Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un Séjour sur le Sunny — Chapitre 1 · Robin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un Séjour sur le Sunny
Chapitre 1 · Robin
Fortune, gloire, pouvoir… Un homme avait amassé toutes les richesses de ce monde. Son nom, Le Roi des Pirates, Gold Roger. Les derniers mots qu'il prononça incitèrent de nombreux hommes à prendre la mer : « Mon trésor… ? Je vous le laisse, si vous le voulez. Cherchez-le ! Je l'ai laissé quelque part en ce monde. » Poussés par leur désir, tous prirent la route de Grand Line dans l'espoir de trouver ce trésor. Le monde entier entra alors dans sa grande ère de la piraterie !
Ouais, ces mots résonnent en boucle dans ma tête depuis trop longtemps. À quel moment j'ai cru que j'allais pouvoir devenir, moi aussi, le roi des pirates. C'est pitoyable. J'avais à peine le niveau sur Grand Line, mais maintenant je suis dans le Nouveau Monde. Cette mer est encore plus impitoyable que l'était la précédente. Les quatre empereurs, les pirates les plus puissants et craints par la marine. La force militaire du gouvernement mondiale qui règne sur les mers. Les autres pirates qui ont tous le même objectif : trouver le One Piece ! Non, il y a beaucoup trop d'adversaire à combattre et je n'ai pas la force nécessaire pour les affronter. Être arrivé jusqu'ici, même avec mon fruit du démon, ces denrées légendaires donnant d'incroyables aptitudes physiques et capacités spéciales, est déjà un miracle en soi. Alors que mon équipage a été exterminé par des ennemis trop puissants et que notre navire a coulé, je me retrouve à errer sur cette gigantesque étendue d'eau, complètement à la dérive, blessé jusqu'au sang, sur une vulgaire planche de bois, dernier vestige de mon précieux navire.
Je n'ai rien bu, ni manger depuis des jours. Je tiens par la seule force de ma volonté de trouver un bateau capable de me secourir, mais rien n'y fait. Pas un seul paquebot en vue depuis que l'on s'est fait attaquer. Toujours en boucle, je me repasse l'exécution de Roger et de la grande ère de la piraterie. Emporté par les vagues qui m'amènent je ne sais où, mes yeux sont tournés vers le ciel et le soleil, caché derrière les nuages. Les oiseaux sont en pleine migration. Voilà la dernière image que je verrais de mon vivant. Petit à petit, je me sens partir et mes yeux se ferment tout seuls. Je ne sens que les bruits des vagues m'emportant au loin.
D'un coup je me sens monté vers le ciel. Ahh… alors c'est vraiment ça qu'on ressent quand on monte au Paradis, me dis-je pensant que ma dernière heure arrive. Je ne m'en serais jamais douté. Puis petit à petit, j'entends des voix parler à tour de rôle. Ça y est, je suis mort, je ne cesse de me demander. Au fur et à mesure que les secondes défilent, je reprends peu à peu connaissance et aperçois plusieurs personnes autour de moi. Il y a 5 hommes, dont un qui semble être un cyborg. 2 femmes. Un homme squelettique, littéralement. Un homme-poisson, une des races dominant les fonds des mers et partageant des traits physiques communs aux humains. Et enfin, un petit animal s'apparentant à un raton laveur. Pourquoi est-ce que ces personnes ne me sont pas inconnues ? Où ai-je bien pu les voir déjà ?
— Oh, Luffy, il revient à lui, ça y est ! Prononce l'homme à la chevelure verte et aux 3 sabres.
Trois sabres ? Ce détail m'interpelle. Mais également ce qu'il venait de dire. Luffy ? Où ai-je déjà entendu ce nom ?
— Ha ! Ha ! Ha ! Alors ça y est, te voilà parmi nous. Me dit l'homme au chapeau de paille, avec un grand sourire aux lèvres.
— On peut dire que tu as de la chance que notre capitaine traîne sans arrêt à l'avant du bateau. C'est lui qui t'a aperçu et qui nous a donné l'ordre de te secourir. Moi, personnellement, je me méfie toujours des inconnus rencontrés en mer, me dit l'une des femmes, celle à la chevelure rousse.
— Oui, tu peux lui dire merci. Sans lui, tu aurais sûrement fini au fond de la mer, démembré par des créatures aquatiques féroces et avide de sang humain, ajoute l'autre femme. La plus grande des deux.
— Gyah, Robin ! Ne dis pas des choses aussi glauques ! Hurle presque l'homme à la coupe afro.
— On peut dire que tu as de la chance que notre capitaine traîne sans arrêt à l'avant du bateau. C'est lui qui t'a aperçu et qui nous a donné l'ordre de te secourir. Moi, personnellement, je me méfie toujours des inconnus rencontrés en mer, me dit l'une des femmes, celle à la chevelure rousse.
— Oui, tu peux lui dire merci. Sans lui, tu aurais sûrement fini au fond de la mer, démembré par des créatures aquatiques féroces et avide de sang humain, ajoute l'autre femme. La plus grande des deux.
— Gyah, Robin ! Ne dis pas des choses aussi glauques ! Hurle presque l'homme à la coupe afro.
Robin… ?! Ce nom aussi trotte dans ma tête.
— Bon aller ça suffit ! Laissez-le respirer. Je dois continuer de l'examiner, dis soudain le raton laveur.
— Pourquoi… est-ce qu'un… raton laveur… est en train de m'examiner ??
— QUOI ? NON MAIS JE SUIS PAS UN RATON LAVEUR, IMBÉCILE ! JE SUIS UN RENNE, COMPRIS ! Me crie-t-il dessus, d'un seul coup.
— Désolé, euh,…
— Hahahaha, ne fait pas attention, me dit l'homme poisson. Il s'avère qu'il est très susceptible au sujet de son apparence.
— Pourquoi… est-ce qu'un… raton laveur… est en train de m'examiner ??
— QUOI ? NON MAIS JE SUIS PAS UN RATON LAVEUR, IMBÉCILE ! JE SUIS UN RENNE, COMPRIS ! Me crie-t-il dessus, d'un seul coup.
— Désolé, euh,…
— Hahahaha, ne fait pas attention, me dit l'homme poisson. Il s'avère qu'il est très susceptible au sujet de son apparence.
Pareil, j'avais déjà vu cet être quelque part… Ah, ça me prend la tête tout ça.
— Yohohoho, Chopper, tu ne devrais pas crier comme ça sur quelqu'un que tu es en train de soigner.
— Pardon, je suis désolé.
— Moi aussi, je m'excuse...
— Pardon, je suis désolé.
— Moi aussi, je m'excuse...
Ce renne continu donc de m'ausculter. Visiblement, il semble être médecin. Étrange…
Pendant quelques secondes, le silence se fait ressentir sur le bateau, quand mon œil lorgne sur l'homme au chapeau de paille. Paille… chapeau… de paille. Chapeau de paille ! Trois sabres ! Robin ! Homme-poisson ! Oh putain, je suis sur…, compris-je, quand Luffy vient rompre ce silence.
— Oh, mais au fait, tu dois te demander qui on est, eh bien…
— Je sais qui vous êtes, dis-je en me redressant, coupant la parole au chapeau de paille.
— Et là, tu ne devrais pas bouger vu ton état, me conseille le docteur renne.
— Ah oui ... ? Semble-t-il intrigué.
— Il m'a fallu du temps pour vous reconnaître, mais ça m'est revenu. Toi, tu es le capitaine de ce bateau, Monkey D. Luffy, plus connu aussi sous le nom de Luffy au chapeau de paille ou plus communément Chapeau de paille, dont la prime s'élève à 3 milliards de Berrys. Tu viens récemment de passer Empereur après ta victoire face à Kaido à Wano. Celui avec les trois sabres et à la tête de cactus, c'est ton second, Roronoa Zoro, connu sous le nom de Chasseur de pirate.
— Je sais qui vous êtes, dis-je en me redressant, coupant la parole au chapeau de paille.
— Et là, tu ne devrais pas bouger vu ton état, me conseille le docteur renne.
— Ah oui ... ? Semble-t-il intrigué.
— Il m'a fallu du temps pour vous reconnaître, mais ça m'est revenu. Toi, tu es le capitaine de ce bateau, Monkey D. Luffy, plus connu aussi sous le nom de Luffy au chapeau de paille ou plus communément Chapeau de paille, dont la prime s'élève à 3 milliards de Berrys. Tu viens récemment de passer Empereur après ta victoire face à Kaido à Wano. Celui avec les trois sabres et à la tête de cactus, c'est ton second, Roronoa Zoro, connu sous le nom de Chasseur de pirate.
— Haha, on dirait qu'il t'a bien cerné, tête de cactus. Je l'aime bien celui-là, haha. Se moque alors l'homme blond en costume.
— Tu veux te battre, sourcil en vrille ?!
— Répète un peu pour voir ! T'as pas la moindre chance face à moi.
— C'est ce qu'on va voir, souri alors Zoro.
— Ça suffit tous les deux, c'est pas le moment de vous disputer, alors arrêtez !
— Ah tes ordres, Nami-chérie ! S'exclame, les yeux en cœur, l'homme blond.
— Celle qui vient de calmer tes deux amis, poursuivis-je, c'est Nami, la chatte voleuse. À ses côtés, avec la coupe afro, se tient Usopp ou God Usopp. Ce dernier acquiesce à ma façon de le décrire. Ensuite, celui avec les sourcils en vrille, c'est Sanji la jambe noire.
— Tu veux te battre, sourcil en vrille ?!
— Répète un peu pour voir ! T'as pas la moindre chance face à moi.
— C'est ce qu'on va voir, souri alors Zoro.
— Ça suffit tous les deux, c'est pas le moment de vous disputer, alors arrêtez !
— Ah tes ordres, Nami-chérie ! S'exclame, les yeux en cœur, l'homme blond.
— Celle qui vient de calmer tes deux amis, poursuivis-je, c'est Nami, la chatte voleuse. À ses côtés, avec la coupe afro, se tient Usopp ou God Usopp. Ce dernier acquiesce à ma façon de le décrire. Ensuite, celui avec les sourcils en vrille, c'est Sanji la jambe noire.
— Haha, il semblerait qu'il t'as bien cerné aussi, sourcil en vrille, hahaha, se moque à son tour Zoro
— Tu me cherches là, Tronche de cactus !
— Saannji ! Réplique alors Nami, agacée, ce qui fit calmer ce dernier.
— Tu me cherches là, Tronche de cactus !
— Saannji ! Réplique alors Nami, agacée, ce qui fit calmer ce dernier.
Le renne qui m'ausculte, c'est Tony Tony Chopper, l'amoureux des barbes à papa. La grande brune, là bas, c'est Nico Robin ou celle que l'on surnomme l'enfant démon. L'homme imposant qui répare le bateau, c'est le Cyborg Franky. L'homme squelettique, le grand Musicien Soul King. Brook, de son vrai nom à ce qu'on dit. Et enfin, comment ne pas reconnaître le timonier du bateau, l'ex Grand Corsaire, Jinbe, Le paladin des mers. En d'autres termes, je me trouve sur le bateau de l'équipage au chapeau de paille !
— Hahahaha, bien vu ! C'est mon bateau. Et ça ce sont mes amis ! Me confirme alors Chapeau de paille.
— Hmpf, il paraît que tu gueules sur tous les toits que tu vas devenir le roi des pirates… ? Comment t'en es aussi sûr ?
— Parce que c'est ce que je l'ai décidé ! Alors j'affronterai tout ceux qui se mettent sur mon chemin pour accomplir mon rêve. Parce que, LE ROI DES PIRATES, CE SERA MOI !! Se mit-il à crier à cœur joie. Tous ses compagnons rirent et sourirent après les mots prononcés par leur capitaine. Ouais, ce navire est bien étrange.
— Hmpf, il paraît que tu gueules sur tous les toits que tu vas devenir le roi des pirates… ? Comment t'en es aussi sûr ?
— Parce que c'est ce que je l'ai décidé ! Alors j'affronterai tout ceux qui se mettent sur mon chemin pour accomplir mon rêve. Parce que, LE ROI DES PIRATES, CE SERA MOI !! Se mit-il à crier à cœur joie. Tous ses compagnons rirent et sourirent après les mots prononcés par leur capitaine. Ouais, ce navire est bien étrange.
— C'est beau, ce rêve. Moi, personnellement, je l'ai abandonné, repris-je.
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai tout perdu, plus de compagnons, plus de bateau et je n'ai pas la puissance nécessaire.
— Et alors, c'est une raison pour abandonner ? S'énerve presque Chapeau de paille.
— J'en ai bien l'impression.
— Si t'es arrivé jusqu'ici, alors c'est que ce rêve est encore à ta portée, sinon tu serais pas encore en vie. Avoir tout perdu ne devrait pas t'arrêter.
— Mais ça ferait de moi un rival potentiel à ton ascension au trône, Chapeau de paille.
— Et alors ? Plus il y a d'adversaires à affronter, plus amusant sera l'aventure ! Dit-il avec un grand sourire.
— Si tu le dis, enfin pour l'instant je suis pas en état.
— C'est pour ça que je te dis de ne pas bouger, me rétorque une nouvelle fois Chopper, le renne.
— Pour l'instant, j'ai surtout besoin de manger. J'ai rien ingéré depuis des jours.
— Oh, Sanji…, lui ordonne-t-il.
— Compris, cap'taine. Je vais préparer à manger.
— Tu verras, Sanji est le meilleur cuisinier du monde. Un bon repas et tu seras vite sur pied !
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai tout perdu, plus de compagnons, plus de bateau et je n'ai pas la puissance nécessaire.
— Et alors, c'est une raison pour abandonner ? S'énerve presque Chapeau de paille.
— J'en ai bien l'impression.
— Si t'es arrivé jusqu'ici, alors c'est que ce rêve est encore à ta portée, sinon tu serais pas encore en vie. Avoir tout perdu ne devrait pas t'arrêter.
— Mais ça ferait de moi un rival potentiel à ton ascension au trône, Chapeau de paille.
— Et alors ? Plus il y a d'adversaires à affronter, plus amusant sera l'aventure ! Dit-il avec un grand sourire.
— Si tu le dis, enfin pour l'instant je suis pas en état.
— C'est pour ça que je te dis de ne pas bouger, me rétorque une nouvelle fois Chopper, le renne.
— Pour l'instant, j'ai surtout besoin de manger. J'ai rien ingéré depuis des jours.
— Oh, Sanji…, lui ordonne-t-il.
— Compris, cap'taine. Je vais préparer à manger.
— Tu verras, Sanji est le meilleur cuisinier du monde. Un bon repas et tu seras vite sur pied !
Je ne réponds pas et me contente de sourire. Plus tard, Sanji arrive avec un véritable festin. Il y a vraiment de tout à manger. Nous sommes tous rassemblés autour de ce repas et je commence à manger. Chaque chose que je goûte est plus succulente l'une que l'autre. Je ne peux m'empêcher de vouloir goûter à tout.
— Hmm… putain ! C'est vraiment délicieux, dis-je alors que je commence à me goinfrer.
— Tu vois, je te l'avais dit !
— Ne te prive pas surtout. Mange jusqu'à plus n'avoir faim. Si besoin, j'irai préparer autre chose.
— Vraiment Sanji ? De la viande pour moi !
— Je parlais à notre naufragé, crétin. Finis déjà ce que t'as entre les mains !
— Tu vois, je te l'avais dit !
— Ne te prive pas surtout. Mange jusqu'à plus n'avoir faim. Si besoin, j'irai préparer autre chose.
— Vraiment Sanji ? De la viande pour moi !
— Je parlais à notre naufragé, crétin. Finis déjà ce que t'as entre les mains !
Ce dialogue entre le capitaine et son compagnon, n'est que les prémices d'un repas avec les Chapeaux de pailles. Ça rigole, se dispute et hurle dans tous les sens. Après ces journées, seul en mer, je retrouve un peu de chaleur humaine et ça fait du bien. Le délicieux repas se termine tout doucement et alors que tout le monde se marre, et que je croyais avoir retrouvé la forme, je me sens faible à nouveau et m'effondre sur le sol.
C'est alors que je me réveille, plus tard, dans une cabine du bateau avec Robin, la grande brune, bouquinant près de moi.
— Nico Robin… ?
— Ah, te voilà enfin réveillé, on commençait à s'inquiéter !
— Pourquoi ? Ça fait combien de temps que je dors ?
— Pas loin de dix heures.
— Ah oui, ça fait beaucoup.
— Comme le dit notre médecin, il faut que tu te reposes alors d'une certaine façon, c'est plutôt bon signe.
— Et où est le reste de l'équipage ?
— En train de manger, sur le pont.
— Est-ce que vous ne faites que bouffer sur ce bateau ?
— Tu n'es pas loin de la vérité, dit-elle en ricanant.
— Et toi, pourquoi t'es là, et pas avec eux ?
— Pourquoi ? Je te dérange… ? Dit-elle d'un sourire presque coquin.
— Non pas du tout, je trouve ça étrange que tu ne partages pas un repas avec tes amis.
— Je n'avais pas spécialement faim et puis on se relaie à tour de rôle pour garder un œil sur toi et prévenir Chopper en cas de problème. Et puis ça me permet d'être au calme pour lire un peu.
— Je vois, je comprends mieux, dis-je en essayant de me redresser. Aïe, Aïe, d'accord, faut pas que bouge trop. Je vais rester tranquille.
— En tout cas je vois qu'une partie de toi à l'air plutôt en forme, dit-elle en fixant la bosse qui s'est dessinée sous la couverture.
— Hein… ? Oulà je suis désolé, c-c-c'est in-incontrôlable, une- une réaction ... purement physique…, dis-je en essayant de trouver mes mots.
— Oh…, alors comme ça ce n'est pas moi qui te fais cet effet ? Dit-elle en posant son livre et en se rapprochant de moi.
— Je te l'ai dit, c'est une réaction purement involontaire.
— Tu veux dire que je ne te plais pas ? Répondit-elle en posant délicatement ses douces mains sur moi.
— Non, non, ne déforme pas mes paroles. Tu es une femme magnifique et très attirante. Il faudrait être stupide pour pas le reconnaître. Mais cette érection n'est pas voulue je t'assure.
— Je suis ravie du compliment.
— Ah, te voilà enfin réveillé, on commençait à s'inquiéter !
— Pourquoi ? Ça fait combien de temps que je dors ?
— Pas loin de dix heures.
— Ah oui, ça fait beaucoup.
— Comme le dit notre médecin, il faut que tu te reposes alors d'une certaine façon, c'est plutôt bon signe.
— Et où est le reste de l'équipage ?
— En train de manger, sur le pont.
— Est-ce que vous ne faites que bouffer sur ce bateau ?
— Tu n'es pas loin de la vérité, dit-elle en ricanant.
— Et toi, pourquoi t'es là, et pas avec eux ?
— Pourquoi ? Je te dérange… ? Dit-elle d'un sourire presque coquin.
— Non pas du tout, je trouve ça étrange que tu ne partages pas un repas avec tes amis.
— Je n'avais pas spécialement faim et puis on se relaie à tour de rôle pour garder un œil sur toi et prévenir Chopper en cas de problème. Et puis ça me permet d'être au calme pour lire un peu.
— Je vois, je comprends mieux, dis-je en essayant de me redresser. Aïe, Aïe, d'accord, faut pas que bouge trop. Je vais rester tranquille.
— En tout cas je vois qu'une partie de toi à l'air plutôt en forme, dit-elle en fixant la bosse qui s'est dessinée sous la couverture.
— Hein… ? Oulà je suis désolé, c-c-c'est in-incontrôlable, une- une réaction ... purement physique…, dis-je en essayant de trouver mes mots.
— Oh…, alors comme ça ce n'est pas moi qui te fais cet effet ? Dit-elle en posant son livre et en se rapprochant de moi.
— Je te l'ai dit, c'est une réaction purement involontaire.
— Tu veux dire que je ne te plais pas ? Répondit-elle en posant délicatement ses douces mains sur moi.
— Non, non, ne déforme pas mes paroles. Tu es une femme magnifique et très attirante. Il faudrait être stupide pour pas le reconnaître. Mais cette érection n'est pas voulue je t'assure.
— Je suis ravie du compliment.
Robin passe alors ses mains sur tout mon corps découvert par la couverture. J'ai le torse-nu et plusieurs bandages qui recouvrent mes plaies. La douleur que je ressens est suffisamment atténuée lorsque je reste immobile. Mais la douceur des mains de Robin est telle, que j'ai l'impression qu'elle disparaît peu à peu.
— À ce que je vois, tu as pas mal de blessures. Mais tu as l'air fort et ton corps robuste. Tu commences même déjà à cicatriser. Tu seras vite remis sur pied.
— Tu crois ?
— Oui, ça ne fait aucun doute, me conforte-t-elle pendant que sa main part de mon ventre pour venir se poser sur cette bosse visible de mon entre-jambe.
— Eh...Rob… qu'est-ce…, dis-je en essayant de me redresser.
— Tut, tut, notre médecin de bord t'as dit de ne pas bouger. Ça serait bête de gâcher tous ces efforts de guérison. Je suis juste curieuse de voir à quoi ça ressemble, continue-t-elle en soulevant la couverture.
— Tu crois ?
— Oui, ça ne fait aucun doute, me conforte-t-elle pendant que sa main part de mon ventre pour venir se poser sur cette bosse visible de mon entre-jambe.
— Eh...Rob… qu'est-ce…, dis-je en essayant de me redresser.
— Tut, tut, notre médecin de bord t'as dit de ne pas bouger. Ça serait bête de gâcher tous ces efforts de guérison. Je suis juste curieuse de voir à quoi ça ressemble, continue-t-elle en soulevant la couverture.
Le drap, ainsi que mon pantalon, puis mon caleçon suivirent alors le même destin que la couverture, ce qui laisse mon érection bien visible et explicite aux yeux de Robin. D'abord une simple réaction incontrôlable, il s'agit maintenant d'une réaction d'excitation par le biais du contact de l'ancienne Miss All Sunday, ce qui a pour effet de donner encore plus de fougue à mon érection.
— Eh bien, quelle vigueur tu as. Elle est bien dure à ce que je vois, dit-elle en me fixant droit dans les yeux et en caressant la base de ma verge.
— C'est toujours une…
— Une réaction purement physique ? Tu vas me faire croire que ce n'est pas de l'excitation, là ? Me coupe-t-elle en me défiant du regard.
— C'est toujours une…
— Une réaction purement physique ? Tu vas me faire croire que ce n'est pas de l'excitation, là ? Me coupe-t-elle en me défiant du regard.
Je ne sais plus quoi répondre, mais je la regarde avec un air qui lui donne raison.
— Et si je fais ça…, dit-elle en empoignant ma bite et en faisant de légers va-et-vient.
— Mais pourquoi, tu…
— Je veux juste t'aider à te soulager et à oublier ta douleur. Alors ? Ça te fait du bien ?
— Oui, beaucoup, mais si ton équipage débarque, ça…
— Ne t'en fais pas, les repas durent une éternité ici. On a tout notre temps. Et puis, ça fait longtemps que je n'ai pas eu un nouveau jouet avec lequel m'amuser, dit-elle en plissant légèrement les yeux et souriant du coin des lèvres.
— Mais pourquoi, tu…
— Je veux juste t'aider à te soulager et à oublier ta douleur. Alors ? Ça te fait du bien ?
— Oui, beaucoup, mais si ton équipage débarque, ça…
— Ne t'en fais pas, les repas durent une éternité ici. On a tout notre temps. Et puis, ça fait longtemps que je n'ai pas eu un nouveau jouet avec lequel m'amuser, dit-elle en plissant légèrement les yeux et souriant du coin des lèvres.
Robin est là, en train de me masturber. La douceur de ses paumes est telle que ça glisse tout seul entre ses doigts. Je suis complètement sous son charme et me laisse aller à la branlette que me fait l'enfant démon. Elle varie ses mouvements, tantôt rapides, tantôt lents. Parfois, elle me malaxe seulement les couilles. Par moment elle ne se focalise que sur mon gland ou mon frein. Elle utilise à tour de rôle l'entièreté de sa main ou juste ses doigts. Ce que Robin me fait est merveilleux, elle cherche dans mon regard et dans mon corps le plaisir qu'elle me procure et je ne peux m'empêcher de lâcher quelques râles de plaisir, preuve de ce que je ressens.
Cette branlette dure déjà plusieurs minutes et je ressens à peine le besoin de jouir, tellement je veux que ce moment s'éternise.
— Pas mal du tout. Je vois que tu es plutôt résistant, ça me plaît bien. Rares sont ceux qui tiennent aussi longtemps sous mes branlettes haut de gamme.
— Je vois que tu ne doutes pas...mmhh… de tes capacités…
— Disons qu'en 20 ans sur les mers, et d'équipage en équipage, j'ai beaucoup pratiqué alors je sais ce que je vaux, me répond-elle sans problème.
— Ça se sent, dis-je toujours en train de profiter.
— Je vois que tu ne doutes pas...mmhh… de tes capacités…
— Disons qu'en 20 ans sur les mers, et d'équipage en équipage, j'ai beaucoup pratiqué alors je sais ce que je vaux, me répond-elle sans problème.
— Ça se sent, dis-je toujours en train de profiter.
Petit à petit, le corps de Robin s'est rapproché du mien et sa poitrine se trouve à quelques centimètres de mon visage. J'essaie de ne pas regarder. Pourquoi, me direz-vous alors qu'elle est en train de me branler ? Je ne sais pas, par respect envers les femmes je suppose. Mais, il faut dire que la poitrine de Robin défie les lois de la physique et qu'il est difficile pour moi de ne pas y planter mon regard. J'ai du mal à rester discret, ce que Robin a bien entendu remarqué.
— Ahh…, ils te plaisent mes seins, hein… ?
— Je… euh…
— Pas la peine de nier, je sais que c'est le cas. Comme pour presque tous les hommes, je les connais. C'en est limite redondant. Enfin, tu vas faire parti des chanceux qui on eut le privilège de me voir dans mon intégralité.
— Je… euh…
— Pas la peine de nier, je sais que c'est le cas. Comme pour presque tous les hommes, je les connais. C'en est limite redondant. Enfin, tu vas faire parti des chanceux qui on eut le privilège de me voir dans mon intégralité.
C'est alors qu'elle arrête de me masturber et se redresse. Elle baisse la fermeture éclair de sa veste en cuir bleu, déjà partiellement ouverte laissant un large point de vue sur son décolleté, ce qui libère son opulente poitrine. Une poitrine plus énorme encore que ce que j'avais en tête, magnifique et d'une beauté sans pareille. Elle défait son paréo floral rose et vert, qui laisse place à de longues jambes fines, soutenues par des talons hauts rouge-rose. Il faut dire que Robin est une très grande femme. Moi qui dépasse à peine le mètre 70, je dirais qu'elle mesure un peu moins d'1,90 m. Elle est là, nue devant moi, perchée sur ses hauts talons, et je ne peux m'empêcher de la regarder tellement elle est belle.
— Alors, comment tu me trouves ? Me demande-t-elle de façon rhétorique. Une main posée sur la hanche, l'autre derrière la nuque et le bassin légèrement tourné vers la gauche.
— Je...tu… euh…
— Je sais que j'ai un corps magnifique, pas la peine de me le dire. Enfin, je suis presque sûr qu'à côté de celui de Boa Hancock, l'impératrice pirate, c'est encore autre chose.
— C'est vrai que Hancock est réputée pour être la plus belle femme du monde, pensais-je.
— Bien, puisque tu sembles apprécier ma poitrine…
— Je...tu… euh…
— Je sais que j'ai un corps magnifique, pas la peine de me le dire. Enfin, je suis presque sûr qu'à côté de celui de Boa Hancock, l'impératrice pirate, c'est encore autre chose.
— C'est vrai que Hancock est réputée pour être la plus belle femme du monde, pensais-je.
— Bien, puisque tu sembles apprécier ma poitrine…
Robin se place alors au-dessus moi, ses seins sont alors extrêmement proches de mon visage. À quatre pattes au-dessus de moi, elle me regarde comme une prédatrice prête à dévorer sa proie. Je tente alors de lever les bras pour l'enlacer et l'amener doucement plus proche, pour l'embrasser, quand soudain, je sens mes bras se rabattre sur le lit, alors que Robin n'a pas bougé d'un centimètre. Elle vient en effet d'utiliser le pouvoir de son fruit du démon, le Hana Hana no mi, ou fruit de l'éclosion, lui permettant de faire pousser et de reproduire n'importe quelle partie de son corps à la surface d'un objet ou d'un corps. Ainsi, plusieurs mains de Robin me retiennent, m'empêchant de bouger.
— Je crois t'avoir dit que notre médecin t'a recommandé de ne pas bouger…
— Mais euh...je...euh…
— T'inquiètes pas, on va prendre du bon temps ensemble, sans que tu ne bouges ou ne me touches. Et je n'ai pas non plus besoin qu'un homme s'occupe de moi pour prendre du plaisir avec lui, je sais comment m'y prendre.
— Mais euh...je...euh…
— T'inquiètes pas, on va prendre du bon temps ensemble, sans que tu ne bouges ou ne me touches. Et je n'ai pas non plus besoin qu'un homme s'occupe de moi pour prendre du plaisir avec lui, je sais comment m'y prendre.
Ainsi, mes bras immobilisés, Robin s'allonge sur moi et je sens enfin le contact de sa peau douce sur le mien. Ses seins viennent m'écraser le visage et elle prend un malin plaisir à me regarder presque m'étouffer sous sa poitrine. Heureusement, elle sait jouer avec sa poitrine pour me permettre de la lécher sur tout son périmètre, tétons compris. Je me retrouve à téter Robin, tandis que je ne peux toujours pas bouger le petit doigt. Elle apprécie la façon dont ma bouche s'occupe de ses seins, car elle laisse échapper quelques cris de plaisirs et de gémissements.
Son corps étant collé au mien désormais, elle se cambre pour que sa poitrine ne puisse m'étouffer. Elle effectue des mouvements légers de pas en haut, faisant glisser nos corps l'un contre l'autre. Le bout de mon gland vient toucher son intimité qui commence à devenir de plus en plus humide.
— Je vois que tu commences à mouiller…
— Normal, la situation me plaît et devient très excitante.
— Oui, répondis-je, de plus en plus excité.
— Tu es complètement à ma merci. Je pourrai très bien te laisser là, en t'immobilisant, juste en t'ayant donné un avant-goût de ce que tu n'auras peut-être jamais, dit-elle en se moquant et toujours en train de se frotter contre moi.
— Normal, la situation me plaît et devient très excitante.
— Oui, répondis-je, de plus en plus excité.
— Tu es complètement à ma merci. Je pourrai très bien te laisser là, en t'immobilisant, juste en t'ayant donné un avant-goût de ce que tu n'auras peut-être jamais, dit-elle en se moquant et toujours en train de se frotter contre moi.
D'un coup, mon visage s'effondre et mon expression change radicalement. La phrase de Robin vient de me retourner le cerveau et j'ai peur qu'elle aille au bout de sa menace, si l'on peut dire.
— Hahaha, tu verrais ta tête, ricane-t-elle. Je plaisante, voyons, je ne suis pas aussi sadique que ça. Je m'amuse trop de toute façon.
Au fur et à mesure, je sens un liquide qui dégouline le long de mon bassin et sur mes testicules. J'ai l'impression que Robin mouille de plus en plus.
— Comme tu peux le constater, je suis bien lubrifiée maintenant et j'ai très envie de te sentir en moi, dit-elle en me murmurant ces derniers mots à l'oreille.
— Mais je ne peux pas…
— Je te l'ai dit, tu n'as pas besoin de bouger, je vais nous faire plaisir à tous les deux, tu verras, affirme-t-elle se redressant à califourchon me fixant dans les yeux, les paupières baissées, le sourire coquin et les mains à plats sur ma poitrine.
— Mais je ne peux pas…
— Je te l'ai dit, tu n'as pas besoin de bouger, je vais nous faire plaisir à tous les deux, tu verras, affirme-t-elle se redressant à califourchon me fixant dans les yeux, les paupières baissées, le sourire coquin et les mains à plats sur ma poitrine.
Elle recule légèrement, puis se caresse afin de récolter un peu de sa lubrification naturelle et d'en enduire ma bite. Elle place ensuite sa chatte sur ma queue et commence à glisser de bas en haut. Ma verge est alors en contact avec son vagin et mon gland touche son clitoris.
Je pousse quelques râles de plaisirs, plus intenses.
Je pousse quelques râles de plaisirs, plus intenses.
— Ha, on te l'avait jamais fait celle-là, hein…
— N-Non… ha…
— Je savais que ça te plairait.
— N-Non… ha…
— Je savais que ça te plairait.
C'est enfin que Robin empoigne ma bite et la place doucement à l'entrée de son intimité et se baisse doucement, laissant tout le loisir à ma queue de traverser et d'élargir sa chaire intérieure.
— Hmm… ça fait longtemps que j'ai pas senti une bonne queue en moi, ça fait du bien. Depuis que nous avons repris la mer, il y a 6 mois, je n'ai pas eu l'occasion de baiser. Je commençais à être légèrement en manque.
C'est tout en effectuant des mouvements de va-et-vient que Robin me dit ces choses. Je ne peux décidément pas bouger. Elle me maintient toujours, de par son pouvoir et je n'ai pas assez de forces pour l'en empêcher. Je dois donc laisser Robin s'occuper de tout. Mais, ça n'a pas l'air de la déranger. Bon, je ne vais pas me plaindre. Je suis alité et j'ai la femme la plus sexy du monde qui est en train de me chevaucher. Il y a pire comme situation.
Ses mouvements sont à la fois doux et sensuels. Elle a ses mains à plat sur ma poitrine et continu de me regarder dans les yeux. Elle le sait, elle sait qu'elle me fait du bien. Cette confiance qu'elle dégage m'excite encore plus que le simple fait de la pénétrer. Son regard est transperçant et je ne peux en détourner les yeux. Petit a petit, Robin commence à onduler son bassin ce qui a pour effet de stimuler notre intimité encore davantage. Je lui montre mon plaisir en mettant la tête en arrière et en lâchant, à nouveau, des râles de plaisir.
— Ha...ha…
— Han...han… oh oui, que c'est bon. Ta queue est parfaite pour les ondulations… hm…
— Han...han… oh oui, que c'est bon. Ta queue est parfaite pour les ondulations… hm…
Ces légers gémissements, à voix basse, rendent Robin encore plus désirable. Sur ma queue, elle monte, elle descend, elle ondule, tout ça pour notre plus grand plus à nous deux.
— Bon, je vais accélérer la cadence maintenant. Voyons voir si tu tiens le coup, dit-elle en collant une fois de plus nos corps l'un contre l'autre, sa grosse poitrine contre la mienne.
Puis, petit à petit, Robin se met à effectuer des mouvements de plus en plus vite. Ses mains, se posent sur mes cuisses, lui permettant d'avoir un meilleur appuie, pour qu'elle puisse me limer la queue avec sa chatte. Son rythme va de plus en vite et ses fesses commencent à claquer contre mes cuisses. Le spectacle qui s'offre devant mes yeux est fantastique. Je vois Robin, monter et descendre à une vitesse fulgurante, tout en voyant sa plantureuse poitrine se balancer de bas en haut. Et dire que je ne peux pas la toucher, c'est frustrant.
Robin, gémie plus intéressement
— Han, haan, haann, oui ce que c'est bon. Je le savais que t'avais une bonne queue, ha…
Dans la mesure où c'est elle qui a le contrôle, elle sait comment se faire plaisir par pénétration. Toujours plus rapide, elle se cambre pour pouvoir encore plus se prendre ma bite en profondeur. Ses gémissements se font sur le même ton que les précédents et les miens se mêlent aux siens. J'aurais tellement aimé baiser Robin, mais là on peut dire que c'est elle qui me baise. La cabine où nous sommes est devenue un véritable écho à bruits de plaisir. J'espère que les autres n'entendent rien.
— Han…, je vois que tu résistes plutôt bien. Encore une fois, rare ont été ceux résistant à cet enchaînement. Je ne voulais pas en arriver là, mais…, dit-elle avant de prononcer sa technique :
QUATRE FLEURS ! est la formule qu'elle prononce, formant une croix avec ses bras.
Soudain, une chaîne de deux doigts, empilés les uns sur les autres, sortent de chaque côté de ma poitrine. Robin, cette fois, me regarde avec un air plus amusé. Sa chaîne de doigts finie par arriver sur mes tétons et commencent à les masser, les caresser, les pincer. Le plaisir que je ressens, en ayant cette partie stimulée, en plus de la chaleur de la chatte de Robin, me procure une sensation intense de plaisir. C'est la tête en arrière et en ne sachant plus quoi dire que je lui dévoile mon plaisir. Je sens que je ne vais plus tenir très longtemps et je me tortille pour éviter l'éjaculation qui se rapproche.
QUATRE FLEURS ! est la formule qu'elle prononce, formant une croix avec ses bras.
Soudain, une chaîne de deux doigts, empilés les uns sur les autres, sortent de chaque côté de ma poitrine. Robin, cette fois, me regarde avec un air plus amusé. Sa chaîne de doigts finie par arriver sur mes tétons et commencent à les masser, les caresser, les pincer. Le plaisir que je ressens, en ayant cette partie stimulée, en plus de la chaleur de la chatte de Robin, me procure une sensation intense de plaisir. C'est la tête en arrière et en ne sachant plus quoi dire que je lui dévoile mon plaisir. Je sens que je ne vais plus tenir très longtemps et je me tortille pour éviter l'éjaculation qui se rapproche.
— Tu vas venir, là, hein…
— O-Ou-Oui…
— O-Ou-Oui…
Robin me regarde avec un air satisfait.
— Je savais que ça marcherait, comme à chaque fois.
Robin retire ma queue d'en elle, avant de reculer et d'amener sa tête près de ma bite. Elle me fixe encore dans les yeux, avant de commencer à me sucer. Sa chatte était fantastique, mais sa bouche l'est également. Robin me pompe encore et encore. Sa salive, mêlée à sa mouille encore présente sur ma verge, fait que tout glisse tout seul. Je sens l'heure arriver et je préviens Robin, mais elle n'en fait rien. Ça arrive, et je finis par tout lâcher dans sa bouche. Elle n'est pas surprise par ce qui vient d'arriver. Elle est en train d'avaler mon sperme.
— Hmm, il est délicieux et bien chaud.
Après avoir joui, je reprends mon souffle petit à petit et commence à me détendre quand Robin se rapproche de moi, en marchant à quatre pattes par-dessus mon corps.
— Et puis quoi encore, tu crois que c'est fini parce que tu as éjaculé ? C'est typiquement masculin ce genre de réaction. Non, non. C'était très bon, mais je n'ai pas encore joui, moi, mon petit. Alors, maintenant, tu vas t'occuper un peu de moi…, dit-elle en se mettant assise sur mon visage, écartant les cuisses et sa vulve avec ses doigts.
Sa chatte à quelques centimètres de mon visage, je sens une bonne odeur qui s'en dégage et je me délecte de cette odeur. J'approche doucement ma tête de son intimité.
— Aller, bouffe là moi, je t'attends…, me dit-elle avec impatience.
Je commence par embrasser du bout de mes lèvres, toute la surface de sa vulve. J'y vais doucement et tranquillement, je prends mon temps pour bien lui faire monter son désir. Je la sens gémir très légèrement. Puis, je me sers enfin de ma langue et je lui prodigue des coups de langue, de bas en haut, de gauche à droite, et circulaire sur sa zone de plaisir. Je sens que Robin devient de plus en plus réceptive à ce que je lui fais.
Elle est complètement sur moi. Allongé, je ne peux pas utiliser mes doigts, donc je me contente de ma langue.
J'alterne mes différents mouvements, pour ne pas être répétitif. Au moment où j'essaie d'enfourner ma langue dans ses parois vaginales, elle me donne un coup de main en écartant ses lèvres. Ma langue à l'intérieur d'elle, je la lèche de part en part. Je sens sa mouille dégoulinée de plus en plus sur mon visage. C'est grisant comme sensation. Pendant quelques instants, j'ouvre les yeux et je la vois, la tête en arrière, complètement cambrée, comme pour mieux profiter de mon cunnilingus. Elle gémit de plus en plus fort et de plus en plus intensément.
Elle est complètement sur moi. Allongé, je ne peux pas utiliser mes doigts, donc je me contente de ma langue.
J'alterne mes différents mouvements, pour ne pas être répétitif. Au moment où j'essaie d'enfourner ma langue dans ses parois vaginales, elle me donne un coup de main en écartant ses lèvres. Ma langue à l'intérieur d'elle, je la lèche de part en part. Je sens sa mouille dégoulinée de plus en plus sur mon visage. C'est grisant comme sensation. Pendant quelques instants, j'ouvre les yeux et je la vois, la tête en arrière, complètement cambrée, comme pour mieux profiter de mon cunnilingus. Elle gémit de plus en plus fort et de plus en plus intensément.
— Han… oui… c-c'est… super… ha...ha…
Toujours prenant plaisir à la tâche, je donne alors tout ce que j'ai pour donner du plaisir à Robin. Du bout de mes lèvres, je lui souffle sur le clitoris, qui a pour effet de lui donner un frisson dans tout le corps. Ensuite, je m'empresse de le lui suçoter, avant de le lécher. Sous mes coups de langue, Robin ondule son bassin, signe qu'elle prend énormément de plaisir.
— Oh, oui…. qu'est-ce que c'est bon… continue… je vais venir…
Je m'empresse alors de continuer, car voir Robin dans cet état, me procure à moi aussi beaucoup de plaisir. Elle gémie toujours de plus en plus et sa respiration se saccade davantage. Elle ondule encore, comme pour m'accompagner dans ce que je fais et je la sens poser ses mains sur ma tête comme pour m'obliger à la terminer. C'est elle qui me dirige pour le final. Elle se sert de ma langue comme d'un sex toy. Elle halète de plus en plus et sans plus tarder, au bout de quelques secondes, je sens un jet de cyprine m'asperger le visage, sous les contractions d'une Robin complètement tendue par l'orgasme qui lui traverse le corps. Les yeux révulsés, elle me garde toujours entre ses cuisses, le temps que son orgasme redescende.
Petit à petit, elle reprend sa respiration et me libère pour que je puisse moi aussi, à nouveau respirer. On se regarde tous les deux dans les yeux et nous échangeons un grand sourire, en signe de satisfaction. Robin, s'allonge ensuite sur moi et désactive son fruit du démon. Nos corps sont ruisselants de transpirations et je sens sa plantureuse poitrine à nouveau contre la mienne. Elle m'embrasse langoureusement les lèvres et je lui rends son baiser.
— Ça faisait longtemps que je n'avais pas baiser, ça fait du bien !
— J'ai pas les mots, Nico Robin. En tout cas, ça m'a beaucoup détendu.
— Hmhm, j'en suis ravie alors. J'espère que tu vas rester avec nous encore un petit moment. J'ai bien aimé m'amuser avec toi. Pourvu que ce ne soit pas la dernière.
— Ouais, moi non plus.
— J'ai pas les mots, Nico Robin. En tout cas, ça m'a beaucoup détendu.
— Hmhm, j'en suis ravie alors. J'espère que tu vas rester avec nous encore un petit moment. J'ai bien aimé m'amuser avec toi. Pourvu que ce ne soit pas la dernière.
— Ouais, moi non plus.
C'est sur ce bref échange que se concluent ma nuit avec Nico Robin et ma première journée à bord du Thousand Sunny, le bateau des Chapeaux de pailles !
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