Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste.
Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
La Belle Claire s'est sans surprise de ma part arrêtée vers nous, très à l'aise dans sa nudité. Mais en même temps, elle venait de faire une fellation à un homme dans un lieu public. Par conséquent elle devait être à son affaire, dans un grand nombre de situations. Contrairement à moi qui avais de plus en plus chaud.
On s'est tous levés afin de l'accueillir et Anděl qui de toute évidence la connaissait aussi, après qu'ils se soient faits la bise, puis échangé quelques mots en tchèque me l'a présentée :
― Veroniko, tu connais déjà Maxence et voilà Mélanie.
Je n'ai pas été vexée ni jalouse, qu'elle commence par embrasser mon compagnon sur les joues, pour se tourner ensuite vers moi et me tendre une main, que j'ai trouvée douce et caressante en la prenant. Un frisson me traversant la colonne vertébrale.
Non pas qu'elle me provoquait des émotions particulières en raison de son physique, même si je la trouvais jolie, avec ses magnifiques yeux marron vert, mais tout simplement parce que je savais qu'elle était actrice, de films pornographiques.
Si bien que j'avais la très nette impression, d'être Alice passée de l'autre côté du miroir. Me demandant combien de personnes matant des vidéos sur internet, avaient avant moi eu l'occasion, de rencontrer ceux qui y étaient mis en scène.
Pourtant même de près, cette jeune femme semblait mis à part ses tatouages, complètement naturelle au niveau de son comportement. Au point que j'ai pensé que comme tant d'autres, elle devait s'être trouvé un travail d'appoint, afin de pouvoir payer ses études.
Toutefois comme il aurait été très indiscret de ma part, malgré ma curiosité de lui poser des questions à ce sujet, je me suis dit que je me renseignerais plus tard. Enfin, si j'en avais l'occasion.
Quand elle m'a dit en français mais avec un accent assez prononcé :
― Je suis très contente de faire ta connaissance, Mélanie.
J'ai répondu bêtement et la gorge à nouveau sèche :
― Moi aussi, Veronica.
χ χ χ
La jeune strip-teaseuse s'est installée à notre table, afin de boire un verre en notre compagnie, juste à gauche d'Anděl qui s'est retrouvé entre elle et moi. Posant du coup sans façon son tanga et son soutien-gorge qu'elle avait portés, sur le meuble bas, ce que mes compagnons ont eu l'air de trouver normal. Alors pourquoi pas moi ?
Pendant ce temps, j'ai vu du coin de l'œil les quatre jeunes hommes qui avaient bénéficié du show, s'en aller visiblement dépités d'être à présent délaissés. Très certainement déçus de ne pas en recevoir plus.
Nous avons commencé à discuter, toujours en français mais avec quelques phrases en russe, quand Veronika n'arrivait pas à nous expliquer certaines choses. Cela m'a fait plaisir, car je ne doutais pas un seul instant qu'elle parlait également l'anglais, mais préférait s'exprimer dans la langue de Tolstoï que celle de Shakespeare. Ce qui me permettait moi aussi de la pratiquer.
Environ quinze minutes plus tard, alors que légèrement grisée donc beaucoup plus à l'aise, j'avais entamé mon deuxième Gin Tonic, Jonáš est venu nous retrouver. Je ne doutais pas, que son appartement se situant à une dizaine de minutes à pied, il ne s'était pas contenté de raccompagner Anaïs. Surtout après que cette dernière, m'ait avoué qu'être enceinte avait décuplé sa libido.
J'en ai eu la confirmation, quand Maxence a demandé sur le ton de la conversation :
― Le coucher de la future maman s'est bien passé ?
Son ami lui a répondu :
― Il me tarde que la pitchounette comme elle l'appelle, vienne au monde. Parce que plus le moment approche, plus Miláčku
Ma Chérie
a envie de smilnit Baiser
. Rougissant jusqu'aux oreilles, ce que les hommes ont feint de ne pas remarquer, je n'ai pas eu besoin de traduction. La Belle Claire me lançant quant à elle un regard amusé, qui n'avait rien de moqueur. Sa réaction m'indiquant qu'elle avait parfaitement conscience, que je me retrouvais dans un milieu qui ne m'était pas familier.
Un peu plus tard, tandis que nous discutions du pour ou du contre d'aller visiter Kutná Hora, le plus étant que la ville avait de nombreux points d'intérêt, le moins la distance d'une soixantaine de kilomètres à parcourir, toujours du coin de l'œil, j'ai vu trois femmes s'installer sur la banquette à côté de la nôtre. Donc encore celle qui se trouvait au centre de l'alcôve.
Elles avaient la quarantaine bien tassée, étaient habillées de manière élégante, leurs vêtements comme le mien ne sortant pas de la grande distribution. Jolies à des degrés divers et semblant parfaitement à leur aise, dans cet endroit que j'avais cru au départ, uniquement dédié au plaisir des hommes.
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Je les ai immédiatement classées dans la catégorie des Cougars
Femmes mûres, recherchant le plaisir avec des hommes plus jeunes, ce qui leur donne la réputation d'être des prédatrices
. Ce qui n'a pas été démenti quand un jeune homme habillé en policier, est monté sur le podium pour attraper la barre de pole dance, puis se mettre à faire des acrobaties. Au rythme de la musique sensuelle, qui ne s'était pas arrêtée un seul instant. Le faux agent des forces de l'ordre a bien entendu éveillé mon attention, en même temps il était là pour ça. Par conséquent je l'ai observé, d'une manière je l'espérais pas trop gourmande, tout en surveillant discrètement la réaction de Maxence, assis juste à ma droite et qui avait l'air de ne pas faire attention à moi. Tout simplement parce que je le savais capable, de montrer de la jalousie.
Le danseur avait un visage viril, rasé de près sous sa casquette et même encore habillé, il me semblait évident qu'il était baraqué. Arrivant à soulever son corps, sans le moindre effort apparent et un sourire légèrement narquois, plaqué sur ses lèvres bien dessinées.
Le plus étonnant pour moi, étant que la Belle Claire avait effectué la même performance, alors que peu de détails dans sa silhouette gracieuse, ne laissaient deviner une musculature bien plus développée que la mienne. Mais bon, je savais déjà que leur densité, n'a qu'un vague rapport avec le volume.
En effet il ne suffit pas de faire de la gonflette, pour devenir puissant. De plus en Europe Centrale et de l'Est, beaucoup de personnes ont par le passé pratiqué la gymnastique, dans leur jeunesse, afin d'essayer de se démarquer des autres et ainsi sortir de leur condition sociale modeste. Culture qui leur est restée et qui n'a absolument rien à envier, au rêve américain, étant donné que cela implique une hygiène de vie très éloignée du cola, des hamburgers et du beurre de cacahuètes. Sans parler du reste.
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Mais je digresse un peu par conséquent revenons à notre Apollon, qui tandis que mes compagnons discutaient, pas intéressés pour deux sous par sa présence, continuait à évoluer focalisant son attention sur les cougars. Ce qui loin de me vexer, me permettait au contraire d'assister discrètement à la scène, comme la simple voyeuse que j'étais devenue.
Soudain après moult acrobaties, assorties de déhanchements lascifs quand il reposait les pieds au sol, d'un geste sec l'homme a arraché le haut de son uniforme, pour le jeter. Ce dernier ayant tenu sur lui grâce à des bandes velcro, les boutons sur le devant étant probablement uniquement décoratifs.
Il nous a ainsi révélé son buste et ses bras musclés, sans aucun poil et que n'aurait pas reniés un boxeur professionnel. Sous les cris ravis des trois femmes en train de siroter le champagne, que la serveuse plus dénudée que vêtue leur avait apporté.
Tandis que je me régalais de contempler ses pectoraux, abdominaux et biceps, comme sculptés par un artiste très soucieux des détails, Mon Baroudeur s'est penché vers moi, pour me demander légèrement ironique à l'oreille :
― Tu passes un bon moment, Ma Petite Caille ?
Rougissant à peine, j'ai répliqué sur le même ton :
― Ce n'est pas dans ce but que tu m'as traînée ici, Mon Chéri ?
― Absolument, et je suis ravi que le spectacle te convienne.
― Absolument, et je suis ravi que le spectacle te convienne.
La convenance je pouvais difficilement la nier. Cela m'émoustillait même, puisque la douce chaleur dans mon bas ventre était revenue. Ce qui ne me provoquait aucune honte, même si je n'aurais jamais imaginé me retrouver dans une telle situation, ne serait-ce que la veille.
Mais bon, nous étions entre adultes dans un endroit dédié aux plaisirs, par conséquent tout allait bien. D'autant que j'avais eu l'occasion de refuser d'y venir, sachant plus ou moins ce qui m'attendrait.
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Quelques instants distraite par Maxence je me suis recentrée sur le show, regardant sans vergogne le faux policier continuer ses cabrioles, ce qui était beaucoup plus attrayant à présent qu'il se trouvait torse nu. Et même un peu surprenant, vu qu'il ne transpirait absolument pas, seule la tension de ses muscle indiquant qu'il fournissait des efforts.
Quelques minutes plus tard, alors que j'avais écarté les cuisses progressivement et lentement, de façon plus ou moins consciente et dans le but de dégager sous ma robe, mon zigouigoui
Rappel : C'est de cette manière que Mélanie appelle son clitoris
percé, qui avait pris du volume et pulsait doucement, comme pour exprimer son contentement : Oh oui ··· oh oui ··· oh oui ··· etc., le strip-teaser a retiré son pantalon de la même manière que sa veste. Se retrouvant du coup, uniquement vêtu d'un string moulant son service trois pièces, apparemment de belles proportions, ainsi que d'une paire de chaussures sans chaussette, ce que j'ai trouvé étrange. Sauf que cela restait un détail insignifiant en comparaison de ses fesses, qui n'avaient rien à envier au reste de son anatomie.
Tout cela se passant bien entendu sous de nouvelles acclamations des cougars, qui étaient bien plus excitées que moi, en tout cas en apparences. L'une d'entre elles allant jusqu'à retirer sa culotte, qu'elle a lancée au danseur. Ce dernier l'attrapant habilement, pour la sentir quelques instants, avant de la jeter et qu'elle aille rejoindre le reste de ses vêtements.
Quant à ceux qui m'accompagnaient, Veronika ne semblant pas vouloir nous quitter, ils ne faisaient absolument pas attention à ce qui se passait à environ trois mètres de nous, s'étant contentés d'élever un peu la voix, afin de pouvoir continuer de discuter tranquillement.
Attitude démontrant que contrairement à moi ils étaient complètement blasés, seul Maxence étrangement silencieux, m'observant un petit sourire satisfait aux lèvres. Ce qui m'a amusée, vu que cela le faisait ressembler à son père.
De là à en déduire qu'il avait commencé une thérapie, destinée à m'ouvrir plus pleinement à mes émotions, il n'y avait qu'un pas que je franchirais mais plus tard.
Parce que pour l'instant j'étais fascinée par l'exhibition du performeur, qui continuait d'effectuer les mêmes mouvements qu'avant, mais à présent dans une tenue des plus minimaliste, qui je n'avais aucun doute à ce sujet allait encore se réduire.
Je n'ai par conséquent pas été déçue quand encore quelques minutes plus tard, il a retiré ses godasses en se servant de ses talons, se retrouvant ainsi pieds nus, pour finir par enlever le dernier rempart à une pudeur, que de toute évidence il ne possédait plus depuis longtemps. Révélant ainsi son sexe, qui n'avait rien à envier dans ses dimensions à celui de Mon Baroudeur.
Deux différences étant tout de même notables, la première l'absence de poils au niveau de son pubis, la seconde une circoncision dévoilant son gland, même si son sexe pendait mollement.
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J'ai passé ma langue sur mes lèvres, les humidifiant alors qu'un peu plus tôt cela m'aurait été impossible, tant j'avais la bouche sèche. Mais à présent je salivais comme une grosse gourmande, devant une saucisse très appétissante. Bien entendu cela étant à prendre au second degré, pour la bonne raison que j'étais loin d'être affamée.
Sauf que j'avais envie de taquiner Maxence, de le provoquer un peu même, objectif atteint puisque tournant la tête pour le regarder franchement, il affichait une moue indécise et voulant enfoncer le clou, je me suis à mon tour penchée vers lui afin de murmurer :
― C'est quand même beau, un champignon qui peut s'ébattre à l'air libre.
Il a alors lâché un de ses Mph réprobateurs, me montrant qu'il n'était pas prêt pour tenter ce genre d'expériences, si bien que je suis retournée à ma contemplation. Après tout on m'avait emmenée ici pour ça, même si Mon Baroudeur semblait à présent le regretter.
Le strip-teaseur a alors fait une chose incroyable, enfin moi la nunuche je ne savais pas que c'était possible, puisque bougeant rapidement son bassin, son sexe s'est mis à tourner comme les pales d'un ventilateur. L'extrémité de son sexe décrivant des cercles, aussi éloigné de sa base que ça lui était possible. Ses testicules pour leurs parts ballottant de droite à gauche.
Une fois l'instant de surprise passé j'ai pouffé de rire, tandis que ses principales spectatrices étaient aux anges, puis me tournant vers mon homme je lui ai demandé d'une voix enfantine :
― Pourquoi tu ne m'as jamais fait ça, Mon Chéri ?
Retenant son hilarité, il a répondu :
― Probablement parce que quand on a commencé à sortir ensemble, j'avais une jambe dans le plâtre et qu'on me l'a retiré, il n'y a pas si longtemps.
― Parce que tu en es aussi capable ?!
― Bien évidemment, avec un peu d'entraînement tous les hommes le sont.
― Parce que tu en es aussi capable ?!
― Bien évidemment, avec un peu d'entraînement tous les hommes le sont.
J'étais scotchée et me rendant compte de ma puérilité, l'alcool ingéré n'y étant pas étranger, je suis devenue écarlate. Principalement parce que j'avais parlé à voix haute et que tous les autres me regardaient, même s'il ce n'était pas d'une manière moqueuse mais plutôt avec indulgence.
Ce qui m'a fait me sentir comme une paysanne, venue de sa cambrousse à la ville.
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Cependant le plus surprenant restait à venir, vu que le performeur est descendu de son podium, pour se présenter devant la cougar de gauche, la plus proche de moi, qui sans hésiter s'est penchée en avant afin de lécher son sexe. Ce dernier ne tardant pas à prendre du volume.
Sauf qu'avant que ce soit terminé, il s'est déplacé pour se mettre face à la deuxième, celle du milieu, qui a elle aussi passé sa langue sur le membre de plus en plus dur, la dernière en embouchant carrément le gland, alors qu'il avait atteint sa pleine érection.
C'est avec un mélange d'effroi et d'excitation redoublée, que j'ai senti la main de Maxence se glisser sous ma robe et se poser sur ma cuisse, puis il m'a demandé chuchotant à mon oreille :
― Tu as envie que je te caresse, Ma Petite Caille ?
La réponse était évidente sauf que nous n'étions pas seuls, par conséquent il m'a encouragée :
― Nos amis feront comme s'ils ne se rendaient compte de rien, quant aux autres non seulement ils s'en foutent, mais en plus on les emmerde.
Comme j'hésitais toujours, il a continué :
― Tu n'es même pas obligée de me répondre. Tu as juste à soulever ton cul sublime pour faire glisser ton jupon et le reposer sur la banquette. Ensuite je m'occuperai du reste.
― Mais… et l'hygiène ?
― Si c'est la seule chose que te retient Mon Amour, la matière est synthétique et désinfectée régulièrement.
― Mais… et l'hygiène ?
― Si c'est la seule chose que te retient Mon Amour, la matière est synthétique et désinfectée régulièrement.
Je n'en étais pas convaincue, la preuve, les femmes d'à côté étaient arrivées peu de temps après le départ des hommes qui les avaient précédés et rien n'avait été nettoyé.
Cependant je ne risquais rien de grave et ce qui a emporté ma décision, a été de constater que les cougars avaient mis leurs sexes à l'air, retroussant leurs propres vêtements pour se masturber sans complexe, tandis que l'une d'entre elles avait englouti en entier le cylindre de chair du danseur. Ce que tout en lui caressant le crâne, il semblait apprécier énormément.
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Par conséquent décidant de faire à Prague comme les pragoises, le plus discrètement possible, tandis que ceux qui nous accompagnaient continuaient de discuter tranquillement, j'ai fait glisser le bas de ma robe de cocktail bleu canard sous moi.
Ce qui m'a permise d'écarter plus grandement les cuisses, le tissu continuant tout de même de recouvrir mon intimité. Parce qu'en haut je me suis mise à tenir fermement le bas de mon vêtement, mes menottes crispées dessus, comme si un courant d'air soudain pouvait le soulever.
Inutile de préciser je pense que mon zigouigoui avait continué de pulser, engorgé au point qu'il semblait vouloir éloigner l'un de l'autre, les petits saphirs sertis en cabochons aux extrémités de mon piercing. Chose bien évidemment impossible et qui ne me provoquait aucune douleur, mais me stimulait davantage.
Suite à cet accord muet donné, la main de Maxence a commencé de remonter lentement le long de ma jambe. Pour atteindre ma vulve, qu'aucune culotte ne venait protéger et qui avait continué de s'humidifier de désir. Me faire palper de cette manière dans un lieu public, alors que d'autres personnes étaient au courant, mais se comportaient comme si de rien n'était, me faisant me sentir plus salope que jamais.
C'est probablement la raison pour laquelle, dès que l'index de Mon Baroudeur a touché mon clitoris, j'ai ressenti un mini-orgasme. Un de ceux que j'avais appris à dissimuler, y étant habituée depuis des mois. Il est par conséquent passé inaperçu, seule Veronica l'autre femme de notre groupe, me lançant un bref regard.
Cependant il exprimait ce que j'ai pris pour de la connivence, par conséquent tout allait bien, d'autant que mon petit bout de chair perforé loin d'être rassasié, continuait de s'exprimer comme pour réclamer : Encore ··· encore ··· encore ··· etc.
Je ne doutais pas que mon homme, avait lui aussi compris ce qui venait de m'arriver, en même temps il était très bien placé pour ça. Devant d'ailleurs s'y être attendu son doigt est revenu en arrière, enfin façon de parler, pour caresser mes grandes lèvres son majeur se joignant au mouvement.
Alors qu'il les avait négligées avant, en allant directement vers mon centre névralgique
Endroit très sensible, autant au plaisir qu'à la douleur. Dans ce cas précis le clitoris de Mélanie
sans aucune hésitation, ne pouvant pourtant pas le voir. Son assurance démontrant, sa parfaite connaissance de mon sexe. χ χ χ
Pendant se temps sur notre droite le strip-teaseur continuait sa petite tournée, son membre passant d'une cougar à l'autre qui l'embouchaient, l'accueillant avec un contentement évident dans leurs gosiers. Ne salivant pas plus que ça, ce qui démontrait leur grande maîtrise de la fellation.
Celle qu'il venait de délaisser pour passer à la suivante, exprimant probablement son dépit, en émettant un petite exclamation en tchèque. Que je pouvais entendre distinctement sans la comprendre.
Donc tout avait l'air normal, sauf que je me suis retenue de retirer la main de Maxence, afin de pouvoir resserrer les cuisses, quand la serveuse en tenue coquine est revenue, afin de nous apporter une troisième boisson. Cependant elle n'a même pas fait attention à moi, comme si rien de surprenant n'était en train de se produire. Ce qui devait être le cas dans cet endroit décalé.
L'instant crucial, un nouveau cap à franchir, est arrivé quand la bouche de Mon Baroudeur s'est approchée une fois de plus de mon oreille, pour m'expliquer :
― Tu te la joueras comme tu voudras Ma Petite Caille. Mais vu que tu es de plus en plus trempée, si tu ne retrousses pas ton jupon aussi en haut, tu vas tacher ta jolie robe qui pourtant te sied à merveille.
― Mais…
― Mais comme dirait Anaïs, It's up to you
― Mais…
― Mais comme dirait Anaïs, It's up to you
C'est à toi de décider
. Car c'est un petit dommage, que la blanchisserie de l'hôtel sera en mesure de réparer. La quantité d'alcool déjà bue m'aidant à me débarrasser de mes inhibitions, à la base plus développées que la moyenne, il ne m'a pas fallu bien longtemps pour me décider. Du coup j'ai répondu à la suggestion de Mon Amoureux, passant en quelques instants seulement, du stade de voyeuse à celui d'exhibitionniste.
Ceux qui m'ont été nécessaires pour remonter lentement jusqu'à ma taille, mon vêtement que je tenais toujours avec mes menottes. Ce qui n'a pas été sans conséquence, vu qu'alors que je venais de me démasquer, les deux autres hommes présents cédant probablement à la curiosité, n'ont pas pu s'empêcher de regarder mon intimité.
χ χ χ
Même si Veronika, sans doute pour ne pas m'effaroucher davantage a feint l'indifférence, je suis devenue immédiatement écarlate, résistant à grand peine de revenir en arrière, afin de me cacher à nouveau. Sauf que le mal était fait et Maxence toujours penché vers moi et en train de me caresser, m'a aidée à regagner en sérénité.
Enfin il a essayé en me disant :
― Relax Ma Petite Cochonne. Ces deux vieux briscards en ont vues d'autres et je suis sûr, qu'ils sont contents de constater que tes lèvres du bas, sont aussi sensuelles que celles du haut.
Puis il a ajouté tandis que je poussais un faible gémissement, qui n'était pas dû à la honte mais bel et bien au plaisir qu'il me procurait :
― Quant à moi je suis très fier de toi.
La messe était dit, puisque n'éprouvant plus de retenue mais assumant au contraire mon impudicité, j'ai levé mes jambes pour aller poser mes pieds chaussés de mes escarpins, sur la table basse qui me faisait face. Mes talons aiguille de douze centimètres de long, venant se coller contre son rebord tandis que mes semelles en cuir, s'appuyaient dessus.
Chose surprenante dont je ne me souviendrais que plus tard, le spectacle qui continuait de se dérouler sur ma droite, n'avait plus aucune importance à mes yeux. Je n'éprouvais plus le besoin de mater, vu que seul celui que j'étais à mon tour en train d'offrir à ceux qui m'accompagnaient, suffisait à m'exciter. En plus des doigts agiles de mon amant, bien entendu.
J'ai cependant entre deux petits geignements de plaisir, eu quelques instants de lucidité pour me demander, si mon amie Anaïs s'était elle aussi exposée de cette manière. Mais surtout de quelle manière elle réagirait, en apprenant ce que j'étais en train de faire. Ou plutôt de me laisser faire.
Quant à ma très Belle-Maman Stéphanie, je l'ai aussitôt chassée de mes pensées, préférant ignorer si ce genre de situations faisaient partie de la thérapie, que lui demandait de suivre mon Beau-Papa Jean-Henri. Et pas seulement parce que ce dernier, était également mon patron.
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Bref, j'étais en train de me faire doigter en public, les phalanges agiles de Maxence s'étant après mes grandes lèvres, intéressées à leurs petites sœurs. De sortie pour l'occasion, autant en raison de la position très indécente que j'avais adoptée, que de la volupté que j'éprouvais.
Si bien que mes manifestations sonores ont gagné progressivement en intensité, tout comme mon plaisir cela va sans dire. Par conséquent quand Mon Baroudeur s'est à nouveau intéressé à mon zigouigoui, qui avait continué de pulser mais de dépit, se sentant à juste titre délaissé, il n'a pas fallu longtemps pour que j'explose.
Emportée cette fois par un orgasme avec un grand oOOOoh, que j'ai cependant essayé d'expulser avec une certaine discrétion, même si je n'éprouvais plus aucune honte, de devoir me laisser aller dans un lieu public. Enfin sur le coup, parce qu'il me faudrait par la suite l'assumer vis à vis des personnes présentes.
C'est alors que j'ai constaté que le faux policier ainsi que ses vêtements, mais aussi les trois cougars, avaient disparu sans que je m'en rende compte. Ce qui m'a un peu rassérénée, pourtant je n'étais pas au bout de ma dépravation de la soirée, puisque après m'être remise de mes émotions, Veronika m'a demandé un sourire en coin :
― Tu veux que je te lèche la kočka
La chatte
afin de te nettoyer, můj králíček Ma lapine
? Pas besoin de traduction et un bref regard à Mon Amoureux, m'a suffit pour me faire comprendre que cette proposition ne le dérangeait pas. Du coup j'ai hoché la tête afin de répondre oui et alors que je n'avais pas bougé, la jeune femme m'a enjambée avec agilité, dans le but de venir se mettre à genoux entre mes cuisses.
Cette fois nous y étions vraiment. L'idée de partage qui traînait dans ma tête depuis des mois, quand nous en avions parlé au soir du Nouvel An, n'osant ni l'un ni l'autre aborder à nouveau le sujet, allait être mise en pratique. Sans que je sache si cela avait été prémédité, ou s'il s'agissait uniquement d'un concours de circonstances.
La Belle Claire à présent la tête penchée au dessus de ma vulve, a d'abord commenté avec son accent prononcé :
― Tu as une très belle vulva et un klitoris bien bandé.
C'était encore plus explicite, je n'ai même pas pensé à en rougir me contentant de réponde : Merci, puis elle s'est mise passer sa langue sur ma vulve, pour la fouiller ensuite dans ses moindres recoins, afin d'y récolter autant de ma mouille qu'elle pouvait en trouver.
Ce qui bien évidemment m'a fait du bien, mais sans pour autant m'enflammer à nouveau. Probablement, parce que j'avais ressenti peu de temps avant un orgasme, des plus satisfaisant. Le mini tant j'étais habituée d'en avoir, ne comptant pas à mes yeux.
Mais aussi parce que cette toilette intime, ne s'est pas prolongée plus que nécessaire. Comme si elle avait un but uniquement hygiénique. Celle qui me l'a prodiguée, remarquant une fois qu'elle l'a eue terminée :
― J'aime beaucoup le goût de ta cyprin. J'espère que j'aurai une autre fois l'occasion de la boire.
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Ensuite Veronika s'est relevée, affichant son air naturel comme si elle venait de faire quelque chose d'anodin, tandis que je me rasseyais pour ma part de manière plus conventionnelle. N'ayant pas envie de m'imiter, mon amante occasionnelle s'est exclamée sur un ton enjoué :
― On va danser moji králíci
Mes lapins
? Tout le monde semblait d'accord donc j'ai suivi le mouvement, alors que le tanga et le soutien-gorge de la belle blonde, qui ne semblait pas s'en soucier plus que de sa première culotte, sont restés sur la table
C'est ainsi que je me suis retrouvée, dans ce qui ressemblait beaucoup plus à une discothèque, que l'endroit que nous venions de quitter. Avec une piste centrale assortie de petits podiums, mais aussi un immense bar, faisant les trois-quarts du tour de la grande salle.
Nous nous sommes d'abord installés au comptoir, sur de hauts tabourets ce qui semblait parfaitement convenir aux hommes. D'autant que la grande majorité des personnes déjà présentes, étaient des femmes en train de se trémousser.
Il y en avait avec seulement leurs chaussures aux pieds, le plus souvent à talons aiguille, d'autres comme notre compagne portaient en plus des porte-jarretelles et des bas. Certaines également des sous-vêtements, cachant ainsi leurs intimités mais pas toujours. Parce que cette lingerie supplémentaire avait parfois tendance, à les mettre en valeur par effet de transparence.
Leur point commun étant qu'elles se démenaient toutes gaiement, au rythme d'une musique pas tout à fait moderne, datant dans son ensemble des années 80. Nostalgie quand tu nous tiens…
Alors que nous avions commandé une nouvelle tournée, la Belle Claire n'a pas tardé à me demander :
― Jdeme tančit Můj Králíček ?
On va danser Ma Lapine ?
Là encore aucun besoin de traduction vu qu'on était venues jusqu'ici pour ça. Donc pas vraiment saoule mais euphorique, inutile que je rappelle pourquoi, j'ai répondu oui n'hésitant qu'un bref instant, quand elle m'a ensuite proposé :
― Tu devrais te mettre comme moi à l'aise.
― Euh… je dois me déshabiller ici ?
― Il y a un vestiaire, suis-moi.
― Il y a un vestiaire, suis-moi.
Bien entendu c'est ce que j'ai fait, elle m'a aidée à retirer ma robe de cocktail, si bien que quand on est retournées au bar, je ne portais plus que ce que j'avais enfilé dessous. À savoir mon mini ensemble jaune paille et mes escarpins bleu canard.
Ma seule crainte à ce moment-là, étant de trébucher du haut des mes échasses de 12 centimètres, quand j'allais comme les autres devoir gigoter. Vu que je venais de me mettre en conditions, dans le but de faire comme elles, alors que j'étais loin d'être une spécialiste.
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Les regards de Jonáš et Anděl se sont allumés en me voyant revenir, un peu plus qu'avant par rapport à l'alcool qu'ils avaient eux aussi ingéré, Maxence pour sa part restant maître de ses émotions. En tout cas en apparence, car quand il m'a prise dans ses bras pour m'embrasser, probablement suite à un élan de tendresse ou alors afin de marquer son territoire, je l'ai senti tendu. Et pas dans le bon sens du terme.
Loin d'en être alarmée cela m'a au contraire amusée, quand toujours lucide je me suis dit, qu'il regrettait probablement de m'avoir amenée dans cet endroit. Ne s'attendant certainement pas, à ce que je m'acclimate aussi rapidement aux coutumes locales.
Mais bon, ayant provoqué cette situation il en était par conséquent en grande partie responsable, quant à moi j'avais à présent envie de m'amuser. Moins intimidée par ces gens en train de faire la fête, dont certains étaient plus nus que moi, que lorsque je m'étais retrouvée dans une tenue similaire, parmi des personnes de la bonne société aixoise. En tout cas au début.
Du coup après cette étreinte assortie d'un baiser mouillé, j'ai suivi Veronika sur la piste de danse, essayant d'imiter ses mouvements gracieux, que je n'avais pas l'habitude d'effectuer. Tandis que mon homme à moins de cinq mètres de là, me surveillait.
Essentiellement je pense, pour s'assurer que je n'étais pas importunée. Ce qui n'est pas arrivé, ma nouvelle copine connue dans ce lieu, repoussant gentiment mais fermement ceux qui s'approchaient, dans l'espoir d'arriver à engager la conversation. Que se soit avec elle ou moi.
Probablement dans le but d'éviter toute nouvelle tentative, la Belle Claire a ensuite grimpé sur un des podiums, hauts d'une cinquantaine de centimètres, puis m'a tendue la main afin de m'aider à aller la rejoindre. Moment délicat en raison de mes talons aiguille, alors que ça ne lui avait posé aucun problème.
Puis une fois doublement perchée, je me suis mise à me déhancher aux yeux de tous, grisée par un regain de jeunesse mais aussi le sentiment de liberté, que je ressentais à pouvoir être nue, alors que normalement j'aurais dû rester habillée. Sensations que ne démentaient pas mes seins aux tétons percés, qui se balançaient au rythme de mes mouvements.
Je me sentais tellement à ma place, que je ne faisais pas cas que certains sexes dressés, restaient pointés de manière insistante dans notre direction. Tout simplement grisée mais cette fois pas par l'alcool, en raison des yeux brillants d'émotions qui me regardaient évoluer.
Tout de même consciente qu'ils ne m'étaient pas uniquement destinés, étant donné que je partageais ma soudaine notoriété, avec une actrice de films pornographiques.
χ χ χ
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Commentaires ()
Mais où est passé la jeune femme timide rougissant pour un oui ou un non ;)
Maxence est il fier de sa douce ou en train de regretter de l'avoir amené dans ce lieu ?
En même temps, si ce n'était pas le cas, cette histoire ne serait pas bien intéressante à raconter. :) :)
Plus sérieusement, je ne voyais pas comment amener la scène autrement.
Je précise par ailleurs que la plupart du temps, c'est ça qui me bloque :
Les périodes de transitions menant d'un tableau à un autre.
Sinon, j'ignorais que j'ai une façon bien à moi, mais ça me fait bien plaisir d'apprendre que je ne suis pas comme les autres.
En même temps, c'est peut-être la raison pour laquelle certains me détestent. :)
D'autant que comme déjà dit, aborder ce nouveau domaine me faisait un peu peur. :) :)
Parce que bon, des doutes que j'avais en relisant ce texte, tout simplement parce que c'était la première fois que j'écrivais ce genre de scènes, à votre témoignage dithyrambique, on passe d'un extrême à l'autre. :)
Quoi qu'il en soit, merci d'avoir commenté ce nouvel épisode. :)