Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon ami d'enfance — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon ami d'enfance
Chapitre 1
Mon ami d'enfance
Ce matin, je suis tout excité. Effectivement, depuis que je vis à Charleville, je n'ai pas revu mes amis parisiens depuis au moins trois ans et sincèrement, ce lien, cette amitié me manque fortement.
Tôt ce matin, je reçois un appel téléphonique de Clément, un ami d'enfance. Il a décidé de venir passer quelques jours dans les Ardennes, pour découvrir ce département, truffé de légendes, de sottais, d'elfes, de gobelins, et respirer ce parfum unique qui véhicule dans ces nombreux sentiers pédestres de nos magnifiques forêts celtiques ardennaises.
Clément logera chez moi, bien que mon appartement soit petit, mais au moins nous pourrons discuter et évoquer quelques souvenirs.
Jour J.
Le TGV Paris Strasbourg arrive en gare de Sedan à 10 heures 12. Pas de retard, pour une fois. Les wagons vomissent tous ces passagers qui se pressent sur le quai.
Et moi, je scrute, ici et là, guettant le beau garçon qui va surgir.
Et moi, je scrute, ici et là, guettant le beau garçon qui va surgir.
Mince ! Aurait-il raté son train ?? Je me retrouve seul sur ce quai, déçu quand soudain, une main se pose sur mon épaule.
Je me retourne, et un magnifique garçon me fait face, souriant, aux yeux de braise, cheveux courts, bandant en somme.
Clément est là, devant moi et nous tombons tous deux dans les bras de l'un et l'autre. Je suis heureux de le revoir, tout comme lui d'ailleurs. Son visage semble être taillé à la serpe, comme son corps magnifiquement moulé dans un t-shirt bleu ciel.
Nous prenons la direction de mon appartement, situé à une centaine de mètres de la gare. Et échangeons brièvement les nouvelles depuis notre séparation.
J'ai préparé un lit d'appoint dans la chambre qui sera commune pour nous deux, le temps de son passage.
Nous passons la journée à découvrir la cité de Gonzague, le musée Rimbaud, la place Ducale, et boire aussi une bonne bière fraîche des Ardennes.
Demain matin, nous irons passer quelques heures dans la salle de muscu que je fréquente, mais minuit approchant, nous décidons de regagner l'appartement.
Après une bonne douche, j'entre dans la chambre, en caleçon et torse nu, car la chaleur est encore présente dans la chambre. Clément, après sa douche, entre dans la chambre, ôte son t-shirt, baisse son pantalon et se retrouve en slip, moulant. Humm !!
Il dépose ses vêtements sur une chaise. Je ne peux que mater son superbe petit cul, des fesses bien rebondies, mais musclées, ses jambes magnifiquement épaisses.
Trop beau ! Il se retourne, et fait de mate. Mais il me dit être fatigué.
Trop beau ! Il se retourne, et fait de mate. Mais il me dit être fatigué.
Clément glisse son corps sous le drap, pour seul vêtement son slip. Il s'endort rapidement. Excité par ce corps, je saisis ma queue reposée, la caresse jusqu'à bander dur, puis me branle silencieusement, étouffant mes gémissements sous l'oreiller. Quelques minutes suffisent à faire monter la crème. Je la crache dans un mouchoir en papier. Puis extinction des feux.
Debout le premier, je prépare le petit-déjeuner, après être passé chez Renaud, le boulanger en dessous de chez moi. Je retourne dans la chambre, silencieusement pour ne pas réveiller Clément, mais celui-ci, emmitouflé dans les draps a les yeux ouverts.
— J'ai fait du café !
— OK merci, j'arrive.
— OK merci, j'arrive.
Il s'étire, puis quitte le nid douillet et chaud. Il s'extrait des draps et j'aperçois une sacrée barre de chair étirée dans le petit slip moulant.
Clément s'aperçoit que je mate sa queue.
Clément s'aperçoit que je mate sa queue.
— Euh... désolé Léo, mais j'ai toujours la gaule le matin...
— Oui, oui je vois ça ! Difficile de la rater d'ailleurs !
— Je file à la douche, je te rejoins.
— Oui, oui je vois ça ! Difficile de la rater d'ailleurs !
— Je file à la douche, je te rejoins.
Clément enlève sans aucune gêne, son slip devant moi, libérant sa superbe épée de chair tendue, bien droite.
Ce n'est pas la nudité d'un mec qui me gêne, car je prends des douches communes avec d'autres garçons en salle, mais c'est de voir un mec bandé autre que moi.
Ce n'est pas la nudité d'un mec qui me gêne, car je prends des douches communes avec d'autres garçons en salle, mais c'est de voir un mec bandé autre que moi.
Je ne peux chasser le corps de mon ami de l'esprit. Clément va prendre sa douche et moi, retourne dans ma cuisine.
L'image de mon ami, nu, en érection, donne des idées à ma queue, qui réagit fortement et se tend.
J'entends les pas de Clément sur le parquet. Il me rejoint, simplement vêtu d'un petit slip moulant jaune, sexe moulé reposé.
L'image de mon ami, nu, en érection, donne des idées à ma queue, qui réagit fortement et se tend.
J'entends les pas de Clément sur le parquet. Il me rejoint, simplement vêtu d'un petit slip moulant jaune, sexe moulé reposé.
Il me dit vouloir devenir kinésithérapeute et me demande d'être son sujet d'expérience durant son séjour ardennais.
Café pris et terminé, Clément m'invite à regagner la chambre.
—Allonge-toi sur le ventre.
Je m'exécute pendant que Clément, toujours en slip lui aussi, s'enduit les mains d'une crème odorante mentholée.
— Dis-moi surtout si je te fais mal.
Il pose ses mains délicatement sur ma nuque, puis les glisse sur mon dos. Il commence par me masser jusqu'au creux des reins. Je regarde son corps magnifique, ses muscles bouger lors de son massage. Je ne peux maîtriser une érection, mais heureusement que je suis sur le ventre. Mon regard ne peut se détacher de cette bosse que forme son sexe dans le mini-slip jaune.
Clément me demande comment je me sens et lui répond que ce massage m'est agréable.
Il glisse ses mains à l'intérieur de mes cuisses, puis, quelques minutes plus tard, me demande de me mettre sur le dos.
Je suis réticent, mais Clément semble comprendre la situation.
— Je vois que toutes les parties de ton corps semblent apprécier mes caresses, dit-il avec un grand sourire. Ne sois pas gêné avec moi.
Il poursuit son massage sur mon torse, mon ventre.
Ses doigts glissent légèrement sous l'élastique de mon slip, à l'orée de ma toison rasée. Ses doigts tapent doucement la base de mon sexe. Trop tard pour réagir. Ma queue se tend littéralement, barre de chair qu'imprime le tissu de mon slip.
Ses doigts glissent légèrement sous l'élastique de mon slip, à l'orée de ma toison rasée. Ses doigts tapent doucement la base de mon sexe. Trop tard pour réagir. Ma queue se tend littéralement, barre de chair qu'imprime le tissu de mon slip.
Clément ne dit rien, mais admire mon érection. Il a suspendu quelques secondes son massage.
— Enlève ton boxer totalement, j'aimerais tester mes mouvements pour le massage de la prostate.
Comme un somnambule, ou un pantin à qui on tire les ficelles, je fais glisser mon caleçon et me voici nu devant mon ami. Et me retourne vite fait, ma queue toujours droite et dure.
— Humm, tu es imberbe de ce côté. Et de belles petites fesses bien bombées, dit-il en les caressant.
Je rougis et mon front se couvre d'une fine pellicule de sueur.
Délicatement, il pose ses mains sur mes dunes de chair, les palpe, les enduit de crème. Il masse avec des mains de déesse.
Ses doigts glissent dans ma raie et plus précisément sur ma rondelle.
Il remet de la crème sur un doigt, l'approche de ma corolle, la masse puis l'introduit très doucement dans mon cul.
Ses doigts glissent dans ma raie et plus précisément sur ma rondelle.
Il remet de la crème sur un doigt, l'approche de ma corolle, la masse puis l'introduit très doucement dans mon cul.
— Ca va ? Je ne te fais pas mal ?
— Non, pas du tout, totalement surpris.
— Non, pas du tout, totalement surpris.
Son doigt entre dans ma grotte intime. Puis un deuxième, et troisième...
Je mouille comme un damné, et mon sexe, pris en étau contre le matelas et mon ventre, me fait mal.
Je mouille comme un damné, et mon sexe, pris en étau contre le matelas et mon ventre, me fait mal.
Clément me titille la prostate. Puis retire ses doigts magiques.
Je relève la tête. Clément se positionne devant moi, son paquet devant mon nez. Une barre énorme déforme le slip. Que faire ??
Je me campe sur les coudes, et approche ma bouche de son paquet. Ce qu'il attendait de moi vraisemblablement.
Mes lèvres glissent sur le tissu, lèchent sa barre tendue à travers le tissu.
Il gémit. Une petite auréole humide apparaît sur le tissu jaune.
Mes lèvres glissent sur le tissu, lèchent sa barre tendue à travers le tissu.
Il gémit. Une petite auréole humide apparaît sur le tissu jaune.
Il enlève prestement son slip minuscule, et une bite d'une vingtaine de centimètres, jaillit et vient buter sur mon visage. Enorme, grosse, longue, épaisse, le gland recouvert de cette couverture de peau.
Je veux l'enfourner dans ma bouche, mais Clément se place derrière moi, sa bite dressée.
Son sexe est devenu une arme de chair. Clément fait coulisser sa pine entre mes fesses, puis je sens une pression de nouveau sur mon anus, mais cette fois-ci beaucoup plus énorme.
Il pose ses mains aux doigts fins sur mes hanches. Et d'un coup de reins puissant, entre en moi. Je pousse un petit cri plaintif. Son gourdin de chair prend possession de mon intimité. Mon cul est explosé. Il entame une série de va-et-vient, d'abord doucement. Puis, plus énergiquement. Il me laboure le cul, poussant à chacune de ses butées, des râles de vrai niqueur.
Il va et vient, ses grosses couilles pleines de crème claquant sur les miennes.
Il gémit, suffoque, respire beaucoup trop fort. Son sexe en moi, soudain, se contracte. Il grossit encore et encore.
Un autre coup de reins, Clément lâche un cri et je devine qu'il vient de jouir en moi. Je devine ses longs jets de foutre jaillir, par saccades, peut-être sept, huit ou plus.
Un autre coup de reins, Clément lâche un cri et je devine qu'il vient de jouir en moi. Je devine ses longs jets de foutre jaillir, par saccades, peut-être sept, huit ou plus.
Il ne bouge plus. Son sexe, en moi, nous relie encore. Combien de temps reste-t-il encore en moi ?
Il libère mon antre inondé de sperme gras, tiède et gluant. Je redresse mon fessier. Congestionnée, ma queue peut enfin se tendre à volonté. Je me la touche à peine que ma lave blanche jaillit sur le drap à une puissance qui m'était jusque-là inconnue.
Clément caresse ma colonne de chair toujours aussi dure, macule ses doigts de ma crème et les glisse dans sa bouche. Il aspire ces gouttes de lave et les avale.
Je pense me redresser, mais il saisit ma nuque fortement entre ses mains. Il enfourne sa bite encore bien dure au plus profond de ma gorge, va-et-vient, râle, gémit et jute une seconde saccade de sperme.
Allongés sur le même lit, nus, épuisés, fatigués, nos corps cassés, nos queues molles, les couilles vides, nous nous sourions. Nos mains caressent le corps de l'autre. Je réalise que ces semences vont nous unir dans le futur. Car cette première baise désirée par l'un et l'autre, va faire renaître une amitié estompée par le temps.
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