Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bastide provençale — Chapitre 2 · L'apéro
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bastide provençale
Chapitre 2 · L'apéro
(J'obtins un gémissement étouffé pour seule réponse, et pus redescendre jouer avec ma langue sur sa poitrine. Alors que nous étions depuis plusieurs minutes dans cette position, j'entendis soudainement Nicolas nous appeler. Il venait de sortir de sa chambre, et ne nous voyant ni à la piscine ni dans notre chambre, il était parti à notre recherche. Nous n'avions que quelques secondes pour agir avant qu'il nous découvre dans cette position sans équivoque... )
Comme je le racontai précédemment, Marie et moi avions pris l'habitude d'utiliser ses sous-vêtements lors de nos rapports sexuels. Cela m'avait donné l'idée de glisser dans sa bouche son tanga trempé afin qu'elle soit plus discrète. Si quelques secondes suffisaient pour remonter son chemisier, nous devions en revanche trouver une manière de dissimuler son tanga. Ni elle ni moi n'avions de poche.
— J'espère que tu es suffisamment mouillée ma chérie, lui dis-je sensuellement dans le creux de l'oreille.
J'écartai alors avec mes doigts les lèvres de son sexe et glissai à l'intérieur de son vagin son tanga qui disparut en un éclair. Quelques instants plus tard, Marie avait pu remonter son chemisier lorsque Nicolas ouvrit la porte d'entrée. L'air de rien, il nous interrogea sur le temps que nous avions pris à vider la voiture. Nous dûmes inventer un mensonge, probablement peu crédible à ses yeux, car je vis dans son sourire qu'il avait très bien compris qu'il nous avait interrompus. Nicolas eut néanmoins la délicatesse de ne pas nous embarrasser davantage et nous proposa son aide pour finir de vider la voiture avant d'aller à la piscine. Nous prîmes chacun les sacs restants, et les portâmes jusqu'à la chambre.
Sur le trajet jusqu'à la chambre, j'avais les yeux fixés sur les fesses de Marie. Je lui avais suggéré de passer devant, et elle devait donc marcher avec son tanga à l'intérieur de son vagin. Nous avions souvent utilisé ce bout de tissu de cette manière, mais elle ne s'était jamais déplacée avec. C'était une première pour elle et pour moi, et j'admirai l'effort de concentration qu'elle faisait. Alors que nous passions face aux canapés du salon, je rêvai de l'attraper, de la coucher dessus et de venir m'occuper d'elle. Seulement, la présence de Nicolas rendait cela impossible. Vu les avantages de cette maison et de ce séjour, j'acceptai de composer avec cette contrainte.
Arrivés à notre chambre, Nicolas nous laissa en nous demandant de nous dépêcher de venir à la piscine pour en profiter avant la fin de la journée. Il sortit et quelques secondes plus tard, Marie me fonça dessus. Son regard trahissait un mélange de sentiments contraires. Elle semblait en colère d'avoir dû marcher avec son tanga dans son intimité, mais elle était en même temps extrêmement excitée par ce que nous venions de vivre. Elle semblait avoir adoré ce pic d'adrénaline provoqué par l'arrivée de notre ami. Marie se dressa devant moi, et en me regardant dans les yeux, elle glissa sa main sous sa jupe et retira ce morceau de tissu qui n'avait jamais été aussi trempé. Elle me fixa, pleine de défi, et tout en m'embrassant, me promit qu'elle allait me faire payer ce moment.
Quelques minutes après être entrés dans la chambre, nous sortîmes en maillot de bain pour rejoindre Nicolas à la piscine. Si j'avais un maillot classique, Marie, elle avait un don pour avoir des maillots qui la mettaient parfaitement en valeur. Sa petite poitrine était fièrement dressée sous le tissu de ce maillot une pièce, et l'arrière laissait imaginer avec envie le reste de ses fesses qui se cachait en dessous. Nicolas avait déjà préparé des cocktails et nous trinquâmes, devant le coucher du soleil, à notre année, à notre amitié, et à cette superbe semaine qui s'annonçait. Nous discutâmes durant plus d'une heure, et Nicolas proposa d'aller faire le dîner. Alors que nous lui proposions de l'accompagner pour l'aider, ce dernier déclina, en ajoutant qu'il ne préférait pas déléguer sa cuisine et qu'il nous laisserait la charge de la vaisselle.
Notre ami disparu, Marie en profita pour me sauter dessus alors que j'étais allongé sur mon transat. L'alcool que nous buvions depuis le début de la soirée commençait à faire effet, et son regard était teinté d'une forte excitation.
— Tu sais, tout à l'heure, je t'ai dit que j'allais te faire payer d'avoir utilisé mon vagin comme cachette. J'ai trouvé ma vengeance.
— Ah oui ? Et comment vas-tu t'y prendre ?
— Le problème qu'on a rencontré, c'est qu'on ne savait pas où je devais ranger ce tanga. Alors pour y remédier, je ne mettrai plus de sous-vêtements de la semaine. Ni soutien-gorge ni culotte.
— J'aimerais bien savoir dans quelle mesure c'est une punition à mon égard ?
— Tu devras te retenir de me sauter dessus quand je profiterai que notre ami ait le dos tourné pour soulever ma jupe et te montrer mon sexe trempé. J'imagine que ça va être compliqué pour tenir, et surtout pour lui, dit-elle en pointant mon sexe dont la forme était visible sous mon maillot de bain.
— En effet ma chérie, cela va être très compliqué. Simplement, fais attention à ne plus monter d'escaliers devant nous. Tout à l'heure, nous avions une magnifique vue sur tes fesses en remontant du sous-sol. Alors si tu ne portes rien, la vue n'en sera que plus belle.
— Ah oui ? Et comment vas-tu t'y prendre ?
— Le problème qu'on a rencontré, c'est qu'on ne savait pas où je devais ranger ce tanga. Alors pour y remédier, je ne mettrai plus de sous-vêtements de la semaine. Ni soutien-gorge ni culotte.
— J'aimerais bien savoir dans quelle mesure c'est une punition à mon égard ?
— Tu devras te retenir de me sauter dessus quand je profiterai que notre ami ait le dos tourné pour soulever ma jupe et te montrer mon sexe trempé. J'imagine que ça va être compliqué pour tenir, et surtout pour lui, dit-elle en pointant mon sexe dont la forme était visible sous mon maillot de bain.
— En effet ma chérie, cela va être très compliqué. Simplement, fais attention à ne plus monter d'escaliers devant nous. Tout à l'heure, nous avions une magnifique vue sur tes fesses en remontant du sous-sol. Alors si tu ne portes rien, la vue n'en sera que plus belle.
Marie rougit en comprenant que Nicolas avait pu admirer ses fesses lors de cette remontée. Mais loin de se démonter, elle ajouta sur le ton de la provocation :
— Peut-être que je suis volontairement remontée avant vous...
Elle explosa de rire, consciente de ce qu'elle venait de dire, et vint se coucher sur mon torse. J'adorai sentir son corps collé au mien, cela me procurait une sensation de bien-être que je ne trouvais nulle part ailleurs. Par habitude, je commençai à caresser ses fesses, et sentis son souffle sur mon torse accélérer. En descendant mes doigts vers ses cuisses, je compris que son sexe était déjà trempé, elle était très excitée. La combinaison de nos préliminaires plus tôt, de l'interruption, et de ce nouveau défi semblait avoir créé une puissante envie de sexe chez elle, et chez moi également.
Sans que je ne dise rien, elle baissa mon maillot de bain et écarta le sien. Elle plaça son sexe au-dessus du mien, et descendit sensuellement jusqu'à ce que je la pénètre. Centimètre par centimètre, mon sexe rentra dans le sien, jusqu'à ce que je sois entièrement en elle. Elle commença à faire des mouvements de va-et-vient, d'abord lents, mais rapidement, elle accéléra la cadence. Elle qui était souvent très sensuelle prenait ici un plaisir plus sauvage, plus charnel. Notre discussion semblait lui avoir donné des idées plus coquines qu'à l'habitude, ce qui n'était pas pour me déplaire. Je voyais mon sexe aller et venir, ses lèvres s'ouvraient à chaque passage, elle adorait laisser mon pénis sortir de son vagin jusqu'à ce que seule l'extrémité de mon gland soit en elle, et alors elle descendait d'un coup pour me sentir au fond d'elle.
Après quelques minutes, nous étions tous deux si excités que nos orgasmes vinrent très vite. Elle jouit la première, en se mordant les lèvres pour ne pas crier, et cette vision me fit éjaculer en elle quelques secondes après. Nous étions heureux d'être là, et ce n'était que le début d'une très belle semaine.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()