Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 38 · De nudiste à naturiste.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 38 · De nudiste à naturiste.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
Allait ensuite venir le week-end de l'Ascension, à cheval sur Mai et Juin pendant lequel mes enfants ne seraient pas à la maison, vu qu'il finirait une semaine impaire. C'est le mardi le précédant que Maxence m'a annoncé, alors que nous étions au travail et dans notre bureau :
― Pour ces quatre jours, j'aimerais qu'on se rende tous les deux dans un endroit particulier, Ma Petite Caille.
― Particulier dans quel sens, Mon Chéri ?
― Si je te le dis, ça ne sera plus une surprise. Pas vraiment inquiète, Je me suis tout de même renseignée :
― Mais… est-ce que je dois m'attendre, à vivre de nouvelles expériences olé olé ?
― Absolument pas. Ce sera plutôt une ambiance familiale.
― Et c'est pour ça que tu veux qu'on n'y aille que tous les deux, alors que pour Pentecôte j'aurai Antoine et Océane avec moi ?
― Eh bien… comme il va s'agir d'un test en ce qui te concerne, car tu pourrais ne pas t'y plaire, nous aurons toujours la possibilité d'y retourner avec eux par la suite. Je précise d'ailleurs au passage que si cet endroit ne te convient pas, on pourra en repartir pour aller ailleurs.
― Il est autant compliqué que mystérieux ton projet, parce que je pourrais aimer ou détester, alors qu'il ne sera pas question de sexe. J'ai tout compris ?
― Oui, enfin, j'espère que du sexe il y en aura toujours, mais dans l'intimité.
― Ça y est, j'ai compris ! C'est un parc d'attraction ?!
― Ce sera surtout une surprise. Alors si tu me fais confiance, arrête de vouloir me tirer les vers du nez, Mon Amour.
― Oui, enfin, si tu connaissais un peu mieux les femmes, tu saurais que nous avons toutes un trait de caractère en commun, qui est la curiosité Mon Amour aussi.
― C'est pas faux. Mais comme toi tu es supérieure aux autres, je suis convaincu que tu vas réussir à brider la tienne, jusqu'à demain soir.
― Particulier dans quel sens, Mon Chéri ?
― Si je te le dis, ça ne sera plus une surprise. Pas vraiment inquiète, Je me suis tout de même renseignée :
― Mais… est-ce que je dois m'attendre, à vivre de nouvelles expériences olé olé ?
― Absolument pas. Ce sera plutôt une ambiance familiale.
― Et c'est pour ça que tu veux qu'on n'y aille que tous les deux, alors que pour Pentecôte j'aurai Antoine et Océane avec moi ?
― Eh bien… comme il va s'agir d'un test en ce qui te concerne, car tu pourrais ne pas t'y plaire, nous aurons toujours la possibilité d'y retourner avec eux par la suite. Je précise d'ailleurs au passage que si cet endroit ne te convient pas, on pourra en repartir pour aller ailleurs.
― Il est autant compliqué que mystérieux ton projet, parce que je pourrais aimer ou détester, alors qu'il ne sera pas question de sexe. J'ai tout compris ?
― Oui, enfin, j'espère que du sexe il y en aura toujours, mais dans l'intimité.
― Ça y est, j'ai compris ! C'est un parc d'attraction ?!
― Ce sera surtout une surprise. Alors si tu me fais confiance, arrête de vouloir me tirer les vers du nez, Mon Amour.
― Oui, enfin, si tu connaissais un peu mieux les femmes, tu saurais que nous avons toutes un trait de caractère en commun, qui est la curiosité Mon Amour aussi.
― C'est pas faux. Mais comme toi tu es supérieure aux autres, je suis convaincu que tu vas réussir à brider la tienne, jusqu'à demain soir.
χ χ χ
Pour une fois c'était Maxence qui venait de me clouer le bec, si bien que nous en sommes restés là à ce sujet. Sauf pour ce qui a été de me renseigner, afin de savoir ce que je devais préparer comme affaires. La réponse après un sourire, étant de prendre des vêtements léger.
En même temps, ce week-end devait durer du 30 Mai au 02 Juin, donc sauf s'il était question d'aller au Pôle Nord...
C'est ainsi que le 29, le coffre de l'Aston-Martin de mon fiancé chargée au matin, nous sommes partis pour une destination inconnue, en tout cas de moi. Dès notre journée ainsi que cette très courte semaine de travail, terminées.
Nous avons commencé par prendre la direction de Montpellier, puis cette ville passée celle de Bézier, elle aussi franchie. Du coup allant vers l'Espagne, je me suis retenue de poser la question, afin de savoir si c'était notre destination. La Catalogne et plus particulièrement Barcelone, n'étant pas très loin après la frontière.
Sauf que nous avons quitté l'autoroute avant d'atteindre Perpignan, pour arriver dans une petite ville dont le nom m'était inconnu, étant donné qu'il s'agissait de Port Leucate.
Au début tout m'a semblé normal, si bien que je me suis demandée quelle était la particularité de cet endroit. Mais une fois un check point
Point de contrôle, dans lequel on vérifiait l'identité des gens. Opération de nos jours, remplacée par un passe électronique
passé, sa barrière s'ouvrant et se refermant derrière nous, je me suis retrouvée dans un autre monde. Alors que toujours en pleine agglomération, j'ai commencé à voir des gens vaquer à leurs occupations quotidiennes, complètement nus mis à part au niveau de leurs pieds. Car ils portaient des chaussures destinées à les protéger. Nous étions donc sur un site naturiste, dont j'avais jusqu'à présent ignoré l'existence.
Mais en même temps cela ne faisait pas partie de mes pratiques, en tout cas jusqu'à ce jour, puisque de toute évidence j'allais devoir m'y mettre.
Mon Baroudeur qui tout en conduisant lentement m'observait, afin de constater ma réaction, en a été pour ses frais quand je lui ai demandé sur un ton blasé :
― Tout ce mystère pour ça ? Voir des gens se balader les fesses à l'air ?
Légèrement vexé, il m'a répondu :
― Oui, enfin, là ils sont en pleine rue Ma Petite Caille.
― Ça je l'avais remarqué Mon Chéri. Du coup, je comprends mieux que tu n'aies pas voulu qu'on vienne avec les enfants. Mais moi franchement, après se qu'on a vécu à Prague, sauf si tu me dis qu'il y en a qui se font des choses en public…
― Non, de ce côté là tu peux être tranquille. Comme je te l'ai annoncé, ici l'ambiance est strictement familiale et à ma connaissance, il n'y a jamais eu de débordement. Contrairement au Cap d'Agde, qui a mauvaise réputation chez les naturistes, en raison du libertinage qui y est pratiqué.
― Ça je l'avais remarqué Mon Chéri. Du coup, je comprends mieux que tu n'aies pas voulu qu'on vienne avec les enfants. Mais moi franchement, après se qu'on a vécu à Prague, sauf si tu me dis qu'il y en a qui se font des choses en public…
― Non, de ce côté là tu peux être tranquille. Comme je te l'ai annoncé, ici l'ambiance est strictement familiale et à ma connaissance, il n'y a jamais eu de débordement. Contrairement au Cap d'Agde, qui a mauvaise réputation chez les naturistes, en raison du libertinage qui y est pratiqué.
χ χ χ
Pendant que nous discutions on avait continué de rouler et en voyant ce qui m'entourait, un endroit touristique comme bien d'autres en bord de mer, mis à part que tout le monde était nu, je me suis à nouveau renseignée :
― Donc dans cet endroit, il est interdit de porter des vêtements ?
― Oui, mais il y a des exceptions. Par exemple ceux qui travaillent dans les commerces, doivent en principe être habillés. Principalement à cause de la loi mais aussi pour une question d'hygiène, en ce qui concerne l'alimentation.
― Oui, mais il y a des exceptions. Par exemple ceux qui travaillent dans les commerces, doivent en principe être habillés. Principalement à cause de la loi mais aussi pour une question d'hygiène, en ce qui concerne l'alimentation.
Puis il a poursuivi, après une courte pause :
― Le site est découpé en quartiers appelés des villages et dans un seul d'entre eux, les vêtements sont tolérés. Tout simplement parce que certains des résidents, n'ont pas été prévenus au moment de l'achat de leur propriété.
― Parce que chacun a sa propre maison, ou appartement ?
― Non, c'est comme partout. Il s'agit de propriétaires, dont certains veulent garder l'exclusivité de la jouissance de leur bien. Mais il y en a d'autres qui louent en saison, afin de s'assurer un revenu complémentaire.
― Mais… il y en a qui vivent ici à l'année ?
― Oui, quelques uns. Principalement des retraités, mais aussi de plus jeunes, qui ont eu la chance de trouver un emploi à proximité.
― Mais comment ils font alors, en hiver ?
― Ils font comme tout le monde, ils s'habillent afin de pas se peler les miches. Les intégristes comme les appellent mes parents, ceux qui prônent la liberté de vivre nus, mais ne supportent pas que les autres se couvrent, ne viennent que pendant les mois les plus chauds. De Mai à Septembre. Ceux dont c'est le véritable mode de vie, sont beaucoup plus tolérants.
― C'est comme partout, il y a des concupiscents et des constipés.
― Parce que chacun a sa propre maison, ou appartement ?
― Non, c'est comme partout. Il s'agit de propriétaires, dont certains veulent garder l'exclusivité de la jouissance de leur bien. Mais il y en a d'autres qui louent en saison, afin de s'assurer un revenu complémentaire.
― Mais… il y en a qui vivent ici à l'année ?
― Oui, quelques uns. Principalement des retraités, mais aussi de plus jeunes, qui ont eu la chance de trouver un emploi à proximité.
― Mais comment ils font alors, en hiver ?
― Ils font comme tout le monde, ils s'habillent afin de pas se peler les miches. Les intégristes comme les appellent mes parents, ceux qui prônent la liberté de vivre nus, mais ne supportent pas que les autres se couvrent, ne viennent que pendant les mois les plus chauds. De Mai à Septembre. Ceux dont c'est le véritable mode de vie, sont beaucoup plus tolérants.
― C'est comme partout, il y a des concupiscents et des constipés.
Mon Baroudeur a souri à mon jeu de mot et alors qu'on était arrivé sur un grand parking, il s'est engagé avec sa voiture dans une ruelle, qui nous a menés juste à côté d'une villa faisant face à la grande bleue
Mer Méditerranée
. Sa clôture séparant sur l'avant le terrain qui l'entourait, d'une plage au sable fin d'une vingtaine de mètres de large. Comme si cette dernière était privée, puisque vide en cette saison et à cette heure de tout baigneur.Chose déjà saisissante en soi mais en plus j'étais prête à parier, luxe inouï étant donné l'endroit où on l'avait construite, que cette habitation même si sa superficie devait avoisiner celle de ma propre maison, était l'une des plus grosses du site.
Car j'avais vu alors que nous avions parcouru environ deux kilomètres, en décrivant un Z inversé, principalement des immeubles composés d'appartements, ou alors des maisons mitoyennes
Habitations distinctes mais avec un mur commun
disposées en pâtés. Les seuls bâtiments séparés du reste, étant les commerces et encore pas toujours, puisque certains avaient été regroupés. χ χ χ
Après avoir franchi un portail qui s'est ouvert électriquement, comme par magie sans qu'aucun bouton ne soit actionné, Maxence a déclaré très sérieusement :
― Bienvenue dans le Jardin d'Éden, mon Ève adorée.
Plus amusée qu'autre chose, j'ai répliqué :
― Il me semble que ça s'est terminé par le tout premier avis d'expulsion, dans ce jardin de légende.
― Tu en discuteras avec ma mère, parce que c'est elle qui a trouvé ce nom. Éden étant le nom du quartier, dans lequel on se trouve.
― Si nous sommes ses invités, je ne vais certainement pas critiquer ses choix.
― Ce n'est pas tout à fait exact. Car ils se trouve que mes parents, m'ont donné cette propriété il y a environ cinq ans.
― Parce qu'ils n'y viennent plus ?
― Si bien entendu. Mais les droits de succession étant devenus exorbitants, dans notre beau pays de France, ils ont préféré me la léguer de leur vivant.
― Et comme je suppose qu'elle doit être la plus grande de toutes, elle vaut son prix…
― Effectivement, de nos jours elle vaut son pesant d'or, même si le fait d'être située sur un lieu naturiste, la dévalorise un peu. Mais dans les années 70 à l'époque des pionniers, le terrain a été acheté pour une bouchée de pain et sa construction dans les années 80, n'a pas coûté tant que ça.
― Tu en discuteras avec ma mère, parce que c'est elle qui a trouvé ce nom. Éden étant le nom du quartier, dans lequel on se trouve.
― Si nous sommes ses invités, je ne vais certainement pas critiquer ses choix.
― Ce n'est pas tout à fait exact. Car ils se trouve que mes parents, m'ont donné cette propriété il y a environ cinq ans.
― Parce qu'ils n'y viennent plus ?
― Si bien entendu. Mais les droits de succession étant devenus exorbitants, dans notre beau pays de France, ils ont préféré me la léguer de leur vivant.
― Et comme je suppose qu'elle doit être la plus grande de toutes, elle vaut son prix…
― Effectivement, de nos jours elle vaut son pesant d'or, même si le fait d'être située sur un lieu naturiste, la dévalorise un peu. Mais dans les années 70 à l'époque des pionniers, le terrain a été acheté pour une bouchée de pain et sa construction dans les années 80, n'a pas coûté tant que ça.
Je n'ai pas fait de remarque sur le fait, qu'à cette époque ma très Belle-Maman était très jeune, mais à la place répliqué :
― Il s'agissait donc d'un bon placement.
― Absolument. Mais dis-moi, on va continuer de discuter du boum de l'immobilier dans ma voiture, ou tu vas venir la visiter cette baraque de riches ?
― Mais j'attendais que tu sortes le premier pour m'ouvrir la portière, Mon Chéri. Enfin moi je croyais naïvement, que ça se passe de cette manière chez les gens de la bonne société. De toute évidence, il va falloir que je révise mon manuel du savoir vivre.
― Absolument. Mais dis-moi, on va continuer de discuter du boum de l'immobilier dans ma voiture, ou tu vas venir la visiter cette baraque de riches ?
― Mais j'attendais que tu sortes le premier pour m'ouvrir la portière, Mon Chéri. Enfin moi je croyais naïvement, que ça se passe de cette manière chez les gens de la bonne société. De toute évidence, il va falloir que je révise mon manuel du savoir vivre.
χ χ χ
Piquant un fard comme pris en faute, Maxence s'est précipité afin de se comporter tel un parfait gentilhomme, tandis que je me retenais de rire parce que j'avais juste plaisanté. Du coup dans le but de bien le lui faire comprendre, car je ne voulais pas non plus que cela devienne une habitude, j'ai ensuite pris mon sac de sa main afin de le porter.
Si cette villa était électivement de belles dimensions, ma supposition comme quoi elle devait être la plus grande des environs, n'ayant pas été démentie, elle restait tout de même moins imposante, que le foyer de mes beaux parents.
Avec cependant quatre chambres, deux salles de bain, un salon séparé et même un bureau-bibliothèque. La pièce à vivre, probablement pour des raisons pratiques, comprenant la cuisine avec un comptoir américain la séparant du reste. Dont entre autres une table de salle à manger, avec pas moins de huit chaises.
Les pièces étaient grandes pour un lieu de vacances, mais surtout parfaitement équipées. Offrant ainsi tout le confort moderne. Il y avait de plus comme déjà dit un espace extérieur privé, avec une terrasse de dimensions respectables, bien évidemment équipée d'un barbecue, alors que d'autres devaient se contenter de simples balcons.
Cette propriété était entièrement entourée d'une haie vive, donc offrant une parfaite intimité, au niveau de la vision mais bien entendu pas des sons. Le jardin étant uniquement dédié à l'agrément, pas à la culture sauf celle des fleurs.
Une fois nue et perchée sur des mules à talons plein, neuve et amenées là par Mon Baroudeur, pour la bonne raison qu'elles n'avaient pas fait partie de ma liste d'affaires à mettre dans mon bagage, je me suis à nouveau renseignée :
― Qui s'occupe de l'entretient ? Car ça fait une trotte depuis Aix, pour venir tailler les rosiers ou ramasser les feuilles mortes.
― Il y a un paysagiste qui vient régulièrement. Il travaille d'ailleurs à plein temps sur le site et pour le ménage c'est pareil. Une personne vient dépoussiérer quand on lui annonce notre venue, puis nettoyer une fois qu'on est repartis. Ce qui est très pratique.
― Il y a un paysagiste qui vient régulièrement. Il travaille d'ailleurs à plein temps sur le site et pour le ménage c'est pareil. Une personne vient dépoussiérer quand on lui annonce notre venue, puis nettoyer une fois qu'on est repartis. Ce qui est très pratique.
Ces précisions ne m'ont pas vraiment étonnée, beaucoup de locations offrant ce genre de services, moyennant la plupart du temps un petit supplément.
χ χ χ
Comme il était bientôt 19 heures 30, j'ai ensuite demandé à Maxence :
― Pour manger ce soir on va faire comment, Mon Chéri ? Car même si je suppose qu'il doit y avoir une supérette
― Effectivement, on peut trouver pratiquement de tout ici, il y a même une pharmacie. Sauf que c'est trop tard pour aller faire des commissions.
Magasin général, plus petit qu'un supermarché
dans ce village, à cette heure-ci elle est très certainement fermée. ― Effectivement, on peut trouver pratiquement de tout ici, il y a même une pharmacie. Sauf que c'est trop tard pour aller faire des commissions.
Puis il a légèrement hésité, avant de continuer :
― Les restaurants et les bars par contre sont ouverts. Ils le restent d'ailleurs, pendant les cinq mois les plus chauds de l'année.
Constatant que je faisais la moue, cette dernière était d'ailleurs calculée vu qu'après ce que j'avais déjà vécu, ça ne me dérangeait plus vraiment, de me montrer nue devant des inconnus, Mon Baroudeur a ajouté :
― Mais si tu préfères Ma Petite Caille, on peut aller dans la partie textile de la ville.
― La partie textile ?
― Oui, c'est de cette manière que les naturistes appellent, ceux qui portent des vêtements.
― La partie textile ?
― Oui, c'est de cette manière que les naturistes appellent, ceux qui portent des vêtements.
Parce que j'adorais voir mon homme habituellement si sûr de lui perdre ses moyens, j'ai décidé de la taquiner un peu :
― Si c'est une des options, pourquoi on s'est déshabillés alors ?
Légèrement gêné mais n'allant pas jusqu'à rougir, il m'a répondu :
― Eh bien… je me suis dit qu'on pourrait rester ici. Mais si ça te dérange… Mon Amour…
― Non non, si tu me promets de ne pas piquer de crise de jalousie, quand d'autres hommes vont immanquablement me regarder, je veux bien qu'on aille manger à poil.
― Mph. Je suppose que celle là, je n'ai pas fini de l'entendre.
― Effectivement Mon Amour aussi. Parce que si toi tu as peur de me perdre, moi j'ai la crainte que cette idée de concurrence, qui au passage n'a aucune raison d'être, devienne chez toi maladive.
― J'en déduis qu'afin d'être fixés, il faudra qu'on se mélange le plus rapidement possible ? Dans le but de savoir si je serai capable, de supporter de te voir aller avec un autre ?
― Tout à fait et tu as bien choisi les mots. Car que tu sois présent et pas dans une autre pièce, en train de te ronger les ongles, sera une condition non négociable. Mais il te reviendra de choisir le moment où tu te sentiras prêt, vu qu'en ce qui me concerne il n'y a aucune urgence. En attendant j'ai faim d'autre chose, alors si on allait dîner ?
― Non non, si tu me promets de ne pas piquer de crise de jalousie, quand d'autres hommes vont immanquablement me regarder, je veux bien qu'on aille manger à poil.
― Mph. Je suppose que celle là, je n'ai pas fini de l'entendre.
― Effectivement Mon Amour aussi. Parce que si toi tu as peur de me perdre, moi j'ai la crainte que cette idée de concurrence, qui au passage n'a aucune raison d'être, devienne chez toi maladive.
― J'en déduis qu'afin d'être fixés, il faudra qu'on se mélange le plus rapidement possible ? Dans le but de savoir si je serai capable, de supporter de te voir aller avec un autre ?
― Tout à fait et tu as bien choisi les mots. Car que tu sois présent et pas dans une autre pièce, en train de te ronger les ongles, sera une condition non négociable. Mais il te reviendra de choisir le moment où tu te sentiras prêt, vu qu'en ce qui me concerne il n'y a aucune urgence. En attendant j'ai faim d'autre chose, alors si on allait dîner ?
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Bien entendu c'est ce que nous avons fait et la seule chose qui m'a vraiment dérangée, a été de me balader complètement nue, avec la lanière de mon sac à main sur l'épaule. Je trouvais ça tout bonnement ridicule, alors que porter mes mules à talons plein en toute circonstance, m'était devenu naturel.
J'ai été au contraire amusée que Maxence, pour sa part chaussé de sandales, ait attaché autour de sa taille une ceinture, soutenant une petite sacoche elle aussi en cuir. La version grand luxe de la banane du touriste de base, avec laquelle je le précise, il n'avait absolument pas l'air ridicule.
D'ailleurs d'un point de vue physique, rien ne l'était jamais chez lui.
Ce lieu de villégiature en ce début de soirée, n'était pas très peuplé. Très certainement parce qu'il était encore tôt dans la saison, en dehors d'une période de vacances scolaires, même si nous avions droit à un week-end de quatre jours.
Se trouvaient là principalement des retraités, à la peau burinée par le soleil et le plus souvent boudinée. Pour la bonne raison que plus on vieillit, plus il est difficile d'éliminer les calories en trop. Cela bien que n'ayant que 36 ans, je l'avais déjà appris à mes dépends.
De plus, j'ai pu constater qu'avoir la vulve ou les bourses débarrassées de leurs poils, même la plupart du temps le pubis, n'était pas forcément lié à la sexualité. À moins que mon idée comme quoi elle s'arrêtait en entrant dans le troisième âge
Le troisième âge longtemps considéré comme le dernier dans la vie d'un être humain, commençait à 60 ans donc à la retraite et se terminait par la mort. Même si de nos jours les choses ont changé et que certains voudraient le reculer, pour des raisons politiques, j'ai décidé de garder la même logique
, soit totalement reçue et que mon Beau-Papa, ne constitue pas l'exception confirmant la règle. En attendant, même si contrairement aux gens qu'on croisaient, plus souriants que dans le monde conformiste dont nous venions, mon bronzage n'était pas intégral, puisque me restaient les traces de maillot des années précédentes, je me sentais à l'aise. Mon corps que je trouvais pourtant imparfait ne me complexait plus, devant cet étalage de chairs, dans un état de décrépitude plus avancée que la mienne.
D'autant qu'ici le but n'était pas de se montrer mais de vivre en toute liberté, sans l'entrave des préjugés de notre société soi-disant civilisée. Principe de vie que j'aurais probablement rejeté un an plus tôt, mais qui était lentement entré dans ma logique, avec la pratique du nudisme
Rappel : Le nudisme c'est rester sans vêtement dans un endroit privé, le naturisme c'est pareil mais dans un endroit public autorisé. Sinon, cela relève de l'exhibitionnisme
en dehors de ma maison. χ χ χ
Enfin bref, même si ça m'a fait un peu bizarre au départ, de marcher en pleine rue en tenue d'Ève, constatant que les autres faisaient pareil, le parallèle d'avec mes soirées pragoises étant facile à établir, j'étais parfaitement à l'aise quand nous sommes arrivés au restaurant.
Même si la personne qui nous a accueillis, pour des raisons de légalité mais aussi d'hygiène, portait des vêtements.
Souriant d'une manière que j'ai trouvée un peu trop commerciale, cette femme d'une quarantaine d'années ni belle ni laide, a pris deux petites serviettes éponge bordeaux sous le comptoir de sa réception, avant de nous guider jusqu'à une table puis de nous donner chacun un linge, sans que je sache quoi faire du mien.
Maxence n'a pas tardé à me donner l'exemple en posant le sien sur sa chaise, avant de s'asseoir dessus. Pas besoin de mots, pour que je comprenne qu'il s'agissait tout simplement d'une protection, destinée à nous couper d'éventuels microbes ou de saletés, laissés par ceux passés là avant nous. De plus la couleur foncée avait probablement pour but, de dissimuler toute tache pouvant se révéler par la suite suspecte.
Je n'ai pas tardé à apprécier cette soirée passée en amoureux, même si son cadre était aussi nouveau qu'étonnant et j'ai souri intérieurement, en me disant que cela m'était complètement égal.
D'autant que contrairement à ce à quoi je m'étais attendue, bien que mes seins soient à l'air libre, ma vulve quant à elle dissimulée par la position que j'avais adoptée, les regards des hommes même s'ils étaient bien présents, n'avaient absolument rien d'insistants ni de concupiscents.
Contrairement à quand nous étions sur notre lieu de travail, ou plus généralement dans le monde des textiles. Par conséquent on aurait pu penser que le fait de montrer, annihilait tout besoin de curiosité. Sauf que cette absence je la trouvais au contraire affectée, étant donné que nous étions exposés à la vue des autres.
Mais cela avait tout de même quelque chose de rassurant, pour la bonne raison que cela nous plaçait à l'opposé de l'exhibitionnisme et du voyeurisme, qui vont de paire. Même si j'étais convaincue que la plupart se retenaient de me fixer, de peur de paraître inconvenants, ce que je trouvais plus amusant qu'autre chose.
χ χ χ
Bref, nous avons passé un moment agréable et j'étais toujours en pleine possession de mes moyens, quand je me suis levée de ma chaise une fois le dessert avalé. Malgré plusieurs verres de blanc sirotés, que ce soit celui de l'apéritif ou en mangeant mes fruits de mer.
J'ai laissé Maxence payer la note avec sa carte privée, puis on est repartis et en chemin pour la villa, il m'a demandé :
― Alors Ma Petite Caille, quel est ton verdict par rapport à ce mode de vie ?
― En toute honnêteté, c'est assez plaisant et je ne pensais pas m'y habituer si rapidement.
― Au point de revenir ici avec tes enfants ?
― Ce sera à eux de décider. Car franchement, si Océane est la plus jeune je me pose surtout des questions par rapport à Antoine.
― Tu sais, même si pour l'instant ils ne sont pas encore très présents, car on est toujours au printemps, il y en a d'autres comme lui qui viennent à Port Leucate. Ça a d'ailleurs été mon cas quand j'avais son âge.
― Sauf que toi tu y a été habitué depuis tout petit. En plus même s'il a maintenant 18 ans, je ne lui connais pas de copine.
― Ce sera pour lui, l'occasion de faire des rencontres.
― C'est justement ce qui m'inquiète, parce que si une fille lui plaît… un peu trop…
― Il est charmant dans son genre, par conséquent elle serait ravie qu'il rende hommage à sa beauté. De plus je lui donnerai des conseils, pour que ça ne lui arrive pas trop rapidement, ni de manière prolongée. Quand bien même ce ne serait pas un drame, car le plus important c'est qu'il comprenne, que pour les autres hommes c'est exactement la même chose. Il y en a de plus âgés et avec de l'expérience, qui n'arrivent pas à se maîtriser et tout le monde fait comme si de rien n'était.
― En toute honnêteté, c'est assez plaisant et je ne pensais pas m'y habituer si rapidement.
― Au point de revenir ici avec tes enfants ?
― Ce sera à eux de décider. Car franchement, si Océane est la plus jeune je me pose surtout des questions par rapport à Antoine.
― Tu sais, même si pour l'instant ils ne sont pas encore très présents, car on est toujours au printemps, il y en a d'autres comme lui qui viennent à Port Leucate. Ça a d'ailleurs été mon cas quand j'avais son âge.
― Sauf que toi tu y a été habitué depuis tout petit. En plus même s'il a maintenant 18 ans, je ne lui connais pas de copine.
― Ce sera pour lui, l'occasion de faire des rencontres.
― C'est justement ce qui m'inquiète, parce que si une fille lui plaît… un peu trop…
― Il est charmant dans son genre, par conséquent elle serait ravie qu'il rende hommage à sa beauté. De plus je lui donnerai des conseils, pour que ça ne lui arrive pas trop rapidement, ni de manière prolongée. Quand bien même ce ne serait pas un drame, car le plus important c'est qu'il comprenne, que pour les autres hommes c'est exactement la même chose. Il y en a de plus âgés et avec de l'expérience, qui n'arrivent pas à se maîtriser et tout le monde fait comme si de rien n'était.
Mon Baroudeur a ajouté après une courte pause :
― Mais tu as raison sur un point. Pour certains, le naturisme se transmet effectivement de génération en génération. J'en suis la preuve et quand on est ado ou un jeune adulte, c'est plus facile pour nous. Mais en ce qui concerne les autres, beaucoup suite à un engouement qui n'est probablement pas étranger à internet, s'y mettent à l'âge adulte. Et quand son sexe se tend, le plus important pour un homme est de garder une attitude respectable. Car ici ce n'est pas le Cap d'Agde.
J'avais comme tout le monde entendu parler de cet endroit, le plus connu en France à cause du libertinage qui y est pratiqué. D'ailleurs comme je ne m'étais pas vraiment intéressée à la chose, je pensais que tous les lieux dans lesquels ont vivait nu, lui ressemblaient. Sauf qu'ici nous étions dans un milieu familial, donc exactement le contraire.
De plus, je me doutais qu'il devait y avoir de temps à autres des érections inopinées. L'idée que mon Chéri soit passé par là et par conséquent, puisse donner des conseils à son beau-fils, me plaisait et m'amusait en même temps. Car je ne doutais pas qu'ils étaient devenus complices, même si tout un tas de choses en plus de 13 années d'existence, les séparaient.
χ χ χ
Sauf que comme je l'avais annoncé à Maxence, ce serait à mes enfants de prendre leur décision, pour ce qui serait de venir à Port Leucate. Par conséquent le sujet était clos et tout en marchant, nous étions retournés à la villa de taille moyenne, qui devait cependant être la plus grosse du site.
Mon fiancé a souri, quand une fois entrée dans la maison j'ai retiré mes mules et il m'a demandé :
― Tes nouvelles chaussures te font mal, Ma Petite Caille ?
Alors que j'avais agi sans réfléchir, je me suis justifiée :
― Non, elles sont très confortables. Mais habituellement quand on retourne chez soi, on se met en tenue d'intérieur. Alors pourquoi pas ici ?
― Tout simplement, parce que tu ne portais déjà pas grand chose.
― Tu es au courant que ta maman, trouve ridicule de s'apprêter pour certaines occasions. Comme par exemple la soirée du Nouvel An. Car elle part du principe que quand on est nudiste, on doit rester naturel.
― Elle ne m'en a jamais parlé mais je n'en suis pas vraiment surpris, vu que ça lui ressemble. De plus si elle te fait ce genre de confidences, cela démontre qu'elle se sent vraiment à l'aise avec toi.
― Tu avais des doutes à ce sujet, Mon Chéri ?
― Bien sûr que non, mais même avec Justine que pourtant elle a vue grandir, elle n'a jamais été aussi proche.
― Humm, tu commences à me parler de ton ex sans éprouver le moindre malaise. Apparemment ta thérapie à toi fonctionne plutôt bien.
― Tout simplement, parce que tu ne portais déjà pas grand chose.
― Tu es au courant que ta maman, trouve ridicule de s'apprêter pour certaines occasions. Comme par exemple la soirée du Nouvel An. Car elle part du principe que quand on est nudiste, on doit rester naturel.
― Elle ne m'en a jamais parlé mais je n'en suis pas vraiment surpris, vu que ça lui ressemble. De plus si elle te fait ce genre de confidences, cela démontre qu'elle se sent vraiment à l'aise avec toi.
― Tu avais des doutes à ce sujet, Mon Chéri ?
― Bien sûr que non, mais même avec Justine que pourtant elle a vue grandir, elle n'a jamais été aussi proche.
― Humm, tu commences à me parler de ton ex sans éprouver le moindre malaise. Apparemment ta thérapie à toi fonctionne plutôt bien.
Me prenant dans ses bras ce qui m'a fait tout drôle, parce que pieds nus il me dépassait d'une vingtaine de centimètres, Mon Baroudeur a déclaré :
― J'ai commencé à guérir le 18 septembre de l'année dernière. Le jour où tu es venue dans mon bureau et que malgré tes réticences, j'ai compris que tu allais accepter de venir travailler avec moi.
― Je suis surprise que tu te rappelles de la date. Parce qu'en général, les hommes ont peu de mémoire pour ce genre de détails.
― Moi je m'en souviens parfaitement, c'était un mardi matin à 10 heures 22.
― Hummm, c'est très précis. Mais dis-moi, tu étais sûr de toi alors que moi, j'étais bourrée de doutes et de complexes ?
― Bien entendu, ou alors c'était un vœux pieux.
― Tu viens de dire une chose et son contraire dans la même phrase, Mon Amour.
― Alors disons que je l'espérais de tout mon cœur, Mon Amour aussi.
― Je suis surprise que tu te rappelles de la date. Parce qu'en général, les hommes ont peu de mémoire pour ce genre de détails.
― Moi je m'en souviens parfaitement, c'était un mardi matin à 10 heures 22.
― Hummm, c'est très précis. Mais dis-moi, tu étais sûr de toi alors que moi, j'étais bourrée de doutes et de complexes ?
― Bien entendu, ou alors c'était un vœux pieux.
― Tu viens de dire une chose et son contraire dans la même phrase, Mon Amour.
― Alors disons que je l'espérais de tout mon cœur, Mon Amour aussi.
χ χ χ
Dans cette maison au bord d'une plage nudiste, se trouvaient comme déjà annoncé quatre chambres. Bien entendu celle de Maxence, celle de ses parents plus deux autres dites d'amis. Qui dans ma logique allaient devenir celles d'Antoine et Océane, à condition bien entendu qu'ils acceptent d'y venir.
En attendant c'est dans la première qu'on est allés, quoi de plus normal et bien entendu puisque nous étions seuls au monde, je me suis mise à genoux devant mon homme, pour commencer à lécher son sexe. Attention de toute évidence appréciée, vu qu'il n'a pas tardé à se dresser pour atteindre sa pleine érection.
J'ai ensuite cajolé son gland avec ma langue, frottant contre mes picots râpeux pendant deux bonnes minutes, l'enroulant tout autour, puis l'ai mis dans ma bouche afin de le téter quelques instants, avant d'entreprendre de l'avaler dans son entier. Ce qui à force d'habitude, m'était devenu relativement facile.
Alors que je procédais avec lenteur, ne voulant rien précipiter, Mon Baroudeur tout en caressant mon crâne à travers mes cheveux, a déclaré :
― Je ne sais pas ce que tu as en tête Ma Petite Caille, mais j'aimerais bien participer un peu.
Ressortant sa tige de chair sans me presser, constatant non sans plaisir que si elle était luisante de salive, aucun filet ne pendait ni d'elle ni de mes lèvres, j'ai répondu par une question :
― Et c'est quoi ton plan, Mon Chéri ?
― Eh bien, comme on est ici pour la première fois, entourés de naturistes mêmes s'il ne se doutent pas de ce qu'on est en train de faire, j'aimerais qu'on fasse l'amour de la manière la plus naturelle qui soit.
― La manière la plus naturelle, c'est la position qu'on nomme bizarrement celle du missionnaire ?
― Oui, enfin, ce sont certainement les colons des Îles Salomon et pas les jésuites, qui ont appris aux papous comment faire. Mais on ne va pas non plus débattre à ce sujet, ce n'est pas le moment.
― D'autant que moi je préfère dire comme papa-maman, Mon Amour.
― Humm, tout un programme en une seule expression, Mon Amour aussi.
― Eh bien, comme on est ici pour la première fois, entourés de naturistes mêmes s'il ne se doutent pas de ce qu'on est en train de faire, j'aimerais qu'on fasse l'amour de la manière la plus naturelle qui soit.
― La manière la plus naturelle, c'est la position qu'on nomme bizarrement celle du missionnaire ?
― Oui, enfin, ce sont certainement les colons des Îles Salomon et pas les jésuites, qui ont appris aux papous comment faire. Mais on ne va pas non plus débattre à ce sujet, ce n'est pas le moment.
― D'autant que moi je préfère dire comme papa-maman, Mon Amour.
― Humm, tout un programme en une seule expression, Mon Amour aussi.
χ χ χ
J'ai préféré ne pas développer à cause du sous-entendu, Maxence et moi n'étions que fiancés, par conséquent après qu'il m'ait aidée à me relever, je suis allée m'allonger le dos sur le grand lit, les jambes largement écartées et à demi repliées. Donc les genoux en hauteur.
Mon Baroudeur quand j'ai adopté cette posture a souri, probablement parce qu'il s'agissait d'une invitation on ne pouvait plus explicite, puis il m'a demandé :
― Tu as besoin que je te prépare un peu, Mon Adorée ?
― Absolument pas. Rien que l'idée de ce qui va se passer, me fait mouiller comme une chienne en chaleurs.
― Absolument pas. Rien que l'idée de ce qui va se passer, me fait mouiller comme une chienne en chaleurs.
Afin de le prouver, même si ça ne devait pas être flagrant à ses yeux, mon zigouigoui apparent et gonflé de désir s'était mis à pulser, réclamant son dû : J'attends ··· J'attends ··· J'attends ··· etc.
Ce qui ne s'est pas arrangé, quand mon fiancé est venu se placer au dessus de moi, me couvrant de son corps bien plus imposant que le mien, mais les bras tendus afin de ne pas m'écraser de son poids.
J'ai alors posé mes mains sur ses épaules et tandis qu'il s'abaissait, à la force de ses biceps et autres triceps, son membre toujours raide est venu s'appuyer contre les lèvres de ma vulve. Les ayant trouvées sans avoir besoin de tâtonner, comme s'il était équipé d'une tête chercheuse.
Mes yeux azur plongés dans les siens bleu-vert, j'ai poussé un faible geignement de plaisir, quand son gland s'est introduit dans mon vagin. Tandis que j'ajustais ma position, ouvrant plus largement les cuisses, de manière à pouvoir accepter pleinement cette pénétration.
Ce n'est que quand j'ai soulevé mes petons, afin de venir appuyer mes talons contre ses fesses musclées, que j'ai réalisé que nous allions faire comme annoncé, l'amour de la manière la plus naturelle possible. Mais également la plus traditionnelle, à l'instar de bien des couples avant nous et ce pendant des millénaires.
Cette absence de sophistication comme par exemple porter mes fuck me shoes
Rappel : Chaussures de baise
, me rendant paradoxalement dans ma tête plus cochonne que jamais. χ χ χ
Ensuite Maxence n'ayant rencontré qu'une résistance symbolique, quand son sexe s'est enfoncé, il s'est mis à s'activer avec une lenteur à la fois savoureuse et exaspérante. De toute évidence, Mon Baroudeur avait l'intention de garder un rythme modéré et je n'ai pas protesté, curieuse de savoir s'il résisterait à l'envie d'aller plus vite.
Cependant je ne voulais pas rester complètement passive, si bien que j'ai commencé à onduler du bassin, dans le but d'augmenter mes sensations tout comme les siennes. Ces petits mouvements ayant l'avantage que mon zigouigoui, venait se frotter par intermittences contre la colonne de chair, bien plus imposante qui coulissait sans se presser.
Cette stimulation clitoridienne n'a pas tardé à me procurer un mini orgasme, que pour une fois je n'ai pas cherché à dissimuler, le regard de mon bel amant s'allumant un peu plus, quand j'ai lâché une petite plainte jouissive.
Cela ne l'a pourtant pas incité à augmenter la cadence, si bien qu'il a continué de me besogner à un train de sénateur, ses yeux toujours accrochés aux miens et je n'en ai pas demandé davantage, convaincue que nous étions pour la toute première fois, en train de nous sublimer.
En effet, indépendamment des sentiments que nous éprouvions l'un envers l'autre, j'avais la très nette impression que nos corps ne faisaient plus qu'un.
Bien entendu notre plaisir est lentement monté en puissance, jusqu'à atteindre son paroxysme, après d'autres petits pics de jouissance en ce qui me concernait, si bien que j'ai fini par pousser sans retenue un gémissement, me permettant d'exprimer mon extase.
Satisfaite de constater que mon fiancé me rejoignait, quand j'ai senti son sperme gicler dans mon ventre, tandis qu'il grognait tout en l'expulsant.
À présent immobile et planté au plus profond de moi, l'homme de ma vie a approché sa tête de la mienne, nos lèvres se sont touchées et nous n'avons pas tarder à échanger un long baiser, concluant ce qui venait de se passer entre nous.
Nos langues tournant lentement l'une autour de l'autre et nos salives se mélangeant, pour ne former elles aussi plus qu'une.
χ χ χ
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Commentaires ()
Tout comme ça l'est également à visualiser, puisqu'il suffit de prendre des gens dans des situations ordinaires et de les imaginer sans leurs vêtements. :)
Quant à Antoine, je vais pour une fois vous dire, ce qui n'arrivera pas.
Bien qu'il soit à présent majeur, raconter ses états d'âme et pas que, aurait été trop compliqué.
D'autant qu'il aurait fallu le voir avec les yeux de Mélanie, situation très gênante pour une maman ordinaire.
Par conséquent je parlerai des séjours futurs à Port-Leucate de manière assez anecdotique.
D'autant qu'il est très difficile de mêler un cadre familial, dans lequel se trouvent des enfants, avec la sexualité d'un jeune adulte qui s'émoustille à la découverte de femmes nues sur une plage.
Sans parler du fait, qu'elles n'ont pas leurs cartes d'identité certifiant qu'elles sont majeures, collées sur le front. :)
Et bien voilà un magnifique chapitre avec tout ce que j'aime : romantisme, nouveauté, sensibilité, sentiments etc. Bravo pour ce voyage que tu offres à tes lecteurs à Port Leucate. Quel beau moment d'amour partagé entre nos deux alphas et la petite allusion au fait d'avoir ensemble des enfants est fort bien évoqué dans un timing parfait
Que dire de plus après ces compliments, si ce n'est bien sur que je suis toujours un grand fan de ton style d'écriture.
De grosses bises et j'espère à très vite pour la suite.
Guillaume
Effectivement, que dire après cette avalanche de compliments ? :)
Si ce n'est merci et que j'espère, la suite étant moins romantique et plus olé olé, qu'elle te plaira tout de même. :) :)