Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Manon et Léa, jumelles — Chapitre 4 · Comment les règles ont été mises en place
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Manon et Léa, jumelles
Chapitre 4 · Comment les règles ont été mises en place
Après une douche relativement sage, Manon et Léa regagnèrent leur chambre. Avant d'entrer, Manon regarda attentivement par la porte d'entrée. Elle voyait Amélia, toujours nue et ligotée, étendue dans la flaque d'urine que les deux sœurs avaient laissée. Manon s'en doutait, mais la gouvernante n'avait rien nettoyé ou du moins pas grand-chose. Ce n'était pas encore trop grave. Elle allait juste devoir durcir son contrôle !
Elle entra et commença à inspecter la gouvernante. Elle était un peu trempée, mais clairement pas assez.
Elle entra et commença à inspecter la gouvernante. Elle était un peu trempée, mais clairement pas assez.
— On t'a demandé une chose ! Et tu ne l'as pas fait ! Tu te fiches de moi ?
— Mais c'est dégoûtant Manon !
— Alors, ne m'appelle pas Manon ! On va trouver un meilleur nom ! Du genre Maîtresse Manon !
— Et maîtresse Léa, demanda l'intéressée d'un air rêveur.
— Bonne idée !
— Très bien. Je ferai ça.
— Tu es donc disposée à nous obéir ?
— Oui, répondit la gouvernante honteuse.
— Très bien. Alors, déjà on va te punir, car tu n'as pas tout nettoyé.
— Mais c'était impossible !
— Avec ta langue, tu aurais pu. Mais tu vas au moins faire la lessive !
— C'est aussi mon travail. Détachez-moi et donnez-moi votre linge sale.
— Alors non ! Tout d'abord, tu nous dois du respect. Donc on ne veut plus aucun ordre de ta part.
— Grrrr, grimaça Amélia. C'est mon rôle tout de même.
— Ton rôle va changer ! Et la deuxième chose, c'est que tu vas juste nettoyer nos culottes. Elles sont pleines de pisse et de mouille. Il est temps pour toi d'avaler tout ça !
— Je refuse !
— Tu n'as pas le choix. Tant qu'on n'aura pas tout mis dans ta sale bouche de chienne, on ne te détachera pas.
— Mais c'est dégoûtant Manon !
— Alors, ne m'appelle pas Manon ! On va trouver un meilleur nom ! Du genre Maîtresse Manon !
— Et maîtresse Léa, demanda l'intéressée d'un air rêveur.
— Bonne idée !
— Très bien. Je ferai ça.
— Tu es donc disposée à nous obéir ?
— Oui, répondit la gouvernante honteuse.
— Très bien. Alors, déjà on va te punir, car tu n'as pas tout nettoyé.
— Mais c'était impossible !
— Avec ta langue, tu aurais pu. Mais tu vas au moins faire la lessive !
— C'est aussi mon travail. Détachez-moi et donnez-moi votre linge sale.
— Alors non ! Tout d'abord, tu nous dois du respect. Donc on ne veut plus aucun ordre de ta part.
— Grrrr, grimaça Amélia. C'est mon rôle tout de même.
— Ton rôle va changer ! Et la deuxième chose, c'est que tu vas juste nettoyer nos culottes. Elles sont pleines de pisse et de mouille. Il est temps pour toi d'avaler tout ça !
— Je refuse !
— Tu n'as pas le choix. Tant qu'on n'aura pas tout mis dans ta sale bouche de chienne, on ne te détachera pas.
Amélia baissa la tête et se laissa faire. Léa partit chercher les deux culottes et les tendit à Manon. Celle-ci, d'humeur joueuse, les passa dans la flaque d'urine. Amélia eut une expression de dégoût, mais elle dut basculer sa tête en arrière, car Léa tirait sur ses cheveux, sur l'ordre de sa tortionnaire. La douce Léa appuya également sur le menton, ce qui força la gouvernante à ouvrir la bouche. Manon approcha alors une culotte au-dessus de sa gorge et essora le contenu à l'intérieur. Amélia eut un réflexe nauséeux avant de se surprendre à apprécier le traitement. Certes, cette boisson n'était pas délicieuse, mais elle avait imaginé tellement pire. Manon prit la deuxième culotte et le goût changea un peu. La boisson qui s'en échappait était plus salée. Amélia jeta un coup d'œil et reconnut la culotte que portait Léa ce matin. Était-ce possible que la plus innocente des deux sœurs soit aussi la plus nymphomane ?
Après avoir tout essoré, Manon sourit et demanda à sa sœur de mettre les deux culottes dans le bac à linge sale. Amélia fut surprise, car elle pensait que Manon aurait tout épongé avec les sous-vêtements pour la faire boire, mais elle avait respecté sa parole. Elle lui avait juste donné à boire le contenu des deux culottes. Manon commença à la détacher.
— Tu l'as bien mérité. Par contre, je te préviens. Tu ne dis rien à personne, sinon, j'envoie la vidéo aux parents.
— D'accord maîtresse !
— D'accord maîtresse !
Amélia retrouva l'usage de ses membres. Certes elle était encore nue et mouillée de pisse, mais elle se sentait soulagée.
— Bon, reprit Manon. Je te laisse prendre une douche, puis tu pourras vraiment nettoyer ça. On va te laisser tranquille pour le reste de la matinée. Par contre, à midi, je veux que tu viennes à table avec nous. Tu as le droit de juste mettre une robe ou un chemisier et une jupe, mais rien d'autre.
— D'accord.
— D'accord.
Manon prit quelques affaires dans sa penderie, en donna à Léa alors qu'elle revenait et partit de la chambre. Amélia bougea ses bras et ses jambes afin de se sentir mieux. Elle regarda par la fenêtre et vit les deux filles qui s'étaient rhabillées (de manière un peu vulgaire à son goût) et partir en ville. Elle profita un peu du silence avant de venir nettoyer la chambre. Pendant qu'elle passait la serpillière, elle se demanda ce qui se serait passé si elle avait effectivement tout nettoyé avec sa langue. Aurait-elle aimé ?
Lorsqu'elle eut fini, elle sortit le linge sale et lança une machine. Mais elle ne put s'empêcher de sentir l'odeur enivrante de la culotte de Léa. Elle n'aurait jamais pensé pouvoir aimer ça, elle qui se considérait comme relativement prude.
L'heure du repas approchait et elle se rendit compte qu'elle n'avait pas encore remis ses habits. Elle hésita à se faire une petite escapade dans le labyrinthe avec Nestor, mais elle décida d'être raisonnable et de s'habiller. Cependant, elle se demandait ce que ça pouvait faire de traverser la propriété entièrement nue.
De leur côté, les filles profitaient de la ville. Léa s'autorisa de petits plaisirs sucrés pendant que Manon fit d'autres courses plus confidentielles. Elles revinrent juste à temps pour le déjeuner, ce qui ravit la gouvernante qui leur interdisait d'habitude des sorties. Elle devait les protéger et le monde extérieur pouvait être dangereux. C'était bien à cause de ce monde qu'elle avait eu son fils.
A midi, la gouvernante se rappela l'ordre de Manon. Elle retira sa culotte et son soutien-gorge et retourna voir ses protégées.
— Léa ! Va soulever la jupe d'Amélia s'il te plaît. Je veux vérifier si elle a obéi.
Léa se mit derrière sa gouvernante et leva la jupe. Manon sourit en voyant la chatte poilue d'Amélia.
— Parfait ! Qu'est-ce que tu nous as fait à manger ?
— Aujourd'hui, filet de poulet et gratin de chou-fleur.
— D'accord... Bon, alors on va devoir mettre les choses au point. Mais avant ça, Amélia, tu dois te déshabiller et t'allonger sur la table. Je reviens.
— Aujourd'hui, filet de poulet et gratin de chou-fleur.
— D'accord... Bon, alors on va devoir mettre les choses au point. Mais avant ça, Amélia, tu dois te déshabiller et t'allonger sur la table. Je reviens.
Amélia se demanda ce qui se passait, mais elle commença son effeuillage devant Léa qui se régalait. Celle-ci poussa les assiettes pour faire de la place. Une fois nue, Amélia s'allongea sur la table comme on lui avait demandé.
Manon revint avec un rasoir et de la mousse à raser.
Manon revint avec un rasoir et de la mousse à raser.
— Bon, alors Amélia, on va passer un pacte. Je promets de ne rien dévoiler aux parents, mais toi tu dois obéir à nos dix commandements !
— Lesquels ?
— Je vais te les dire. Mais tu promets d'y obéir ?
— Si tout est légal, alors oui.
— Parfait alors. On en a un peu parlé avec Léa et le premier commandement, c'est que tu sois entièrement épilée. Tes poils sont dégueulasses. Donc dès qu'on le voudra, on te les rasera ou alors tu devras le faire.
— D'accord.
— Parfait. Pendant que je t'énonce la suite, Léa, je te laisse lui raser entièrement le pubis.
— Lesquels ?
— Je vais te les dire. Mais tu promets d'y obéir ?
— Si tout est légal, alors oui.
— Parfait alors. On en a un peu parlé avec Léa et le premier commandement, c'est que tu sois entièrement épilée. Tes poils sont dégueulasses. Donc dès qu'on le voudra, on te les rasera ou alors tu devras le faire.
— D'accord.
— Parfait. Pendant que je t'énonce la suite, Léa, je te laisse lui raser entièrement le pubis.
Léa sourit et commença à étaler de la mousse à raser sur le sexe de sa gouvernante.
— Deuxième règle, tu nous devras le respect. Je ne veux plus entendre que je suis une peste ou autre. Je veux que tu nous appelles Maîtresse ou au pire Madame.
Léa finit de déposer la mousse et commença à passer le rasoir sur l'entrejambe d'Amélia. Celle-ci frémit un peu au contact des lames, mais Léa était très douce.
— La troisième règle, c'est que tu t'habilleras comme on te le demandera. Et ne t'inquiète pas, on sera assez gentille sauf sur un point. Tu ne dois plus porter aucun sous-vêtement. Léa et moi irons dans ta penderie pour te les confisquer.
Amélia comprit l'idée et accepta sans problème. Elle n'avait même pas remarqué sa nudité, alors elle s'habituerait assez vite.
— Règle N°4 ! Dès que l'on te demandera quelque chose, tu devras le faire. Donc si on te demande de montrer tes fesses ou ta chatte, tu le fais sans poser de question. Si jamais tu ne le fais pas, alors tu auras une punition. D'ailleurs, la cinquième règle, c'est que tu devras accepter tes punitions. Si tu ne le fais pas, alors j'enverrai les photos à ce moment. On est d'accord ?
— Très bien. Je ferai de mon mieux.
— Sixième règle, c'est par rapport à tes relations intimes. Tu devras absolument nous demander avant de faire quoi que ce soit. Donc si tu n'as pas mon accord, tu ne baises plus avec Nestor.
— Et si elle a mon accord ?
— On en parlera après Léa.
— Très bien. Je ferai de mon mieux.
— Sixième règle, c'est par rapport à tes relations intimes. Tu devras absolument nous demander avant de faire quoi que ce soit. Donc si tu n'as pas mon accord, tu ne baises plus avec Nestor.
— Et si elle a mon accord ?
— On en parlera après Léa.
Manon regarda le pubis d'Amélia. Léa avait fini son œuvre. Maintenant, sa chatte allait être toute douce.
— Super Léa. Amélia lève les bras. Elle va s'occuper de tes aisselles. Il y a encore quelques poils disgracieux.
— OK sœurette !
— OK sœurette !
Manon fut presque étonnée de voir sa sœur aussi enjouée pour faire cette tâche. Mais elle continua d'énumérer les règles.
— On a envie également que tu dormes entièrement nue. Sauf si on te dit autre chose bien évidemment. Et pour l'hiver, tu auras le droit au chauffage.
— C'est gentil, ironisa Amélia.
— Une autre règle, c'est par rapport à tes besoins. Si tu dois aller aux toilettes, tu devras forcément pisser ou chier dehors. Mais s'il pleut, on t'autorisera à rentrer, mais tu devras laisser la porte ouverte.
— Mais... je suis pas un chien !
— Non, mais tu es notre chienne maintenant. D'ailleurs, autre règle ! Léa, amène-moi mon sac à main.
— C'est gentil, ironisa Amélia.
— Une autre règle, c'est par rapport à tes besoins. Si tu dois aller aux toilettes, tu devras forcément pisser ou chier dehors. Mais s'il pleut, on t'autorisera à rentrer, mais tu devras laisser la porte ouverte.
— Mais... je suis pas un chien !
— Non, mais tu es notre chienne maintenant. D'ailleurs, autre règle ! Léa, amène-moi mon sac à main.
Léa qui venait de finir les aisselles prit le sac et Manon en sortit un collier ressemblant à ceux des chiens. Elle l'attacha autour du cou d'Amélia.
— Tu ne devras jamais retirer ce collier sans notre consentement. C'est ton seul vêtement que tu devras toujours avoir avec toi.
— Mais... On va le voir si je fais des courses... Ou même vos parents le remarqueront.
— Non, car tu auras le droit de le dissimuler avec un foulard par exemple. Au pire, on t'aidera.
— Très bien... Il reste un commandement si je me souviens bien. C'est quoi ?
— Oui Manon, c'est quoi ? Tu disais que tu en avais que neuf en tête.
— Tu as interdiction de nous faire des choux-fleurs ou autres plats que l'on n'aime pas.
— Oh ! Trop bien !
— Mais vous êtes hyper-difficile Man... Maîtresse Manon.
— Pas tant que ça. Donc tu te débrouilleras.
— Là, je pense que pour ce midi, tu pourras nous faire des pâtes, proposa Léa.
— Non Léa, on se contentera du poulet. Mais on va prendre une autre table !
— Mais... On va le voir si je fais des courses... Ou même vos parents le remarqueront.
— Non, car tu auras le droit de le dissimuler avec un foulard par exemple. Au pire, on t'aidera.
— Très bien... Il reste un commandement si je me souviens bien. C'est quoi ?
— Oui Manon, c'est quoi ? Tu disais que tu en avais que neuf en tête.
— Tu as interdiction de nous faire des choux-fleurs ou autres plats que l'on n'aime pas.
— Oh ! Trop bien !
— Mais vous êtes hyper-difficile Man... Maîtresse Manon.
— Pas tant que ça. Donc tu te débrouilleras.
— Là, je pense que pour ce midi, tu pourras nous faire des pâtes, proposa Léa.
— Non Léa, on se contentera du poulet. Mais on va prendre une autre table !
Manon eut un léger sourire un peu diabolique et prit les poulets pour les déposer sur le corps d'Amélia. Celle-ci réagit à la chaleur encore présente de la viande, mais se laissa faire pour éviter à tout prix les punitions. Les jumelles se mirent à table et commencèrent à déguster le poulet. Les couverts piquaient ou chatouillaient légèrement la femme qui servait de table. Elle se fit finalement à la douleur et commença même à apprécier.
Après le repas, Léa enleva son haut pour ne pas se salir, monta sur la table et commença à lécher le jus qui avait coulé. Manon la félicita de son entreprise et partit chercher quelques éléments. Lorsqu'elle revint, sa sœur léchait les lèvres de la gouvernante. Manon dut lui dire d'arrêter, car elle avait d'autres projets en tête.
Elle fit se relever la gouvernante et lui présenta une nuisette. Sa nuisette.
Après le repas, Léa enleva son haut pour ne pas se salir, monta sur la table et commença à lécher le jus qui avait coulé. Manon la félicita de son entreprise et partit chercher quelques éléments. Lorsqu'elle revint, sa sœur léchait les lèvres de la gouvernante. Manon dut lui dire d'arrêter, car elle avait d'autres projets en tête.
Elle fit se relever la gouvernante et lui présenta une nuisette. Sa nuisette.
— Donc comme je te l'ai dit, tu devras dormir nue. Donc, je te laisse enfiler ça s'il te plaît.
— Je ne vois pas le rapport.
— Fais-le !
— Je ne vois pas le rapport.
— Fais-le !
Amélia s'exécuta. Léa trouva la jeune femme magnifique. Mais Manon lui mit quelque chose dans la main. Elle regarda et découvrit des ciseaux. Elle comprit immédiatement ce qu'elle devait faire. Les jumelles s'approchèrent et réduisirent en pièces la nuisette d'Amélia. Celle-ci aurait dû se sentir honteuse, mais elle commençait à en avoir l'habitude et à aimer se faire exhiber ainsi. Lorsqu'elle fut entièrement nue, Manon l'envoya dans sa chambre pour qu'elle aille trier toutes ses affaires.
Pendant qu'elle montait, Léa regarda Manon en lui demandant ce qu'elle allait faire à présent. Celle-ci lui eut un sourire malicieux.
— Maintenant, on va s'occuper de deuxième protagoniste de cette histoire... Nestor !
Pendant qu'elle montait, Léa regarda Manon en lui demandant ce qu'elle allait faire à présent. Celle-ci lui eut un sourire malicieux.
— Maintenant, on va s'occuper de deuxième protagoniste de cette histoire... Nestor !
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