Quand Jacques rencontre Véro
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Quand Jacques rencontre Véro — Chapitre 1

14 minutes
6.6k
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Auteurs

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Quand Jacques rencontre Véro

Chapitre 1

Ce samedi soir, cherchant à occuper sa soirée après le départ de Patricia la stripteaseuse, Jacques découvre dans une petite rue du centre-ville un bar à hôtesses qu'il n'avait jamais fréquenté, le « Louis XV ». Il sonne et quelques secondes plus tard, à travers un judas, une paire d'yeux verts le scrute, puis la porte s'ouvre (lire au préalable Jacques avant Véro).
***************************************
Je suis donc autorisé à pénétrer dans cet endroit.
Juste après la porte, je découvre une salle, à la lumière tamisée, sauf côté bar qui occupe quasiment tout le mur droit. A gauche deux ou trois tables basses, entourées de poufs et deux alcôves équipées chacune d'une table et de deux banquettes en simili cuir.
Du petit couloir qui prolonge le bar, on aperçoit deux portes sur la gauche. L'une conduit aux toilettes de l'établissement, l'autre au vestiaire des employées. Au bout de ce couloir, une deuxième salle, plus petite. Peu de lumière, uniquement fournie par des bougies posées sur les quelques tables. Des banquettes profondes en velours sombre complètent l'ensemble. Une pièce particulièrement intimiste.
Pour ceux qui n'ont jamais fréquenté ce genre d'établissement, il s'agit de bars de nuit où de charmantes hôtesses poussent les clients à la consommation de boissons onéreuses, une bonne partie de leur salaire étant liée à l'argent dépensé par ces derniers. Complément souvent versé en liquide et de quoi largement améliorer le salaire officiellement déclaré à l'administration. Mais à cette époque d'avant SIDA, Internet ou téléphonie mobile, c'était une pratique courante.
Le Louis XV est alors ouvert toute la semaine sauf le dimanche et le lundi, de 17 heures à 1 heure du matin. Le début de soirée est surtout réservé aux cadres qui décompressent après une longue journée de travail. Vient ensuite le temps des fêtards ou des commerciaux qui amènent leurs prospects (avant ou après le restaurant) pour tenter d'obtenir une commande. Enfin, plus tard, on trouve des hommes seuls qui cherchent une agréable compagnie ou parfois une simple écoute, une oreille attentive qui permet à certains de se libérer de leurs soucis familiaux, personnels, amoureux ou professionnels. Une séance de psy non remboursée par la Sécu, mais souvent beaucoup plus agréable. Les hôtesses ne sortent qu'exceptionnellement pendant leur temps de service. Et dans ce cas, il faut compenser le manque à gagner pour l'établissement (généralement, l'équivalent du prix de la bouteille du meilleur champagne servi).
Je m'installe donc au comptoir et la patronne, qui m'a fait entrer, me sert une bière, au prix élevé.
Un couple est installé dans la petite salle principale. J'entends des voix, de loin, venant vraisemblablement de l'autre salle.
Quelques minutes passent. La gérante me pose de rares questions sans intérêt, juste pour occuper le temps (et attendre que l'une de ses hôtesses se libère ?) quand un homme d'une cinquantaine d'années, costume-cravate, l'air satisfait et d'excellente humeur, sort de la deuxième salle, salue la gérante qui l'accompagne jusqu'à la porte.
Juste derrière lui, je la vois, ELLE, qui ramène deux coupes et un seau à champagne, une bouteille retournée à l'intérieur.
Tout le contraire de Patricia la stripteaseuse. Car c'est un petit modèle. Châtain clair, ses cheveux bouclés tombent sur ses épaules. Elle mesure à peine plus d'1 m 54 et pèse juste une quarantaine de kg (bien sûr, je ne connaîtrai ses mensurations que plus tard). Elle porte de longues bottes noires à talons hauts, qui la grandissent de quelques centimètres, un jean ultra-moulant qui met en valeur sa silhouette et son cul et un chemisier à volants. Ses petits seins (85B vais-je découvrir plus tard) semblent libres de tout soutien-gorge.
J'apprendrai plus tard que c'est vraiment sa « tenue de travail ». Une quinzaine de chemisiers différents, une dizaine de jeans de couleurs variés et une demi-douzaine de bottes remplissent son armoire. Elle m'expliqua alors que cela lui permettait de contrôler en permanence ce qu'elle autorisait ou pas à tel ou tel client : déboutonner le chemisier pour accéder directement à sa poitrine, dégrafer le bouton du jean pour plonger dans sa culotte. Fruit d'une expérience acquise parfois à ses dépens au début de son nouveau job... Dans la vie courante, elle portait plus volontiers jupes ou robes, mocassins ou sandales.
Après avoir rangé verres et seau, elle s'approche de l'autre côté du comptoir et sourit :
— Bonsoir. Je peux venir m'asseoir à côté de toi ?
— Oui bien sûr.
Elle s'installe sur un tabouret de bar, presque à me toucher, sourit encore et ajoute :
— Tu veux bien m'offrir une coupe ?
— Ce sera avec plaisir.
— Je m'appelle Véro. Et toi ?
— Jacques.
Elle passe derrière le bar, se sert en champagne et revient à mes côtés.
— C'est la première fois que tu viens ici ? Je ne t'ai jamais remarqué.
Souriante et pleine d'énergie, sa conversation est très agréable et nous continuons ainsi pendant une bonne quinzaine de minutes. Elle trempe à peine ses lèvres dans son verre et je sirote tranquillement ma Leffe.
Le bar commence à se remplir un peu, et deux clients sont assis seuls au bar. Dans la salle, le couple que j'avais repéré en entrant se bécote entre deux gorgées de champagne.
La gérante hoche discrètement la tête, comme pour signifier :
— Va t'occuper des autres. Peut-être ont-ils plus à dépenser ?
Véro me dit alors :
— Tu sais comment ça fonctionne ? Je ne peux pas rester comme ça avec toi. D'autres attendent et nous, les filles, ne sommes que trois ce soir. Et il y a des habitués, des clients réguliers.
— Oui, je sais.
— Mais si tu veux, tu peux m'offrir une bouteille de champagne. Nous pouvons ensuite passer dans l'autre pièce, plus au calme. Et ma patronne ne dira rien. D'ailleurs, elle t'offrira même ta bière.
Le prix de la bouteille est assez élevé, mais Véro m'attire. Et la voir aller avec quelqu'un d'autre me dérange sur le moment. Elle me conduit dans l'autre pièce, et m'installe dans un canapé. Après avoir encaissé le prix de la boisson, elle revient poser un seau à champagne et deux flûtes sur la table basse, avant de s'asseoir contre moi. Notre discussion peut reprendre, feutrée et plus intime. Tout en trempant parfois ses lèvres dans le champagne, elle laisse sa tête aller contre mon épaule. Nous commençons un flirt très léger : lèvres à peine touchées, baisers dans le cou, caresses légères sur les cuisses ou sur la poitrine à travers le chemisier. Je suis pourtant un peu intimidé, mais elle se laisse faire de bonne grâce, sans prendre de réelle initiative.
La gérante vient de partir, une barmaid la remplace. C'est elle qui a désormais la responsabilité de l'établissement. J'apprends ainsi que la propriétaire n'est pas là tous les soirs, mais juste pour donner un coup de main lorsque nécessaire. Ancienne hôtesse elle-même, son mari, un entrepreneur du BTP, lui a acheté le Louis XV pour l'occuper (et peut-être avoir un peu la paix à la maison ?). Elle connaît bien le job, sait comment recruter et motiver les filles, et dirige son entreprise avec fermeté. Elle a réussi en quelque temps à faire évoluer sa clientèle et se démarquer de la concurrence : meilleur standing, clients d'un niveau social plus élevé et tarifs sélectifs. Et mis en place une manière plus originale de rétribuer les hôtesses : la prime progressive. Ainsi, une fille gagne plus sur la deuxième bouteille que sur la première, sur la troisième que sur la deuxième. De quoi inciter à garder au chaud le client alpagué.
Ce petit jeu avec Véro dure une petite heure, qu'elle interrompt parfois pour donner un coup de main au bar ou pour accueillir et filtrer les clients à l'entrée.
Elle revient après avoir, encore une fois, discuté quelques secondes avec la barmaid. Elle s'assoit sur le canapé et là, prend l'initiative d'un baiser profond et langoureux. Juste après, elle me murmure :
— Désolée Jacques, la bouteille est vide et on veut que j'aille m'occuper d'autres clients. Je suis vraiment désolée parce que je t'aime bien, mais c'est mon job.
Il n'est pas encore très tard, je n'ai pas envie de rentrer chez moi et je me sens frustré après cette belle rencontre. Elle ajoute :
— Si tu pouvais nous offrir une deuxième bouteille, elle me laissera tranquille et nous pourrons être encore plus au calme.
Et elle m'embrasse à nouveau. Mon salaire vient de tomber, je n'ai pas de famille à soutenir, et tant pis pour l'épargne. Je réponds oui. Elle arbore un sourire radieux quand elle apporte une nouvelle bouteille fraîche. J'ai eu le temps, pendant ses quelques absences, de regarder un autre couple à l'autre bout de la pièce sombre. Ils étaient déjà là quand je me suis installé avec Véro, et leurs échanges semblent beaucoup plus chauds que les nôtres.
J'espérais que cette deuxième bouteille me permettrait d'obtenir la même chose. Et c'est ce qui se passe. Le flirt léger devient plus intense. Il s'en suit une série presque ininterrompue de baisers passionnés, à pleine bouche, langues entremêlées, longs baisers à bout de souffle, caresses pressantes données directement sur ses petits seins, ayant réussi à dégrafer les premiers boutons du chemisier. Assez pour faire durcir ses mamelons pendant un temps. Temps que je prolonge le plus possible. Je n'ose encore y poser mes lèvres, de crainte de me faire rabrouer. J'ai également pu défaire le premier bouton de son jean, glisser ma main droite dans sa culotte et toucher des poils très doux. Elle ne semble pas insensible à tous ces attouchements. Elle n'hésite plus, de son côté, à me caresser le torse à la même peau, ayant également entrouvert ma chemise, puis d'effleurer mon sexe à travers mon pantalon. Effet immédiat garanti. Seulement, vers 22h30, la deuxième bouteille est vide.
Et j'ai bien compris la règle de la maison. Elle se redresse et réajuste sa tenue.
— Tu sais, il va falloir qu'on se quitte vraiment maintenant et c'est dommage.
Mais en même temps, elle m'embrasse avec ardeur et accentue sa caresse sur mon sexe, toujours à travers mon pantalon. Je bande très fort.
— Mais si tu fais un petit effort, une demi-bouteille par exemple... je pourrais encore rester dans tes bras !
Je suis comme fou et je lui donne quelques billets supplémentaires pour le champagne. Elle l'apporte puis tire le petit rideau qui sépare les différentes alcôves de la pièce, pour plus d'intimité. Notre flirt intense reprend de plus belle. Au bout d'une dizaine de minutes, elle ouvre ma braguette et sort mon sexe, de l'autre elle titille mes tétons. Le tout en continuant son baiser ardent. D'abord lentement, puis accentuant le mouvement, elle me branle pendant quelques minutes, me chuchotant des mots à l'oreille, tantôt doux, tantôt coquins. Je sens parfois le chaton ou la pierre de sa bague effleurer mon gland. C'est divin.
De mon côté, je continue à explorer tantôt ses mamelons, tantôt son clitoris. J'hésite à introduire un doigt dans sa chatte, pourtant bien humide. Trop vite à mon goût, je ne peux me retenir et je la préviens. D'un geste alerte et très professionnel, elle se saisit de la serviette entourant la bouteille pour me permettre d'éjaculer à longues giclées. La même serviette trempée dans les glaçons fondus du seau à champagne sert ensuite à me mettre dans un état plus présentable.
Un gros baiser plus tard, elle m'accompagne vers la sortie et me susurre :
— J'apprécie beaucoup ta présence. Si tu veux, reviens vite. Mais plus tard dans la soirée, pour que nous puissions sortir ensemble à l'heure de la fermeture.
Professionnalisme de sa part ou réel sentiment pour moi ? Alors que je franchis la porte, un vieux bedonnant (au moins 50 ans !) se présente et lui dit :
— Bonsoir Véro. C'est bien que tu sois libre parce que je suis venu te voir.
Je pouvais facilement imaginer ce qui allait se passer ensuite.
Plus de sous. Mon salaire de jeune ingénieur n'est pas (encore) mirobolant.
— J'apprécie beaucoup ta présence.
Cette phrase est restée longtemps dans ma tête. Je suis presque obsédé par cette soirée. Alors qu'à 23 ans, je n'ai nulle envie de me caser, de tomber amoureux, encore moins de me marier, je suis attiré par cette fille. Je n'arrête pas d'y penser, jour et nuit.
Mais cette belle soirée m'a coûté cher et je dois attendre la fin du mois de décembre et le salaire suivant. Entre Noël et le jour de l'An, me revoilà, anxieux, excité, aussi intimidé, sonnant à l'entrée du Louis XV.
Une jeune femme, d'environ 35 ans et que je n'avais jamais rencontrée m'ouvre la porte et me laisse entrer. Le bar, en cette période de vacances, est vide. Je lui pose la question et elle me répond :
— Je suis seule ce soir. Toutes les autres sont en vacances. D'ailleurs, je ne travaille pas en permanence ici.
— J'espérais voir Véro.
— Elle non plus n'est pas là. Mais je suis là, moi !
Il n'y a effectivement personne et elle a donc le temps de faire la conversation, assise au bar à côté de moi. Elle n'est pas mal du tout, avec des cheveux blonds courts, plus grande et plus en forme que Véro, mais loin de son charme. Néanmoins, j'écoute ses bavardages. Et je m'entends lui proposer :
— Veux-tu prendre une bouteille ?
Elle me sourit :
— C'est gentil de ta part. Je n'ai eu encore personne ce soir.
Et nous voilà, tous les deux, dans une alcôve de la salle principale. Le flirt, les caresses et les baisers langoureux arrivent beaucoup plus vite qu'avec Véro et la première bouteille disparaît rapidement (notamment dans quelques plantes ou dans le seau à glace quand je n'y prête guère attention). La seconde est encore au tiers pleine quand elle me propose une petite fellation, directement. Elle a déjà su me rendre dur, et sa belle poitrine me donne envie de mordiller ses mamelons.
Elle dégrafe mon pantalon, baisse mon slip et sa tête plonge à la hauteur de ma bite. Habilement donnés, quelques coups de langue avant qu'elle ne choisisse d'employer toute la bouche. Ses mains caressent tour à tour mon torse et mon bas-ventre. Bientôt, je suis au bord de l'explosion. Et elle s'en rend compte. Elle lève la tête et d'un air espiègle me dit « je n'avale pas, ça fait grossir ». Elle accentue le mouvement de la main jusqu'à mon orgasme. Et la serviette du seau à champagne remplit encore sa fonction.
Elle suçait très bien en effet. Mais je ne me souviens même pas de son prénom. De fait, je suis sexuellement soulagé, mais mentalement très frustré. Je n'ai pas vu Véro et j'ai (presque) l'impression de l'avoir trompée. Et si elles en parlaient entre elles ? Et si Véro était en fait uniquement une vraie pro, sachant comment obtenir efficacement l'argent de ses clients ?
Cependant, après avoir fait mes comptes et renoncé à quelques jours de vacances contre des heures sup., je décide en cette mi-janvier d'y retourner, assez tard, vers 23h30 comme Véro me l'avait précisé. Je sonne. Je distingue tout de suite ses yeux pers à travers le judas. Elle ouvre...
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Commentaires ()

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Photo de profil de cockinBI
cockinBI
5 juillet 2025 à 18:37
J'adore. Il m'arrive de fréquenter ce genre d'endroit et j'aime beaucoup. Dommage qu'ils soient de plus en plus rare.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
31 août 2024 à 23:05
La suite est programmée pour le 23 septembre....................
Soyez respectueux
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Photo de profil de Exorium
Exorium
29 août 2024 à 08:57
Et... Et on reste un peu sur notre faim, là...
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
6 août 2024 à 22:45
A venir en août: l'histoire de Véro avant sa rencontre avec son futur mari
Soyez respectueux
Répondre

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