Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MA SOEUR VIENT EN VACANCES — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MA SOEUR VIENT EN VACANCES
Chapitre 2
VIVE LA FIBRE 6
Nouvelles de Nicole.
Comme promis, malgré l'éloignement dû à son métier, Nicole prend toujours de nos nouvelles et nous fait partager un peu sa vie.
Ce n'est pas facile d'être comme l'oiseau sur la branche, changeant souvent d'arbre et malheureusement souvent dans de mauvaises conditions, dormant dans des hôtels minables, n'ayant pas de lien social. Nous sommes devenus sa famille. Parfois un vieux libidineux l'invite au restaurant espérant ses faveurs comme dessert mais elle ne d'offre pas aussi facilement.
Elle nous fait part de ses rencontres intimes mais qui ne lui laissent un souvenir impérissable tant les partenaires se vident rapidement sans aucune tendresse et partent aussitôt fiers d'eux. Pourtant un jour elle rencontre un collègue qui travaille pour un autre opérateur. Il est hébergé dans le même Formule 1 qu'elle et est comme elle sur place pour une semaine.
Le contact prend vite. Tous les soirs nous dînons ensemble nous racontant les péripéties de notre journée. Il devient plus entreprenant. Son charme ne me laisse pas indifférente. Je remarque vite une protubérance dans son pantalon. Je ne peux ou ne veux pas y croire. Cela me parait bien trop gros. Je me souviens du beau dard de Philippe pourtant bien membré. Mais là, il doit faire le double. Il est gentil et doux avec moi. Le troisième soir je me laisse aller. Je l'embrasse. Nos langues se mettent à danser et je me laisse guider dans sa chambre spartiate comme la mienne. Nos corps se collent. Délicatement nous nous déshabillons mutuellement et là je vois l'objet. Il fait la taille d'une canette de Red Bull. oh ! Je reste les yeux rivés sur le sexe mi dur.
—Tu as peur ? Ne t'affole pas. Je suis doux et ne te forcerai à rien. Je sais mon membre est hors norme et bien des filles ont pris peur et se sont sauvées en le voyant.
—Je sais que tu es doux mais je suis impressionnée.
Nous nous allongeons. Je le prends en main mais n'arrive pas à en faire le tour. L'engin enfle encore. J'en ai envie. Je pose mes lèvres dessus puis fais courir la pointe de ma langue le long de sa hampe. Je me souviens de vos conseils. Je titille le gland, en fait le tour puis tente de le prendre en bouche. J'ouvre ma bouche en grand pour l'absorber. Il ne force pas ma bouche et me laisse agir à ma vitesse. Progressivement, ma bouche absorbe le gland puis progresse doucement. Il me regarde en souriant tout en me pelotant la poitrine. Je me retire pour détendre les muscles de ma mâchoire puis le reprends. J'ai moins de mal mais ne vais qu'à la moitié de son sexe qui pourtant me fait envie. Je le garde en bouche en le masturbant lentement. Il me caresse les fesses puis va jouer avec mes lèvres trempées. Il les caresse d'abord puis introduit un doigt dans ma chatte, un second le rejoint puis avec le temps un troisième les accompagne. Je lâche son vit. Il se positionne entre mes jambes et vient recueillir ma mouille grasse dont il se régale. Ses doigts inquisiteurs reviennent me fourrer et il aspire mon clito cramoisi et bandé. S'en est trop. Je me lâche. Je jouis comme je ne l'ai jamais fait depuis que je vous ai quittés. Il me laisse reprendre mes esprits. On s'embrasse tendrement.
—Allez, vient ! Je te veux en moi mais va doucement.
—Je vais y aller prudemment. Je ne veux pas te faire souffrir, je veux que ce soit un plaisir partagé.
Ma chatte est bien graisseuse. Il s'en enduit le dard, pose le gland entre mes lèvres. Il glisse lentement. Il s'arrête pour que mes chairs s'habituent à sa présence.
—Continue doucement.
Il progresse lentement. Je suis surprise de ne ressentir aucune douleur et de voir ma grotte s'ouvrir aussi grand pour l'accueillir. Il est entré. Il touche mon utérus. Il n'ose plus bouger. Je fais alors de petits mouvements avec mon bassin puis il m'accompagne. Nous prenons notre temps, nous arrêtons pour nous embrasser. Nos mouvements s'amplifient. Je sens sa verge tressauter. Mes muscles internes pressent son sexe. Dans un grand soubresaut nous jouissons ensemble. Il me déverse d'innombrables jets de foutre qui me remplissent puis nous restons immobiles, emmanchés, reprenant notre souffle. Lorsque la tempête est calmée, nous nous embrassons tendrement. Il commence à débander lentement puis se retire graduellement pour ne pas me faire mal. Son sperme commence à couler. Je mets vite ma main et me pose sur les toilettes pour me vider. Je prends conscience de la quantité qu'il m'a mit. C'est de la folie.
Je reviens dans ses bras.
—Merci. Il y a longtemps que je n'avais pas jouis autant. Tu as été doux, attentif. Tu es un amour.
—Merci à toi aussi. Tu m'as fait confiance. Je n'ai jamais rencontré une fille comme toi et pas seulement pour le sexe. Reste dormir avec moi.
Je me suis lovée tout contre lui et nous nous sommes endormis enlacés.
Il nous a bien fallu reprendre le boulot le lendemain matin mais la journée a été dure. Nous avons dîné ensemble et j'ai passé la nuit dans ses bras, tendrement, nos sexes se frottant sans me pénétrer. Mes lèvres sont encore un peu endolories. La semaine s'est achevée ainsi.
Il nous a fallu nous séparer car nos chantiers partaient dans des directions opposées et lointaines. Nous avons échangé nos numéros de téléphone. Nous nous contactons parfois. Peut être qu'un jour nous pourrons nous retrouver.
—Merci pour tes confidences ma chérie. Nous sommes heureux que tu aies passé de bons moments. Nous avons hâte de te voir revenir. Prends bien soin de toi et profite de la vie et de ta jeunesse.
A bientôt. Nous te couvrons de baisers.
Nouvelles de Nicole.
Comme promis, malgré l'éloignement dû à son métier, Nicole prend toujours de nos nouvelles et nous fait partager un peu sa vie.
Ce n'est pas facile d'être comme l'oiseau sur la branche, changeant souvent d'arbre et malheureusement souvent dans de mauvaises conditions, dormant dans des hôtels minables, n'ayant pas de lien social. Nous sommes devenus sa famille. Parfois un vieux libidineux l'invite au restaurant espérant ses faveurs comme dessert mais elle ne d'offre pas aussi facilement.
Elle nous fait part de ses rencontres intimes mais qui ne lui laissent un souvenir impérissable tant les partenaires se vident rapidement sans aucune tendresse et partent aussitôt fiers d'eux. Pourtant un jour elle rencontre un collègue qui travaille pour un autre opérateur. Il est hébergé dans le même Formule 1 qu'elle et est comme elle sur place pour une semaine.
Le contact prend vite. Tous les soirs nous dînons ensemble nous racontant les péripéties de notre journée. Il devient plus entreprenant. Son charme ne me laisse pas indifférente. Je remarque vite une protubérance dans son pantalon. Je ne peux ou ne veux pas y croire. Cela me parait bien trop gros. Je me souviens du beau dard de Philippe pourtant bien membré. Mais là, il doit faire le double. Il est gentil et doux avec moi. Le troisième soir je me laisse aller. Je l'embrasse. Nos langues se mettent à danser et je me laisse guider dans sa chambre spartiate comme la mienne. Nos corps se collent. Délicatement nous nous déshabillons mutuellement et là je vois l'objet. Il fait la taille d'une canette de Red Bull. oh ! Je reste les yeux rivés sur le sexe mi dur.
—Tu as peur ? Ne t'affole pas. Je suis doux et ne te forcerai à rien. Je sais mon membre est hors norme et bien des filles ont pris peur et se sont sauvées en le voyant.
—Je sais que tu es doux mais je suis impressionnée.
Nous nous allongeons. Je le prends en main mais n'arrive pas à en faire le tour. L'engin enfle encore. J'en ai envie. Je pose mes lèvres dessus puis fais courir la pointe de ma langue le long de sa hampe. Je me souviens de vos conseils. Je titille le gland, en fait le tour puis tente de le prendre en bouche. J'ouvre ma bouche en grand pour l'absorber. Il ne force pas ma bouche et me laisse agir à ma vitesse. Progressivement, ma bouche absorbe le gland puis progresse doucement. Il me regarde en souriant tout en me pelotant la poitrine. Je me retire pour détendre les muscles de ma mâchoire puis le reprends. J'ai moins de mal mais ne vais qu'à la moitié de son sexe qui pourtant me fait envie. Je le garde en bouche en le masturbant lentement. Il me caresse les fesses puis va jouer avec mes lèvres trempées. Il les caresse d'abord puis introduit un doigt dans ma chatte, un second le rejoint puis avec le temps un troisième les accompagne. Je lâche son vit. Il se positionne entre mes jambes et vient recueillir ma mouille grasse dont il se régale. Ses doigts inquisiteurs reviennent me fourrer et il aspire mon clito cramoisi et bandé. S'en est trop. Je me lâche. Je jouis comme je ne l'ai jamais fait depuis que je vous ai quittés. Il me laisse reprendre mes esprits. On s'embrasse tendrement.
—Allez, vient ! Je te veux en moi mais va doucement.
—Je vais y aller prudemment. Je ne veux pas te faire souffrir, je veux que ce soit un plaisir partagé.
Ma chatte est bien graisseuse. Il s'en enduit le dard, pose le gland entre mes lèvres. Il glisse lentement. Il s'arrête pour que mes chairs s'habituent à sa présence.
—Continue doucement.
Il progresse lentement. Je suis surprise de ne ressentir aucune douleur et de voir ma grotte s'ouvrir aussi grand pour l'accueillir. Il est entré. Il touche mon utérus. Il n'ose plus bouger. Je fais alors de petits mouvements avec mon bassin puis il m'accompagne. Nous prenons notre temps, nous arrêtons pour nous embrasser. Nos mouvements s'amplifient. Je sens sa verge tressauter. Mes muscles internes pressent son sexe. Dans un grand soubresaut nous jouissons ensemble. Il me déverse d'innombrables jets de foutre qui me remplissent puis nous restons immobiles, emmanchés, reprenant notre souffle. Lorsque la tempête est calmée, nous nous embrassons tendrement. Il commence à débander lentement puis se retire graduellement pour ne pas me faire mal. Son sperme commence à couler. Je mets vite ma main et me pose sur les toilettes pour me vider. Je prends conscience de la quantité qu'il m'a mit. C'est de la folie.
Je reviens dans ses bras.
—Merci. Il y a longtemps que je n'avais pas jouis autant. Tu as été doux, attentif. Tu es un amour.
—Merci à toi aussi. Tu m'as fait confiance. Je n'ai jamais rencontré une fille comme toi et pas seulement pour le sexe. Reste dormir avec moi.
Je me suis lovée tout contre lui et nous nous sommes endormis enlacés.
Il nous a bien fallu reprendre le boulot le lendemain matin mais la journée a été dure. Nous avons dîné ensemble et j'ai passé la nuit dans ses bras, tendrement, nos sexes se frottant sans me pénétrer. Mes lèvres sont encore un peu endolories. La semaine s'est achevée ainsi.
Il nous a fallu nous séparer car nos chantiers partaient dans des directions opposées et lointaines. Nous avons échangé nos numéros de téléphone. Nous nous contactons parfois. Peut être qu'un jour nous pourrons nous retrouver.
—Merci pour tes confidences ma chérie. Nous sommes heureux que tu aies passé de bons moments. Nous avons hâte de te voir revenir. Prends bien soin de toi et profite de la vie et de ta jeunesse.
A bientôt. Nous te couvrons de baisers.
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