Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'intruse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'intruse
Chapitre 1
Histoire vraie. Mais pas récente. Et j'espère l'avoir rendue érotique...
La salope... Elle s'est glissée dans mon lit sans que je l'invite, m'enveloppant, se plaquant contre moi, sur moi.
Son souffle sur mes paupières d'abord, puis qui descend le long de mon visage bientôt ardent, l'arête de mon nez, ses baisers sur mes lèvres qui avidement s'emparent de ma bouche, la laissant desséchée...
Son souffle sur mes paupières d'abord, puis qui descend le long de mon visage bientôt ardent, l'arête de mon nez, ses baisers sur mes lèvres qui avidement s'emparent de ma bouche, la laissant desséchée...
Je ne l'ai pas senti tout de suite s'insinuer le long de mon dos ; en de fourbes caresses s'emparer de ma peau, de ma chair, tensions brûlantes, puis frissons, en même temps qu'elle continue sur mon cou.
Elle se délecte déjà de parcourir mes épaules, lèche même mes aisselles, descend le long de mes bras, jusqu'à mes poignets avant de revenir sur ma gorge, ma poitrine, déclenchant d'inconscients râles rauques, incontrôlés, alors que tête et corps ensevelis sous la couette, je m'imprègne d'elle à plein nez, à pleins poumons.
Après c'est mon ventre qui est visé, et mon nombril moite, presque trempé même, mes hanches, ne sont pas oubliées.
Tout ça sans négliger mon dos qu'elle descend en provoquant, comme à l'instant sur mon ventre, frisson sur frisson, long ou court, alternés, houle infinie qui part à l'assaut de mes reins, de ma croupe, qui m'étreint, me pénètre jusqu'à ce que je ne sente bientôt plus mes jambes, mon dos, mon corps en sueur, trempé...
Tout ça sans négliger mon dos qu'elle descend en provoquant, comme à l'instant sur mon ventre, frisson sur frisson, long ou court, alternés, houle infinie qui part à l'assaut de mes reins, de ma croupe, qui m'étreint, me pénètre jusqu'à ce que je ne sente bientôt plus mes jambes, mon dos, mon corps en sueur, trempé...
Elle se glisse alors entre mes fesses, en douceur, insidieusement, ma raie est moite, mon œillet palpitant comme une anémone de mer, sans défense. Encore quelques centimètres, elle se coule entre mes cuisses que j'ai sans doute écartées sous la chaleur moite de son étreinte et malgré moi sûrement, ou inconsciemment.
De là à posséder mon sexe sans protection, offert, impudique, se l'approprier, le gonfler, l'humidifier, l'amollir, le délaisser, le reprendre, jouer avec lui le laisser de nouveau, moite, odorant, collant et recroquevillé, ouvert et apathique, sensible, presque douloureux...
De là à posséder mon sexe sans protection, offert, impudique, se l'approprier, le gonfler, l'humidifier, l'amollir, le délaisser, le reprendre, jouer avec lui le laisser de nouveau, moite, odorant, collant et recroquevillé, ouvert et apathique, sensible, presque douloureux...
Ma tête doucement roule sur l'oreiller, mes doigts se crispent dans les replis du drap, mes jambes qui se tendent et se relâchent sous l'étreinte brûlante repoussent la couette, mon corps cherche de l'air, un frisson de nouveau, tandis qu'elle glisse maintenant le long de mes cuisses.
Elle lèche ma peau centimètre après centimètre, mes muscles se tétanisent et se délient en même temps, au fur et à mesure qu'elle s'empare de moi, que je continue à me laisser prendre, imprégner, dévorer par son feu.
Mes genoux, mes mollets, l'attache de mes chevilles, jusqu'à la plante de mes pieds et mes orteils qu'elle lèche, suce, caresse, embrasse, embrase avant de remonter en sens inverse à nouveau, chevilles, mollets, genoux, cuisses, ventre, poitrine et dos, cou et visage en sueur.
Mes genoux, mes mollets, l'attache de mes chevilles, jusqu'à la plante de mes pieds et mes orteils qu'elle lèche, suce, caresse, embrasse, embrase avant de remonter en sens inverse à nouveau, chevilles, mollets, genoux, cuisses, ventre, poitrine et dos, cou et visage en sueur.
Peu à peu, elle m'atteint en de secrets et intimes replis de mon corps en sueur, que je ne soupçonnais même pas ou que j'avais oubliés, provoquant des élancements et des contractures, une alternance de brûlures et de frissons dans l'instant d'après.
Et toujours ma bouche sèche, ma respiration haletante, ma gorge brûlante...
Et toujours ma bouche sèche, ma respiration haletante, ma gorge brûlante...
Au réveil, je suis entre deux eaux, ma bouche desséchée, ma tête cotonneuse, mes yeux embrumés, mon corps est vermoulu, courbatu comme après des heures de gym... ou une nuit de sexe !
Saloperie de grippe...
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Commentaires ()
Mais que la chute est inattendue et brutale ...
J'ai beaucoup aimé.
Bravo pour votre très belle écriture et bravo aussi pour la qualité de tous ces doubles sens qui nous bluffent jusqu'à la fin.
Reste que je préfère largement faire l'amour, y a pas photo
Et surtout félicitations pour cette approche innovante et surprenante. J'y ai pris beaucoup de plaisir à deviner de qui (de quoi) parlait-on !
Et votre plume a sans aucun doute provoqué quelques réactions et pas seulement épidermiques grâce à l'érotisme qui se dégage...
En conclusion, je vous souhaite un bon rétablissement... :D