Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'île de la volupté. — Chapitre 2 · Deuxième partie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
L'île de la volupté.
Chapitre 2 · Deuxième partie.
J'ai quitté Jennifer et Guillaume, en leur répétant que j'allais réfléchir à leur proposition, qui en cours de soirée avait sacrément évoluée, vu qu'il ne s'agissait plus seulement de faire l'amour à une très belle femme, sans éprouver de sentiments à son égard, mais carrément de partir en vacances avec elle et son mari, sur un site libertin. Ce qui vous en conviendrez n'était pas banal, et offrait bien d'autres perspectives.
Pourtant cette idée que j'aurais jugée loufoque quelques mois plus tôt, a fait son petit bonhomme de chemin dans ma tête, et comme je n'étais jamais allé aussi loin autrement que pendant mes déplacements professionnels, j'ai commencé à me dire que ce changement de climat pourrait me faire du bien. D'autant que je ne serais obligé de rien, chacun une fois sur place se retrouvant libre de ses choix, ma seule obligation demeurant que je devrais me mettre à poil, devant des personnes qui le seraient aussi. Ce qui ne me dérangerait pas plus que ça, même si je n'avais jamais pratiqué le naturisme auparavant.
De plus si cela devait m'arriver, voir un autre couple faire l'amour me perturberait beaucoup moins, que ma femme que j'avais toujours crue fidèle, en train de donner et prendre du plaisir avec des inconnus sur une vidéo.
Si bien que j'ai fini par décider de partir à l'autre bout du monde, avec ceux que progressivement j'arrivais à considérer comme étant des amis. Car on s'était revus plusieurs fois dans leur maison ou la mienne, sans qu'il soit question d'échanger quoi que ce soit d'autre que des banalités, apprendre nos caractères respectifs, nous expliquer notre façon de voir le monde, bref, juste des informations destinées à faire plus ample connaissance. Même avec Guillaume, pour la bonne raison que jusqu'à cette première invitation et malgré que le courant passait entre nous, nos rapports étaient restés principalement professionnels.
Quand je me suis inscrit pour ce voyage l'appartement à côté du leur était toujours libre, donc je l'ai loué, j'ai passé les principaux tests de dépistage afin de détecter d'éventuelles maladies sexuellement transmissibles, qui se sont révélés négatifs. Ce qui pourrait sembler une évidence, pour la bonne raison que je n'avais connu qu'une seule femme de toute ma vie. Sauf qu'elle par contre s'était trouvée très accueillante en mon absence avec les étrangers, et je préférais ne pas savoir combien ils avaient été en tout.
χ χ χ
On s'est envolés quelques jours avant la Noël, pour une quinzaine alors que notre relation avec Jennifer était restée platonique. Car comme vous l'avez compris, même si elle me trouvait du charme et que je n'en pensais pas moins à son sujet, avoir des rapports sexuels avec la femme de mon collègue restait une option. Nous avons donc pris l'avion pour Papeete, depuis l'aéroport de Marignane en transitant par Roissy, et de là une navette maritime nous a emmenés à destination.
Que dire de ma première heure passée sur L'île de la volupté, sinon qu'alors que je m'attendais à une liberté totale, cela a commencé par de la contrainte. Dès le pied posé sur la terre ferme nous avons dû nous déshabiller, le port de vêtements étant interdit sauf pour des raisons médicales, ensuite et tandis que d'un point de vue administratif nous étions restés en France, il nous a fallu passer la douane.
Enfin en quelque sorte puisque nos identités ont été contrôlées, alors qu'étant nus nous sommes ainsi que toutes nos affaires passés sous un portique, destiné probablement à détecter si nous n'avions pas un appareil-photo caché dans le trou de balle, ou dans celui de devant en ce qui concernait les femmes. Puis nos téléphones portables ont été échangés contre des 3210, modèle d'une marque très connue et en vogue vingt ans plus tôt, mais ne comportant que les fonctions de base : appels vocaux et SMS.
Ces formalités n'ont pas été pas lourdes en définitive, mais après un très long voyage elles se sont révélées harassantes, surtout que nous n'étions pas les seuls arrivants. Néanmoins pendant que nous faisions la queue, j'ai tout de même pu constater que l'ambiance restait à la bonne humeur, des plaisanteries potaches se faisant entendre ça et là.
χ χ χ
Après notre libération, passant par une réception ou l'accueil a été bien plus chaleureux, afin principalement de récupérer nos clefs ainsi qu'accessoirement un plan du site, j'ai pu constater que les hôtesses elles aussi dans le plus simple appareil, se révélaient des plus avenantes. Ce qui ne m'a cependant provoqué aucune réaction particulière, pour la bonne raison que je n'avais pas eu d'érection depuis avant le visionnage de la vidéo. La chose ne m'inquiétant pas plus que ça, car cela signifiait tout simplement pour moi que je n'éprouvais plus aucun désir, cette absence n'empêchant pas le reste de ma vie de se dérouler normalement.
Jennifer qui avait attaché ses cheveux en queue de cheval, en a profité pour s'acheter dans une boutique se trouvant là, une paire de mules à talons plein hauts d'une dizaine de centimètres. Ce qui semblait être un must sur l'île vu qu'elle n'a pas été la seule, et je n'allais pas tarder à découvrir qu'il s'agissait d'une généralité, ces chaussures ajoutant aux femmes une petite touche sexy dans leurs nudités, tout en leur permettant de garder un certain confort. Surtout quand il s'agissait de se déplacer sur le sable, qui était omniprésent l'endroit se trouvant en toute logique entouré de plages.
Quant à Guillaume et moi, on s'est contentés d'enfiler des savates tirées de nos sacs en plus de lunettes de soleil. En chemin vers nos appartements, en passant devant ce que j'avais reconnu pour être une des fameuses huttes, nous avons entendu des gémissements féminins, et la compagne de mon ami a lâché sur le ton de la plaisanterie :
― Ça y est, ça commence.
Son mari a répondu après avoir souri :
― Parce que tu crois qu'ils nous ont attendus ? Ici ça doit être comme ça toute l'année, les gens viennent et repartent, mais les cris d'amour restent.
Puis il a ajouté à mon intention :
― Si ça te dérange, dis-toi que c'est le pire à quoi tu devras assister. Sauf si tu te rends dans les endroits fréquentés par les exhibitionnistes et les voyeurs, car les uns ne vont pas sans les autres. Mais dans ce cas c'est toi qui l'auras décidé...
χ χ χ
Je lui ai souri en retour, après tout ayant été prévenu je savais à quoi m'attendre, et nous avons marché en tout pendant une dizaine de minutes, avant d'arriver à nos logements. Nos bagages n'étant pas bien lourds, puisqu'ils ne contenaient pour ainsi dire pas de vêtements. Le linge de maison mis à part les serviettes de plage étant fourni, et ces dernières pouvant s'acheter tout comme les chaussures adaptées au climat, l'ambre solaire ainsi que plein d'autres articles, dans des boutiques pratiquant des prix corrects malgré l'absence de concurrence.
Pendant le trajet nous avions croisé une vingtaine de personnes, dans la même tenue que nous mis à part que les femmes par coquetterie, arboraient des paréos ainsi que des foulards, mais en s'arrangeant car c'était la règle, pour que leurs appâts restent visibles ne serait-ce que par transparence. La plupart les deux genres confondus avaient la tête couverte,très probablement dans le but d'éviterles insolations, les dames privilégiant les chapeaux souvent de paille, lesmessieurspour leurs partsdes bobs mais aussides casquettes. Et presque tous portaientdes lunettes de soleil, plus je pense afin de se protéger les yeux que se cacher aux regards des autres.
Certains nous avaient souri avant de dire bonjour, ce petit monde ayant entre la vingtaine et la cinquantaine.Si lesvulves de toutes les femmess'étaient révélés lisses, cela avait été également le cas des bourses de l'immense majorité des hommes, les toisons pubiennes se trouvant rares chez les deux sexes confondus. Jennifer étantune des exceptions, et je considérais que sa touffe bien arrangée mettait sa vulve que rien ne dissimulait en valeur, alors que tout enlever pour ressembler à une gamineje le trouvais au contraire déplacé.
Mon ex-femme n'ayant jamais éprouvé l'envie de me sucer les testicules, alors que connaissant à présent sa vraie nature, je me doutais qu'elle l'avait certainement fait avec d'autres, j'ignorais encore tout de cette pratique, par conséquent je ne comprenais pas la raison de ce déboisage masculin.
J'ai cependant caché ma perplexité, mais pas eux leurs érections car plusieurs membres se trouvaient bandés, les propriétaires ayant décalotté leurs glands les exhibant fièrement. Ils se pavanaient comme des paons en train de faire la roue, notre très belle compagne attirant parfois leur virilité comme un aimant. Alors que pour m'être renseigné, je savais que ce comportement était très mal vu sur les sites naturistes conventionnels.
Beaucoup arboraient des tatouages parfois d'un goût douteux, mais également des piercings principalement sur les zones érogènes, et je n'avais pas pu réprimer un frisson en voyant un homme circoncis, la moitié d'entre eux l'étant même si l'érection de certains devait fausser la donne, dont le gland était traversé par une tige se terminant par des petites boules en métal. La compression des chairs spongieuses, démontrant qu'il ne s'agissait pas d'un simple collage.
χ χ χ
Une fois sur place mon appartement s'est révélé relativement petit, une chambre dans laquelle se trouvait un grand lit, une salle de bain avec en plus une seconde douche extérieure, cette dernière impliquant de se laver aux yeux de tous, bien entendu un lieu d'aisances, et une pièce à vivre équipée d'une kitchenette, ainsi que d'un canapé face à une télévision. Donc tout le confort moderne, et en définitive un espace suffisant pour une seule personne.
Celui de mes amis que j'ai également visité possédait une cuisine séparée, une deuxième chambre et les pièces étaient plus grandes. Ce qui n'avait pas bien d'importance vu que nous allions vivre principalement dehors, et avions prévu mis à part pour les petits-déjeuners, de prendre nos repas dans les différents points de restauration de l'île. Notre budget ayant été prévu en conséquence.
Comme justement c'était le matin dans cette partie du monde, des viennoiseries fraîches avaient été déposées là à notre intention en signe de bienvenue, et Jennifer s'est fait un devoir de nous préparer des boissons chaudes, tout le nécessaire ayant également été mis à disposition.
Ensuite on s'est tous les trois installés sur nos deux terrasses réunies en une seule, car nous avions précisé avant de venir que nous serions ensemble, dans le but de nous caler l'estomac. Après une mauvaise nuit passée dans l'avion et en raison du décalage horaire, la journée risquait d'être longue, par conséquent il nous fallait prendre des forces.
χ χ χ
Puis Guillaume est allé s'allonger, et comme je n'avais pas envie d'en faire autant sa femme m'a proposé :
― On va faire un tour à la plage ?
Je lui ai demandé sur un ton légèrement ironique :
― Laquelle ?
― Eh bien vu que tu n'a encore jamais fait de naturisme, je te félicite d'ailleurs au passage pour ta maîtrise de toi-même, on va commencer par une de celles réservées aux couples. Comme ça on sera tranquilles, et tu pourras t'habituer progressivement à la nouveauté de la situation.
― Eh bien vu que tu n'a encore jamais fait de naturisme, je te félicite d'ailleurs au passage pour ta maîtrise de toi-même, on va commencer par une de celles réservées aux couples. Comme ça on sera tranquilles, et tu pourras t'habituer progressivement à la nouveauté de la situation.
Je m'étais renseigné par rapport au mode de vie sur ce site, et les plages se divisaient en trois catégories :
Celles justement dites de couples se trouvaient fréquentées par les personnes ayant envie d'être tranquilles. Par conséquent s'il n'était pas interdit de s'y rendre seul(e), toute approche dans le but d'avoir une relation sexuelle était malvenue. Il s'agissait donc de ce qui se rapprochait le plus d'une plage ordinaire, seuls les enfants ainsi que les maillots de bain interdits sur l'île, s'en trouvant absents.
Celles dites de célibataires étaient des lieux de drague. Du coup ici on pouvait tenter sa chance, sans pour autant devenir insistant car ça passait également assez mal, et si une "affaire" se concluait elle devait obligatoirement être mise en pratique ailleurs.
Et pour terminer il y avait les arènes au nombre de deux seulement, et là des couples s'ébattaient en public, ce qui impliquait qu'ils faisaient de l'exhibitionnisme, ceux venus pour les regarder se retrouvant bien évidemment dans le rôle des voyeurs. Dans l'Arène de Cœur ces derniers pouvaient se masturber en matant, mais en restant à distance. Ensuite venait l'Arène de l'Hiver, surnommée ainsi parce que les acteurs principalement les femmes je pense, devaient s'imaginer qu'à certains moments il neigeait, mais un liquide blanchâtre chaud et visqueux.
Et bien entendu dans ces deux endroits, toute personne venue assister au spectacle pouvait se retrouver en train d'y participer, mais à la première condition d'être volontaire, et la seconde beaucoup plus importante d'y avoir été invitée. Des employés appelés Les Vigiles, étant là pour s'assurer que ne produisait aucun débordement.
Mon amie ignorant encore, que les érections devenaient pour moi jour après jour un souvenir de plus en plus lointain, je lui ai souri et répondu :
― OK, je serai flatté qu'on te prenne pour ma compagne.
χ χ χ
Cette remarque l'a faite légèrement rougir, ce que j'ai trouvé charmant car cela signifiait que malgré son mode de vie libertin, elle pouvait toujours ressentir des émotions autres que charnelles. Nous avons donc pris des serviettes de bain ainsi que de l'ambre solaire, le tout placé dans un sac en toile, et chaussés elle de ses mules moi de mes savates mais aussi de lunettes de soleil, nous sommes partis pour la plage.
Une fois arrivés sur place, j'ai eu la confirmation que l'expression "se retrouver à poil" était ici démodée. Car si je savais bien évidemment que des femmes se rasaient ou s'épilaient la vulve pour des raisons de confort, le leur quand il s'agissait de faire la petite commission, et celui de leur partenaire quand il était question de pratiquer le cunnilingus, là encore sur la plupart d'entre elles il n'y avait plus rien.
À l'instar de ce que j'avais déjà vu les sexes masculins en érection et décalottés se montraient avec fierté, comme s'il s'agissait de jouer à celui qui pisse le plus loin, ou dans la vie des gens ordinaires d'avoir une voiture plus grosse que celle du voisin. Quant aux femmes elles ne se gênaient pas pour écarter largement les cuisses, afin de montrer plus pleinement leurs intimités, sans qu'on sache si ces dernières brillaient à cause de la crème solaire, ou de l'excitation qu'elles en retiraient.
Pourtant nous étions dans un endroit où la drague n'était pas sensée arriver, mais partant du principe que je devais m'adapter à la situation et pas l'inverse, j'ai essayé de rester aussi neutre que possible. Cependant ma compagne de circonstances s'étant rendue compte de ma perplexité, m'a chuchoté tout en installant nos serviettes sur le sable :
― Tu t'y habitueras, et si comme eux tu te chopes la trique, on ira dans une hutte pour que je te la fasse passer. D'une manière ou d'une autre.
L'idée ne me rebutait pas bien on contraire, sauf que j'en ai profiter pour lui avouer sur le même ton :
― Ça ne m'est plus arrivé depuis des mois.
χ χ χ
Jennifer m'a alors regardé avec compassion, comme on considère un malade ce qui était en quelque sorte mon cas, même si je n'en éprouvais aucune souffrance me sentant juste apathique, et une fois posés sur nos draps de bain elle m'a demandé :
― Tu es comme ça depuis... ton choc ?
― Oui.
― Alors il faut absolument que tu te remettes en selle, car plus tu laisseras de temps passer, et plus le risque que tu restes définitivement bloqué sera grand. Avec moi ce serait encore mieux, pas parce que je me considère plus belle que les autres, mais comme je suis au courant de ton problème, tu aurais l'appréhension en moins.
― Je... OK, mais il faudra en parler à Guillaume avant.
― Ça ne sera pas nécessaire. Même si habituellement on aime que l'autre soit présent, parce qu'on considère avant tout l'échangisme comme un partage entre nous deux, quand on vient ici c'est les vacances. Donc c'est open-bar
― Comment-ça ton idée ?
― Tu ne le sais peut-être pas mais mon mari t'admire, et il me disait déjà du bien de toi avant ton drame. Du coup quand il m'a appris que tu avais des problèmes, comme j'étais déjà convaincue que tu es quelqu'un de bien, je lui ai proposé de t'aider. Donc non seulement dès le départ il a trouvé ça bien, mais en plus on ne se retrouverait pas ici ensemble, s'il ne t'en avait pas parlé ensuite.
― Je... moi aussi je vous trouve supers. En plus mes autres amis je me suis éloigné d'eux, car quand j'en vois un, je ne peux pas m'empêcher de me demander s'il savait ce qui se passait dans mon dos. Moi j'étais parti en voyage mais eux ils sont restés sur place, et il me paraît impossible que personne ne se soit rendu compte de rien. Enfin si, il y en a bien eu un qui m'a ouvert les yeux, sauf qu'il l'a fait en m'envoyant une clef USB de manière anonyme, du coup je ne sais même pas qui c'est.
― Mais maintenant tu nous a nous, et dans le mesure du possible il faut que tu évites de ressasser le passé, pour te tourner vers l'avenir.
― Merci... je... je vais essayer.
― En attendant on va se baigner ? Sinon il faudrait qu'on se mette de la crème solaire, pour ne pas ressembler à des écrevisses ce soir.
― Oui.
― Alors il faut absolument que tu te remettes en selle, car plus tu laisseras de temps passer, et plus le risque que tu restes définitivement bloqué sera grand. Avec moi ce serait encore mieux, pas parce que je me considère plus belle que les autres, mais comme je suis au courant de ton problème, tu aurais l'appréhension en moins.
― Je... OK, mais il faudra en parler à Guillaume avant.
― Ça ne sera pas nécessaire. Même si habituellement on aime que l'autre soit présent, parce qu'on considère avant tout l'échangisme comme un partage entre nous deux, quand on vient ici c'est les vacances. Donc c'est open-bar
Buvette gratuite, et dans le cas présent, cela veut dire que chaque membre du couple suit ses envies, sans avoir besoin de consulter l'autre
. En plus avec toi il est d'accord, vu que même si au départ c'était mon idée, c'est lui qui a provoqué la situation. ― Comment-ça ton idée ?
― Tu ne le sais peut-être pas mais mon mari t'admire, et il me disait déjà du bien de toi avant ton drame. Du coup quand il m'a appris que tu avais des problèmes, comme j'étais déjà convaincue que tu es quelqu'un de bien, je lui ai proposé de t'aider. Donc non seulement dès le départ il a trouvé ça bien, mais en plus on ne se retrouverait pas ici ensemble, s'il ne t'en avait pas parlé ensuite.
― Je... moi aussi je vous trouve supers. En plus mes autres amis je me suis éloigné d'eux, car quand j'en vois un, je ne peux pas m'empêcher de me demander s'il savait ce qui se passait dans mon dos. Moi j'étais parti en voyage mais eux ils sont restés sur place, et il me paraît impossible que personne ne se soit rendu compte de rien. Enfin si, il y en a bien eu un qui m'a ouvert les yeux, sauf qu'il l'a fait en m'envoyant une clef USB de manière anonyme, du coup je ne sais même pas qui c'est.
― Mais maintenant tu nous a nous, et dans le mesure du possible il faut que tu évites de ressasser le passé, pour te tourner vers l'avenir.
― Merci... je... je vais essayer.
― En attendant on va se baigner ? Sinon il faudrait qu'on se mette de la crème solaire, pour ne pas ressembler à des écrevisses ce soir.
L'idée d'enduire son corps superbe avec mes mains de liquide gras ne me dérangeait pas plus que ça, pourtant j'ai répondu :
― OK, on va se baigner.
χ χ χ
L'eau était incroyablement chaude par rapport à la Méditerranée. Avec Jennifer on s'est d'abord éclaboussés puis on a chahuté en riant comme des gamins, nos peaux mouillées glissant l'une contre l'autre tandis qu'on essayait de s'agripper, pour se faire basculer, ses gros seins s'écrasant à l'occasion sur mes muscles. Et si j'ai bien compris que ce petit jeu commencé à son initiative, avait pour but de m'émoustiller, mon sexe est pourtant resté flasque sans qu'elle montre la moindre déception.
Ensuite nous avons nagé, ce qui m'a permis de constater que malgré sa poitrine libre de toute entrave, chose gênante pour elle en raison du volume présent et mobile, mon amie maîtrisait le crawl et arrivait même à rivaliser avec moi en vitesse.
Au bout d'une demi-heure on a regagné la plage essoufflés mais heureux, alors que ma compagne avait détaché ses cheveux on s'est séchés au soleil, en profitant pour reprendre une respiration normale. Puis après nous être consultés on a décidé de retourner à nos logements, alors elle s'est refait une queue de cheval, on a ramassé nos affaires et on est partis.
χ χ χ
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Commentaires ()
Merci beaucoup pour ces précisions et ces encouragements, Christo74. :)
Si vous avez l’occasion d’aller à Sète, profitez en pour visiter le musée Georges Brassens. Il est très bien fait et conforme à son esprit.
À son époque, Georges Brassens avait des détracteurs car il bousculait la bien pensante bourgeoisie. Heureusement les nouvelles générations et en particulier les femmes sont en train de bousculer tout ça.
Pour moi la littérature érotique n’est pas un genre mineur mais un genre majeur car il est difficile et touche tous les sens. L’écrivain devient un artisan manipulant son œuvre de cristal avec la délicatesse nécessaire pour ne pas la faire éclater. Vous y travaillez ça se sent. « Keep going » disent les anglo-saxons. :)
Je vous rassure vous n'aurez pas trop longtemps à attendre, Jojo33bdx. :)
Oh mais c'est ce que je compte bien faire @Conteuse . J'aime ce genre de récit et cette écriture. Toute en suggestion et sensualité. En plus l'évocation de Tahiti, ou d'une de ses îles satellites paradisiaque.... comment résister !!!
Ou plutôt non restes-y, et écris-nous de nouvelles chanson. :)
Les passantes.
Une de mes chansons préférées qui est une adaptation du poème de Paul Faure par Georges Brassens . D’autres aussi que vous devez aimer: « le blason » et « la princesse et le croque-notes ».
C’est vrai que Brassens a été pour moi un guide dans ma vie. On l’a traité de misogyne alors qu’il était tout le contraire .
Plus personne n’ose écrire avec autant de finesse la célébration des femmes.
Un jour peut être…
Du coup moi qui ne connais l'artiste qu'à travers son œuvre, car il est mort avant ma naissance, j'ai du mal à croire que ses contemporains aient pu le traiter de mysorine.
Mais bon, c'est peut-être parce qu'il était anarchiste... :)
Les doigt que l'on n’osât pas prendre
Les cœurs qui doivent nous attendre
Les yeux qu'on n'a jamais revus.
De jolis souvenirs à jamais gravés.
Ou plutôt non restes-y, et écris-nous de nouvelles chanson. :) :)
Texte gentiment coquin
Sauf que vous n'aurez la réponse, qu'en lisant la suite de cette histoire. :) :)
Vivement la suite
C’est très intéressant
J'espère que cette suite, vous plaira tout autant. :)
Étant donné que le début de l’histoire nous démontrent une personne désespérée, ça ce peut que ces règles ne soient pas tous respectées.
De plus ils ne sont pas seuls sur cette île. Peut-être fera t’il une rencontre qu’il ne s’attendait pas.
Je ne sais pas combien cette histoire comprend d’épisodes mais ils sont là pour deux semaines. À une par jour, il y en a pour une série de 15.
A suivre.
Et comme je l'ai dit à d'autres personnes, je ne confirmerai ni ne ruinerai vos hypothèses, en partant du principe que vous obtiendrez des réponses en lisant la suite de cette histoire.
Il y a cependant une chose que je peux vous dire sans rien dévoiler, c'est que le mot fin apparaîtra au cinquième épisode, car dès le départ j'avais l'intention de ne pas trop faire traîner les choses. :) :)