Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous l'Emprise de la Baby-Sitter — Chapitre 1 · Humiliée, exposée, possédée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous l'Emprise de la Baby-Sitter
Chapitre 1 · Humiliée, exposée, possédée
L'Uber s'éloigna dans la nuit parisienne tandis que Camille titubait sur les marches du perron, ses talons aiguilles cliquetant de manière désordonnée. Elle laissa tomber ses clés, ses doigts refusant de coopérer. Un juron étouffé lui échappa alors qu'elle se penchait, sa robe rouge moulante remontant dangereusement.
La porte s'ouvrit avant qu'elle ne puisse se redresser.
Léa se tenait dans l'embrasure, bras croisés, son regard bleu glacial transperçant l'obscurité. La baby-sitter avait vingt-deux ans, étudiante en kinésithérapie et joueuse de volley-ball. Grande, athlétique et blonde, vraiment magnifique. Les jumeaux l'adoraient au point que Camille se sentait parfois étrangère dans sa propre maison.
Ce soir, Léa portait un débardeur moulant blanc et un short de sport qui révélait ses longues jambes musclées. Ses cheveux blonds étaient détachés, cascadant sur ses épaules. Cette tenue décontractée rendait la robe cocktail écarlate de Camille encore plus ridicule.
— Une heure de retard, lâcha Léa d'une voix calme, mais vibrante de colère contenue. Sans appel, sans message.
Camille rougit violemment. Elle tenta de formuler des excuses, mais un hoquet aigu s'échappa de ses lèvres. Le nez de Léa se plissa au parfum de Merlot.
— Tu devais appeler en cas de retard.
Le visage de Camille brûla. Elle pensa à toutes ces soirées où elle était rentrée seule, ivre et frustrée sexuellement, accumulant excuse pathétique sur excuse.
Instinctivement, elle adopta une défense ridicule.
— Je fais ce que je veux !
Les mots jaillirent alors qu'elle poussait Léa pour entrer. En la frôlant, elle ne put s'empêcher de remarquer le parfum de pêche de Léa, la chaleur de son corps.
Léa l'attrapa par le bras et la traîna dehors, refermant doucement la porte derrière elles.
— Non, tu ne peux pas faire ce que tu veux, siffla-t-elle en la dominant de toute sa hauteur. Tu as deux enfants de trois ans. Arrête de te comporter comme une gamine pourrie gâtée et commence à te comporter comme une mère !
Camille trembla sous l'emprise de sa rage. Puis elle pointa la rue.
— Rentre chez toi !
Léa se contenta de la fixer. À l'intérieur, l'un des jumeaux se réveilla et commença à pleurer. Léa leva les yeux au ciel, ouvrit la porte, entra et la referma en la verrouillant.
Camille resta plantée là, sous le choc. Enfermée dehors. De sa propre maison. Par la baby-sitter.
Elle réalisa soudainement combien sa position était précaire. Si elle hurlait, si elle faisait une scène, cela prouverait simplement qu'elle ne pouvait pas être près de ses enfants.
Assise sur les marches, elle sentit une urgence croissante dans sa vessie. Le vin avait traversé son système et elle devait y aller. Maintenant.
Elle se tortilla, serra les cuisses, tentant de réfléchir à comment arranger les choses.
La porte s'ouvrit à nouveau. Léa s'appuya contre le chambranle.
— Tu veux t'excuser maintenant ?
Camille hocha la tête précipitamment.
— Je suis désolée, je paierai un supplément et on pourra oublier...
Elle se leva en serrant ses cuisses.
Léa secoua la tête.
— Ce ne sont pas des excuses appropriées. Dis-moi ce que tu as fait de mal.
Camille la dévisagea, incrédule. Elle ravala sa fierté.
— Je suis désolée d'être en retard.
Léa se contenta de la fixer.
— Je suis désolée d'avoir été impolie.
Léa ne cilla même pas.
— Et pour avoir crié et réveillé mes enfants... s'il te plaît, Léa, je dois vraiment utiliser les toilettes.
Léa sourit, un sourire qui n'avait rien de chaleureux.
— Je pense que tu as encore besoin d'une petite punition. Pas vrai ?
Camille resta bouche bée.
— Tu sais ce que j'ai fait à Emma aujourd'hui quand elle a jeté un jouet sur Lucas ?
Camille la fixa bêtement. Elle avait entendu Léa mentionner les châtiments corporels, mais n'en avait jamais été témoin.
— Je vais te faire maintenant ce que j'ai fait à Emma. Je vais te mettre sur mes genoux. Et parce que je ne veux pas réveiller les enfants, je vais le faire ici dehors.
Camille fut submergée par le changement soudain. C'était comme un cauchemar.
Léa prit les clés et les glissa dans sa poche. Elle s'assit sur la marche du haut et tapota ses cuisses.
— Allonge-toi sur mes genoux.
Camille la fixa, son esprit embrumé bouillonnant. Elle serra ses cuisses ensemble.
— S'il te plaît, Léa... je suis désolée... je ne le referai plus...
— Je sais que tu ne le referas plus parce que je vais m'en assurer. Maintenant, arrête de faire des histoires. Plus tu prends de temps, pire ce sera.
— Je sais que tu ne le referas plus parce que je vais m'en assurer. Maintenant, arrête de faire des histoires. Plus tu prends de temps, pire ce sera.
Camille tremblait puis tituba vers l'avant. Léa leva les yeux au ciel et l'attrapa par le bras, la tirant sur ses genoux.
— En disciplinant ma fille, je lui ai donné six coups par-dessus son pantalon, expliqua Léa d'une voix pédagogique. Mais tu as dix fois son âge. Tu as besoin de dix fois la punition.
Léa remonta violemment la jupe moulante. Le tissu était trop petit, acheté avant la grossesse, et s'accrochait aux hanches élargies par la maternité. Léa tira fort, déchirant la robe et exposant le postérieur généreux de Camille.
Elle passa une main le long de la courbe lisse et pâle.
— Pas de culotte, constata-t-elle avec amusement. Tu espérais te faire baiser ce soir ? Comme la petite divorcée salope que tu es ?
Le souffle de Camille se coinça. Elle sentait les cuisses toniques sous elle et les longs doigts frottant son cul exposé.
Léa passa une main le long de sa cuisse et de l'autre, plongea dans le décolleté. Camille haleta quand Léa referma ses doigts autour de son sein gauche.
— Un soutien-gorge, mais pas de culotte... murmura Léa en pétrissant le sein. Est-ce qu'il est noir ? En dentelle ?
Camille gémit.
— Tu as été une mauvaise maman.
CLAQUE !
La main s'abattit fort sur le cul de Camille.
— Tu es sortie te soûler et essayer de te faire baiser au lieu de t'occuper de tes enfants.
CLAQUE !
Plus fort cette fois. Camille cria doucement et haleta quand les ongles parfaits s'enfoncèrent dans son sein.
Léa déplaça sa jambe, écartant les cuisses de Camille et pressant son genou contre la chatte exposée.
— Tu es inconsciente, tu le sais ?
CLAQUE !
Encore plus fort. Camille cria et se frotta contre le genou de Léa.
— J'ai craqué pour toi depuis notre rencontre... mais tu préfères sortir et baiser un mec qui ne te fera même pas jouir.
CLAQUE !
Camille porta une main à sa bouche. La douleur dans son cul et les sensations agréables la dégrisaient. Son cul et sa chatte étaient en pleine vue de la rue, éclairés par la lumière du porche.
— J'aurais pu te rendre tellement heureuse en tant que petite amie...
Léa passa ses doigts le long de la raie et les frotta légèrement sur les lèvres gonflées. Camille haleta et gémit dans ses mains. L'exposition, la brûlure, le traitement dégradant puisaient dans le barrage d'énergie sexuelle accumulée.
— Au lieu de ça, je devrai être ta baby-sitter.
CLAQUE !
Cette fois sur la chatte directement. Des étoiles explosèrent derrière les paupières de Camille.
— De toute façon, tu n'es pas prête pour une vraie relation.
CLAQUE ! CLAQUE !
Sur les deux fesses.
— Tu as besoin de travailler sur toi-même.
CLAQUE ! CLAQUE !
Plus bas, où les fesses rejoignaient les cuisses. Camille mordit ses doigts pour s'empêcher de crier et se frotta, humant le genou de Léa et souillant son short de son excitation. La pression de sa vessie pleine doublait son plaisir.
— Tu ne peux même pas attendre d'être à l'intérieur pour jouir, hein ?
CLAQUE ! CLAQUE ! CLAQUE !
Alternant entre fesses, cuisses et chatte, taquinant, mais n'accordant jamais la pénétration.
— Tu es dégueulasse, tu le sais ?
Léa la redressa en la tirant par l'arrière de la robe. Puis elle attrapa les deux côtés et tira fort vers le bas, exposant le soutien-gorge et déchirant le tissu contre les hanches.
Camille resta là, seins et cul nus, postérieur brûlant, jambes serrées et vessie palpitant sous sa fente dégoulinante. Elle était petite et grosse et stupide et salope et sa baby-sitter riait en la voyant danser sur place, bouche ouverte, haletant et suppliant.
— S'il te plaît... gémit-elle.
Elle n'avait jamais été aussi excitée de sa vie.
— Retourne-toi, ma petite fille.
Léa pointa la balustrade en fer.
Camille la saisit, se penchant à quatre-vingt-dix degrés pour donner à Léa un meilleur accès.
— Une si mauvaise fille... qui apprécie sa punition...
Léa traîna ses doigts sur la fente trempée.
Camille geignit et balança son cul vers le haut, tentant de chevaucher ses doigts.
Léa les retira.
— Mauvaise, mauvaise petite fille...
Elle tendit la main à nouveau, contournant l'entrejambe pour frotter le ventre potelé.
— Tout ce vin est descendu là, hein ? Tu veux te pisser dessus comme un petit bébé ?
Elle continuait à dessiner des cercles moqueurs.
Camille ne pouvait plus le supporter. Elle serra ses cuisses une dernière fois et sentit un jet s'échapper.
Léa rit et ses mouvements circulaires s'arrêtèrent, remplacés par des chatouilles sous les côtes.
Camille laissa échapper un halètement de rire. Puis elle commença à pisser sur le perron. La libération combinée à l'humiliation était trop. Elle leva une main et l'utilisa pour étouffer le cri aigu de jouissance qui la traversa, sa chatte frémissant et convulsant.
Quand ce fut terminé, elle faillit s'effondrer. Mais Léa la souleva, arrachant le reste de la robe et la jetant sur la flaque. Puis elle porta Camille, nue, à l'intérieur.
Elle l'allongea dans la baignoire.
— Reste là, ordonna-t-elle.
Léa disparut puis revint avec une bouteille d'eau et une serviette. Elle ouvrit les robinets, laissant l'eau chaude couler.
— Bois ça d'abord. Tu es déshydratée.
Camille but docilement pendant que Léa la regardait. Puis Léa entra dans la baignoire, toujours habillée de son débardeur et son short maintenant trempés et collant à son corps.
Elle s'agenouilla entre les jambes de Camille.
— Maintenant, je vais te montrer ce que c'est qu'une vraie jouissance.
Ses mains glissèrent le long des cuisses de Camille, les écartant doucement. Camille haleta, son corps encore sensible de l'orgasme précédent.
— Léa... je...
— Chut. Tu as été punie. Maintenant, tu mérites une récompense.
— Chut. Tu as été punie. Maintenant, tu mérites une récompense.
Les doigts de Léa tracèrent des motifs sur l'intérieur des cuisses, s'approchant lentement du sexe gonflé et trempé. Camille gémit, son bassin se soulevant involontairement.
— Regarde-moi, ordonna Léa.
Camille ouvrit les yeux, plongeant dans le regard bleu intense.
— Je veux que tu me regardes pendant que je te fais jouir.
Deux doigts glissèrent à l'intérieur sans avertissement. Camille cria, se cambrant sous l'intrusion soudaine. Léa commença un mouvement lent et profond, son pouce trouvant le clitoris gonflé et traçant des cercles dessus.
— Mon Dieu... gémit Camille.
— C'est ça... laisse-toi aller...
— C'est ça... laisse-toi aller...
L'eau chaude continuait de couler autour d'elles. Léa accéléra le rythme, ajoutant un troisième doigt, étirant Camille délicieusement. Son autre main remonta vers les seins, pinçant et roulant les tétons durcis.
— Tu es tellement serrée... tellement mouillée pour moi...
Les mots murmurés directement à son oreille envoyèrent des frissons dans tout le corps de Camille. Elle sentait la pression monter à nouveau, différente cette fois, plus profonde, plus intense.
— Léa... je vais...
— Pas encore. Attends mon autorisation.
— Pas encore. Attends mon autorisation.
Les doigts continuaient leur assaut impitoyable, alternant entre profonds et rapides. Le pouce appuyait fermement sur le clitoris. Camille se tordait, suppliait, pleurait presque.
— S'il te plaît... s'il te plaît...
— Qui décide quand tu jouis ?
— Toi...
— Qui ?
— Toi, Léa !
— Bonne fille. Maintenant, jouis pour moi.
— Qui décide quand tu jouis ?
— Toi...
— Qui ?
— Toi, Léa !
— Bonne fille. Maintenant, jouis pour moi.
L'autorisation libéra quelque chose en Camille. L'orgasme la frappa comme un tsunami, arrachant un cri rauque de sa gorge. Son corps convulsa violemment, ses murs internes se resserrant autour des doigts de Léa qui continuaient leur mouvement, prolongeant les vagues de plaisir jusqu'à ce que Camille supplie pour un répit.
Léa retira doucement ses doigts et prit Camille dans ses bras, la berçant sous l'eau chaude.
— Voilà... c'est bien... tu as été tellement bonne...
Elles restèrent ainsi plusieurs minutes, le souffle de Camille se calmant progressivement.
Puis Léa commença à la laver tendrement, savonnant chaque centimètre de peau avec soin. Ses mains glissaient sur les courbes, nettoyant mais aussi caressant. Quand elle atteignit à nouveau l'entrejambe sensible, Camille gémit.
— Encore sensible ? murmura Léa avec un sourire.
— Oui...
— Bien.
— Oui...
— Bien.
Elle massa doucement la zone, nettoyant, mais aussi réveillant les sensations. Camille sentait le désir remonter déjà.
Léa rinça Camille puis sortit de la baignoire, retirant son débardeur et son short trempés sans pudeur. Camille admira le corps parfait révélé : seins fermes et ronds, ventre plat et musclé, longues jambes toniques.
Léa tendit la main.
— Viens.
Camille la prit et sortit. Léa la sécha soigneusement avec une serviette moelleuse, puis la guida hors de la salle de bain et vers sa propre chambre.
— Allonge-toi sur le lit.
Camille obéit, son cœur battant d'anticipation. Léa grimpa sur le lit, complètement nue, se positionnant au-dessus de Camille.
— Maintenant, je vais t'apprendre comment satisfaire une femme correctement.
Elle se déplaça jusqu'à ce que son sexe soit au-dessus du visage de Camille.
— Tu vois combien je suis mouillée ? C'est toi qui m'as fait ça. En te punissant, en te faisant jouir. Maintenant, tu vas me remercier.
Camille regarda le sexe parfaitement épilé au-dessus d'elle, les lèvres gonflées et luisantes. L'odeur musquée l'enveloppa.
— Je... je ne sais pas comment...
— Je vais t'apprendre. Tire la langue.
— Je vais t'apprendre. Tire la langue.
Camille obéit. Léa descendit lentement, laissant son sexe toucher la langue tendue. Elle gémit au contact.
— Maintenant, lèche. Lentement. De bas en haut.
Camille commença à lécher maladroitement. Léa guida ses mouvements, lui indiquant où presser plus fort, où aller plus doucement, comment trouver le clitoris et le stimuler correctement.
— Utilise tes doigts aussi. Deux doigts à l'intérieur.
Camille glissa deux doigts dans la chaleur serrée et mouillée tout en continuant à lécher. Léa commença à bouger ses hanches, se frottant contre le visage de Camille, utilisant sa bouche pour son propre plaisir.
— C'est ça... exactement comme ça... tellement bonne...
Les gémissements de Léa devenaient plus forts, plus aigus. Ses cuisses tremblaient de chaque côté du visage de Camille. Elle enfonçait ses doigts dans les cheveux de Camille, la tenant en place pendant qu'elle chevauchait son visage.
— Ne t'arrête pas... continue... oui... OUI !
L'orgasme secoua Léa et elle se déversa sur le visage de Camille, ses fluides coulant sur son menton et son cou. Elle continua à trembler pendant plusieurs secondes avant de s'effondrer à côté de Camille, haletante.
— Putain... pour une première fois, c'était... wow...
Elle se tourna vers Camille et l'embrassa profondément, goûtant elle-même sur les lèvres de l'autre femme.
Puis elle se leva et revint avec le sac à main de Camille.
— Je garde ça jusqu'à ce que tu puisses me prouver que tu es vraiment intéressée à être une bonne maman, annonça-t-elle. Et tu vas me payer un supplément, puisque maintenant, j'ai trois mômes à garder.
Elle sourit.
— Ah, et maintenant que je suis ta baby-sitter... n'envisage même pas de te toucher quand je ne suis pas là. Si je découvre que tu l'as fait, je te mets en couches. Compris ?
Camille hocha la tête, encore étourdie.
— Et demain soir, continua Léa en se rhabillant, tu vas rester à la maison. Je viendrai après avoir couché les jumeaux. Et tu vas me montrer que tu as bien appris ta leçon.
Elle se pencha et embrassa Camille une dernière fois.
— Dors bien, ma petite salope.
Puis elle disparut dans la nuit.
Camille resta allongée, nue, le corps encore vibrant, le goût de Léa sur sa langue. Entre la brûlure dans son derrière et le besoin brûlant dans son bas-ventre, elle savait qu'elle ne dormirait pas beaucoup.
Mais pour la première fois depuis des mois, elle avait hâte d'être au lendemain soir.
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Commentaires ()
Et bien, ne vous en déplaise ma chère @Conteuse, les signalements ont été pris en compte et l'admin à tranché. Pas dans le "deux poids deux mesures" comme vous le pensiez mais de façon mesurée au contraire, sans sanctionner la série tout entière en supprimant le premier chapitre, mais au moins en supprimant la visibilité donnée par la médaille.
Je trouve le compromis bien trouvé pour ma part, et @Vanadis n'est pas une victime, les validateurs ne sont pas infaillibles et ont le droit de se tromper.
Bravo et merci
Ce n'est pas une mauvaise histoire, mais je suis d'accord qu'elle n'a rien d'exceptionnelle.
Bon, par contre mettre en avant le coup des sévices à enfants pour la discréditer, alors qu'il s'agit de juste une phrase, c'est mesquin et Bull shit total.
Une petite chose, un détail m'a surpris: que Léa se sente obliger d'expliquer à Camille où est son clitoris.
Bref! Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais pas de quoi, non plus, alimenter toute une polémique
J'ai juste été attirée par la polémique qu'elle génère.
Je ne peux que compatir, car les commentaires fielleux écrits par des personnes qui se prétendent bienveillantes, m'ont rappelé ceux laissés en dessous de certains de mes textes, quand j'ai commencé à avoir du succès.
Par conséquent et afin de vous consoler, dites-vous que vous êtes sur la bonne voie. 😁😁😁
Pour en avoir discuté en privé avec Xavier, je sais qu'il estime que l'attribution d'une médaille par les valideurs, est une décision souveraine.
Du coup, sauf s'il nous ressort la bonne vieille règle du deux poids deux mesures chère au regretté Lioubov, n'en déplaise aux grincheux il n’interviendra pas et vous allez garder votre médaille.
Tous les signalements du monde n'y changeront rien.
Je me permets donc de vous féliciter, d'autant qu'il ne me semble pas que quelqu'un d'autre l'ait fait avant moi. 🎈🎈🎈
Certains ici estiment que vous avez du talent, par conséquent accrochez-vous et persévérez car croyez en ma vieille expérience, plus les lecteurs vous aimeront et plus les autres auteurs (dont certains sont valideurs) vous détesteront.
❤️When the seagulls follow the trawler, it is because they think sardines will be thrown into the sea. ❤️ (Éric Cantona)
Bon, il est tard, je sais, mais on va faire un dernier petit effort avant de tomber dans les bras de Morphée et d'en finir avec cette conversation.
On en a déjà parlé sur un autre sujet, ce n'est pas parce que tu dis quelque chose que tout le monde va comprendre ce que toi tu comprends.
Quand on me dit : "profiter de quelqu'un", je comprends "abuser de quelqu'un" (et pas forcément dans un sens sexuel). Pour moi, il s'agit de tirer profit d'une personne à son détriment. D'où ma réaction.
Et pour répondre à ta question maintenant que tu l'as un peu plus développée : non, je n'ai jamais couché avec quelqu'un après que nous nous sommes tous les deux enivrés.