvre pendant que son long doigt s'enfonce le plus loin possible dans mes entrailles.
Comme deux amants, nous nous regardons quand il me dit :
— je vais descendre dans deux stations, Toi, le beau français, tu me suis et tu joueras avec ma grosse queue circoncise.
Il recule sa tête et m'adresse son plus beau sourire. Je le regarde différemment : des sourcils bien dessinés, de longs cils et des lèvres qui ne demandent qu'à être mordues afin de rencontrer sa langue humide.
Le métro s'arrête à une station. Je fixe ce beau garçon souriant, ma main toujours en contact avec sa grosse pine. Puis, nouveau départ,
La main du beur se retire de mon pantalon mais moi, je serre toujours son gros braquemart, le caressant sur toute sa longueur. Son gland est soyeux, aussi gros qu'un champignon.
La main du beur se retire de mon pantalon mais moi, je serre toujours son gros braquemart, le caressant sur toute sa longueur. Son gland est soyeux, aussi gros qu'un champignon.
Je cligne des yeux en signe d'acquiescement, puis le sourire de mon partenaire réapparaît à nouveau sur son beau visage.
Nouvel arrêt. Le beur descend sans même me regarder, sans regarder derrière lui et moi, sans réfléchir, le suit rapidement. Je désire me taper un beur.
Nouvel arrêt. Le beur descend sans même me regarder, sans regarder derrière lui et moi, sans réfléchir, le suit rapidement. Je désire me taper un beur.
Nous marchons tous deux, côte à côte, comme deux amants. Je lui donne mon prénom.
— Moi, c'est Hassan, répond il.
Nous crapahutons sur plusieurs centaines de mètres, puis nous nous dirigeons vers un bâtiment retiré, sans grâce, anonyme. . .
A peine avons nous franchi la porte d'entrée que le beau beur plaque mon dos contre la porte et m'embrasse voracement, dirais je.
Ses mains se dirigent instinctivement vers mes fesses pendant que nos deux langues bataillent dur !
Ses mains se dirigent instinctivement vers mes fesses pendant que nos deux langues bataillent dur !
Le silence s'emplit de plaintes, de gémissements. Le beur entreprend de me déshabiller. Je me laisse faire. Je deviens vite une poupée, un objet entre ses mains.
Me voici torse nu.
Hassan me louange sur mon corps, finement dessiné. Ses doigts caressent mes tétons qui durcissent. Il ne peut s'empêcher de les pincer, les lécher, les sucer, les mordre.
Me voici torse nu.
Hassan me louange sur mon corps, finement dessiné. Ses doigts caressent mes tétons qui durcissent. Il ne peut s'empêcher de les pincer, les lécher, les sucer, les mordre.
Sa bouche gourmande descend lentement vers mon nombril puis ses mains déboucle mon ceinturon, le jette violemment sur le sol.
Chaussures, chaussettes valsent également.
Il déboutonne avec empressement mon pantalon, la braguette et me voici en boxer. Le tissu avant est fortement tendu et Hassan ne quitte pas des yeux ce relief vigoureusement dessiné.
Chaussures, chaussettes valsent également.
Il déboutonne avec empressement mon pantalon, la braguette et me voici en boxer. Le tissu avant est fortement tendu et Hassan ne quitte pas des yeux ce relief vigoureusement dessiné.
Ses mains agrippent l'élastique du boxer, et, d'un geste ferme et rapide, le descend sur mes chevilles.
Mon dard bandé, dur, droit, jaillit avec force et vient claquer mon bas ventre, sur ma toison claire et rasée.
Il empoigne mes couilles et tire dessus afin de libérer le prépuce qui roule sur lui même, dégageant mon gland soyeux. Un geste qu'il doit faire de manière régulière, me dis je !! un expert de la bite.
Mon dard bandé, dur, droit, jaillit avec force et vient claquer mon bas ventre, sur ma toison claire et rasée.
Il empoigne mes couilles et tire dessus afin de libérer le prépuce qui roule sur lui même, dégageant mon gland soyeux. Un geste qu'il doit faire de manière régulière, me dis je !! un expert de la bite.
Mais ma queue ne semble pas être l'objet de son désir. Il me retourne à nouveau contre la porte et prend en pleine mains mes fesses rondes qu'il caresse, qu'il malaxe.
Il les pelote de ses mains douces, les écartant pour voir la raie légèrement couverte d'un poil blond. Mais il les écarte encore plus car seul mon anus strié l'intéresse. Il est obnubilé par ce cratère anal qu'il éclatera sous peu.
Il la touche d'un doigt, cette auréole douce, souple et comme dans le métro, son long doigt fin s'enfonce rapidement, sans problème. Mais Hassan a une soif de goûter ce beau cul et sa langue râpeuse, humide, gourmande entre en action. Langue agile, chaude et baveuse qui se faufile partout, inondant ma cerise, la léchant.
Il insiste et force afin que sa langue entre dans ce petit cul de français, comme il dit. Mon anus s'ouvre maintenant comme une fleur au printemps.
Il insiste et force afin que sa langue entre dans ce petit cul de français, comme il dit. Mon anus s'ouvre maintenant comme une fleur au printemps.
Je devine que Hassan devient fou. Dès qu'il m'a vu, il savait pertinemment que mon cul serait violé, souillé par sa grosse matraque.
Un doigt en moi ne suffit plus. Hassan engage un second doigt. Mes râles deviennent de petits cris et instinctivement, je tends mon petit cul afin que ses doigts explorent un max mon inimité.
Un doigt en moi ne suffit plus. Hassan engage un second doigt. Mes râles deviennent de petits cris et instinctivement, je tends mon petit cul afin que ses doigts explorent un max mon inimité.
— T'en fais pas, dit Hassan, ma grosse bite va remplir ton cul et tu vas aimer.
Tel un ressort, il se redresse, ôte son tee shirt moulant. Son torse au grain de peau merveilleux, légèrement couvert d'une fine pellicule de sueur, un léger duvet de poils entre les pectoraux, un ventre plat bien dessiné, je le regarde se dévêtir entièrement et reste coi, face à ce garçon d'une beauté presque irréelle.
Il baisse son pantalon de survêtement, puis son slip dans lequel se loge sa monstrueuse matraque.
Il baisse son pantalon de survêtement, puis son slip dans lequel se loge sa monstrueuse matraque.
Son slip jeté négligemment, une colonne de chair brune, circoncise, épaisse, jaillit avec fierté, légèrement courbée tel un cimeterre.
Une arme de chair de plus de vingt centimètres, aussi dure qu'une barre d'acier, chaude comme la braise incandescente. Je devine qu'un cul ne peut résister à ce braquemart.
Il sourit et me glisse à l'oreille des mots salaces.
Une arme de chair de plus de vingt centimètres, aussi dure qu'une barre d'acier, chaude comme la braise incandescente. Je devine qu'un cul ne peut résister à ce braquemart.
Il sourit et me glisse à l'oreille des mots salaces.
— Mets toi bien en position. Je vais te niquer. Niquer ton cul comme l'aime tous les français. Y'en a même qui me paie pour que je féconde leur cul, tu te rends comptes. Mais toi, ce sera gratuit.
Je vois Hassan empoigner son mandrin, saisirsa queue dans sa main droite et se masturbe rapidement devant moi en crachant plusieurs fois dans le creux de sa main. Puis, agenouillé, il salive mon auréole qu'il va éclater.
Je sens son gros gland glisser dans ma raie, dur et brûlant. Puis Hassan laisse tomber à nouveau de la salive juste sur l'extrémité de son sexe.
Il soupire et respire fort. Son gland force l'entrée de mon cul, force ma rondelle, éclate mes sphincters qui ne résistent pas face à cet obus de chair chaude.
Il soupire et respire fort. Son gland force l'entrée de mon cul, force ma rondelle, éclate mes sphincters qui ne résistent pas face à cet obus de chair chaude.
Ca me brûle d'abord, mais je pousse afin de favoriser l'intromission de ce membre car c'est un gros morceau qui veut investir mes entrailles. Je me tortille de douleur. Je ferme les yeux, visage crispé et souffle haletant.
Il force encore et, d'un coup de rein plus viril, sa bûche de chair franchit le dernier barrage, me faisant hurler. Je me redresse, non pas pour fuir cette monstruosité de chair, mais pour en faciliter l'introduction.
Les mains de Hassan empoignent mes hanches et le gros zob investit les lieux, glissant facilement dans le conduit anal.
Les mains de Hassan viennent pincer les tétons tout en épousant mon dos. Nous ne formons plus qu'un seul corps.
Les mains de Hassan empoignent mes hanches et le gros zob investit les lieux, glissant facilement dans le conduit anal.
Les mains de Hassan viennent pincer les tétons tout en épousant mon dos. Nous ne formons plus qu'un seul corps.
— Je savais bien que tu prendrais bien mon zob en entier. T'aime ça te faire niquer comme une chienne, hein ?
Cramponne toi bien au mur, beau français, car la danse va commencer, dit il tout en me poussant contre la porte. Ton cul est bien meilleur que la chatte d'une femme.
Cramponne toi bien au mur, beau français, car la danse va commencer, dit il tout en me poussant contre la porte. Ton cul est bien meilleur que la chatte d'une femme.
La douleur du début laisse à présent place à une forme de plaisir. Hassan prend tellement son temps pour m'enculer que je m'habitue doucement à cette grosse présence en moi. Il est maintenant entièrement entré dans mes entrailles, jusque la garde, si bien que ses grosses couilles claquent sur mes fesses à chacun de ses va et vient.
Pendant qu'il me lime, il ne cesse de gueuler et de me traiter de chienne, de salope, de vide couilles. Il me dit que ses potes de la cité aimeront vider leur trop plein dans ma chatte.
Pendant qu'il me lime, il ne cesse de gueuler et de me traiter de chienne, de salope, de vide couilles. Il me dit que ses potes de la cité aimeront vider leur trop plein dans ma chatte.
Je devine mon anus éclaté, ouvert, béant, comme un gouffre. Ses mains s'agrippent maintenant mes épaules pendant qu'il donne de violents coups de rein. Sa respiration s'accélère, son souffle chaud dans mon cou.
Je le sens dorénavant trembler comme si ses jambes ne le maintenaient plus. Il flageole. Il gémit, râle.
Un dernier coup de rein. Son sexe se contracte, grossit encore.
Il jouit. Hassan crache sa liqueur. De longs jets de foutre blancs, gras, jaillissent avec violence dans mon goulot de chair. Un jus chaud qui tapisse mes intestins.
Pendant qu'il vide ses couilles, il me tourne la tête et m'embrasse. Hassan empoigne mon sexe à demi bandé, le caresse, le décalotte, puis le branle avec force et vigueur. Je ne peux résister bien longtemps à cette caresse. Je jute de longues saccades de sperme liquoreux sur la porte d'entrée.
Pendant plusieurs secondes, ni lui, ni moi ne bougeons. Toujours empalé sur sa méga bite, je sens son membre débander. Il se retire, et admire son jus s'écouler de mon cul.
Ces petites rivières grasses glissent sur mes cuisses.
Un dernier coup de rein. Son sexe se contracte, grossit encore.
Il jouit. Hassan crache sa liqueur. De longs jets de foutre blancs, gras, jaillissent avec violence dans mon goulot de chair. Un jus chaud qui tapisse mes intestins.
Pendant qu'il vide ses couilles, il me tourne la tête et m'embrasse. Hassan empoigne mon sexe à demi bandé, le caresse, le décalotte, puis le branle avec force et vigueur. Je ne peux résister bien longtemps à cette caresse. Je jute de longues saccades de sperme liquoreux sur la porte d'entrée.
Pendant plusieurs secondes, ni lui, ni moi ne bougeons. Toujours empalé sur sa méga bite, je sens son membre débander. Il se retire, et admire son jus s'écouler de mon cul.
Ces petites rivières grasses glissent sur mes cuisses.
Je lui fais face. Il est beau, magnifique. Hassan me prend la main et m'entraîne dans sa chambre.
—viens beau français, allongeons nous. On va s'amuser encore !
Je prends le temps pour admirer et découvrir ce magnifique corps, lui léchant les tétons, faisant des bisous partout, surtout son gros sexe qui reprend vigueur. Une barre de chair brune, tendue qui s'étire bien au delà du nombril.
Je ne réalise pas que ce gros mandrin épais ait pu me pénétrer jusque la garde. Et que j'en ai eu du plaisir, surtout.
Je ne réalise pas que ce gros mandrin épais ait pu me pénétrer jusque la garde. Et que j'en ai eu du plaisir, surtout.
Je me penche vers son zob palpitant, le lèche, l'embrasse, puis l'enfourne dans ma bouche. Mes lèvres emprisonnent ce morceau de chair, pendant que ma langue s'enroule autour du gros champignon soyeux.
Ma main caresse cette hampe chaude, la caresse, puis la branle lentement. Hassan gémit, soupire. J'ai l'impression que son mandrin ne cesse de grossir, de grandir, de s'étirer. Son gland marron foncé laisse échapper quelques perles translucides. Hassan se tortille sur le lit, ses mains sur ma tête pendant que je léchouille sa grosse bite.
Ma main caresse cette hampe chaude, la caresse, puis la branle lentement. Hassan gémit, soupire. J'ai l'impression que son mandrin ne cesse de grossir, de grandir, de s'étirer. Son gland marron foncé laisse échapper quelques perles translucides. Hassan se tortille sur le lit, ses mains sur ma tête pendant que je léchouille sa grosse bite.
D'un seul coup, sans que je m'y attende, les fesses musclées de Hassan se relèvent et une première giclée de foutre blanchâtre jaillit, de manière désordonnée, au dessus de nous. J'ai juste le temps d'ouvrir la bouche pour avaler les jets de sperme âcres et gluants suivants avant que son fessier ne retombe sur le drap.
Avec avidité, je lèche les flaques humides, salées qui maculent sa peau, de la toison au menton. Véritable jeu de bisous, de baisers, de langues, de caresses.
Insatiable, Hassan, après une petite demi heure de repos, sent son désir revenir. Et mon cul morfle à nouveau.
Une nouvelle salve de sperme mouille mes intestins.
Une nouvelle salve de sperme mouille mes intestins.
— Je t'ai bien beurré le cul, dit voir. Comme une chienne. Maintenant, nettoie ma queue.
J'ouvre la bouche pour enfourner sa bite souillée, luisante de foutre et avale ces résidus âcres.
Hassan saisit son téléphone et compose un numéro. Je ne comprends pas ce qu'il se dit, mais quand il en compose un deuxième, un troisième, et qu'il m'invite à rester à poil sur le lit, jambes bien écartées, je comprends que je suis en mode fécondation pour maghrébins.
Mais ceci fera l'objet d'un nouvel épisode. . . .
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Commentaires ()
Abdou est très chaud. Il a toujours envie.
On fait l'amour de plus en plus souvent, de mieux en mieux aussi.
En plus, on aime autant enfiler que se faire enfiler, l'un comme l'autre. Tom
Abdou est très chaud. Il a toujours envie.
On fait l'amour de plus en plus souvent, de mieux en mieux aussi.
En plus, on aime autant enfiler que se faire enfiler, l'un comme l'autre. Tom
Sinon, j'ai bien aimé l'histoire avec cette montée en puissance. ( À noter qu'un bas de survêtement ne porte pas de ceinture mais bon, c'est un détail. 😊)