Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après le deluge — Chapitre 1 · Besoins primaires
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après le deluge
Chapitre 1 · Besoins primaires
Comme dans toutes mes histoires, les protagonistes sont tous majeurs et consentants, sans aucune ambiguïté.
— Aller, presse-toi, Louis, la nuit tombe !
— Mais ! On a juste ces deux lapins pour trois ce soir. Il faut continuer, Gabriel !
— Ça fait deux jours qu'on est parti, il faut rentrer !
— C'est vrai. Bon, tant pis, on fera avec, il ne faut pas que l'on tombe sur les maraudeurs, on se ferait bouffer comme nos lapins.
— Allez, un dernier effort, on est arrivés.
Les deux compagnons sont à quelques mètres de leur campement dans lequel les attend Lucie, une jeune fille qu'ils ont rencontrée quelques mois plus tôt.
Ils voient les flammes du feu allumé par la demoiselle.
— C'est bien, elle a déjà fait le feu, annonce Gabriel.
— Je suis épuisé, trop content de ne pas avoir à le faire, dit Louis.
Lucie est une fille d'après la chute. Depuis plus de 500 ans, avec les conflits climatiques, la population mondiale a chuté de plus de 90 pour cent. Les différentes civilisations se sont effondrées une à une. Les groupes d'humains se sont réunis autour de leurs religions respectives. Ils se sont nomadisé, revenant aux modes de vie des premiers hommes. Le climat changeant très vite dans les régions, les zones ne sont habitables que quelques mois avant de devenir déluge ou désert. La nature s'est adaptée. Mais les conditions de vie sont devenues extrêmes pour les hommes et les femmes vivant encore sur la planète.
Ceux qui veulent rester libres de tout dogme se cachent et évitent le contact des groupes trop importants. Les hérétiques ont toujours été punis dans les sociétés religieuses et dans ces périodes difficiles, c'est encore plus vrai.
...
Lucie est blottie sous une peau de sanglier rapiécé, tout près du feu.
Elle entend les bruits dans les buissons, mais pas de panique, elle reconnaît le mouvement lourdaud de ses deux amis d'infortune.
Les hommes qui lui veulent du mal sont plus discrets en général.
Bien avant de trouver ses deux amis, elle a subi de nombreux outrages.
Les hommes qui lui veulent du mal sont plus discrets en général.
Bien avant de trouver ses deux amis, elle a subi de nombreux outrages.
Quand Loulou et Gaby l'ont récupérée, elle venait de s'enfuir d'un groupe religieux. Elle était seule, inconsciente, affamée et à moitié nue dans un fossé, à des dizaines de kilomètres des premiers campements. Les deux amis l'ont immédiatement réconfortée et nourrie. Après plusieurs jours de bons soins, la jeune fille s'est remise complètement de son évasion et une amitié s'est créée entre les trois naufragés.
Le plus ancien Gabriel, dit Gaby. Un homme aux cheveux longs et gris. Une imposante barbe d'ermite couvre son torse. De longs membres filiformes soulignent son corps assez maigre, mais robuste. Un caractère bien trempé lui permet d'affronter toutes les situations. Il a passé la plus grande partie de sa vie avec des religieux, mais en a eu assez de leurs excès et de leurs moyens coercitifs de repeuplement de l'humanité. Il ne cautionnait plus la reproduction systématique.
Louis, dit Loulou. Un petit homme trapu, à la peau mate et épaisse, qui a toujours vécu isolé. Quand les besoins se font sentir, il sait intégrer un groupe pour obtenir ce qu'il souhaite, puis disparaît comme il est venu.
Lucie, dite Lulu, est encore un joli brun de fille, malgré la vie difficile qu'elle a eue. Rousse, avec la peau très claire et de magnifiques yeux verts, elle faisait les délices des hommes de sa communauté en leur donnant beaucoup de plaisir sexuel.
Sa taille menue, son corps fluet et gracile attirait jusqu'au plus haut responsable religieux.
Sa taille menue, son corps fluet et gracile attirait jusqu'au plus haut responsable religieux.
Les conditions de vie et d'alimentation ont fait que les nouvelles générations sont plus petites, mais pas forcément plus fragiles. Les femmes de sa communauté étaient toutes très solidaires et partageaient volontiers le labeur. Elle aurait pu y rester si elle n'avait pas été si jolie... et surtout, si elle avait pu tomber enceinte.
...
Les deux amis sortant des buissons.
— Coucou Lulu, ça a été aujourd'hui, tu n'as pas été emmerdé ?
— Oh, c'est super ! Tu as allumé le feu, je suis épuisé d'avoir marché toute la journée annonce Louis.
— En plus, avec cette chaleur et ce soleil toute la journée, la nuit s'annonçait glaciale, dit Gaby.
Ils s'assoient tous les deux de part et d'autre de Lucie et se blottissent contre elle.
La petite butte rocheuse où se situe le campement est protégée par une barre de granit et de gros arbres au feuillage opaque.
Seule la fumée pourrait les trahir. Mais il faudrait pour cela être au-dessus des cimes pour la voir. C'est vraiment un campement idéal qu'ils ont choisi.
— Ça va, Gaby. J'ai dormi quand vous êtes parti à la chasse et je me suis caché tout le reste du temps. Je me suis réveillé en fin d'après-midi et personne à l'horizon. C'était tranquille.
— On est bien ici. On va pouvoir rester quelques semaines, peut-être.
— Oui, ça serait chouette.
L'odeur des hommes qui reviennent de la chasse commence à emplir les narines de la jeune femme. Instinctivement, elle approche sa petite main de l'entre-jambe poilu et odorant du vieux Gabriel.
Il la laisse faire. Depuis les semaines qu'il partage du temps avec elle, il connait ses pulsions et sait qu'il ne vaut mieux pas l'empêcher de faire ce qu'elle souhaite.
La main de la jeune fille a atteint son but, elle commence une lente masturbation. Elle sent la moiteur du sexe de Gabriel. Toujours sous la couverture de peau animale qui les isole, elle retire le prépuce protecteur et englobe le gros gland de Gaby dans la paume de sa main. Ses doigts fins et ses ongles triturent la collerette poisseuse. Gaby bande déjà très dur.
Juste rétribution pour une journée de chasse sous un soleil écrasant.
— J'ai envie.
C'est sur ces mots que Lulu s'installe à califourchon sur Gaby.
Louis manque de tomber à la renverse, il s'était déjà assoupi sur Lulu, réchauffé par le feu, les lapins encore dans sa besace.
D'une main experte, elle retire la peau de bête qui couvre les hanches du vieil homme et saisit le sexe viril fermement. Elle découvre ensuite ses hanches juvéniles, offrant une vue magnifique sur son buisson cuivré. Sa vulve rose luisante d'amour. Les phéromones qui imbibent les poils pubien de la demoiselle enivrent immédiatement le vieux Gabriel.
Il agrippe la croupe de la jeune fille et malaxe le petit cul vigoureusement. Plantant ses ongles noirs dans la chair tendre de la jeune fille. Il est en rut. Il la tire nerveusement vers sa verge, toujours maintenu par la petite main de Lucie.
Brulante de désir, elle s'empale sur le membre gorgé de sang. Le sexe de l'homme pénètre profondément en elle. Ses hanches commencent un mouvement circulaire afin de frotter le méat de la verge autour du col de son utérus sensible.
Elle vient se blottir contre le corps encore suant de Gabriel, son visage enfoui dans la barbe hirsute. Machinalement, elle approche sa main qui tenait le sexe viril de son amant vers ses narines et hume la puissante odeur animale. Elle sent les contractions orgasmiques de son petit vagin s'intensifier. Elle va jouir pour la première fois de la journée. C'est tellement bon de le sentir en elle.
Gabriel donne un rythme à la jeune fille, lui n'a pas éjaculé depuis plusieurs jours et meurt d'envie de remplir ce vagin et cet utérus de semence. Même en présence d'une belle jeunette comme Lucie, ses envies ont diminué avec l'âge... sauf quand elle se présente à lui dans cet état évidemment.
Le bruit de coït réveille Louis. Il observe la scène et commence à masturber son sexe. Il est court et velu, mais bien épais, il en fait le tour difficilement avec ses doigts boudinés.
Il n'attend pas plus d'une minute avant de se lever et de saisir les cheveux roux de Lucie enfouis dans la barbe grise de Gaby.
Il présente son sexe juste devant le visage empourpré de plaisir de Lucie.
Tout en continuant ses mouvements de bassin, elle saisit la verge de Louis et la porte à sa bouche. Sans une hésitation, elle enfourne ce morceau de chair odorant. Elle ouvre sa bouche au maximum. Une fois passées les fines lèvres roses, le prépuce se rétracte formant une collerette épaisse. Le gland maintenant exposé est luisant de sécrétions masculines. Lucie a du mal à le mettre complètement en bouche, sa petite langue tourne et lape l'extrémité de plaisir violacé de Louis. L'odeur forte et musquée la met en transe, elle pompe ce gland comme si sa vie en dépendait.
Elle veut les sentir exploser en elle et augmente son rythme. Gabriel maintient la taille fine de Lucie au plus près de lui. Il adore la sensation du contact de son gland au fond du vagin de cette jeune fille. Il sent les contractions utérines, essayant de l'aspirer à chaque contact. Ses lourdes mains crasseuses et dures plaquent les hanches de la jeune fille contre les siennes. Que cela est bon...
Louis saisit la crinière rousse de Lucie de ses deux mains et essaie de pénétrer cette bouche accueillante le plus profondément possible. Cette petite langue qui s'affaire sur tous les replis de peau de son sexe, le fait vibrer de plaisir.
Après deux jours de chasse, les deux amis n'auraient pas pu rêver de meilleurs accueils.
Lucie a déjà joui trois fois depuis que le sexe de l'homme qui pourrait être son grand-père lui remplit le vagin, et c'est à lui de vouloir jouir maintenant.
La cyprine mélangée aux glaires utérines s'écoule le long de la verge luisante de Gaby. Tout le smegma qui couvrait le gland est désormais mélangé au jus d'amour des deux amants.
Cela suffit. Gaby veut éjaculer comme si c'était sa première fois. Il s'écroule en arrière et laisse faire la jeune diablesse. La nouvelle position allongée lui donne encore plus de profondeur de pénétration. Il a l'impression d'être dans la matrice chaude et fertile de Lucie.
— Orggggh Lucie !!!
Il maintient la pression sur les hanches de la belle pendant qu'il se laisse aller au jouir.
Il est secoué de plaisir. Sa grosse verge explose enfin. De grosses saccades éjaculatoires expulsent une énorme quantité de semence presque directement dans l'utérus de Lucie. Le vieil homme se vide de tout son sperme dans le corps brulant de plaisir de la jeune demoiselle.
La sensation de l'éjaculation profonde la fait jouir une nouvelle fois, ce qui augmente encore son envie de donner toujours plus de plaisir à ses partenaires.
Louis sent que la belle jeune fille est en train de jouir, remplie du sperme de son compère. Il se laisse alors lui aussi aller au bonheur.
La langue de la petite a fini de nettoyer le moindre repli du sexe du chasseur. Elle a dégluti tout le smegma que sa langue a pu trouver et elle s'apprête maintenant à recueillir tout le jus d'amour de Louis.
L'odeur de ses amants en rut couvre à présent tout son corps et son visage. Elle est en transe.
Le sexe de Louis tremble de fortes secousses.
Il grogne en plaquant la tête de Lucie au plus près de son pubis.
La mâchoire de la jeunette s'écarte juste assez pour lui donner enfin accès à sa luette. C'est le bon moment. Ce dernier contact fait cracher le méat de lourde charge de sperme. Elle déglutit chaque jet immédiatement. Le sexe est littéralement avalé à chaque contraction de la gorge de Lucie.
Elle a vraiment été admirablement bien formée.
Dès les premiers coïts avec la jeune Lucie, ils ont rapidement compris qu'elle avait dû connaitre des dizaines d'hommes et donner du plaisir bien avant de les connaitre.
Dès les premiers coïts avec la jeune Lucie, ils ont rapidement compris qu'elle avait dû connaitre des dizaines d'hommes et donner du plaisir bien avant de les connaitre.
Trouver cette demoiselle dans ce fossé et s'en occuper comme il fallait a été une des meilleures décisions de leur vie.
Lucie ne cesse ses mouvements de bassin que lorsqu'elle sent les sexes de ses amants ramollir. Elle laisse Louis s'échapper le premier. Pas une goutte de semence ne s'est écoulée de sa cavité buccale. Elle a tout avalé. Le sperme a déjà été une source d'alimentation importante pendant une période de sa vie, lorsqu'elle était en transition entre deux sécheresses.
Le vagin de Lucie émet une flatulence visqueuse, des bulles de sperme éclatent entre les lèvres de la jeune vulve et le sperme vient se mêler aux poils pubiens humides de la demoiselle. Le sexe de Gaby est expulsé de l'antre étroite et le prépuce, à peine recalotter en sortant, s'effondre sur les testicules exsangues du vieux mâle.
Tous trois haletant de plaisir...
Mais leur tranquillité post coïtale est immédiatement perturbée par des grognements provenant des fourrées... des chiens sauvages… des maraudeurs affamés… peut-être pire…!?!?
Quelle rencontre vont donc faire nos trois amis ? J'attends vos suggestions, lecteurs, lectrices...
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