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Couverture de Jeux de garçons, par Gagou
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Jeux de garçons — Chapitre 8 · Douche intense

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Gagou
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Jeux de garçons

Chapitre 8 · Douche intense

Nous squattions la maison familiale. Mes parents étaient partis pour une semaine de vacances, et ma femme, en vadrouille chez les siens pour le week-end avec les enfants. J’en avais profité pour inviter Antoine : une belle occasion d’être entre couilles. Dans ce sanctuaire, j’espérais bien pouvoir lui faire sa fête. Cela faisait trop longtemps que nous n’avions pas baisé, et j’avais un besoin viscéral de remettre le couvert.
Antoine, c’était mon meilleur ami depuis plus de vingt ans. On se racontait tout, on parlait de tout. Et, forcément, on se disputait sur tout. Depuis un an, notre amitié avait pris un tournant nouveau. Nous étions devenus encore plus fusionnels depuis que nous avions expérimenté le sexe entre nous. Nous avions fait l’amour à deux reprises, et mon Dieu, ce que j’avais pris mon pied ! Pourtant, je m’efforçais de garder notre lien d’amitié à distance du reste. Je ne voulais pas que tout cela dégénère, ni risquer de perdre mon Angelo blond, ni perdre une amitié aussi forte.
Mais la vérité, c’est que depuis ce séjour fatidique en Auvergne, je ne contrôlais plus rien. Je m’étais menti à moi-même en prétendant que ce n’était que du cul, alors que l’attraction que j’éprouvais désormais pour mon meilleur pote était irrésistible. Je cédais à mes instincts les plus primaires et m’enivrais d’une jouissance totale. Mon projet initial, avoir une expérience entre hommes pour ne pas mourir bête, avait dérivé en une “sexfriend story”, où le nouvel objectif était de préserver ce jardin secret pour éviter que ma vie de famille ne parte en éclats.
C’était du sexe sans sentiment, du moins en apparence, mais j’étais devenu dépendant. Quant à mon blondinet, la dernière fois que je lui avais fait l’amour, je lui avais clairement retourné la tête. Et parce qu’il avait failli verbaliser ses sentiments, je l’avais puni par plusieurs mois de séparation afin qu’il puisse se désaccoutumer. Avec cette méthode, au moins, notre amitié resterait intacte.
Je me branlais souvent en pensant au petit cul de mon Antoine, ou à sa merveilleuse queue. “Boucle d’Or” était particulièrement bien monté. Notre relation reposait sur un fragile équilibre entre amitié profonde et désir charnel. On ne forçait jamais Antoine : c’était toujours lui qui décidait. Il avait le contrôle sur tous les aspects de sa vie. Aussi, nous avions conclu, après notre dernière partie de jambes en l’air et pour notre sécurité mutuelle, que les moments d’intimité obéiraient désormais à un pacte tacite : le sexe ne serait évoqué que lorsqu’il deviendrait inévitable, une nécessité physique plutôt qu’un sujet de conversation.
J’aimais ma femme autant qu’il aimait la sienne, mais nous partagions ce besoin, cette tension électrique qui nous liait. Baiser entre mecs, entre mâles, relevait d’une nécessité. Une manière d’exprimer une virilité brute, une violence charnelle que nos épouses ne pouvaient ni comprendre ni apaiser.
♦♦♦ ------------------------- ♦♦♦
Antoine était arrivé la veille au soir, et tout s’était déroulé le plus normalement du monde. Toute la journée, je l’avais attendu avec une gaule d’enfer. Nous avions discuté comme si de rien n’était. Durant la nuit, il m’avait rejoint dans mon plumard pour me serrer dans une étreinte très virile. Je sentais son formidable chibre, dur comme la pierre, qui pressait ma raie. Mon cœur battait fort. C’est ainsi, dans ses bras, que je m’étais enfin endormi.
Au matin, assis sur le canapé, manettes de Switch en main, nous nous affrontions dans une partie de Super Smash Bros.
— Mais… mais c’est quoi cette autruche géante ? s’exclama-t-il.
En effet, Smash Bros permettait de récupérer des bonus complètement déjantés pour éjecter son adversaire de l’écran. C’était le Mario Kart des jeux de combat, et c’était aussi notre défouloir chaque fois que nous nous retrouvions. Nous hurlions toujours manette en main, ce qui rendait folles de rage nos femmes, surtout lorsqu’elles tentaient de coucher les gosses. Antoine combattait d’ordinaire avec un épéiste de Fire Emblem, Marth, tandis que moi, je prenais Cloud de Final Fantasy VII. Mais cette fois, le combat s’annonçait d’une absurdité totale : Toinou essayait de m’endormir avec son Pokémon Rondoudou.
— Mais merde, dégage ! hurlai-je en riant.
Avec mon entraîneuse Wii Fit, j’attrapai un bonus qui me permit d’envoyer un bus dans la tronche de son Pokémon. Maintenant, il ne restait plus qu’à le finir !
— Attaque spéciale cerceaux !
— Ooooh noooon ! Retourne dans ton gymnase ! cria Antoine en voyant son Rondoudou se faire dégager.
— Game over, mec ! C’est moi le meilleur !
Nous éclations de rire, encore et encore. Pourtant, je sentais la tension monter. Mon désir était devenu obsessionnel. Je n’étais pas loin de lui sauter dessus pour le baiser en force. Nos regards s’accrochaient, furtifs mais brûlants. Je voyais son pantalon commencer à se tendre. Alors, profitant lâchement de ma faiblesse de mâle désœuvré, il balança un rayon laser géant dans la gueule de mon entraîneuse Wii Fit.
— Pow pow pow ! Et là, c’est qui le boss ? éructa-t-il en levant les mains en l’air.
Nous étions comme deux adolescents, retournés mentalement vingt-cinq ans en arrière. Mais malgré sa bonne humeur apparente, je le sentais mal à l’aise. Mon regard glissait sur son entrejambe, et je me mordis la lèvre : je voulais libérer son sexe de sa prison. C’en était trop. Je mis fin à ce jeu silencieux en me levant brusquement.
— Je vais prendre une douche, dis-je.
Son malaise était palpable. Il avait besoin d’un instant seul pour gérer le tourbillon d’émotions qui le submergeait, à moins que ce ne soit de moi qu’il s’agisse. La salle de bain, vaste et ancienne, imposait le respect. Je me réfugiai sous un torrent d’eau brûlante dans la cabine de douche.
La vapeur épaisse emplissait la pièce, brouillant les formes et apaisant mes pensées. Les yeux clos, je savourais la sérénité retrouvée, quand j’entendis ses pas hésitants dans le couloir, un rythme que je reconnaissais entre mille. Je distinguais la silhouette de mon Toinou, fine et gracieuse sous le halo pâle. Il entra, posa sa serviette soigneusement pliée sur le rebord de la baignoire, puis commença à se dévêtir, lentement, avec cette précision naturelle qui lui appartenait. J’observais sans un mot la fluidité de ses gestes. Son corps nacré, finement velu, apparaissait peu à peu, et mon cœur s’emballa.
Je suivais du regard la souplesse de ses muscles, les courbes harmonieuses de son torse, ce petit ventre de jeune homme, ses pectoraux que j’avais envie d’embrasser. Puis il retira son jean usé, moulant, et je vis ce que je connaissais déjà, mais qui me frappait toujours avec la même intensité : sa virilité, imposante dans son boxer. Une chaleur brutale m’envahit le bas-ventre, mon érection fut immédiate et implacable.
Antoine l’ôta alors, libérant sa pine. Le geste, simple et presque innocent, eut un effet dévastateur. Il se caressa lentement, me jetant un regard chargé d’électricité. Ma propre queue, tendue à l’extrême, battait au rythme de mon cœur. La lumière caressait sa peau claire ; il était sublime, viril, sensuel, gonflé d’orgueil alors qu’il se préparait à se faire saillir. Des années d’amitié et de silences complices avaient mené à ce moment.
♦♦♦ ------------------------- ♦♦♦
Bandant comme un taureau, Antoine entra dans la cabine de douche pour me rejoindre. Cette cabine était grande et l’on pouvait tenir très facilement à deux. Les yeux brillants, un sourire espiègle esquissé sur ses lèvres, Antoine s’approcha alors que l’eau ruisselait sur sa peau.
La proximité physique devint inévitable. Mon joli blond, guidé par un instinct primal, toucha mon gland, et ce simple contact me provoqua un frisson. Il branlait ma verge alors que l’eau coulait sur nos corps, mélangeant les odeurs de savon et de peau. Je me mis à le caresser, mes mains explorant la douceur de ses fesses. J’empoignai son petit cul, faisant mine d’y insérer un doigt. Il se mit à gémir. Diable, il était vraiment prêt à se donner. Mes mains remontèrent vers ses reins afin que je puisse plaquer son torse contre le mien. Mes doigts dérivèrent ensuite dans les cheveux humides de mon blondinet avant que je ne dépose mes lèvres sur les siennes. Un baiser profond, passionné, un mélange d’amour et de désir.
Un changement subtil s’opéra dans l’ambiance. Pris d’un désir soudain de le dominer, je forçai Toinou à se mettre à genoux. Je le provoquai, lui qui contrôlait habituellement tout :
— Montre-moi comment t’as appris à sucer des queues !
Sans hésitation, les yeux remplis d’amour, il releva la tête vers ma verge et me suça. Il n’opposa pas de résistance à sa soumission, ce qui m’excita d’autant plus. Il absorba entièrement mon membre sans broncher, révélant une connaissance intime de mon anatomie. J’avais envie de plus. Je voulais expérimenter le sexe bien hard avec lui, mais je n’osais pas. J’échappai un gémissement.
— Putain, suce-moi bien à fond. C’est ça !
Ses yeux s’illuminèrent, validant ma méthode. J’étais trop excité, il fallait que je le domine complètement. Je le pris par les cheveux pour le forcer à une gorge profonde. Antoine, soumis, obéissant, répondait à mon appel, dévorant ma queue qui palpitait entre ses lèvres.
Au bord du plaisir, je me retirai donc de sa bouche, et dans un geste impulsif, avec ma verge encore dure et bien tendue, je me mis à le bifler. Mon Toinou sursauta, la surprise mêlée à la confusion le paralysa. J’empoignais sa crinière de blé pour rapprocher fermement son visage de ma verge au bord de l’implosion. Le sperme jaillit, quatre jets de belle taille éclaboussèrent son visage et ses cheveux. Puis, dans un mouvement presque mécanique, j’insérais de nouveau ma queue en force dans sa bouche afin de me vider complètement les couilles. Il aimait ça, le bougre. Il avala, docile, sans résistance, comme s’il avait accepté que ce rituel étrange et violent soit une partie intégrante de notre jeu, un jeu entre garçons ! Puis il resta immobile, le visage couvert de foutre. Ça, c’était mon petit Toinou, il me pompait tellement bien !
♦♦♦ ------------------------- ♦♦♦
L’eau chaude cascadait sur nos corps entrelacés. La vapeur, épaisse et parfumée, emplissait la salle de bain, transformant l’espace en un sanctuaire intime. Antoine, le visage encore maculé de mon sperme, se releva, un sourire espiègle illuminant ses traits. Sa langue, gourmande, passa sur ses lèvres, savourant le goût salé et légèrement amer de mon éjaculation. J’avais rarement le droit d’avoir la visite de son chibre dans mon cul, tellement il avait un besoin viscéral de ne pas être aux commandes. Se faire sodomiser était pour lui une manière de se libérer de son quotidien. Ne pas pouvoir se prendre une douille quand on a un madrier si imposant à disposition est source de grande frustration.
J’observais “Boucle d’Or” avec une tendresse infinie. Il y avait une vulnérabilité touchante dans la manière dont il se laissait aller, dans cet abandon total à la jouissance. Je tendis ma main pour attraper délicatement son menton et déposer mes lèvres sur les siennes. Nos langues s’entrelacèrent dans un mélange subtil de salive et de foutre.
— T’en veux encore, beau gosse ? lui demandai-je, la voix pleine de désir.
— Je veux que tu continues à mal me parler Gagou, humilie-moi, s’il te plaît.
— Heuuu, t’es sûr Toinou ? demandais-je perplexe.
— Oui, tu m’as grave excité. Soit dure et commande moi, dit-il en m’embrassant avec volupté.
Bien que je vienne de jouir, sa demande m’excita tellement que je me remis à bander direct. Ça ne m’était pas arrivé depuis des années. Ma libido était hors de contrôle, comme si j’avais à nouveau vingt ans.
Antoine se cambra légèrement, sentant le plaisir simple et intense du contact de l’eau qui coulait le long de sa raie. Il écarta ses fesses avec ses mains, dévoilant une "rondelle" parfaite. Mon Dieu, quel cul, mais quel cul ! Il était tellement plus bandant que celui de ma femme !
Je pris le pommeau de douche, dirigeant le jet sur ses fesses. L’eau percuta la peau chaude, faisant vibrer son corps. Il sentit la tension s’échapper, remplacée par un soulagement presque physique. Je pris ensuite un savon au parfum doux de lavande. Je commençai à frotter délicatement sa peau, puis je lavai sa raie, m’attardant sur sa pastille.
Je ne m’arrêtai pas, mes mouvements devenant plus audacieux. J’entrepris de laver ses couilles, puis je pris sa queue dans ma main, la faisant glisser entre mes doigts, la caressant lentement jusqu’à ce qu’il gémisse bien fort. C’était un son excitant qui rompait le silence humide de la salle de bain.
— Tu aimes ça quand je m’occupe de ton cul, Toinou ?
— Oh oui !
— Dis-moi, tu t’es pris combien de bites cette semaine ?
— Aucune, je ne voulais que la tienne.
— Pourtant, avec ta croupe de petit pédé, tu devrais attirer tous les mâles en rut.
— Ils veulent tous renifler mon petit cul de salope, mais il est pour toi, Gagou ! dit-il, pris d’un frisson.
Décidément, se faire humilier le mettait en transe. Et il m’excitait comme un malade à parler comme ça.
— Je confirme, t’es mon vide-couille personnel. T’es une petite fiotte ! Dis-le !
— Je suis une fiotte !
— Avoue que tu te branles en pensant à ma queue !
— Tous les matins, ta queue m’obsède.
— T’as envie de te faire défoncer par un vrai mec ?
— Putain oui, féconde-moi, Gagou !
Ses mots étaient à la fois une supplication et une invitation, un aveu de sa vulnérabilité totale !
♦♦♦ ------------------------- ♦♦♦
Je me relevai, l’eau ruisselant sur mon corps. Je crachais abondamment sur ma verge afin de la lubrifier. J’apposais solennellement mon nœud contre sa rondelle, et je sentis une résistance. Hésitant, je cherchai le passage qui me permettrait d’enculer mon pote comme si c’était ma meuf. La douleur, aiguë, coupa le souffle d’Antoine, mais l’excitation monta quand mon gros nœud força sa rondelle. Un cri étranglé, un gémissement contenu, s’échappa de ses lèvres.
— Vas-y, mets-la bien dans le fond ! supplia Toinou, la voix brisée par la douleur et le plaisir.
Surpris par la force de sa demande, je l’attrapai par les épaules pour renforcer ma pénétration. Ma tige s’inséra profondément dans son joli petit cul de blondinet. Je le pilonnai, sentant sa chair tendre céder sous mon chibre. Ma bite, vibrante d’énergie, trouvait son chemin dans cette cavité chaude et humide.
La pénétration fut complète, et Antoine, le corps convulsé, se laissa aller à l’abandon total, une combinaison explosive de douleur et de plaisir. Il abandonna son corps, le confiant à ma puissance. Je peux vous dire qu’il ressentait profondément ma bite bouger à l’intérieur de son cul. Je l’avais envahi. C’était tellement bon d’être en lui, il était tellement serré. Depuis qu’on s’envoyait en l’air, c’était la première fois que je prenais autant de plaisir à le baiser… à l’enculer comme une chienne en chaleur. Notre étreinte était si virile. Nous étions deux beaux mâles dans la force de l’âge en train de s’enfiler. C’était l’apogée de ma vie sexuelle.
La queue et les couilles de Toinou dansaient au rythme de mes coups de reins, un ballet obscène et parfait. Chaque mouvement et chaque caresse provoquaient des gémissements de plaisir chez lui. Puis, je lui assénai trois grands coups de bite, puissants et déterminés, pour enfoncer son formidable cul tout blanc. Toinou, habituellement si sûr de lui, si viril, se mit à gémir comme une fillette. J’étais perché sur lui, lui enfonçant ma queue avec une aisance déconcertante.
— Tu cries comme une lopette, Toinou !
Un sourire malicieux sur les lèvres, j’étais pleinement satisfait de l’effet que je produisais sur mon meilleur ami. Le contraste était saisissant : Antoine, le roc, le tombeur, réduit à ces couinements si féminins. Son cul était devenu une petite chatte que je labourais amoureusement. Et notre amitié, forgée par des années de complicité masculine, prit un tournant inattendu, un tournant ardent et secret.
Je le culbutai sans fin, son petit cul alors qu’il se cambrait, les doigts crispés sur la paroi de douche. Ses fesses, habituellement fermes, étaient devenues malléables par la danse lascive et continue de ma pine. Antoine, la tête rejetée en arrière, le cul déformé par mon étreinte, criait encore et toujours comme une pucelle.
— T’aimes ça, te faire grimper ?
Toinou, entre deux gémissements, réussit à articuler un "Oui !" entrecoupé de soupirs.
Sans ménagement, je continuai à le baiser, à le prendre, à le posséder. Ce n’était pas seulement du sexe ; c’était toute la force de notre amitié qui s’exprimait enfin librement.
J’observai le dos de mon meilleur ami, sa crinière blonde, cette cambrure parfaite et cette chute de reins si bandante. Il y avait aussi ce petit cul qui dansait sur ma bite. J’écartais ses fesses afin d’admirer mon chibre qui le pénétrait avec passion. Quelle vue spectaculaire que cet anneau distendu qui faisait pression sur ma tige. Je pouvais sentir sa queue qui balançait dans le vide à chaque poussée alors que les ondes de choc remontaient son cul telles des vagues. Il kiffait vraiment de se faire défoncer durement. D’ailleurs, il poussait des cris de plus en plus aigus à chaque percussion.
— Dis que t’es un gros gay ! lui ordonnai-je en le tirant par les cheveux pour mieux l’empaler.
— Je suis… un gros… gay ! gémit-il, la voix brisée par le plaisir.
— Plus fort, salope, j’ai rien entendu !
— JE SUIS UN GROS GAY, ET… JE… KIFFE TA BIIIIIIITE ! Oooh putain ! Il soupira profondément. OOOOOH, OUI, OUIIIIII GAGOU, JE VIENS !
Il se mit à gémir violemment lorsque l’orgasme le prit de plein fouet, une vague de chaleur intense qui le traversa de part en part. Son corps se convulsa dans mes bras. Le foutre se déversa de son gland sans même l’avoir touché. Il n’avait plus la maîtrise de son corps.
Au même moment, je remplis son cul de semence. J’avais rarement autant joui. Sa demande de le maltraiter assortie de ses petits cris de meuf m’avaient électrisé et, tenant ses hanches fermement, je m’assurai que mon chibre soit bien au fond en déchargeant une grande quantité de foutre. Reprenant mon souffle à grand-peine, les joues rougies par l’effort, je retirai ma verge du sanctuaire anal. Mon jus s’écoula abondamment le long de sa raie et de ses cuisses. Son anus expulsa tout l’amour que je lui avais injecté.
— Ça va copain, j’ai pas été trop dure ? lui demandai-je, gêné, alors que mon excitation retombait.
Il reprit contenance difficilement, et l’eau se mêla à notre sueur et à notre sperme. C’était une étrange et sainte union. Se redressant, mon Angelo blond prit ma tête dans ses mains. Je restai interdit, alors qu’il plongea son regard dans le mien avant de m’embrasser délicatement.
— Tu as été parfait mon Gagou, mon amour. Je t’aime tellement !
Oh non, pas ça ! Pitié ! Ça ne devait pas se passer comme ça ! Je lui avais fait plus d’effet que prévu. Les événements continuaient donc à m’échapper. Cette fois il m’avait vraiment avoué son amour. Et le pire dans tout ça ? C’est que moi-même, j’étais éperdument amoureux de sa belle gueule, mais je refusais de l’avouer.
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OLIVIER MANGIN-LEMAIRE
26 octobre 2026 à 08:54
belle histoire d'amour
Albert hullaert
26 octobre 2026 à 08:41
Belle histoire bandante comme dab

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