Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'île de la volupté. — Chapitre 4 · Quatrième partie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
L'île de la volupté.
Chapitre 4 · Quatrième partie.
Pas bien grande, ne devant mesurer guère plus de 1 mètre 60, sans les incontournables mules à talons plein qu'elle avait aux pieds. Coiffée d'un chapeau de paille à larges bords, genre champêtre, ses cheveux d'ébène bouclés cascadant sur ses frêles épaules. Un nez mutin et un menton volontaire, avec une fossette au milieu.
De petites oreilles rondes desquelles pendaient des créoles en métal blanc, probablement de l'or et d'environ cinq centimètres de diamètre. Ses yeux étant dissimulés par des lunettes presque identiques aux miennes, ce qui ne m'empêchait pas de voir dépasser des sourcils fins, eux aussi noirs.
Quant à son corps l'ensemble de sa peau était mat, et je n'ai pas pu me faire une idée précise de la forme de ses seins, pour la bonne raison qu'ils étaient en même temps soutenus et encadrés par ses bras croisés, juste en dessous. Cependant leurs tétons bruns se révélaient petits, des cylindres dardés d'environ dix millimètres, avec des aréoles devant mesurer un centimètre de rayon. Et ils étaient percés horizontalement, de petites ailes du même métal les flanquant de chaque côté.
Elle gardait un ventre plat au nombril bombé, et au dessus de chacune de ses aines se trouvait un tatouage. Côté gauche une ange blanche ailée avec son auréole, et à droite une démone noire cornue avec une queue fourchue, les deux de profil se faisant face. De toute évidence féminines, car s'il s'agissait de silhouettes leurs seins se découpaient parfaitement, de plus elle étaient rehaussée de talons aiguille. Grandes d'une dizaine de centimètres, de couleurs délavées soit de manière artistiques soit parce qu'apposée là depuis longtemps, les rayons du soleil ayant dans ce cas atténué leurs teintes.
Plus bas et au milieu se situait son pubis, recouvert d'un triangle de poils fournis mais pas très étendu, de la même nuance que sa crinière lui aussi frisé. Et juste en dessous il y avait le haut de sa vulve, en grande partie dissimulée mais visiblement lisse, avec des grandes lèvres joufflues desquelles saillait le cinquième d'un petit anneau, ayant l'air d'un alliage identique à ses bijoux d'en haut.
Revenant à l'ensemble, la silhouette de cette Superbe Gitane malgré ses formes typiquement féminines, m'apparaissait comme gracile, ce qui ne m'a pas empêché de lui donner la trentaine, car je savais d'instinct ne pas avoir affaire à une gamine. Reportant mon attention sur sa tête, j'ai eu la très nette impression qu'elle me fixait elle aussi, bien qu'il me soit impossible d'en être certain, à cause de ses wayfarer aux verres fumés.
Un petit sourire légèrement ironique s'affichant soudain sur son charmant visage, j'ai éprouvé de la honte. En même temps de me trouver là mais aussi de l'avoir observée, alors j'ai rapidement baissé la tête, afin de regarder à nouveau le spectacle qui se poursuivait.
χ χ χ
La blondinette gémissant toujours, avait tourné la tête sur sa droite afin de sucer le deuxième homme à genoux, à présent elle masturbait celui de gauche, et il m'a semblé que tandis que je ne faisais plus attention à eux, un autre avait remplacé celui qui s'était activé dans son vagin. Tandis que le quatrième les mains toujours posées sur sa taille, se démenait faiblement étant coincé. Cependant je voyais tout ça de manière détachée, ne me sentant pas le moins du monde émoustillé, et quand j'ai enfin osé regarder dans sa direction la belle inconnue avait disparu.
J'étais en train de me demander si je n'avais pas rêvé sa présence, après tout elle s'était révélée comme l'antithèse de mon ex-femme, que m'avait rappelée celle à présent en train de faire du service public, quand une voix douce et grave a murmuré à mon oreille, avec un accent pas très différent du mien :
― J'ai l'impression que pas plus que moi, vous ne vous sentez à votre place ici. Alors si on allait ensemble, se faire voir ailleurs ?
Me retournant je me suis retrouvée face à elle, pouvant admirer dans leur entier ses seins de taille moyenne libérés, ronds, ayant l'air fermes et se tenant fièrement, mais aussi humer son odeur safranée, aussi chaude que les mots sortis de sa bouche quelques instants plus tôt. Et surtout j'ai senti quelque chose en moi se réveiller, que je n'arrivais pas encore à définir.
J'ai répondu d'une voix émue :
― Très bonne idée, je vous suis.
C'est ainsi que nous avons tous les deux quitté l'arène, nous déplaçant côte à côte sans prononcer une parole, et à son initiative après avoir marché une dizaine de minutes, de retour dans la Village on s'est installés à la terrasse d'un bar, sous un parasol. Chemin faisant sans avoir l'air d'y toucher, j'avais pu constater que ses cheveux bouclés descendaient jusqu'au milieu de son dos, ce qui impliquait que mouillés ils devaient être très longs. Sa chute de reins se révélant des plus attrayantes, mettant en valeur ses petites fesses bombées sans un poil de graisse en trop, ni en moins.
Ce que je ne devais pas être le seul à penser étant donné que cette très belle femme, avait attiré sans exception le regard de tous les hommes que nous avions croisés.
χ χ χ
Ce n'est qu'après s'être assise et avoir posé son chapeau sur une chaise libre, alors que j'avais pris place en face d'elle, que la Belle Gitane s'est présentée en me tendant la main :
― Bonjour, je m'appelle Laura.
― Je... enchanté, moi c'est Anthony.
― Je... enchanté, moi c'est Anthony.
Puis retirant ses lunettes me révélant des yeux aussi noirs que sa chevelure, exprimant cependant une grande douceur, elle a continué :
― Pour commencer et afin qu'il n'y ait pas de méprise, je tiens à préciser que je suis ici un peu par la force des choses.
― Comment ça, par la force des choses ?
― La fille que vous avez vue assurer le show et qui s'appelle Justine, est ma meilleure amie. Comme je sors d'une histoire difficile, elle a insisté pour que je l'accompagne sur cette île. Sauf que si elle est libertine ce n'est pas du tout mon tempérament, même si le nudisme ne me pose aucun problème. Je ne voulais pas venir mais elle m'a eue à l'usure, et j'ai fini par céder après qu'elle m'a tannée pendant des mois, convaincue que ça me changerait les idées.
― Comment ça, par la force des choses ?
― La fille que vous avez vue assurer le show et qui s'appelle Justine, est ma meilleure amie. Comme je sors d'une histoire difficile, elle a insisté pour que je l'accompagne sur cette île. Sauf que si elle est libertine ce n'est pas du tout mon tempérament, même si le nudisme ne me pose aucun problème. Je ne voulais pas venir mais elle m'a eue à l'usure, et j'ai fini par céder après qu'elle m'a tannée pendant des mois, convaincue que ça me changerait les idées.
Tandis que je me taisais, elle a continué :
― Sauf que depuis mon arrivée, j'ai passé le plus clair de mon temps à lire sur notre terrasse, et si je me trouvais dans cette arène aujourd'hui, c'est uniquement parce que je lui avais promis, d'aller au moins une fois la voir se donner en spectacle.
Son histoire ressemblait étrangement à la mienne, même si j'en ignorais encore les détails, et je lui ai alors fait remarquer :
― Je comprends mieux pourquoi, vous avez supposé que je ne me trouvais pas non plus à ma place, car il se trouve que moi c'est un couple d'amis qui m'a proposé de venir ici. Il m'est arrivé quelque chose de traumatisant, et je pense qu'ils ont vu ça comme une forme de thérapie. Je me demande quand-même comment, vous avez deviné que je suis différent des autres.
Elle a souri visiblement amusée par ma naïveté, avant de préciser :
― Ce n'était pas bien compliqué de m'en rendre compte. Vous étiez le seul homme à ne pas être en érection, du coup le seul des spectateurs mis à part moi, à ne pas vous donner du plaisir en solitaire.
J'ai rougi violemment ce qui n'a pas atténué sa gaîté, bien au contraire, et je me suis dépêché d'expliquer :
― Même si j'ai eu des doutes à ce sujet pendant des mois, tout est pourtant en état de marche. Jennifer la femme de ce couple d'amis, s'en est assurée.
― Me voilà donc parfaitement rassurée. Il y a tout de même un chose, qui m'intrigue à votre sujet.
― Laquelle ?
― Depuis tout à l'heure, je me demande de quelle couleur sont vos yeux.
― Me voilà donc parfaitement rassurée. Il y a tout de même un chose, qui m'intrigue à votre sujet.
― Laquelle ?
― Depuis tout à l'heure, je me demande de quelle couleur sont vos yeux.
Penaud j'ai retiré mes lunettes afin de les poser à côté des siennes, et elle m'a dit :
― Hum, ils sont très beaux. Pourtant je ne suis guère avancée, car je n'arrive pas à me décider entre le bleu ou le vert.
J'ai à nouveau rougi sous ce compliment, le nouveau sourire qu'elle m'a dédié n'avait rien de moqueur, et m'a fait fondre de bonheur.
χ χ χ
Ensuite et après qu'on nous ait apporté des cocktails sans alcool, tout en sirotant le sien Laura m'a raconté sa triste histoire, d'une manière étonnamment naturelle alors qu'on se connaissait à peine.
Ayant effectivement la trentaine, elle avait été mariée pendant huit ans à un homme, qui peu de temps après leur union s'était mis à lui administrer des fessées, avant de lui faire l'amour. Au départ elle avait trouvé ça fun, mais les calottes étaient devenues de plus en plus appuyées, pour finir par se transformer en coups qui pouvaient arriver à tout moment. Le plus souvent précédés de brimades, mais aussi parfois sans justification.
Malgré sa souffrance par amour pour lui elle avait accepté la situation, dissimulant aux yeux des autres les traces de sévices heureusement toujours temporaires, jusqu'au jour où elle s'était retrouvée avec un coquard.
Son amie Justine jusqu'alors au courant de rien, car la pauvre femme éprouvant de la honte n'avait pas osé se confier, même à sa meilleure copine, après une bonne série de jurons l'avaient emmenée de force chez un médecin, afin que ce dernier puisse faire un constat. Puis elle étaient allées dans un commissariat afin de déposer une plainte, ne pouvant pas se rendre dans la gendarmerie la plus proche, même si la Belle Gitane habitait juste au dessus, car c'était justement là que travaillait son conjoint.
Les policiers malgré les craintes des deux femmes avaient pris la chose au sérieux, ils avaient assuré la protection de Laura en interdisant à la brute de s'approcher d'elle, sous peine d'aggraver son cas, alors qu'elle logeait temporairement chez son amie.
Pendant le procès qui s'en était suivi, elle avait pu se rendre compte à ses regards chargés de haine, que son mari ne l'aimait pas. Mais également à cause de ce qu'il pensait être des justifications, car il n'éprouvait aucun regret par rapport à son comportement, considérant sa femme comme sa possession, et estimant avoir le droit d'user d'elle comme bon lui semblait.
Et cette dernière avait accepté la maltraitance, à cause des sentiments qu'elle ressentait pour lui. Cependant ils s'étaient évaporés comme une rosée d'été, après qu'elle se soit enfin rendue compte qu'il n'y avait pas de réciprocité.
χ χ χ
Laura m'avait raconté tout cela d'une voix chargée de peine, tandis que je lui tenais la main plus pour la réconforter que l'encourager à continuer, et sa confession terminée bien entendu a eu lieu la mienne, tandis qu'elle m'écoutait éprouvant à présent de la compassion. Mon récit terminé, elle m'a déclaré passant assez naturellement au tutoiement :
― Je comprends mieux pourquoi tu n'as pas réagi tout à l'heure, car ce que tu as vu a dû te rappeler de mauvais souvenirs.
― En effet, et je me demande même pourquoi je me suis rendu dans cette arène.
― Mais pour m'y rencontrer pardi, car sinon, on serait retournés en France sans savoir que l'autre existait.
― En effet, et je me demande même pourquoi je me suis rendu dans cette arène.
― Mais pour m'y rencontrer pardi, car sinon, on serait retournés en France sans savoir que l'autre existait.
Elle croyait au destin, je ne l'ai pas contredite me contentant de la contempler en souriant, et après une courte pause elle a précisé en rougissant :
― Au cas où tu aurais des doutes à ce sujet, moi aussi je suis en état de marche. Car si je n'ai pas fait l'amour depuis mon mari, quand je te vois je ressens des choses très agréables dans le bas de mon ventre. D'ailleurs si on se trouvait un coin tranquille, tu pourrais t'en assurer.
Cette proposition se trouvait on ne pouvait plus directe, mais après tout nous étions entourés de libertins, alors pourquoi sur l'Île de la volupté ne pas se comporter comme les autres ? C'est la raison pour laquelle je lui ai proposé, après avoir souri à nouveau :
― J'ai mon propre appartement, on y serait tranquilles...
C'est par conséquent là que nous sommes allés, les regards masculins et pas que continuant à se retourner sur le passage de Ma Belle Gitane, tandis qu'elle ne semblait pas s'en rendre compte. Même si elle n'était pas complètement indifférente à ce qui l'entourait, et pour mon plus grand bonheur pas à moi.
Car pendant que nous avancions d'un pas tranquille, nous étant donné la main le plus naturellement du monde, cette superbe méditerranéenne tournait de temps à autres la tête de mon côté, et me souriait avec tendresse. Si bien que je m'installais progressivement, dans une douce et chaude félicité.
χ χ χ
Pourtant dès que nous sommes entrés dans mon logement l'ambiance a changé, puisque Laura m'a fait face plaçant un bras sur mes épaules, et elle m'a embrassé fougueusement, alors que son autre main caressait mon sexe, qui a immédiatement réagi gonflant de plaisir et du désir d'en vouloir plus.
Du coup afin de ne pas être en reste, tandis qu'elle me masturbait lentement j'ai caressé sa vulve, et quand un index curieux s'est insinué entre ses grandes lèvres joufflues, palpant leurs petites sœurs, elle a poussé un gémissement étouffé par ma langue et j'ai trouvé une ambiance tropicale. Quoi de plus normal en Polynésie, me direz-vous ?
Elle s'est interrompue pour me murmurer essoufflée :
― J'ai très envie...
― Je sais.
― Je sais.
La poussant sans brutalité, elle est partie à la renverse s'affalant sur le lit en émettant un petit cri de surprise, et ne lui laissant pas le temps de se reprendre, bien que mon membre soit raide à m'en faire mal, je me suis agenouillé pour passer un coup de langue sur son sexe. Ce qui lui a provoqué une deuxième geignement, suivi de plein d'autres quand j'ai continué de la lécher. Cependant elle exprimait son plaisir de manière assez sobre, ce qui était en accord avec ce que je savais déjà d'elle et me plaisait énormément.
Écartant ses babines avec mes doigts j'ai découvert ses nymphes, en toute logique courtes et ciselées, vu qu'elles restaient dissimulées quand elle se tenait debout, le capuchon de son clitoris proéminent formant un manchon vertical, duquel sortait la pointe rose-vif de son clitoris. Sans surprise de ma part, ce dernier était perforé horizontalement par l'anneau, que j'avais aperçu un peu plus tôt.
Gardant ce petit bout de chair très appétissant pour le dessert, je me suis mis à laper la rosée se trouvant dessous, elle aussi safranée mais beaucoup plus forte que son odeur, avec une très nette nuance boisée. Inutile de préciser que j'ai adoré, et je n'étais pas le seul, puisque mon amante ayant posé ses mains su mon crâne, pétrissait ma peau recouverte de cheveux, ses manifestations sonores devenant plus distinctes tout en restant relativement discrètes.
Bien que convaincu que je ne pourrais jamais me lasser de la liqueur que Ma Belle Gitane produisait, sentant le moment venu je me suis intéressé à son petit gland tout en haut de sa fente, jouant de ma langue avec son piercing, ce qui lui provoquait des petits cris de souris charmants, et j'ai fini par le prendre entre mes lèvres, pour le sucer jusqu'à lui provoquer un orgasme.
Elle s'est crispée enserrant ma tête comme dans un étau, et heureusement pour moi elle n'a pas pu arracher mes cheveux courts, sinon nul doute qu'elle en aurait gardé des touffes en souvenir. Puis après s'être tétanisée elle s'est avachie sur le lit, rompue par la jouissance, et la laissant reprendre ses esprits je suis allé lui chercher de l'eau.
χ χ χ
Après s'être assise sur la couche reposant ses pieds toujours chaussés au sol, ayant bu à même la bouteille pour me la rendre ensuite afin que je puisse en faire autant, Laura m'a déclaré :
― Je n'avais jamais rien éprouvé d'aussi puissant, tu es un magicien.
Rosissant de plaisir, je lui ai répondu :
― Merci pour le compliment, mais si tu ressens la même chose que moi à ton égard, c'est ce qui doit avoir fait la différence.
― C'est pas faux.
― C'est pas faux.
Puis regardant mon sexe toujours bandé qui n'avait pas faibli un seul instant, elle a ajouté :
― Si tu t'approchais un peu, que je puisse te rendre le plaisir que tu m'as donné ?
Posant la bouteille je ne me suis pas fait prier, et dès que mon gland resté décalotté a été à sa portée, elle m'a montré qu'au niveau de l'agilité sa langue n'avait rien à envier à la mienne, me cajolant de ses picots râpeux, ce qui se révélait tout bonnement délicieux.
Cependant elle en voulait plus, bien plus, et je l'ai compris quand ayant posé ses menottes sur mes fesses, profitant de l'occasion pour en palper les muscles, elle m'a attiré très lentement vers elle, toujours plus proche. Jusqu'à ce que mon membre s'enfonce dans son gosier, tandis qu'ayant levé les yeux elle m'observait, afin de voir de quelle manière je réagissais. J'ai à mon tour posé mes mains sur sa crinière, caressant ses boucles, mais au bout de cinq allers et retours seulement elle m'a recraché, pour m'annoncer :
― J'ai très envie de me faire enculer, Mon Amour.
C'était la première fois qu'elle m'appelait de cette manière, ce qui m'a rendu heureux comme un Pape, néanmoins j'ai argumenté :
― Sauf que je ne sais même pas, s'il y a ce qu'il faut ici pour te lubrifier.
― C'est parce que tu n'es pas curieux, en farfouillant un peu tu aurais trouvé tout le nécessaire pour s'éclater. Les appartements sont fournis au départ, et quand il n'y en a plus il suffit d'aller dans une boutique, pour se réapprovisionner. Mais ça n'a pas d'importance car je veux que tu m'enfiles à sec, et me défonces comme un sauvage.
― Mais je croyais... que...
― Même s'il me frappait, au lit j'y trouvais mon compte. Sans ça je serais partie bien avant, et de moi-même. J'ai appris à aimer ce mélange de plaisir et de douleur, c'est quand les coups deviennent violents et arrivent hors de propos, qu'on quitte le domaine de l'érotisme pour entrer dans la maltraitance.
― Mais... tu n'es quand-même pas... masochiste ?
― C'est parce que tu n'es pas curieux, en farfouillant un peu tu aurais trouvé tout le nécessaire pour s'éclater. Les appartements sont fournis au départ, et quand il n'y en a plus il suffit d'aller dans une boutique, pour se réapprovisionner. Mais ça n'a pas d'importance car je veux que tu m'enfiles à sec, et me défonces comme un sauvage.
― Mais je croyais... que...
― Même s'il me frappait, au lit j'y trouvais mon compte. Sans ça je serais partie bien avant, et de moi-même. J'ai appris à aimer ce mélange de plaisir et de douleur, c'est quand les coups deviennent violents et arrivent hors de propos, qu'on quitte le domaine de l'érotisme pour entrer dans la maltraitance.
― Mais... tu n'es quand-même pas... masochiste ?
Elle a alors soupiré, me regardant par en dessous en rougissant comme si elle avait peur de ma réaction, et m'a avoué :
― Si... un peu... enfin je crois. Tu vois... je ne suis pas aussi parfaite... que tu l'avais imaginé.
Puis tandis que des idées contradictoires se bousculaient dans ma tête, elle a précisé de la tristesse dans la voix :
― Si tu penses que c'est trop pour toi, que tu ne pourras jamais me mettre des fessées de peur de me faire souffrir, et que tu préfères en rester là... je comprendrai tu sais...
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez-le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions !
De plus, si vous voulez savoir quand paraîtra le prochain chapitre, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Les confidences de Laura sont émouvantes et ces deux là sont faits pour s'entendre même si Anthony devra sans doute vaincre son appréhension à entrer dans un mode de relation un peu éloigné de sa douceur supposé.
Ou pas... :)
Quoi qu'il en soit vous serez bientôt fixé Monplaisir71, car le dénouement est proche. :) :)
Effectivement Jacques du Canada, la suite donnera des réponses. :)
Ahahah que voilà une explication claire et précise Christo74. :lol:
Donc il faut que je relise le chapitre 3, pour comprendre de quoi vous parlez ?
Promis juré, je le ferai quand j'aurai le temps. :)
Ça, nous le sauront dans les prochains chapitres :)
Le chapitre 3.
On croyait voir son ex femme et non une charmante femme qui a aussi souffert que lui
Vivement la suite
Trop excitant
Bravo a vous pour cette histoire
Va t’il la suivre dans ces envies
Car effectivement, mon but était de surprendre mes lecteurs. :) :)
On croyait voir son ex femme et non une charmante femme qui a aussi souffert que lui
Vivement la suite
Trop excitant
Bravo a vous pour cette histoire
Va t’il la suivre dans ces envies
Je dois reconnaitre que l'astuce de cette description ennuyeuse était bien amené.
Bravo Madame!
J'avoue ne pas très bien comprendre...
A suivre….
Quant à savoir comment il va gérer... :) :)
Ces tatouages, je les ai empruntés à un autre auteur, et bien évidemment dans une autre histoire.
J'ai fait leurs descriptions de mémoire, car le texte a aujourd'hui disparu, et je ne pense pas que la personne en question, m'en voudra de lui avoir rendu ce petit hommage. :) :)