Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid

Cette fille (ma gouvernante) était vraiment digne de confiance et tellement discrète. Jamais elle ne me demanda ce que j'avais fabriqué près de la chambre de sa patronne ni comment j'avais obtenu les preuves. Ça n'était pas le genre à poser des questions. Elle savait rester à sa place mais aussi, qu'elle avait en contrepartie ma reconnaissance, ma gratitude et de substantielles compensations. Il ne s'agissait pas d'être avare avec un tel personnel. 
Dans les jours qui suivirent, ma maison connut une paix royale. Il n'y avait plus de cris, plus d'esclandre, plus de colère, plus de haine. Le seuls cris qui purent retentir étaient ceux de Rosalie quand je la prenais dans mon bureau, des cris de plaisir, des cris de joie. (Et elle se lâchait d'autant plus qu'une fois la porte de mon bureau refermé, elle savait qu'il n'y en aurait plus une pour l'appeler à grands cris pour n'importe laquelle de ses exigences, ni pour la réprimander ensuite sous n'importe quel prétexte, dans le but de passer sur elle sa hargne.) Mais aussi quelques cris perçants quand je décidais de la punir parce que, par exemple, la cuisson des rôtis avait été trop prononcée : fessée à la main, à genoux sur le large fauteuil, ou à plat ventre en travers de mes cuisses ; ou au martinet de caoutchouc qu'elle recevait debout devant la grande commode. Je rajoutais à son humiliation celle d'être vue d'Alexandrine quand je le lui administrais dans le grand salon et que celle-ci venait à passer par là.
Sans compter que parfois je profitais de l'occasion pour tendre le manche à ma gouvernante en lui disant :
— Elle l'a bien méritée. Vous ne trouvez pas ?
— Oh si, Monsieur. Elle se relâche un peu ces derniers temps.
— Je trouve aussi. Ça n'est pas parce qu'elle n'a plus Madame sur le dos qu'il faut qu'elle en prenne trop à sa guise.
— Tout à fait d'accord, Monsieur. Je suis adapte de la fermeté, et vous le savez.
— En effet, c'est pourquoi vous êtes digne d'être ma gouvernante et de me seconder pour diriger cette maison. Finissez-là, Alexandrine. Comme vous voyez, son énorme fessier est bien strié de rouge, je l'ai bien chauffé. Mais il vous reste ces cuisses grasses encore bien blanches. Zébrez-là jusqu'aux mollets.
— Avec plaisir, Monsieur !
— Autre chose. Cambrez-vous bien, Rosalie. Encore plus ! Voyez Alexandrine comme cette grosse chose-là (je désignai ses grandes lèvres mafflues dont le poil bouclait et dépassait) est poilue. C'est assez laid, ont dirait un siège mal tapissé. J'aimerais que dès ce soir vous la débarrassiez totalement de cette petite barbe grise : que cette vulve devienne parfaitement lisse et semblable à une petite caille dodue prête à aller au four. Je vais vous prêter pour ce faire des rasoirs bien affûtés et du savon à barbe. Vous sentez-vous capable de réaliser cette tâche ?
— Parfaitement Monsieur ! Ça ne me fait pas peur.
— J'en étais sûr, Alexandrine. Vous savez tout faire, vous êtes la femme de toutes les situations. Par ailleurs, débarrassez-la en même temps des rares poils présents entre ses grosses fesses et sur ses jambes.
— Bien entendu, j'y comptais, pas besoin de me le demander, Monsieur.
— Parfait. Allez, je vous laisse.
Alexandrine donnait ses consignes autoritaires à Rosalie :
— Tiens bien ta robe relevée sur tes reins. Ça n'est parce que je vais régaler tes cuisses qu'il faut cesser d'exhiber ton gros derrière. Cette exposition impudique fait partie de la punition.
— Oui Madame... Aïe ! Aïe ! Aïe ! Ouïlle !
Je m'éloignais accompagné des cris de Rosalie rythmés par le bruit cinglant des lanières de caoutchouc sur ses chairs lisses et replètes.
° ° °
Quelques jours après, Alexandrine vint au rapport :
— Alexandrine, comment ça se passe avec Madame ?
— Hum… pour être franc, c'est assez difficile, Monsieur
— C'est à dire ? Est-elle arrogante avec vous ? Irrespectueuse ?
— Non, on ne peut pas dire ça, Monsieur. Elle parle très peu. Bon, assez sèchement, comme à son habitude…
— Mais encore ?
— Elle s'est plaint de la nourriture, trouve qu'elle n'est pas assez servie.
— Vous lui avez dit que c'étaient mes ordres de réduire ses portions parce qu'elle commençait à prendre de l'embonpoint… ?
— Oui Monsieur, naturellement. Et elle se plaint également de la qualité de la nourriture.
— Pourtant celle-ci est très bonne et nous mangeons la même chose, nous tous. Ça c'est seulement parce qu'elle ne peut pas piffer Rosalie, et ce depuis le début. Elle a toujours critiqué sa cuisine. Elle aurait voulu que nous ne la gardassions pas à notre arrivée ici.
— Oui bien entendu, Monsieur.
— Elle est donc toujours aussi exigeante ?
— Oui, Monsieur. Et elle accepte mal que je l'enferme chaque fois que je me retire.
— Ce sont mes consignes !
— Elle le sait bien, Monsieur. Il n'empêche. Elle se comporte comme si elle subissait ceci comme des caprices de ma part.
— Je l'entends. J'irai la voir et lui rappellerai que ce sont mes ordres. Et je la mettrai en garde que si elle persiste dans son attitude je vous autoriserai à user sur elle de plus d'autorité, et même à de la sévérité.
— Bien Monsieur. (Je la vis baisser brièvement les yeux, et même rougir d'émotion. J‘étais certain qu'elle jubilait intérieurement d'une joie sadique. Cette belle fille n'osait sans doute pas imaginer pouvoir un jour châtier la chair de ma femme, encore appétissante, le corps de sa bourgeoise si hautaine de patronne. Mais il est certain qu'elle en rêvait.)
Dès l'après-midi, je rendais visite à mon épouse. Bien entendu elle me reçut fraîchement. Elle était plus froide et plus cassante qu'avant. Mais elle avait perdu de sa superbe. La rage qui pointait dans ses propos et le ton sur lequel elle me les jetait au visage avait du mal à dissimuler qu'elle était à chaque fois au bord des larmes.
— Et jusqu'à quand va durer ce petit jeu ?
— Quel « petit jeu » ?
— Celui de me séquestrer dans ma propre maison, sous mon toit ?
— Tout d'abord c'est MA maison, je te le rappelle, elle appartient à ma famille depuis plusieurs générations. Et puis ça durera tant que tu ne seras pas revenue à la raison.
— Mais encore ?
— Quand tu n'auras pas ravalé ta morgue. Et cessé tes remarques désobligeantes sur MON personnel.
— Pfff… TON personnel... ces deux bonnes femmes : une grosse et vieille paysanne et une pimbêche qui se comporte comme si elle avait servi le roi de Prusse…
— Pour commencer tu vas cesser de me tutoyer. Tu me diras « vous » dorénavant, je suis ton mari et ton maître. Par contre je te tutoierai, moi. Tu ne mérites pas plus d'égards, étant donné la façon tu t'es comportée. Tu t'es livrée à des ébats contre nature avec un petit paysan illettré, une jeune rustre tout crotté, une brute plus bête que mon cheval, tu t'es fait dominer et traiter par ce jardinier comme une putain par son souteneur : tu ne vaux pas mieux que lui, ou que ces gagneuses des boulevards, ces filles à soldats et à marins ! Continue à faire la fine bouche devant les savoureux plats de Rosalie et je te ferai manger de la pâtée pour chiens (oh, pas n'importe laquelle : je la ferai confectionner par ma cuisinière), et tu mangeras à quatre pattes, avec la bouche !
— Oh, tu n'oseras pas !
— Tu verras si je n'oserai pas ! Et puis à quatre pattes, ça ne devrait pas trop te déranger, étant donné que, d'après ce que j'ai vu, c'est devenu ta position favorite !
— Rustre ! Malotru ! Barbare !
— Rustre ? C'est toi qui oses me traiter de rustre ? Veux-tu revoir les clichés où on te voit te faire besogner comme une fille des faubourgs ? Trombiner à la va-vite comme une fille de salle par le premier vaurien venu ? Comme une petite putain des rues par un Apache dans une ruelle sordide au milieu des rats et des ordures ?
Continue ainsi, tu es prévenue. Si Alexandrine me rapporte encore que tu te comportes de la sorte je donnerai des ordres à mes gens. Ces « deux bonnes femmes » comme tu les appelles. Elle se réjouiront de ta défaite et de ton humiliation.
Je tournai les talons et passai sa porte que je refermai à clef. Je l'entendis proférer des insultes à mon égard tandis que je m'éloignai. Je la laissai à sa rage, convaincue que si elle continuait à jouer à la rebelle devant mon autorité, elle n'en mènerait pas large devant une Alexandrine missionnée par moi-même et que je savais capable de peu de tendresse. 
Quatre jours passèrent où elle ne changea pas de comportement, parlant de façon infecte à Alexandrine qui était la seule désormais à la visiter. J'étais bien entendu témoin de ses manières puisque je me cachai chaque fois derrière les tentures et écoutai et observai la scène au moyen de mon œilleton maison et de mon acoustique. 
Alexandrine se comportait de façon exemplaire. Elle lui parlait d'un ton froid et méprisant, mais jamais avec irrespect alors que les paroles de ma femme étaient chaque jour plus injurieux : les mots comme « bonniche », « larbin », « valet », « gagne-petit », «basse classe », « péronnelle » furent prononcés. Alexandrine ne réagissait pas, ravalait sa colère, encaissait, et se contentait de rapporter les scènes avec des descriptions vagues, en arrondissant les angles, et sans jamais citer précisément les mots dégradants employés par Armande pour tenter de l'humilier ou de la mettre en colère. Peut-être que cette dernière espérait que la gouvernante perdrait ses nerfs, la giflerait ou seulement lui rendrait ses insultes, ce qui serait un prétexte pour demander son renvoi (que je ne lui aurais bien entendu pas accordé) ; ou bien pensait-elle qu'Alexandrine en aurait assez et m'exigerait de ne plus s'occuper d'elle, voire finirait par rendre son tablier. 
Mais comme Alexandrine gardait son flegme – ce qui devait beaucoup lui coûter, j'assistai à une escalade quotidienne des provocations de ma femme envers elle.
Le troisième jour ma gouvernante lâcha seulement, avant de quitter la chambre, cette petit phrase, comme dite à la cantonade, mais qui s'adressait bien à son interlocutrice :
— Méfiez-vous de l'eau qui dort…
Le quatrième jour fut une apothéose. Comme une pièce en quatre actes que je soupçonnai Armande d'avoir écrite dans sa tête. Je la vis avec une joie malsaine lui envoyer le plateau de son repas à la figure en criant :
— Je n'en veux plus de l'infâme bouillie de Marie !!!
Alexandrine se reprit après une seconde de stupeur. Le chemisier blanc immaculé qu'elle portait comme toujours dégoulina de purée et de sauce au vin que Rosalie avait cuisinées pour agrémenter le délicieux poulet de notre domaine. 
Elle s'adressa à Armande, effaçant à demi le sourire mauvais qu'elle affichait en contemplant son œuvre :
— Ah vous n'en voulez plus… ? Eh bien nous allons vous servir une autre pitance…
Et elle quitta la chambre, referma la porte à clef et s'en alla vers l'office de son pas égal pour se nettoyer et se changer.
Je la suivis à peu de distance et la retrouvai dans la buanderie. Elle m'aperçut, surprise, alors qu'elle s'apprêtait à retirer son chemisier souillé :
— Je… J'allai…
— J'ai entendu toute la scène, Alexandrine, inutile de vouloir me l'édulcorer. Vous n'avez pas à épargner cette furie…
— Ça n'était vraiment mon intention, Monsieur…
— Changez-vous et retrouvez-moi dans un quart d'heure devant la porte de sa chambre.
— Bien Monsieur.
Je la trouvai donc quinze minutes plus tard, attendant silencieusement devant la dite porte. Je portais un sac que j'avais rapporté des pièces secrètes de mes étables. J'actionnai la clef dans la serrure et entrai, Alexandrine à ma suite. 
— Tu l'as voulu, Armande. Tu as tout fait pour humilier Alexandrine, comme tu l'as fait plus tôt avec Rosalie. Désormais tu vas payer.
Elle me regarda avec stupeur mais elle n'eut pas le temps de réagir : je l'attrapai par la nuque et la forçai à se mettre à genoux devant son pied de lit puis ordonnai à Alexandrine :
— Alexandrine, les menottes !
Elle s'en saisit, vive comme l'éclair, et m'aida à lui menotter les deux poignets au montant de son pied de lit métallique. Je retroussai son peignoir de satin, découvrant sa croupe de nacre, et allai dans mon sac, en sortis une longue lanière de cuir. 
Ce qui se déroula ensuite ne fut que la suite logique : la maintenant par la nuque, lentement, comme un métronome, j'abattis la strappe en travers de son fessier bien déployé, accompagné par ses hululements et ses pleurs. Alexandrine, qui s'était accroupie pour être à sa hauteur, lui tenait la tête levée vers elle par les cheveux et contemplait son visage sans un mot. Un sourire satisfait, elle savourait sa vengeance. 
— Désolée ma chère épouse, dis-je de façon saccadée (reprenant mon souffle après chaque coup), mais tu l'as bien cherchée. Tu ne l'as pas volée. Tu l'as voulue, tu l'as. Je vais t'apprendre à respecter les gens. À bien te comporter... dans une maison de notables. Quand bien même tu en étais la maîtresse. Tu as bien humilié ton personnel... et bien c'est ton tour maintenant. Une bonne déculottée devant la gouvernante. C'est peut-être l'humiliation suprême pour toi. Et bien tant pis pour toi. Quand tu sentiras tes fesses te brûler… dans les heures à venir... tu réfléchiras à tes agissements passés. Il était un temps où dans les campagnes… on déculottait les voleuses de poules… et on les fouettait en public… devant tout le village… Te voilà ravalée au rang de voleuse… De vagabonde… Et essayer de faire passer Rosalie pour une voleuse… Essayer de la faire renvoyer… Elle si dévouée… Quelle injustice… ! Tu as honte, n'est-ce pas ? Les fesses zébrées devant le personnel de maison… Eh bien quand on a l'âme aussi noire… C'est finalement peu de choses… Et sois contente... que je ne te fasse pas marquer au fer rouge... comme les catins… !
J'arrêtai. J'étais essoufflée. Armande pleurait silencieusement de honte. Regrettait-elle ses petites mesquineries, son attitude arrogante, ses agissements ignobles ? Ou était-ce de se faire fouetter la croupe devant son employée… ? En tout cas elle ne la ramenait plus.
Je tendis la strappe à Alexandrine qui s'en saisit avec un sourire enjoué. Je vis la terreur, l'indignation et l'horreur dans le regard de ma femme. Je dis simplement à ma gouvernante :
— Prenez le relai, Alexandrine. Une bonne trentaine de coups, puis vous la détacherez et la libérerez. Elle aura deux ou trois jours pour cogiter sur elle-même avec ses fesses en feu. Pendant ces trois jours on ne lui donnera que du bouillon de légumes et du pain, ça la fera réfléchir et elle n'en appréciera que mieux la cuisine de Rosalie ensuite.
Allez, je te laisse à Alexandrine, elle s'y connaît en tannage de cul, tu vas voir, c'est une experte. Elle sait attendrir la viande. Elle ne va pas te ménager. Elle va te dresser. Je sens que tu vas devenir douce comme un agneau. Ça prendra le temps qui faudra, peu importe : elle est très patiente. Et moi du temps j'en ai à revendre. De toute façon si ça ne suffit pas on recommencera. Finalement les châtiments corporels il n'y a que ça de vraiment efficace...
Je laissai Alexandrine continuer. Elle leva son bras vengeur, lentement, sans rage, très froidement, et l'abattis sur la croupe d'Armande. Elle hurla. Elle ne frappait pas plus fort que moi mais c'était l'humiliation de se faire fouetter par sa domestique. Elle n'aurait jamais cru ça possible. La stupeur dans ses yeux me le disaient. Ma gouvernante y alla de son rythme régulier, implacable. 
« Je te frapperai sans colère et sans haine comme un boucher » disait Baudelaire. 
Je quittai la pièce, bercé par les feulements de mon épouse. 
° ° °
Le soir je décidai d'accompagner Alexandrine à la chambre de mon épouse. Elle lui apportait, selon mes consignes, une assiette de bouillon et un quignon de pain. J'ouvris la porte. Armande nous attendait debout à côté de son lit, le visage ravagé.
— Bien, dis-je. Comme convenu voilà ta maigre pitance. Pour commencer déshabille-toi.
— Non, jamais de la vie…
— Bien, répondis-je en commençant à dégrafer ma ceinture, nous allons donc devoir recommencer. Et je te préviens, cette fois même tes cuisses ne seront pas épargnées…
— Tu n'as pas le droit… ! Tu n'as pas le droit de te comporter ainsi avec moi ! Je refuse, jamais je ne me mettrais nue devant cette bonn… cette domestique !
— Tu as perdu tous des droits dans cette maison, je te le rappelle…
— Je ne peux pas accepter ça… !
— Tu t'y feras. On s'habitue à l'humiliation. J'ai bien dû m'y habituer, moi, pendant toutes ces années de mariage avec toi. Alors tu verras, on s'y fait. Mais pour moi c'est fini désormais.
Allez, à poil ! Dépêche-toi, je perds patience.
— Et si j'allais voir les gendarmes…
— Franchement je ne te le conseille pas. Autant jouer franc jeu et t'avertir : autant je préfère éviter le scandale, autant si tu m'y obliges je n'aurai aucune hésitation à leur montrer le pourquoi des mesures qui m'ont poussé à te traiter ainsi et à te corriger : je n'aurai aucune gêne à leur montrer les photos de tes prouesses avec le jardinier sous mon toit. Tant pis pour ma réputation, je n'aurai plus rien à perdre de toutes les façons.
— Bon, fis-je voyant qu'elle ne bougeait pas, et tout en finissant de sortir ma ceinture je la pliai en deux, puisque tu n'es pas décidée, tant pis pour toi. Et Alexandrine repartira avec ta soupe et le pain, tu jeûneras jusqu'à demain matin afin de te faire réfléchir davantage.
Cette fois, rouge de honte, elle céda et fit tomber son peignoir à ses pieds, se révélant dans toute la blancheur laiteuse de son corps, telle Vénus sortant des eaux.
— Baisse-toi et ramasse-le, on ne va pas le faire pour toi. C'est fini ce temps-là. Tu le donnes à Alexandrine, elle le lavera en même temps. Depuis le temps que tu restes à mariner dans ce peignoir, il est peut-être temps de le laver. Tu vas finir par sentir la femme des lupanars.
Elle obéit et tendit le peignoir en boule à la gouvernante avec mépris. 
— Et que vais-je me mettre à présent ? Je n'ai plus aucune affaire dans cette chambre. On ne me les rend pas, elles doivent être toutes à la buanderie.
— Pour le moment tu resteras nue. Jusqu'à ce que j'en décide autrement. Et tu devras être nue, debout, les mains sur la tête, quand Alexandrine t'apportera tes repas. Et ne t'avise pas d'essayer de te couvrir du drap. Tu serais punie pour ça. Désormais tu as abandonné tout droit à la pudeur. Du moins devant Alexandrine et moi.
— Ah bah oui... il est hors de question que Marie me voit nue !!
— Elle s'appelle Rosalie. Pour le moment il en sera ainsi. Mais ne t'avise pas à te rebeller, sinon je prendrai des mesures telle que celle-là : à la prochaine tentative de désobéissance tu pourrais bien être punie nue devant la cuisinière.
— Sadique, marmonna-t-elle.
— Bien. Tu vas te mettre à quatre pattes. Tu laperas ton écuelle ainsi. Et tu mangeras ton pain également dans cette position. Ça ne devrait pas trop déranger tes habitudes, vu que tu t'es comportée comme une chienne.
Le visage tordu d'un rictus elle se mit à genoux face à nous, prête à se placer comme les quadrupèdes, mais j'intervins :
— Non, la tête par là-bas. Présente-nous ton derrière. Pendant que tu mangeras nous allons l'examiner.
Elle fit lentement demi-tour.
— Cambre-toi, mieux que ça ! Mets ta croupe en l'air.
Nous nous penchâmes Alexandrine et moi pour examiner le résultat de nos œuvres du matin.
J'effleurai la peau striée de bandes rouges et violacées qui s'étaient superposées. Je vis celles qui barraient ses cuisses, marquées par le bras vigoureux et implacables d'Alexandrine.
— Hum… Voyons… Les traces sont bien régulières. En tout cas bien horizontales. Rouges, mais sans bleus. Vous avez décidément une main sûre, experte. Une vraie artiste. Vous êtes une maîtresse-femme, Alexandrine.
— Tu n'as qu'à l'épouser, laissa échapper Armande, d'une voix faible mais railleuse.
Immédiatement ma main vengea sèchement cet affront d'une dizaine de claques puissantes sur ses fesses encore sensibles de leur punition du matin. Elle cria, ployant brusquement les reins sous l'assaut. 
— Chaque fois que je devrai essuyer tes insultes, tes railleries, tes roueries, tu subiras un châtiment supplémentaire. Et sois heureuse que celui-ci soit léger. Si ça se répète, crois-moi, la rudesse du châtiment sera tout autre. Et si ça ne s'arrête pas, il se pourrait alorsque ce soit à Rosalie que je demande de te l'administrer. Et tout nue bien entendu !
— Nooon, supplia-t-elle presque.
— Allez, remets-toi bien en position. Et écarte un peu les cuisses.
Alexandrine à mon côté, nous nous penchâmessur la pèche bien fendue d'Armande : je commençai à examiner l'abricot qui l'ornait en dessous, à le tripoter du bout des doigts. Les grosses lèvres étaient bien dessinées mais bien plus fines que celles de Rosalie.
— Que pensez-vous de son sexe ? Alexandrine, lui demandai-je, curieux d'avoir son avis.
— Hum, fit-elle en le contemplant de plus en plus près… Elle finit par lâcher, admirative :
— Si vous voulez vraiment mon avis, Monsieur, je dirais qu'elle a une belle chatte !
— Je trouve aussi, dis-je en commençant à tirer doucement sur les fines chairs élastiques. Par contre, ajoutai-je, je dirais qu'il y a là, en dessous, un peu de trop de poil également, fis-je en faisant allusion au pubis de Rosalie mais sans reparler de ce que je lui avais demandé de faire à ma cuisinière.
La gouvernante s'enhardit, encouragée par mes questions, et se mit à palper et caresser les fines babines de ma femme, puis palper son mont de Vénus.
— En effet, le poil est court et plutôt clair, presque blond, mais elle gagnerait à ce qu'on lui en débarrasse. Du moins, presque totalement.
— C'est aussi mon idée. Je vous chargerai de vous en occuper aussi, ma fille. Et si cette carne ne se montre pas coopérante, je vous autoriserai à l'attacher sur le dos, sur son lit, bras et jambes écartés. Liés en X aux montants du lit. 
Armande ne réagissait pas. Elle avait renoncé à protester, même devant le honteux examen de ses parties intimes par son mari et sa gouvernante. Par contre elle ne mangeait pas.
— Qu'est-ce que tu attends pour manger, toi ? Lape ton bouillon, il va refroidir, la tançai-je. 
Alexandrine semblait ravie de pouvoir toucher, palper et admirer le cul de ma femme, sa patronne, une grande bourgeoise de la haute société, vaincue et soumise, à sa merci. Elle posa sans m'en demander la permission ses deux mains sur les fesses d'Armande, les caressa un peu, puis les entrouvrit légèrement, jusqu'à exposer en toute impudeur l'intimité la plus secrète de la maîtresse de la maison. Naturellement je ne lui dis rien et elle se sentit autorisée d'aller plus loin, libre de prendre de telles initiatives.
— Elle a une belle praline également, murmura-t-elle, visiblement troublée car je sentais une intense émotion dans sa voix.
— Je vous fais confiance, vous semblez avoir une bien plus grande expérience que moi dans le domaine de l'anatomie intime des femmes. Et qu'en diriez-vous d'autre ?
— Que ce petit cratère me semble assez déplissé… Il est moins froncé que celui d'une jeune fille… Et tenez, là il y a une petite blessure…
— Qu'en concluez-vous ?
— Que cette « grande dame »… Voyons, je ne sais pas si je peux oser, Monsieur… ?
— Mais faites donc, Alexandrine, cela m'intéresse.
— Donc, si j'ose, Monsieur, poursuivre mes spéculations : que cette dame a été largement « visitée »… et récemment.
— Je le sais bien, Alexandrine. Je sais tout de ses révoltantes activités de ces dernières semaines. Et je peux vous dire que ça ne m'étonne guère : si je puis me permettre, et sans vouloir vous choquer, Jules, ce jeune jardinier, est particulièrement membré. Et comme j'ai été, et à plusieurs occasions, témoins de leurs turpitudes, je peux vous garantir qu'il ne prenait pas de gants pour gomorrhiser ma femme. Et sous mon propre toit !
— Ça ne me choque pas, Monsieur. J'ai, comme vous le savez, quarante-deux ans, et dans ma vie, il m'a été donné de voir des choses de toute sortes. Y compris des jeunes filles qui faisaient plaisir à leur amant tout en tenant à garder leur virginité, et se faisaient visiter cette pastille-là assez régulièrement. Certaines de ces petites salopes avaient une rondelle qui ne ressemblait plus à un petit œillet froncé mais à une digitale pourpre ! Désolé si je vous choque, Monsieur. Comment peut-on accepter un membre mâle dans cet endroit ? grommela-t-elle, comme pour elle même.
— Vous ne me choquez pas, Alexandrine, je ne suis pas un enfant.
— Hum, fit-elle toujours très absorbée par sa contemplation, et elle passait son pouce sur la cupule presque lisse du troufignon d'Armande, qu'elle semblait caresser avec plaisir.
— Pensez-vous qu'il faille soigner cette petite fissure, lui demandai-je, cherchant à la distraire un peu.
— Oui, en effet, Monsieur.
— Que préconisez-vous ?
— Un onguent au calendula. Il faudrait lui en passer matin et soir pendant... au moins une semaine.
— Et bien je vous charge de vous en occuper, Alexandrine. Vous la soignerez. Bien entendu il faut qu'elle le mérite. Et quand je dis ça je veux dire par là qu'elle soit docile. Tu as entendu, Armande… ?
— Mouiii, marmonna-t-elle entre deux lampées de soupe.
— De toute façon, désormais il va falloir qu'elle vous obéisse. Je veux dire qu'il va falloir vous faire obéir, Alexandrine.
— Oui Monsieur, vous pouvez me faire confiance. Je ne me laisserai plus faire, ni accepterai une quelconque effronterie de sa part. Si j'ai votre soutien, Monsieur.
— Et vous l'avez, Alexandrine. D'ailleurs, pour ça, je vous confie une strappe. Tu entends, Armande ? En cas de rébellion Alexandrine est autorisée à faire preuve d'autorité. Et en usant si besoin de cet instrument qui va te laisser durant quelques jours un souvenir cuisant.
Armande ne répondit pas. Alexandrine était désormais en train de palper les lèvres charnues de son sexe, les entrouvrait, et glissait dans l'entrebâillement son pouce, semblant apprécier le contact du satin humide de l'intérieur. 
Je sentais la respiration de ma femme devenir plus ample. Alexandrine glissa le bout de deux doigts dans cet antre rose, puis les retira : ils étaient luisants de sève. 
À ma grande surprise elle les porta à sa bouche, les suça avec un air inspiré comme si elle cherchait quelque chose.
— Bien, fis-je, retirons-nous désormais. Laissons cette gueuse à sa pénitence, et finir son pain. Vous récupérez l'assiette demain matin, Alexandrine.
— Oui Monsieur, répondit-elle en se relevant en même temps que moi.
Armande était toujours nue et à quatre pattes, nous offrant indécemment sa croupe épanouie.
° ° °
Les jours suivants, conformément à ma demande, elle me fit un rapport biquotidien sur le comportement de ma femme.
Ainsi dès le lendemain, avant le déjeuner elle était devant moi dans le petit salon, droite et fière comme à son habitude. Assis dans mon fauteuil, tranquille comme Baptiste, je la questionnai :
— Comment cela s'est-il passé ce matin avec ma femme ?
— Très bien Monsieur…
— Vous attendait-elle comme il lui a été ordonné ?
— Oui Monsieur. Nue, debout en face de la porte et les mains sur la tête.
— Hum… elle était donc ponctuelle.
— Oui Monsieur. J'ai ouvert la porte à 8 heures, comme il avait été convenu, avec son écuelle de lait et elle devait être prête depuis quelques instants.
— Très bien. Pas d'insulte ? Pas de provocation ?
— Aucune, Monsieur. Sinon…
— Sinon quoi ?
— Non, juste son regard un peu impertinent… ses yeux bleus sur moi…
— De la provocation, vous pensez… ?
— Je dirais plutôt… comme un air de défi…
— J'espère que vous lui avez ordonné immédiatement de baisser les yeux ?!
— À vrai dire je n'ai pas osé, Monsieur.
— Mais vous auriez dû, Alexandrine !
— C'est que, Monsieur… il s'agit de la maîtresse de maison… ma patronne… et votre femme
— Je vous y autorise, Alexandrine ! Non, c'est un ordre ! Il vous faut lui faire ravaler sa morgue. Elle doit vous obéir. Ce sont mes consignes. Dès ce soir vous lui ferez baisser le regard, je ne veux pas vous savoir une pudeur de gazelle, ni une pitié inappropriée. Vous devez vous montrer autoritaire et intraitable. Et je sais que vous saurez le faire. Je vous en sais capable. Vous avez en vous cette autorité naturelle mais juste.
— Bien Monsieur.
— Tenez : dès ce soir vous lui poserez ce collier de chienne, tout en cuir noir. Elle devra le garder tout le jour, jusqu'au coucher, et le remettre dès son réveil. Vous lui direz que ce sont mes ordres. Elle a bien bu son lait à quatre pattes, son postérieurà l'air tourné vers vous ?
— Oui, Monsieur. Même si elle fait la grimace, elle a fini par s'exécuter.
— N'hésitez pas à vous montrer plus ferme ! Si besoin rappelez-lui que c'est moi qui l'exige. Mais elle doit finir par vous obéir sans discuter. Et sans avoir besoin de lui rappeler que ce sont mes ordres. Ordonnez-lui de vous tendre sa croupe bien en l'air pendant tout le temps qu'elle déjeune. 
— Naturellement Monsieur. Si vous me donnez les pleins pouvoirs, je n'aurai aucune réticence, aucune hésitation.
— C'est le cas, Alexandrine. Je vous fais entièrement confiance, et je vous autorise à sévir autant que de besoin. Je ne remettrai jamais en cause votre autorité sur elle devant elle. Je veux qu'elle rampe à vos pieds comme une chienne ! Elle ne mérite que ça, elle l'a bien cherché. D'ailleurs pour mieux asseoir votre autorité et afin qu'elle vous craigne je vous confie ce martinet de peau, aux longues lanières. Faites-en bon usage. 
— Bien Monsieur, répondit-elle avec un petit sourire, rose de plaisir.
— Bon, et pour Rosalie ? Sa toison ?
— Je comptais m'en occuper dès ce soir, je n'ai pas beaucoup eu le temps jusque là.
— C'est parfait, Alexandrine. En fin d'après-midi ?
— Tout à fait Monsieur, vers 18 heures, avant la préparation du dîner.
— Très bien. Vous n'aurez qu'à faire ça sur la table de la cuisine. Je viendrai vers 18 heures 30 contempler votre œuvre. Vous ordonnerez à Rosalie de rester ainsi exposée jusqu'à ce que je vienne constater le fruit du travail accompli.
— À votre service, Monsieur.
Alexandrine savait bien entendu que je pouvais, si je le souhaitais, surveiller l'asservissement progressive de ma femme par l'œilleton dont je m'étais servi pour prendre les photographies compromettantes. Mais pour le moment je lui faisais confiance et je préférais qu'elle puisse prendre 
les initiatives qu'elle jugerait nécessaires pour briser toute velléité de révolte chez Armande, laisser libre cours à son inspiration, ne pas entraver son sens manifestement inné de domination, et qu'elle puisse agir l'esprit tranquille. Elle avait deviné que seul comptait pour moi le résultat, et que, quant aux moyens, ceux qu'elle avait désormais lui suffirait bien ; je savais qu'elle n'en abuserait pas : elle n'en aurait pas besoin.
Je l'avais entendu donner ses ordres à Rosalie et à ma femme, et je puis assurer qu‘à entendre cette voix et ce ton l'on ressentait un frisson glacé, et personne n'avait la moindre envie d'y contrevenir. Ce pourquoi je préférais la laisser agir seule : je pense que sa voix et son autorité obtenaient plus de résultats que les miennes, c'est dire !
À dix-huit heures tapantes j'entrai dans la cuisine. Ma grosse Rosalie m'attendait allongée sur la grande table, nue en dessous de la taille, ses cuisses grasses bien écartées, tandis qu'Alexandrine finissait de nettoyer le bol du savon à barbe dont elle s'était servie. 
Ma cuisinière m'adressa un petit sourire, comme soulagée que l'opération se fut bien passée.
— Eh bien, fis-je en m'approchant, voyons ça. Oh la jolie petite caille que voilà. Comme elle est douce, dis-je en caressant la surface du mont bien renflé, et toute chaude. Elle semble bien plus grosse comme ça… mais aussi encore plus appétissante…
Je palpai, massai, tripotai et pelotai tout mon saoul sa motte devenue toute lisse, et qui avait la texture d'un caoutchouc tendre. 
— Ça s'est bien passé ? demandai-je sans préciser à qui je m'adressais.
— Oui Monsieur, répondit Rosalie, qui ne boudait pas son plaisir sous la pression de mes doigts et de ma paume.
— Relevez les cuisses, Rosalie, montrez-moi votre petit orifice borgne, fis-je en repoussant ses grosses cuisses le plus loin vers elle, comprimant sa panse grasse. Hum, le « petit » est également tout doux, tout lisse. Vous avez fait du bon travail, Alexandrine.
— Merci Monsieur.
— J'adore les cailles. Et encore plus les cailles farcies… Tenez, Alexandrine, vous allez m'aider. Voyez ce que j'ai apporté.
Et je sortis de ma poche une petit olisbos en caoutchouc noir d'une dizaine de centimètres et relié à quatre petites sanglesen cuir.
— Oh, une ceinture de chasteté, Monsieur ? demanda Alexandrine qui vint me prêter main forte.
— C'est un peu ça. C'est du moins pour qu'elle soit bien garnie et qu'elle n'oublie pas à qui elle appartient. Elle la gardera durant tout son service, ce soir.
Et je le rentrai dans sa chatte jusqu'à la garde, ce qui fut plus que facile, tant sa vulve coulait déjà de sève (et je ne sais depuis quand.) Je la maintins en place et lui ordonnai :
— Levez-vous, Rosalie, mettez-vous sur vos jambes et maintenez votre tricot relevé pour nous laisser œuvrer. Voyez, Alexandrine, on passe ces deux sangles devant, les deux plus longues derrière, et on les boutonne ainsi.
— En effet, c'est pratique !
— La gueuse est ainsi équipée, conclus-je en administrant une claque magistrale sur la grosse fesse de Rosalie. Allez, vous pouvez vaquer à votre labeur !
— Pour compléter ceci on pourrait lui mettre un « bouchon » dans l'autre orifice, me suggéra Alexandrine.
— Oui en effet, vous avez raison. Ça la maintiendra bien ouverte. Nous verrons pour la prochaine fois.
Rosalie m'adressa un sourire coquin et s'empara de sa jupe pour la remettre. Je quittai la cuisine, laissant les deux femmes à leurs occupations.
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Docsevere
10 mars 2024 à 17:48
Merci pour le compliment très chère amie :)
Modifié 10 mars 2024 à 17:49
Soyez respectueux
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Wedreca
10 mars 2024 à 17:04
Je vais demander à une IA de t'inventer un châtiment corporel rien que pour toi, moi, tu vas voir...

Je ne pense pas qu'elle puisse être plus perverse que toi 😅.
Soyez respectueux
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Docsevere
4 mars 2024 à 14:13
Merci.

Prochain épisode le 8/03 (la journée de la femme... ;D)
Soyez respectueux
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leconte16250
4 mars 2024 à 07:16
Bonjour
Votre récit me fait toujours bien bander
Je me touche pas et a la 5eme lecture je lâche tous dans mon slip un délice d'éjaculer sans ce toucher
Mercis la suis s'il vous plaît
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Docsevere
24 février 2024 à 23:25
Je me disais bien aussi... ça m'étonnait que tu ne sois pas plus prudente :D

Générée par une IA ? Tu fais confiance aux IA toi ? (Même dans la série Upload ils ne font pas confiance aux IA... :)

Je vais demander à une IA de t'inventer un châtiment corporel rien que pour toi, moi, tu vas voir...
Modifié 24 février 2024 à 23:26
Soyez respectueux
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Wedreca
24 février 2024 à 22:54
Mais dis donc, c'est vraiment toi sur cet avatar ?! Il serait impossible de te punir, toi, tu es trop belle on dirait un Ange ! :)

Doc, crois-tu vraiment que je mettrais une photo de moi sur XStory, moi qui suis si attachée à mon anonymat.
Non, ce n'est pas moi. C'est une image générée par une IA à partir d'une description physique de moi. Donc, oui je lui ressemble, mais non ce n'est pas moi.

Seulement trois fois j'ai mis en avatar des parties de moi (une main, mes jambes et mes yeux) et cela à chaque chapitre de "The Wet Dream Catcher".
Il faudra attendre le chapitre 4 pour avoir droit à une autre partie de mon corps 😋.

Mais sinon, ange ou pas ange, je veux bien être punie, moi 😅.
Soyez respectueux
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Docsevere
24 février 2024 à 19:11
@hpassage : merci, mon vieux pote. Tes compliments me touchent, et je sais que venant de toi "Gros pervers" est un compliment.

Cette histoire m'inspire toujours, j'ai passé plus de deux heures cet aprés-midi à écrire le chapitre 16 (et 17 ?) J'en suis à plus de 120 pages word au total pour cette histoire...
Soyez respectueux
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Docsevere
24 février 2024 à 19:04
Merci ma petite Wedre !

Mais dis donc, c'est vraiment toi sur cet avatar ?! Il serait impossible de te punir, toi, tu es trop belle on dirait un Ange ! :)
Modifié 24 février 2024 à 19:11
Soyez respectueux
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hpassage
24 février 2024 à 18:46
Mon cher Doc,
que c'est bien écrit, quelle imagination... bravo.

Tu es vraiment un gros pervers !
Soyez respectueux
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Wedreca
24 février 2024 à 18:42
Les maîtresses de maison prennent très cher par les temps qui courent. Mais c'est pour notre plus grand plaisir de lecteurs pervers :P.

Alors, continue comme ça, Doc... tu es pardonné ;).
Soyez respectueux
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