Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune dame — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune dame
Chapitre 7
J'entends le bruit de la douche, 9 heures déjà ? Je vois le jour à travers les volets, j'ai fait une longue nuit réparatrice. Ma puce s'est levée tôt ce matin, sans même me faire un câlin. Elle apparaît toute nue, les cheveux mouillés, elle saute sur le lit et me fait un énorme smack.
— Bonjour, mon amour.
— Bonjour ma beauté, il arrive tard mon premier bisou aujourd'hui.
— Tu plaisantes ? Je t'ai léché les lèvres dès mon réveil tout à l'heure, tu ne m'as même pas calculée. Donc je t'ai laissé finir ta nuit tranquillement, mon amour.
— Pardonne-moi, ma puce, je veux bien te rendre tes léchouilles, mais c'est dangereux et tu sors de sous la douche, ma chérie.
— Tu imagines réellement t'en sortir ainsi ? Tu dois assumer le rythme auquel tu m'as habituée hier. Donc je veux mes léchouilles.
— Bonjour ma beauté, il arrive tard mon premier bisou aujourd'hui.
— Tu plaisantes ? Je t'ai léché les lèvres dès mon réveil tout à l'heure, tu ne m'as même pas calculée. Donc je t'ai laissé finir ta nuit tranquillement, mon amour.
— Pardonne-moi, ma puce, je veux bien te rendre tes léchouilles, mais c'est dangereux et tu sors de sous la douche, ma chérie.
— Tu imagines réellement t'en sortir ainsi ? Tu dois assumer le rythme auquel tu m'as habituée hier. Donc je veux mes léchouilles.
Je tends la tête en attendant qu'elle s'abaisse pour recevoir mon bisou, mais au lieu de ça, elle me présente son minou les jambes écartées. J'adore, je m'assieds sur le bord du lit et la rapproche en lui tenant les fesses.
— On ne parlait pas des mêmes lèvres, mais j'adore celles-ci également, si ce n'est plus.
— Oh oui, comme ça embrasse bien mon minou, oui, prends-moi avec la langue, c'est tendre et excitant. Je mouille, tu sens ma cyprine ?
— Oh oui, comme ça embrasse bien mon minou, oui, prends-moi avec la langue, c'est tendre et excitant. Je mouille, tu sens ma cyprine ?
Je lui enfonce la langue et la fais s'allonger sur le lit, jambes grandes ouvertes. Ma langue la fouille et mes lèvres sucent son clitoris.
— Oh putain que c'est bon, tu me rends folle, mon amour, fais-moi jouir dans ta bouche, oui, vas-y, je sens que ça vient.
— Ne te retiens pas, ma jolie baiseuse, éjacule ton jus de femme fontaine dans ma bouche.
— Ne te retiens pas, ma jolie baiseuse, éjacule ton jus de femme fontaine dans ma bouche.
Elle se met un majeur qui rejoint ma langue et se branle à toute vitesse. Quelques secondes plus tard, je la sens prise de spasmes, elle ressort son doigt en criant et éjacule ce précieux liquide qui ne cesse de couler d'une puissance étonnante.
— Bois mon jus de jouissance, avale tout si tu m'aimes, hum, c'est bon, tu l'aimes mon jus ?
— Donne-moi tout, j'aime te boire, ma chérie, viens encore, j'ai soif de toi, tu jouis fort, mon amour !
— Oh putain, oui, je jouis, oh, c'est bon, personne ne m'a jamais fait jouir comme ça.
— Donne-moi tout, j'aime te boire, ma chérie, viens encore, j'ai soif de toi, tu jouis fort, mon amour !
— Oh putain, oui, je jouis, oh, c'est bon, personne ne m'a jamais fait jouir comme ça.
Elle se caresse la poitrine et finit de jouir.
— Oh mon amant, ce que tu es fort, je suis follement amoureuse. Je suis persuadée que ma maman n'a jamais connu ça. Je lui poserai la question.
— Tu es folle ?
— Je plaisante, et je ne veux pas qu'elle te drague, tu es à moi.
— Tu me prends pour qui ? Je ne vais pas draguer la grand-mère de notre enfant et tu parles mal de ta maman en plus.
— Tu as raison, plaisanterie de très mauvais goût, tu me pardonnes ?— Bien sûr que je te pardonne, ça arrive de dire des conneries.
— Tu es folle ?
— Je plaisante, et je ne veux pas qu'elle te drague, tu es à moi.
— Tu me prends pour qui ? Je ne vais pas draguer la grand-mère de notre enfant et tu parles mal de ta maman en plus.
— Tu as raison, plaisanterie de très mauvais goût, tu me pardonnes ?— Bien sûr que je te pardonne, ça arrive de dire des conneries.
N'empêche que je bande, car elle a pris son pied, mais pas moi. Je la pousse au milieu du lit, lui écarte les cuisses et la pénètre, tout en douceur.
— Oh mon Dieu, tu me baises maintenant, la vache, tu as la santé, toi. Ouh oui, prends-moi, je te sens bien là, ton gland bute sur mon utérus, j'aime, ça continue longtemps, je ne te masserai pas les burnes, promis.
— Oui, laisse-moi te baiser tendrement, j'aime masser ton fourreau avec ma queue.
— Oui, lime-moi, baise-moi comme ça, tu m'auras tout fait et fait connaître des jouissances différentes. Je suis ta femelle pour toujours, mon cœur. Seule ta queue me visitera à l'avenir.
— Ma femme, un jour la mort m'emportera et tu seras jeune encore, donc ne dis pas ça, tu auras le droit de refaire ta vie.
— J'ai 21 ans et 7 mois et le dernier qui m'a possédée avant toi, c'est mon ordure de père. Le bonheur, je me le donnai toute seule, et avant cet épisode malheureux, je n'ai connu que deux gamins de dix-huit ans, donc je n'ai besoin de personne après toi. Et je vais prendre soin de toi pour que tu vives très vieux, car je t'adore. Oh oui, comme ça, mon homme, tu as accéléré. Tu me sens mouiller ?
— Autant que tu dois me sentir bander ma puce.
— Je dois avoir un problème, je suis encore au bord de l'orgasme.
— Laisse-toi aller, mon amour, je ne vais pas tarder non plus.
— Alors dépêche-toi si tu veux qu'on monte au septième ciel ensemble.
— Oui, laisse-moi te baiser tendrement, j'aime masser ton fourreau avec ma queue.
— Oui, lime-moi, baise-moi comme ça, tu m'auras tout fait et fait connaître des jouissances différentes. Je suis ta femelle pour toujours, mon cœur. Seule ta queue me visitera à l'avenir.
— Ma femme, un jour la mort m'emportera et tu seras jeune encore, donc ne dis pas ça, tu auras le droit de refaire ta vie.
— J'ai 21 ans et 7 mois et le dernier qui m'a possédée avant toi, c'est mon ordure de père. Le bonheur, je me le donnai toute seule, et avant cet épisode malheureux, je n'ai connu que deux gamins de dix-huit ans, donc je n'ai besoin de personne après toi. Et je vais prendre soin de toi pour que tu vives très vieux, car je t'adore. Oh oui, comme ça, mon homme, tu as accéléré. Tu me sens mouiller ?
— Autant que tu dois me sentir bander ma puce.
— Je dois avoir un problème, je suis encore au bord de l'orgasme.
— Laisse-toi aller, mon amour, je ne vais pas tarder non plus.
— Alors dépêche-toi si tu veux qu'on monte au septième ciel ensemble.
Je la tiens par les hanches et la baise de plus en plus vite et fort, c'est lorsqu'elle commence à crier et à avoir des spasmes que je la remplis de foutre et râle à mon tour.
— Oui, déverse ton sperme en moi, remplis ma matrice, mon homme, mon mâle, offre-moi tes graines fertiles, jouis en moi.
— Oui, ma femelle, je te remplis, prends tout mon foutre, il est à toi et rien qu'à toi. J'aime te remplir et te sentir jouir avec moi. Han ! C'est bon.
— Oui, ma femelle, je te remplis, prends tout mon foutre, il est à toi et rien qu'à toi. J'aime te remplir et te sentir jouir avec moi. Han ! C'est bon.
Vingt minutes de tendresse et nous allons faire notre toilette ensemble. Nous nous habillons, elle avec son ensemble qu'elle a mis à sécher hier au soir et moi avec un jogging propre.Elle me guide sur la route de son ancienne habitation et me fait m'arrêter devant une maison blanche après trente minutes de route.
— Je t'attends là !
— Non, tu viens faire la connaissance de ta future belle-maman.
— Tu es sûre, je ne suis pas très à l'aise.
— Pas de panique, elle ne mord pas.
— Maman ! C'est nous.
— J'arrive, ma fille. Bonjour Monsieur, Heureuse de faire votre connaissance.
— Bonjour Madame, également.
— Un bisou, ma fille ? Ton ensemble te va à ravir.
— Un cadeau de mon chéri.
— Classe cet ensemble, j'ai commencé à rassembler tes affaires. Ton père est à la chasse et on s'est pris la tête hier soir.
— À cause de moi ?
— Non, je ne lui ai rien dit, il est rentré à 22 heures et encore une fois plus qu'éméché. Maintenant que tu quittes la maison, je peux demander le divorce, je n'en peux plus.
— Tu restais avec lui pour moi ?
— En grande partie oui, mais ne t'inquiète pas pour ça.
— Si, Maman, car j'aurais dû te parler avant.
— Non, tu viens faire la connaissance de ta future belle-maman.
— Tu es sûre, je ne suis pas très à l'aise.
— Pas de panique, elle ne mord pas.
— Maman ! C'est nous.
— J'arrive, ma fille. Bonjour Monsieur, Heureuse de faire votre connaissance.
— Bonjour Madame, également.
— Un bisou, ma fille ? Ton ensemble te va à ravir.
— Un cadeau de mon chéri.
— Classe cet ensemble, j'ai commencé à rassembler tes affaires. Ton père est à la chasse et on s'est pris la tête hier soir.
— À cause de moi ?
— Non, je ne lui ai rien dit, il est rentré à 22 heures et encore une fois plus qu'éméché. Maintenant que tu quittes la maison, je peux demander le divorce, je n'en peux plus.
— Tu restais avec lui pour moi ?
— En grande partie oui, mais ne t'inquiète pas pour ça.
— Si, Maman, car j'aurais dû te parler avant.
Je regarde ma chérie et lui fais signe que je désapprouve.
— Pas maintenant, mon amour.
Sa mère reprend :
— Ce n'était pas à toi de me mettre en garde ou de me donner ce genre de conseil, ma puce.
— Si, maman, car ce qu'il a fait il y a à peine deux ans est grave, même très grave.
— Si, maman, car ce qu'il a fait il y a à peine deux ans est grave, même très grave.
Ma chérie me demande de l'attendre le temps de récupérer ses affaires dans sa chambre.
— Oui, ma puce, je t'attends à la voiture.
Environ trente minutes plus tard, je les vois se diriger vers ma voiture les mains chargées de sacs. Arrivées au coffre de la voiture que j'ouvre aussitôt, j'aperçois les yeux larmoyants de sa maman. Je devine que mon cœur s'est soulagé de ce poids qui la mine depuis trop longtemps. Les sacs chargés, elles tombent dans les bras l'une de l'autre.
— Monsieur, je vous confie ma fille et vous supplie de prendre soin d'elle et de la rendre heureuse.
— Je vous le promets, Madame, et suis désolé de vous tracasser avec la différence d'âge qui sépare notre princesse et moi-même. Vraiment navré.
— Votre gentillesse et votre attention pour ma fille me feront très vite oublier votre âge. De plus, elle a eu l'honnêteté de m'avouer que c'est elle qui a su vous piéger dans la nasse de son amour pour vous.
— Votre fille est extraordinaire et je vous assure de la protéger toujours.
— Je vous le promets, Madame, et suis désolé de vous tracasser avec la différence d'âge qui sépare notre princesse et moi-même. Vraiment navré.
— Votre gentillesse et votre attention pour ma fille me feront très vite oublier votre âge. De plus, elle a eu l'honnêteté de m'avouer que c'est elle qui a su vous piéger dans la nasse de son amour pour vous.
— Votre fille est extraordinaire et je vous assure de la protéger toujours.
Elle s'approche de moi et me fait la bise avant de retrouver les bras de sa fille.
— Maman, au moindre souci, tu nous appelle, OK ?— Promis, ma fille, bon retour, les amoureux.
Nous la remercions avant de reprendre la route. Nous ne parlons pas de sa discussion avec sa maman qui m'a apparemment trouvé bel homme et rassurant. Décidément, telle mère, telle fille. Mêmes appréciations et je sais maintenant de qui ma chérie tient cette beauté naturelle. Je suis triste pour sa maman mariée avec un connard. Arrivés, nous déchargeons la voiture et amenons les sacs sur le lit. Elle s'attaque au rangement de ses fringues dans sa moitié d'armoire. Des ensembles ravissants, des pantalons, des chemisiers, des jupes, des maillots et des sous-vêtements plus sexy les uns que les autres. De la culotte dentelle au body à pression au niveau de la chatte en passant par les strings ficelle. La voir dans ses morceaux de tissus risque de me faire bander quelques fois. Je lui fais une place pour son ordinateur sur le bureau.
— Tu te sens bien ici maintenant ?
— De mieux en mieux, mon homme, je me sens chez moi.
— Alors parfait, car tu es chez toi.
— Je suis triste pour ta maman, ma chérie.
— Ne t'inquiète pas, mon cœur, elle est encore plus forte que sa fille. Celui qui va être à plaindre, c'est mon salaud de père.
— Sauf que lui, je m'en bats.
— Merci, mon homme, maman t'a beaucoup apprécié et n'a jamais fait la bise à mes deux anciens copains.
— Si elle a besoin de quoi que ce soit, tu n'es plus seule, mon amour.
— Oh merci, mon cœur, tu es si gentil.
— Tu as eu le temps de parler de nous à ta mère ?
— Oui, avant de lui dévoiler mon secret de merde, je lui ai dit que tu étais un amant hors pair.
— Tu plaisantes ?
— Non ! Nos rapports mère fille sont super cools. Et c'est elle qui m'a demandé si nous avions eu des rapports. Je lui ai répondu oui au moins cinq ou six fois hier et un ce matin.
— Ah, d'accord, elle va me prendre pour un obsédé.
— Non, elle sait que je me caressais souvent et que j'aime ça, elle m'a même offert mon premier gode.
— De mieux en mieux, mon homme, je me sens chez moi.
— Alors parfait, car tu es chez toi.
— Je suis triste pour ta maman, ma chérie.
— Ne t'inquiète pas, mon cœur, elle est encore plus forte que sa fille. Celui qui va être à plaindre, c'est mon salaud de père.
— Sauf que lui, je m'en bats.
— Merci, mon homme, maman t'a beaucoup apprécié et n'a jamais fait la bise à mes deux anciens copains.
— Si elle a besoin de quoi que ce soit, tu n'es plus seule, mon amour.
— Oh merci, mon cœur, tu es si gentil.
— Tu as eu le temps de parler de nous à ta mère ?
— Oui, avant de lui dévoiler mon secret de merde, je lui ai dit que tu étais un amant hors pair.
— Tu plaisantes ?
— Non ! Nos rapports mère fille sont super cools. Et c'est elle qui m'a demandé si nous avions eu des rapports. Je lui ai répondu oui au moins cinq ou six fois hier et un ce matin.
— Ah, d'accord, elle va me prendre pour un obsédé.
— Non, elle sait que je me caressais souvent et que j'aime ça, elle m'a même offert mon premier gode.
Elle fouille dans son dernier sac et me dit :
— Celui-ci ! C'est un gode double avec une excroissance prévue pour l'anus.
— Tu me montres comment tu te fais jouir avec ?
— Tu veux vraiment ? OK.
— Tu me montres comment tu te fais jouir avec ?
— Tu veux vraiment ? OK.
Elle se met nue et s'allonge sur le lit, jambes écartées, et l'introduit dans ses deux orifices et commence sa branlette.
— Tu veux me voir me branler aussi ?
— Oh oui, vas-y, mon chéri, tire-toi sur le chibre.
— Oh oui, vas-y, mon chéri, tire-toi sur le chibre.
Je sors mon sexe en érection et entame une bonne branlette.
— Fais ça au-dessus de mon visage que j'admire ton gland gonflé.
— Oui, mon ange, j'adore te voir te masturber avec ton gode.
— Je préfère ta bite, mon homme.
— Alors, mets-toi à quatre pattes, je vais remplacer la partie de ton gode qui te prend l'anus.
— Oh oui, avec plaisir, mon chéri, comme ça ?
— Oui, mon ange, j'adore te voir te masturber avec ton gode.
— Je préfère ta bite, mon homme.
— Alors, mets-toi à quatre pattes, je vais remplacer la partie de ton gode qui te prend l'anus.
— Oh oui, avec plaisir, mon chéri, comme ça ?
Elle me présente son petit cul bien relevé et continue à se coulisser le plus gros morceau dans sa chatte. Je la prends par le bassin et la sodomise profondément.
— Oh, tu es trop gros, ça me fait mal.
— Tu veux que je me retire ?
— Non, surtout pas, mon cul s'habitue à ta grosse bite.
— Il est tellement bon ton cul ! J'aime coulisser dedans.
— Bourre-le mon cul, je te sens bien et si gros. Oui, comme ça, vas-y, mon mâle, encule-moi bien fort, démonte-moi le fion, pousse-moi la crotte.
— Oh ma salope. Oui, je te défonce avec ma queue qui aime tant tes deux fourreaux, et celui-ci est le plus serré. Je suis en train de t'élargir ton colon pendant que tu te branles la moule, ma petite chienne en rut.
— Oui, je suis ta salope, celle qui veut ta queue jour et nuit, celle que tu sais si bien faire reluire et que tu remplis par tous les trous.
— Je viens, salope, reçois ça dans ton cul, tiens ; tiens ; tiens hum ; prends encore ça, ma pouffiasse chérie que j'aime. Oh putain, tu l'as reçu, mon foutre ?
— Oui, mon chéri, j'ai senti sa chaleur dans mon cul, c'est trop bon, attention, je vais éjaculer, je sens que ça vient.
— Tu veux que je me retire ?
— Non, surtout pas, mon cul s'habitue à ta grosse bite.
— Il est tellement bon ton cul ! J'aime coulisser dedans.
— Bourre-le mon cul, je te sens bien et si gros. Oui, comme ça, vas-y, mon mâle, encule-moi bien fort, démonte-moi le fion, pousse-moi la crotte.
— Oh ma salope. Oui, je te défonce avec ma queue qui aime tant tes deux fourreaux, et celui-ci est le plus serré. Je suis en train de t'élargir ton colon pendant que tu te branles la moule, ma petite chienne en rut.
— Oui, je suis ta salope, celle qui veut ta queue jour et nuit, celle que tu sais si bien faire reluire et que tu remplis par tous les trous.
— Je viens, salope, reçois ça dans ton cul, tiens ; tiens ; tiens hum ; prends encore ça, ma pouffiasse chérie que j'aime. Oh putain, tu l'as reçu, mon foutre ?
— Oui, mon chéri, j'ai senti sa chaleur dans mon cul, c'est trop bon, attention, je vais éjaculer, je sens que ça vient.
Elle retire le gode et éjacule dans les draps. Je m'allonge à ses côtés et la couvre de bisous d'amour sur tout le corps.
— Je t'aime, mon amour, j'ai encore été impoli, pardonne-moi, ma princesse, je t'aime si fort.
— Tu peux tout me dire pendant nos plans sexe et cul, et je sais qu'en temps normal tu es d'une douceur et d'une gentillesse extrêmes. Je t'aime brutal, en partie cul. Et doux comme à l'instant avant et après. Ils sont où tes draps propres, mon cœur, que je refasse le lit ?
— Dans le cagibi, on va le faire ensemble, mon cœur.
— Non, je préfère faire toute seule les tâches ménagères, mon amour.
— Ah bah voilà, je suis écarté de mes tâches habituelles.
— Non, prépare le repas si tu veux mon amour pendant ce temps.
— Omelette tomates, salade verte, ça te dit ?
— Parfait, mon ange.
— Tu peux tout me dire pendant nos plans sexe et cul, et je sais qu'en temps normal tu es d'une douceur et d'une gentillesse extrêmes. Je t'aime brutal, en partie cul. Et doux comme à l'instant avant et après. Ils sont où tes draps propres, mon cœur, que je refasse le lit ?
— Dans le cagibi, on va le faire ensemble, mon cœur.
— Non, je préfère faire toute seule les tâches ménagères, mon amour.
— Ah bah voilà, je suis écarté de mes tâches habituelles.
— Non, prépare le repas si tu veux mon amour pendant ce temps.
— Omelette tomates, salade verte, ça te dit ?
— Parfait, mon ange.
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