Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jacques avant Véro — Chapitre 1 · Le début d'une aventure
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Jacques avant Véro
Chapitre 1 · Le début d'une aventure
À la lecture de ma première histoire « Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique », certains ont été surpris par l'attitude de la jeune mariée. Cette histoire reste une fiction, même si nombre d'éléments sont réels. Mais j'éprouve aussi l'envie de raconter des choses vraies, concernant ma relation avec Véro. Aussi, je me lance dans une succession de récits, pas toujours écrits dans un ordre chronologique. À vous de me faire savoir si vous en voulez plus.
Bonne lecture.
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J'ai toujours été attiré par ce que l'on appelait les bars américains, en fait les bars à hôtesses. Je les ai découverts avec un camarade d'école, tout juste jeunes diplômés d'une grande école publique. Qui dit étatique dit élève fonctionnaire et donc salaire. Nous avions donc un salaire « quasi » argent de poche en dernière année, ce qui nous a permis de prendre sa voiture et de faire un super road trip en Europe centrale durant l'été. C'est lui qui m'a fait connaître à cette occasion ces « lieux de perdition », fort agréables, mais dispendieux. Et j'en ai gardé le goût, longtemps.
Dès ma sortie d'école, j'ai été envoyé par mon administration dans une grande ville de Bretagne où je ne connaissais bien sûr personne. Les contraintes d'astreinte de mon job m'obligeaient, comme d'autres célibataires, à loger dans un studio d'une résidence située à l'intérieur du vaste domaine sécurisé où nous travaillions. Pratique pour le boulot, financièrement intéressant, mais avec deux inconvénients notables : l'éloignement de la ville (la départementale traversait une grande forêt sur une quinzaine de kilomètres) et l'impossibilité (théorique) de faire entrer quelqu'un sans autorisation ou laisser-passer.
Mes sorties du samedi soir et mon indépendance financière m'ont donc conduit vers quelques points chauds de cette grande ville. C'est ainsi que j'ai rencontré Patricia, la strip-teaseuse, avec qui je suis sorti pendant trois mois avant qu'elle ne déménage. C'est aussi ainsi que j'ai vu pour la première fois ma future femme, Véro.
D'origine hispanique, Patricia était une jolie brune aux cheveux longs, d'1 m 77 (comme moi) et mince (54 kilos – j'en faisais 20 de plus !). Formée à la danse moderne, elle travaillait, faute de mieux, comme stripteaseuse dans cet établissement de nuit, le Paradis, que j'avais découvert au hasard de mes déambulations, le long de la rivière qui traversait l'agglomération. Ce Paradis tournait donc six jours par semaine avec une barmaid, une danseuse et deux hôtesses.
Elle tenait à terminer la première partie de son show en enlevant son soutien-gorge et en jetant son 95C au public (jamais bien nombreux) et la deuxième en offrant son string. Un vrai délice ! Je l'ai rencontrée un soir de la semaine, quand, étant le seul « jeune » présent, j'ai bien sûr hérité du string. Venant le récupérer après le spectacle, elle a volontiers accepté de boire un verre avec moi puis que je lui j'offre une bouteille de champagne. Pas de petit profit ! Il faut bien vivre. C'était le mode classique de fonctionnement de ce bar.
Autour de ces coupes, le courant est passé. Nous nous sommes d'abord rencontrés sur son lieu de travail, au rythme de mes découverts bancaires, puis très vite à l'extérieur. Assez rapidement, j'ai pu la retrouver dans son appartement.
Son travail nocturne l'emmenait à beaucoup plus apprécier lors de ses soirées libres, restaurants et cinémas que boîtes de nuit, ce qui me convenait parfaitement. En fin de soirée, nous retournions directement chez elle, où nous commencions le plus souvent par un bain pris en commun. C'étaient toujours des moments fort excitants, un réel plaisir d'être avec elle. Pas compliquée, croquant la vie sans trop se soucier du lendemain, j'ai passé bien des moments très agréables avec elle.
Bien sûr, j'allais la voir danser et se déshabiller sur son lieu de travail. Et c'était la première fois de ma vie que je voyais des hommes, jeunes ou vieux, jeter à ma « petite amie » du moment de tels regards. Jeune coq assez jaloux, un peu possessif, ces regards lubriques me faisaient tout à la fois mal et me serraient le cœur, mais, en même temps, au fond de moi, j'en tirais une réelle satisfaction. Notamment, ce regard salace des clients plus âgés était très affriolant.
Habillée en danseuse de flamenco, Patricia se déplaçait sur scène, au rythme d'une musique typique de l'Andalousie. Regardant chacun des clients dans les yeux, les frôlant au passage, perchée sur ses hauts talons qu'elle faisait claquer sur le plancher de l'estrade, elle dénouait savamment son cardigan de soie, après avoir longtemps fait virevolter les volants de ses manches. Ainsi apparaissait son splendide soutien-gorge en dentelle. Jouant avec sa jupe de danse évasée, elle permettait à chacun d'apercevoir ses jolies jambes de danseuse, mises en valeur par ses chaussures de danse. Puis, lentement, elle ôtait sa jupe et on pouvait alors voir sa plastique impeccable, rehaussée par son string et son soutien-gorge. À la fin du morceau, de dos, elle le dégrafait, le lançait dans l'assistance par-dessus son épaule. Enfin, elle se retournait, ses mains cachant ses seins.
Dès l'enchaînement du deuxième morceau de musique, plus langoureux, ses mains glissaient vers son cou puis sa nuque, libérant la vue de ses deux magnifiques seins bien ronds, aux pointes dressées (j'ai su plus tard qu'elle utilisait un glaçon juste avant d'entrer en scène). Ses mains libéraient alors le lourd chignon retenu par un peigne andalou assorti à sa tenue et ses cheveux jais tombaient en cascade sur ses épaules. Quasi nue, elle allait taquiner les clients du premier rang, jouait avec ses seins, léchait ses doigts pour triturer ses tétons, tirait sur les lanières de son string avant de les relâcher, se caressait sur tout le corps tout en dansant à quelques centimètres d'hommes subjugués. Le clou du spectacle arrivait alors : montrant son dos, elle faisait glisser lentement son string en dentelle jusqu'au sol, se penchant pour montrer un cul des plus adorables.
Une fois la culotte à terre, elle la ramassait, se retournait quelques secondes pour qu'on puisse admirer son petit « ticket de métro ». C'est à ce moment qu'elle choisissait l'heureux élu, celui qui allait garder avec lui son string durant quelques minutes. Un petit salut, des applaudissements bien sûr, et voilà la belle disparaître dans les coulisses.
Je ne me suis jamais lassé de ce spectacle. Patricia revenait ensuite en salle, généralement habillée, mais parfois juste avec un kimono long en soie. Je savais qu'on se retrouvait en fin de soirée, et j'acceptais relativement volontiers que l'un de ses admirateurs lui offre un verre ou prenne une bouteille à une table pour finir la soirée. J'étais assez fier de moi : sortir avec une telle fille !
Ce fut encore plus vrai le soir où j'y suis allé avec des collègues de travail. Une soirée mémorable. Notre petite bande de cadres célibataires avait décidé de se faire un resto, puis j'avais assez facilement pu les convaincre d'aller écluser quelques bières au Paradis.
Compte tenu de la plastique de Patricia, j'ai tout de suite gagné le respect flatteur de mes amis, dès le premier striptease. Ce soir-là, Patricia avait changé ses habitudes et portait, au lieu du traditionnel soutien-gorge et string en dentelle noire, un soutien-gorge triangle et un tanga en strass argenté.
Un quart d'heure après notre arrivée, Patricia débute le premier de ses trois spectacles du soir. M'apercevant au milieu de la bande (alors que nous n'avions pas prévu de nous voir ce soir-là), elle se déchaîne. Je n'avais jamais vu un show aussi hot. Mutine, elle effleure chacun de mes camarades, sans jamais s'approcher de moi à moins d'un mètre, ni même me jeter un regard. Coquine, ce n'est pas moi qui obtins son tanga, mais le plus vieux (et le « binoclard ») de l'équipe. Vraiment hot (et un peu frustré).
Ayant revêtu un top et un short, Patricia rejoignit notre table pour se faire offrir un verre et recevoir les félicitations de mes amis. Elle se blottit dans mes bras, alors que l'une de ses collègues discute avec les plus entreprenants (qui se font un plaisir de lui payer un verre). Beaucoup de rires et de blagues.
Mais il est temps de partir. D'autant que je ne suis pas véhiculé. Je dois donc rentrer avec le groupe. Alors que chacun se lève et poursuit la discussion au milieu de la piste de danse, je colle Patricia contre un pilier et nous nous embrassons à pleine bouche. Mes mains empaument ses jolis seins à travers son top, les massent délicatement puis glissent le long de son ventre. Ma main droite défait le bouton de son short, et ma main gauche se faufile à l'intérieur de son tanga. Mes doigts sentent tout de suite qu'elle est mouillée. Et je joue avec son clito, tandis qu'elle masse ma queue, désormais en pleine érection. Mes doigts vont et viennent dans son puits d'amour ou excitent son bouton. Mes collègues nous regardent, un peu surpris, car j'ai la réputation d'un gars sérieux et timide. Je pose sa bouche dans le creux de mon épaule, pour étouffer ses cris de bonheur. Elle me mord légèrement en jouissant.
Le lendemain, je me suis aimablement fait chambrer. J'avais encore dans mes cheveux quelques strass venant des sous-vêtements de la belle. Chambrage, mais sûrement envie également. Quelques semaines plus tard, alors que j'étais en formation à Paris, Patricia décrocha un job plus conforme à ses attentes et dans la région de ses parents. Elle quitta rapidement la ville. Le samedi soir suivant, cherchant quelque chose à faire après le départ de Patricia, je découvre dans une petite rue du centre-ville un bar à hôtesses que je n'avais jamais remarqué jusqu'alors, le « Louis XV ». Je sonne et quelques secondes plus tard, à travers un judas, une paire d'yeux me scrute. Puis la porte s'ouvre.
(À suivre)
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Commentaires ()
La rencontre prévue donc le 1er août.
Puis la vie de Véro avant de rencontrer Jacques en 2 parties: le 12 et le 15.
Pour la suite, de quoi alimenter 3 ou 4 textes mais en fonction des réactions des uns et des autres.
Une autre, une autre !