Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une belle-mère beaucoup trop attentionnée ! — Chapitre 2 · La soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une belle-mère beaucoup trop attentionnée !
Chapitre 2 · La soirée
Déjà, pensa Patrice, le voyage n'avait pas été de tout repos, émotionnellement parlant… Mais la suite fut encore pire !
Quand ils arrivèrent, et qu'elle lui demanda de lui enlever son manteau long, il approcha de la crise cardiaque ! Claire se présenta sans aucune émotion visible dans la gloire de sa beauté de femme mature.
Sa robe de cocktail noire extrêmement moulante la mettait superbement en valeur. Il y eut un blanc quand la salle entière, déjà très animée, remarqua la blonde mature, avec une robe qui la dessinait presque nue.
Les escarpins révélaient le galbe des mollets, les cuisses sublimes avec des bas résille noirs, mises en valeur par la robe juste un peu trop courte. Celle-ci s'arrêtait pile en dessous de la lisière des bas et des attaches du porte-jarretelles.
Patrice était à présent sûr qu'elle en portait un… C'était exactement le genre de colifichet érotique à porter avec une robe si courte. Patrice était également certain, que si sa belle-mère se penchait en avant pour ramasser quelque chose, alors, il verrait les attaches du porte-jarretelles tendant les bas.
Patrice était à présent sûr qu'elle en portait un… C'était exactement le genre de colifichet érotique à porter avec une robe si courte. Patrice était également certain, que si sa belle-mère se penchait en avant pour ramasser quelque chose, alors, il verrait les attaches du porte-jarretelles tendant les bas.
Par pure curiosité malsaine et pur vice, il fit tomber par inadvertance son écharpe de soie… Et cela ne rata pas, Claire se baissa à quatre-vingt-dix degrés pour ramasser l'accessoire.
Patrice, qui s'était placé un peu en retrait derrière elle, manqua un battement de cœur.
Il vit le haut des bas, les attaches du porte-jarretelles… Mais même un peu plus !
La robe remonta tellement, que ceux qui étaient derrière elle, purent voir la naissance des fesses, et de façon fugace, durant un instant, l'entrecuisse de sa décidément trop sexy belle-mère.
Il vit le haut des bas, les attaches du porte-jarretelles… Mais même un peu plus !
La robe remonta tellement, que ceux qui étaient derrière elle, purent voir la naissance des fesses, et de façon fugace, durant un instant, l'entrecuisse de sa décidément trop sexy belle-mère.
Quand elle lui tendit l'écharpe, elle avait les yeux brillants et un sourire désarmant aux lèvres :
“ Les grands artistes seront toujours de grands maladroits, mon pauvre Patrice ! “
Patrice bredouilla un merci et piqua un fard. Mais il n'avait pas été le seul à voir le début de l'intimité de la femme mature. Un couple, un général à la retraite et son épouse, Carla Deniaud, dont tout le monde dans l'association disait qu'elle avait des penchants bisexuels, ne manquèrent pas une miette de l'exhibition de Claire. Carla, les yeux brillants, un grand sourire aux lèvres, entraîna Claire, pour lui proposer une coupe de champagne, tout en se lançant dans une conversation animée sur l'art… entre autres.
Patrice, qui restait à quelques encablures de sa belle-mère, observa les deux femmes en grande conversation. Le général était là lui aussi au milieu des autres invités, et il regardait avec beaucoup d'intérêt le manège de sa jeune épouse auprès de Claire. Enfin, le verbe “mater", conviendrait mieux ,se dit Patrice.
Oui, le général, homme bien sous tout rapport, matait littéralement les deux femmes en plein dialogue. Il avait un sourire aux lèvres et semblait attendre quelque chose… ”quoi donc ?” Se demanda Patrice, qui sentait comme une onde glaciale se faufiler sous son dos.
Quelque chose n'allait pas. Cela, le jeune homme en était convaincu. Il y avait comme une triangulation entre les trois acteurs. Et patrice s'aperçut que quand un invité cherchait à entrer en conversation avec le général, celui-ci esquivait le dialogue en partant aux toilettes ou en faisant signe à un invité qu'il aurait reconnu.
Mais à chaque fois, il revenait reprendre son poste d'observation, à quelques mètres de son épouse et de Claire.
Mais à chaque fois, il revenait reprendre son poste d'observation, à quelques mètres de son épouse et de Claire.
“ Pas de doute, il attend un truc de la part des deux femmes… Mais quoi exactement ? Mystère “ songea Patrice. Il lui sembla à un moment voir un vautour sur son perchoir, attendre que sa victime défaille dans le désert, pour la dévorer.
De plus, son visage taillé au couteau et son regard perçant lui faisaient penser à un rapace.
De son côté, Claire, toujours en pleine conversation avec Carla, semblait de plus en plus s'animer près de la jeune femme. Il sembla à Patrice que leurs silhouettes se rapprochaient sensiblement, quitte à presque se toucher.
Il semblait y avoir comme une attirance électromagnétique entre les deux femmes. Carla rapprocha son visage de plus en plus de Claire et parfois lui soufflait quelque chose à l'oreille… Alors, une fois ayant vidé sa deuxième coupe, Claire se mit à rire aux éclats. Heureusement, le brouhaha environnant étouffa son rire de gorge.
Il put constater que l'une des mains de Carla disparaissait de temps à autre dans le dos de sa belle-mère. Et quand Claire faillit s'étouffer en buvant sa troisième coupe de champagne, il eut la conviction que la générale Deniaud était carrément en train de peloter discrètement sa belle-mère au milieu de l'affluence des invités. Il se demanda même si un doigt ne s'était pas aventuré entre ses cuisses…
Patrice replongea alors dans son mirage érotique :
“Putain, la rousse tripote ma belle-mère ! Elle lui passe discrètement la main dans le dos…descend doucement jusqu'aux fesses et lui caresse son petit cul, qu'elle doit avoir bien ferme, avec toute cette gymnastique pratiquée trois fois par semaine.
Et elle aime ça, la salope ! Mais quelle pute, ma belle-mère. Putain, j'aurais jamais cru qu'elle était "Lesbos". Pourtant, je ne peux pas me tromper, elle se laisse peloter par une gonzesse, et sous les yeux du mari !
Et elle aime ça, la salope ! Mais quelle pute, ma belle-mère. Putain, j'aurais jamais cru qu'elle était "Lesbos". Pourtant, je ne peux pas me tromper, elle se laisse peloter par une gonzesse, et sous les yeux du mari !
Parce que c'est ça le truc, j'ai mis le doigt dessus, à défaut de le mettre ailleurs…
La rousse joue les rabatteuses pour son vicelard de mari. Elle fait boire Claire, la manipule, commence à la chauffer, et ensuite elle va se débrouiller pour l'emmener dans un coin discret… Le mari va venir, et il verra sa charmante épouse à moitié à poil, se faire bouffer la moule par ma salope de belle-mère ! Alors, il participera aux Agapes.
Et merde, ils vont se la taper à deux. Ça doit être des partouzards ou un truc comme ça.
Et l'autre se laisse faire, mais quelle débauchée, j'aurais jamais cru ça d'elle. Et pendant ce temps, son petit mari enfile des petits papillons morts sur des aiguilles. Sa putain de femme aussi va se faire enfiler, mais par une très grosse aiguille !
Et l'autre se laisse faire, mais quelle débauchée, j'aurais jamais cru ça d'elle. Et pendant ce temps, son petit mari enfile des petits papillons morts sur des aiguilles. Sa putain de femme aussi va se faire enfiler, mais par une très grosse aiguille !
J'arrive pas à y croire ! La rousse lui a sûrement enfoncé un doigt ou deux dans son cul ou sa chatte ! Claire ne s'y attendait pas, et elle a avalé de travers son champagne ! Mais quelle salope ! Elles font bien la paire à deux, avec le mari qui s'en lèche déjà les babines !
Forcément, quand ils ont vu Claire s'exhiber, et montrer son cul de salope devant moi, quand ils ont compris qu'elle était à poil sous sa robe, ils ont fait des plans sur elle ! Putain de bourgeois dépravés !
Putain, je suis écoeuré. Le pire, c'est que c'est exactement le scénario que j'avais écrit, dans mes textes pornos, et mes fantasmes sur ma belle-mère ! La réalité dépasse la fiction.
Le pire, c'est que de temps en temps, elle me jette un petit regard, la Claire.
Et là, elle lui glisse un truc à l'oreille en me regardant, et l'autre aussi.
Elles se marrent ! Mais ma parole, elles se foutent de ma gueule ! J'arrive pas à le croire !
Le pire, c'est que de temps en temps, elle me jette un petit regard, la Claire.
Et là, elle lui glisse un truc à l'oreille en me regardant, et l'autre aussi.
Elles se marrent ! Mais ma parole, elles se foutent de ma gueule ! J'arrive pas à le croire !
“ Alors jeune homme, on rêve, jeune homme ? Retentit une voix de Stentor derrière lui. C'était le général.
Ne forment-elles pas une belle paire de créatures divines ? La jeune rousse et la blonde mature ? Dommage que vous ne fassiez pas de nus dans vos sculptures, j'aurais eu certaines idées concernant ces deux-là ! Ho, rien d'impudique ni de vulgaire, je vous assure !
Ne forment-elles pas une belle paire de créatures divines ? La jeune rousse et la blonde mature ? Dommage que vous ne fassiez pas de nus dans vos sculptures, j'aurais eu certaines idées concernant ces deux-là ! Ho, rien d'impudique ni de vulgaire, je vous assure !
— Heu, mmhmm…
— Mais je plaisantais mon cher ! Vous êtes trop émotif !
Les artistes sont de grands rêveurs, continuez donc à vous inspirer, mon jeune ami ! ”
Les artistes sont de grands rêveurs, continuez donc à vous inspirer, mon jeune ami ! ”
Et l'importun reprit son poste de charognard.
Patrice avait vu son rêve érotique éveillé finir en eau de boudin.
Patrice avait vu son rêve érotique éveillé finir en eau de boudin.
“ Bon, on se reprend, mon petit Patrice. Arrête tes délires à la con. On est chez des gens bien ici. Tu écris trop de fastames, trop de cochonneries sur les aventures érotico-porno de ta belle-mère. Faut revenir à la réalité, mon petit pote.
Allez, va te chercher un grand verre de coca bien frais, et on se refait une mine d'artiste bien comme il faut !
Allez, va te chercher un grand verre de coca bien frais, et on se refait une mine d'artiste bien comme il faut !
Même si Claire ne semblait pas gênée par l'attention, un peu trop poussée, que lui prodiguait sa nouvelle amie, leurs cuisses allant jusqu'à être quasiment soudées, elle dut se dire que cela commençait à se voir, et qu'il était peut-être plus prudent de prendre le large… D'autant plus qu'une véritable meute d'hommes, délaissant leur épouse légitime, semblaient vivement impatients que Claire leur montrât ses propres œuvres, ainsi que celles de son gendre.
C'est donc, avec Patrice à son bras et une bonne douzaine d'hommes excités à sa suite, que Claire organisa la visite guidée de l'exposition d'art. Ne cessant de louer les qualités et le talent de son beau fils ! Patrice constata que le couple Deniaud restait toujours à portée de celle, qui faisait décidément le show de la soirée.
De même, il remarqua les regards envieux et empreints de jalousie des autres femmes de l'assistance, et le regard enfiévré des hommes. Il comprit alors ce que Claire voulait dire en lui parlant dans la voiture des “atouts”, qu'elle gardait pour convaincre les hommes… et pas seulement que les hommes, songea Patrice, en croisant le regard de louve affamée de la femme du général Deniaud.
Cette dernière avait trente cinq ans, environ vingt ans de moins que son mari, une chevelure de feu, tant elle était rousse, des yeux verts, un air mutin et un corps à faire se damner un saint. D'autant plus que sa robe blanche un peu longue, fendue presque à mi-cuisse, possédait un décolleté pigeonnant, qui mettait plus qu'en valeur son quatre vingt-quinze C.
À un moment, alors que Claire s'en allait prendre une nouvelle coupe de champagne… peut-être celle de trop, elle lui attrapa le bras, et lui souffla quelque chose à l'oreille. Claire acquiesça. S'étant rapprochée de Patrice, elle lui glissa à l'oreille :
“ Vous allez me suivre dans deux minutes dans le couloir opposé aux toilettes. Soyez discret et profitez du spectacle…”
Patrice ne put rien répondre à cela, mais il sentit une vague d'excitation fulgurante lui déchirer le bas ventre. Pris par une certaine anxiété, il regardait discrètement sa montre en observant les secondes s'égrener beaucoup trop lentement.
Il remarqua que, trente secondes après le départ de Claire, la femme du général se dirigeait dans la même direction… Puis une minute encore après, celui-ci.
Il remarqua que, trente secondes après le départ de Claire, la femme du général se dirigeait dans la même direction… Puis une minute encore après, celui-ci.
Passé deux minutes trente d'attente indescriptible, il se dirigea lui aussi vers les toilettes, prit soin d'être très silencieux, veilla à ce que personne ne vienne derrière lui, puis s'engouffra dans le couloir à mi obscurité. Au bout, après un angle droit, il y avait une porte, fermée à clé, malheureusement. Il tenta de tourner la poignée, mais rien n'y fit.
Et puis, regardant autour de lui, ses yeux s'habituant à la pénombre, il remarqua une caisse en bois et une espèce de vasistas, situé à deux mètres du sol. Il déplaça silencieusement la caisse et monta dessus.
Ce qu'il vit défiait l'imagination. Il eut comme un rictus amer, et changea complètement de paradigme, concernant la belle bourgeoisie, “ bien comme il faut ”, de sa petite ville de province…
Ce qu'il vit défiait l'imagination. Il eut comme un rictus amer, et changea complètement de paradigme, concernant la belle bourgeoisie, “ bien comme il faut ”, de sa petite ville de province…
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