Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'île de la volupté. — Chapitre 3 · Troisième partie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
L'île de la volupté.
Chapitre 3 · Troisième partie.
De retour au Village, en chemin pour les logements et passant devant une des fameuses Huttes, avisant qu'elle n'était pas occupée Jennifer m'a pris par la main afin de m'y entraîner. Je l'ai suivie docilement, et une fois à l'intérieur la porte refermée derrière nous, sans surprise de ma part vu l'endroit dans lequel on se trouvait, elle m'a annoncé sur un ton décidé :
― Toi je ne sais pas, mais moi j'ai envie d'en avoir le cœur net.
Ensuite la superbe brune m'a poussé pour que je tombe assis sur le lit haut, et elle s'est mise à genoux devant moi afin de commencer à lécher mon pénis. Constatant qu'il restait flasque elle l'a pris en bouche dans le but de le pomper, décalottant mon gland avec ses lèvres pour le cajoler de sa langue, et elle a continué inlassablement en espérant me stimuler, tout en me regardant de ses beaux yeux bleus.
Au bout d'un temps qui m'a semblé interminable et probablement à elle aussi, je lui ai déclarer :
― Je crois que tu perds ton temps, ma pauvre.
Puis j'ai ajouté :
― Mais ça ne vient pas de toi car je te trouve magnifique, c'est juste que je ne peux plus...
Elle s'est interrompue pour me répondre :
― On y passera le reste de la journée s'il le faut, mais j'en fais une affaire personnelle.
À cause de cette obstination la fellation a repris, et au bout d'un d'une éternité le sang a commencé à affluer dans mon sexe, le gonflant pour qu'il finisse par se retrouver en érection, et ainsi atteindre la dimension respectable d'une vingtaine de centimètres de long. Ma suceuse avait l'air très contente de son exploit, ses yeux devenant encore plus rieurs si c'était possible, et afin de la remercier car c'était pour moi comme un miracle, j'ai caressé doucement sa joue en déclarant avec émotions :
― Je suis fier de toi car avec ta patience, tu as réussi l'impossible. Merci du cadeau merveilleux que tu me fais.
χ χ χ
Jennifer a alors avalé mon membre dans son intégralité sans paraître le moins du monde incommodée, en même temps son mari était beaucoup mieux équipé que moi, puis le recrachant alors qu'il brillait de salive, elle m'a dit d'un ton taquin :
― Si tu veux vraiment me remercier baise-moi la bouche, j'adore ça.
― Te... baiser la bouche ?
― Oui, tu poses tes pognes sur mes tempes, puis tu fais aller ma tête d'avant en arrière, comme si tu te trouvais dans un autre de mes trous.
― Mais... tu vas respirer comment ?
― T'inquiète, si je viens à manquer d'air je te le ferai savoir. Une petite tape voudra dire plus vite, deux tapes plus lentement, et si j'étouffe je te pincerai mais rassure-toi légèrement. Et je veux aussi que tu gicles sur ma langue, car j'adore le goût du foutre.
― Te... baiser la bouche ?
― Oui, tu poses tes pognes sur mes tempes, puis tu fais aller ma tête d'avant en arrière, comme si tu te trouvais dans un autre de mes trous.
― Mais... tu vas respirer comment ?
― T'inquiète, si je viens à manquer d'air je te le ferai savoir. Une petite tape voudra dire plus vite, deux tapes plus lentement, et si j'étouffe je te pincerai mais rassure-toi légèrement. Et je veux aussi que tu gicles sur ma langue, car j'adore le goût du foutre.
Ces directives étant on ne pouvait plus claires je me suis exécuté, après qu'elle ait pris une grande inspiration, la guidant afin qu'elle coulisse le long de ma queue, tandis qu'elle avait levé ses bras pour poser ses mains sur mes pectoraux, en palpant sans vergogne les muscles. Bien entendu j'ai commencé doucement, avec prudence, mais comme elle m'a indiqué plusieurs fois qu'elle voulait que j'augmente la cadence, décidé à la laisser mener le jeu je lui ai obéi, hallucinant du rythme soutenu qu'on arrivait à adopter.
Ma partenaire n'a pas éprouvé le besoin de me pincer, cependant je dois avouer que malgré un démarrage très difficile, j'étais à présent tellement excité par la situation, que je l'ai immobilisée mon gland se trouvant dans sa bouche, au bout de deux minutes seulement. Et quand j'ai éjaculé ressentant à nouveau le plaisir de la jouissance, mon amante a avalé chaque salve au fur et à mesure.
Puis ayant léché le bout de ma queue dans le but de lui faire une toilette sommaire, elle ma déclaré après avoir roté sans retenue :
― Ton sperme est un peu fort, mais c'est sans doute parce que c'est un vieux cru, vu que tu ne l'as pas expulsé depuis des mois. Alors il faudra qu'on recommence, afin que je m'assure de la qualité de la nouvelle cuvée.
J'ai alors éclaté de rire, elle aussi, puis on est ressortis de la Hutte sans prendre la peine de nous laver. Mais il est vrai qu'en ce qui la concernait, mis à part peut-être un brossage de dents, seuls le sel et le sable récoltés pendant notre baignade devaient lui créer du désagrément, et j'étais bien placé pour savoir que ça n'avait rien de vraiment dérangeant.
χ χ χ
Alors que mon sexe se trouvait encore humide de sa salive, ce qui ne me gênait pas plus que ça vu le lieu dans lequel on se trouvait, c'est main dans la main comme des amoureux que nous n'étions pas, que Jennifer et moi sommes finalement retournés aux logements. Nous comportant de cette manière tout simplement parce que nous étions heureux, elle de m'avoir rendu ma virilité, et moi de savoir que mon impuissance n'avait été que provisoire.
Une fois sur notre terrasse nous avons entendu venant de leur appartement à Guillaume et elle, des gémissements typiquement féminins, et ma compagne m'a fait remarquer après avoir souri :
― Tu vois, je ne t'ai pas menti. Lui aussi a la possibilité de s'envoyer en l'air, dès qu'une occasion se présente.
Et devant mon air épaté, elle a ajouté :
― Ne sois pas étonné, ce qui est attirant chez toi c'est ton allure virile, mais chez lui ce qui plaît aux femmes et moi la première, c'est ses airs de nounours. Parce qu'en temps normal, son gros attirail ce n'est pas ce qui saute aux yeux en premier.
Puis elle a ajouté, comme s'il s'agissait d'une action banale :
― En attendant qu'ils aient fini, je vais te raser les couilles.
― Hein ?!?
― Bé oui, tu as sans doute remarqué chez les hommes que tu as vus depuis ton arrivée, même si j'imagine que ce n'est pas ce qui t'intéresse chez eux, qu'ils ont tous les bourses chauves. Ce n'est pas pour nous imiter, mais afin qu'on puisse leur sucer les boules, sans qu'un ou pire plusieurs poils restent coincés entre nos dents.
― Mais...
― Il n'y a pas de mais qui tienne, il faut que tu te mettes au diapason.
― Hein ?!?
― Bé oui, tu as sans doute remarqué chez les hommes que tu as vus depuis ton arrivée, même si j'imagine que ce n'est pas ce qui t'intéresse chez eux, qu'ils ont tous les bourses chauves. Ce n'est pas pour nous imiter, mais afin qu'on puisse leur sucer les boules, sans qu'un ou pire plusieurs poils restent coincés entre nos dents.
― Mais...
― Il n'y a pas de mais qui tienne, il faut que tu te mettes au diapason.
Je n'ai pas insisté, on est allés chez moi alors que je n'étais pas du tout rassuré, et il n'a pas fallu bien longtemps pour que d'une main experte, elle me débarrasse de ce qui la dérangeait avec mon propre matériel. Je dois bien avouer que malgré mon appréhension tout c'est bien passé, sauf qu'ensuite la situation m'a paru bizarre, ayant la très nette impression une fois retournés sur la terrasse, de sentir plus pleinement le moindre souffle d'air. Comme si la douce brise me caressait moi plus particulièrement, en ignorant les autres.
Les gémissements se faisaient toujours entendre, cependant ils n'ont pas mis bien longtemps pour s'arrêter, et une jeunette suivie d'une femme plus mûre toutes les deux brunes, n'ont pas tardé à apparaître. La première rougissant en se rendant compte de notre présence, alors que la seconde nous a souri d'un air entendu.
χ χ χ
Ces deux personnes n'avaient ni l'une ni l'autre le moindre poil sur le corps, mis à part bien entendu au niveau de leurs têtes, mais ce n'était pas ce qui les rapprochait le plus, car si celui de la petite était gracile celui de son aînée accusant par contre sa maturité, leurs visages eux montraient une ressemblance frappante. Il s'agissait sans aucun doute de la mère et de sa fille, et elles se sont éloignées sans nous dire un mot, perchées sur leurs mules à talons plein, alors que je remarquais que la pitchounette
Une petite, et dans le cas présent une jeune femme
avait une démarche bizarre, comme si quelque chose la gênait. Guillaume sortant à son tour du logement est venu vers nous, et sans que sa femme ait besoin de lui demander quoi que ce soit, s'asseyant lui aussi il nous a expliqué le plus naturellement du monde :
― Je n'arrivais pas à dormir alors je suis allé boire un coup dans un bar, et là je suis tombé sur Mathilde qui m'a expliqué que sa fille Lucie, qui vient tout juste d'avoir 18 ans, est très timide et qu'elle l'a amenée ici dans le but de la débourrer
Habituer un jeune cheval à être monté
. De manière à ce qu'elle n'ait plus peur des hommes. Jennifer s'est ensuite adressée à moi :
― Quand je t'ai dit que son côté nounours plaît, j'ai oublié de préciser qu'il rassure également les femmes.
― C'est pas faux, sauf que là son gros engin n'a pas dû la rassurer la petite, si elle était encore pucelle.
― C'est pas faux, sauf que là son gros engin n'a pas dû la rassurer la petite, si elle était encore pucelle.
C'est lui qui a répondu :
― Sa mère a su la mettre en confiance et après le cunnilingus que je lui ai fait en préliminaire, mon pieu est entré comme papa dans maman.
― Pourtant, elle se déplaçait bizarrement en ressortant de chez vous.
― C'est parce qu'elle était pluguée, car la sodomie sera l'étape suivante.
― Mais... le côté incestueux, ça ne vous dérange pas ?
― Techniquement il n'y en a pas eu, puisque Mathilde s'est contentée de tenir la main de sa fille, dans le but de la tranquilliser. Et maintenant qu'on se connaît et que je l'ai faite couiner de plaisir, Lucie viendra à moi toute seule sans la moindre appréhension. La seule difficulté pour elle à partir de maintenant, sera d'aller au devant de son prochain partenaire, mais au bout de trois ou quatre elle trouvera ça naturel, et deviendra une parfaite libertine comme sa maman.
― Pourtant, elle se déplaçait bizarrement en ressortant de chez vous.
― C'est parce qu'elle était pluguée, car la sodomie sera l'étape suivante.
― Mais... le côté incestueux, ça ne vous dérange pas ?
― Techniquement il n'y en a pas eu, puisque Mathilde s'est contentée de tenir la main de sa fille, dans le but de la tranquilliser. Et maintenant qu'on se connaît et que je l'ai faite couiner de plaisir, Lucie viendra à moi toute seule sans la moindre appréhension. La seule difficulté pour elle à partir de maintenant, sera d'aller au devant de son prochain partenaire, mais au bout de trois ou quatre elle trouvera ça naturel, et deviendra une parfaite libertine comme sa maman.
Je n'étais pas en accord avec ce genre d'éducation cependant ce n'était pas mes oignons, de plus le contrôle d'identité à l'arrivée garantissait que cette minotte se trouvait majeure, alors nous en sommes restés là. Comme midi approchait on s'est rendus dans un restaurant, afin d'y prendre notre repas de midi, et c'est tandis qu'on buvait l'apéritif, que mon amie a annoncé à son mari sur le ton de la conversation, qu'elle m'avait sucé.
Il en a paru ravi, et m'a avoué :
― C'est une super bonne nouvelle, car j'avais peur que tu fasses un blocage.
Et elle a surenchéri :
― Oui, il suffira juste de confirmer cet essai, et ensuite il n'aura qu'à multiplier les partenaires, jusqu'à rencontrer la bonne.
Je n'étais pas non plus convaincu d'arriver à trouver la motivation pour ça, et ne me trouvant pas très à l'aise dans cette conversation je n'en ai rien dit, réussissant je pense à donner le change au sujet de mes doutes.
χ χ χ
Finalement la vie sur cette île à quelques détails près, se révélait la même que dans n'importe quel autre site naturiste. Du moins d'après l'idée que je m'en faisais, pour la bonne raison que je n'y avais jamais mis le sgueg
Petit nom donné au sexe masculin
. Une des principales différences étant les Huttes, dans lesquelles on s'isolait afin d'y avoir des rapports sexuels, avec des personnes qu'on ne connaissait pas forcément, et de l'intérieur desquelles provenaient régulièrement des manifestations de plaisir. Ce qui pouvait d'ailleurs être également le cas des habitations, à n'importe quel moment de la journée, une trêve semblant être signée pendant la nuit, les libertins préférant de toute évidence s'ébattre à la lumière du jour. À moins qu'ils se soient tous dépensés à fond, et aient plus simplement besoin de repos.
Les arènes quant à elles, si je connaissais parfaitement leurs emplacements l'île n'étant pas bien grande, je ne m'y étais pas rendu n'y trouvant aucun intérêt, et bien qu'à ciel ouvert vu qu'il s'agissait de plages, elles étaient protégées des regards extérieurs par des palissades en bambou. Afin que ceux qui n'avaient pas envie de voir ce qu'y s'y passait n'y soient pas obligés, même si elles avaient été placées intentionnellement à l'écart.
Il y avait également les érections masculines qui chez les puristes était désapprouvées, principalement je pense à cause des enfants, alors qu'ici en l'absence de ces derniers elles devenaient une manifestation de vigueur, autrement dit une raison de fierté. Et malgré que je sois novice dans le fait de me promener la bite à l'air, du moins en public, aucune ne m'a prise au dépourvu.
Néanmoins tout allait bien de ce côté là en ce qui me concernait, Jennifer s'en étant assurée en me suçant une deuxième fois, me déclarant au passage que mon sperme avait bien meilleur goût, et en retour afin de la remercier je lui ai prodigué un cunnilingus. Deux jours plus tard nous avons fait l'amour de manière plus traditionnelle, je refuse de dire que je l'ai baisée parce qu'un lien affectif s'était créé entre nous, et pour finir encore quelques temps après je l'ai sodomisée. Ces plaisirs échangés ayant fini de rassurer mon couple d'amis, au sujet de ma condition physique.
Cependant je me suis progressivement éloigné d'eux, voulant leur laisser leur entière liberté afin qu'ils profitent pleinement de ces vacances libertines. Et alors qu'ils croyait que je m'éclatais aussi de mon côté, je n'ai eu aucune autre relation sexuelle.
Sans avoir vraiment réfléchi à la question, toutes les propositions même celles venant de belles femmes je les ai repoussées, mis à part celles de mon amie, alors que j'avais parfaitement compris qu'il s'agissait juste d'échanger du plaisir, sans aucune implication émotionnelle. Sauf que je n'en éprouvais tout simplement pas l'envie, très certainement parce que le souvenir d'Aurélie, celle d'avant, traînait toujours dans ma tête de manière nostalgique.
χ χ χ
C'est la raison pour laquelle je me suis retrouvé assis sur cette plage, à l'autre bout du monde, ne portant que ma paire de wayfarer aux verres fumés, afin de dissimuler mon regard de chien battu aux yeux des autres. Me demandant ce que je foutais là, bien que le cadre soit paradisiaque.
Puis soudain sur un coup de tête, encore aujourd'hui je me demande ce qui m'a pris, je me suis levé, et j'ai récupéré ma serviette de bain pour me diriger ensuite vers l'Arène de Cœur. La tête vide de toute émotion, marchant comme un somnambule, il ne m'a pas fallu bien longtemps pour y arriver, l'île ne mesurant que l'équivalent de trois kilomètres carrés.
J'ai marqué une pause devant la palissade en bambou entourant ce lieu de débauche, entendant des gémissements étouffés qui ne pouvaient sortir que d'une bouche de femme, alors que des commentaires plus distincts la plupart appréciateurs, étaient eux par contre bien masculins.
Puis comme un automate je suis entré, et j'ai vu le spectacle ou en tout cas ce qui était considéré comme tel. Une blondinette ses cheveux lui arrivant aux épaules, se trouvait allongée son corps fluet sur celui d'un homme qui la tenait par la taille, le membre de ce dernier visiblement enfoncé dans son anus, tandis qu'un autre s'activait dans son vagin, et la tête tournée vers sa gauche elle en suçait un troisième pour sa part agenouillé, alors que du côté opposé sa main droite branlait lentement un quatrième, dans la même position que le précédant.
Les spectateurs principalement des mâles, même si parmi leur vingtaine se trouvaient quelques femmes, se tenaient à environ deux mètres des acteurs, et tous apparemment se masturbaient, que ce soit la queue ou le vulve. La seule exception étant une rousse tournant le dos à la scène, en train de faire une fellation à un type qui observait le groupe, sans que rien n'indique si ces deux-là se connaissaient avant de se retrouver ici.
Cette situation me rappelant douloureusement celle de la vidéo j'ai voulu m'enfuir, pourtant irrésistiblement comme attiré par un aimant je me suis approché, car les mateurs m'empêchaient de voir correctement. Certains se sont poussés afin de me faire de la place, n'interrompant pas leur onanisme
Masturbation, pour éviter la répétition
, et je me suis retrouvé à zieuter les bras ballants et le sexe toujours pendant, pour la bonne raison que contrairement aux autres ce à quoi j'assistais ne m'excitait pas. χ χ χ
C'est alors que relevant la tête au bout d'un temps indéterminé, afin d'observer ceux qui avec moi formaient une ronde, je l'ai vue.
χ χ χ
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Commentaires ()
Ahahah, il faut croire que je ne maîtrise pas tant que ça Jacques du Canada, puisqu'il y en a parmi vous qui se posent des questions, qui n'ont aucune raison d'être.
Cela démontre malheureusement, que je n'ai pas été assez claire dans mes explications, ou dans leur absence. :)
Et aucune flatterie ne pourra rien y changer. :) :)
Vous avez bien raison. Ça peut être n’importe qui, qu’il a déjà vue ou rencontrée sur la belle île de la volupté.
Vous maîtrisez très bien l’intrigue.
J’attends donc la suite avec grand intérêt.
C'est effectivement ce qu'il dit Julien, et il n'a aucune raison de nous mentir. :)
Ahahah, il y a pire, même si elle doit avoir 60 ans. :)
Merci, j'avais complétement oublié sont non voilà pourquoi je l'appelai le protagoniste principal lol.
Par contre tu as du mal comprendre mon pavé car à aucun moment j'ai demander pourquoi Anthony s'est rendu dans cette arène lol.
Je ne t'en veux pas ça m'apprendra à mieux vérifier mon commentaire avant de valider mon poste.
Je me doute très bien qu'il ne sait pas pourquoi lui-même il est allé dans cette arène.
Il a vu... Sophie Marceau !!! Ah zut non ça c'est mon fantasme !!!
Quant à savoir comment ça va se terminer, toujours bien avec moi. :) :)
Merci pour ces premiers chapitres et vivement la suite…
Et maintenant une nouvelle "devinette" s'offre à nous jusqu'à la parution du chapitre suivant.
Quel suspense insoutenable !!!
Bravo et merci.
Merci en tout cas de suivre cette histoire, ça me fait bien plaisir. :) :)