Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un mari complaisant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un mari complaisant
Chapitre 2
UN MARI COMPLAISANT
Chapitre 2
Le samedi suivant, Claire me sollicite à nouveau pour aider Gilbert à descendre le salon de jardin, leur gendre étant toujours en convalescence.
Chapitre 2
Le samedi suivant, Claire me sollicite à nouveau pour aider Gilbert à descendre le salon de jardin, leur gendre étant toujours en convalescence.
— Je te téléphone pour te dire quand je serais dispo.
J'en parle à mon épouse qui commence à s'interroger sur ma relation avec Claire.
— Dis donc, je ne sais pas à quoi elle ressemble mais je trouve que tu passes de plus en plus de temps avec elle !
— Jalouse ?
— Non simplement curieuse de voir comment elle est !
— Gilbert et Claire sont très sympa et si tu veux, je peux les inviter à l'apéro.
— On verra.
— Jalouse ?
— Non simplement curieuse de voir comment elle est !
— Gilbert et Claire sont très sympa et si tu veux, je peux les inviter à l'apéro.
— On verra.
C'est la façon qu'à ma femme de botter en touche. J'appelle Claire pour lui dire que je peux me rendre libre dès cet après-midi. Elle m'envoie un message en retour confirmant que c'est d'accord, à quinze heures. Malgré le discours de Françoise, je fantasme à l'idée de remettre le couvert avec Claire. J'arrive chez eux à l'heure indiquée et elle m'accueille en me faisant une bise appuyée. Elle porte une robe courte fantaisie dans les bleues avec un décolleté plongeant faisant ressortir sa poitrine. Ses jambes sont gainées de tissu translucide bleu marine. Elle me guide aussitôt vers Gilbert.
— Il est sur la terrasse en train de démonter le salon de jardin.
C'est un salon en L pouvant accueillir jusqu'à dix places assises. Claire se charge d'enlever les coussins pendant que j'aide Gilbert à désassembler les différents éléments. A chaque fois qu'elle se baisse, la robe dévoile le haut ses cuisses et à n'en pas douter elle porte des collants. Quel contraste avec Gilbert habillé d'un pantalon de velours marron et d'une chemise de style bucheron. Une fois les éléments du salon de jardin dans le sous-sol, c'est un véritable jeu de lego pour qu'il prenne le moins de place possible. Le travail effectué, nous montons prendre une bière dans la cuisine. Cette fois, Claire nous accompagne avec un verre. Gilbert au détour de la conversation s'approche de moi et me dit à mi-voix.
— Maintenant qu'on a fini, j'espère que tu vas continuer de prendre soin de ma femme.
Un frisson me parcourt. Je fais celui qui n'a pas saisi et regarde tout de suite Claire pour essayer de comprendre. Elle esquisse un petit sourire narquois.
— Avec Gilbert, on se dit tout !
Embarrassé et honteux devant le cocu, mes pensées se bousculent dans ma tête. Je suis bien décidé à partir dès que j'aurai fini ma bière mais Gilbert ne m'en laisse pas le temps.
— Prenez la chambre à l'étage, il n'y a pas de miroir au plafond mais le lit est plus confortable que celui du camping-car.
Je me dis qu'il est peut-être impuissant et que c'est une façon de garder sa femme en satisfaisant ses désirs sexuels auprès d'autres hommes. J'essaie de me défiler en terminant vite fait ma bière.
— Ma femme m'attend, une autre fois peut-être.
Mais au moment de partir, Claire me retient.
— Ce n'était pas bien nous deux ?
— Si mais …
— C'est la présence de Gilbert qui te gêne ?
— Ben …
— Comme je t'ai expliqué, il est très compréhensif.
— Si mais …
— C'est la présence de Gilbert qui te gêne ?
— Ben …
— Comme je t'ai expliqué, il est très compréhensif.
Elle me retient par le bras et m'entraine vers l'escalier menant à l'étage. Déterminée, elle tire un grand coup et me voilà sur la première marche. Les souvenirs de notre séances dans le camping-car me revienne par flash. Je me laisse faire et monte l'escalier derrière elle tout en me disant que je n'ai aucune volonté. Mais le corps a ses raisons que la raison n'a pas. La chambre est spacieuse avec un très grand lit.
— Aide-moi.
J'abaisse la fermeture éclair de la robe qui descend à ses pieds. Elle est presque totalement nue. Le soutien-gorge balconnet est vite retiré, elle n'a pas de culotte, juste son collant. Je l'observe ébahi tandis qu'elle déboucle ma ceinture pour descendre mon jeans. En peu de temps, je me retrouve à poil, la bite mole. Je suis troublé par la présence de son mari qui vient de s'installer dans un fauteuil situé à l'angle de la chambre. Toujours aussi énergique, Claire me pousse sur le lit et s'accroupit sur moi pour m'embrasser à pleine bouche. Mes mains massent ses fesses gainées dans le collant bleu marine. Je tire dessus, faisant rentrer le tissu dans sa raie. Mes doigts en font le tour. Le tissu épouse la fente de son pubis qui est trempé. Je bande dur et je sens que mon plaisir est partagé.
— Tu peux le déchirer !
Je suis à la peine car le collant résiste. J'en avais presqu'oublié la présence de Gilbert. Il se lève et joue les bons samaritains en cassant l'élastique d'un coup sec, divisant le collant en deux. Je prends Claire en missionnaire. Ses jambes s'enroulent sur moi. Dans l'autre coin de la pièce, il y a un miroir sur pied dans lequel je vois Gilbert, braguette ouverte en train de se branler. Ses doigts vont et viennent sur son membre pendant que je suis en train de baiser sa femme. Drôle de couple mais contrairement à ce que j'aurais pu imaginer, cette situation m'excite. Il a vu que je l'observais et j'ai l'impression qu'il redouble d'intensité. Je ne pensais pas que le fait de voir un homme se masturber pouvait provoquer en moi de telles sensations. Claire se rend compte que mon esprit est ailleurs. Elle a deviné mon trouble vis-à-vis de son mari.
— Si tu veux, il peut se joindre à nous !
Que dire devant cet homme qui se branle en me regardant déglinguer sa femme. Je me sens manipulé par le couple. Gilbert n'attend pas ma réponse pour se lever et retirer ses vêtements. La bite droite, il est debout à poil attendant qu'on lui fasse une place sur le lit. Moi au contraire, devant cette situation, je débande à toute vitesse. Pendant que Claire retire le reste de son collant, son mari s'allonge sur le lit. Elle l'enjambe introduisant dans le même temps sa bite dans son vagin. Je reste planté là à regarder Claire chevauchant son mari. Soudain, elle se penche et présente son cul en écartant les fesses avec ses mains.
— Qu'est-ce que tu attends ?
La messe est dite, elle veut que je l'encule. Son cul est une telle invitation à la sodomie que je bande à nouveau. J'humecte mes doigts et lui fait un fisting anal décuplant d'autant mon érection. J'ai l'impression d'avoir un pénis énorme quand je le place au bord de sa rondelle. Je m'enfonce dans ses boyaux jusqu'à la garde et lui pistonne le conduit comme jamais. Elle couine à chaque coup de butoir tandis que son mari s'active de son côté. Je sens la queue de Gilbert aller et venir dans ses boyaux. De même, qu'il doit ressentir la même chose. Claire essaie tant bien que mal de retenir ses seins qui balancent dans tous les sens. Au bout d'un moment, elle ralentit ses montées et descentes pour finalement arrêter complétement, le souffle court.
— On fait une pause.
Elle me repousse et se dégage de Gilbert pour aller se réfugier dans le fauteuil.
— Continuez tous les deux si ça vous chante mais moi j'ai ma dose !
Allongé sur le dos, la tête sur l'oreiller, Gilbert se branle tranquillement en me regardant. Ses doigts coulissent le long de son membre dressé comme un menhir. Qu'est-ce qu'il s'imagine ? Je veux bien baiser sa femme mais ça s'arrête là. Malgré tout, j'ai toujours la bite en érection et j'ai besoin de me vider les couilles. Je sors du lit et me plante devant Claire. Elle m'astique tout en malaxant mes bourses. Au bout d'un moment, j'attire sa tête sur mon sexe pour qu'elle le suce. Mais contre toute attente, elle me demande de revenir sur le pieu.
— On sera mieux sur le lit.
Je ne me fais pas prier. Elle s'allonge et nous entamons un soixante-neuf. Je promène ma langue sur son petit abricot épilé. Par ses ondulations, elle oriente les endroits où elle souhaite se faire laper. J'aspire son clitoris et le mordille. Gilbert, à côté de nous, ne rate rien du spectacle. Je lève la tête vers le miroir quand un doigt vient s'inviter dans le sillon de mes fesses. Non, je ne rêve pas, c'est bien Gilbert qui est en train de me doigter l'anus. Par peur que la prochaine étape soit la sodomie, je donne un grand coup de rein pour me dégager de l'intrus. Il recommence à se masturber en regardant sa femme me sucer la tige avec avidité. Soudain, je reçois une grosse giclée de sperme sur le dos. Merci Gilbert ! Claire, qui ne s'est aperçue de rien, continue de s'activer sur ma bite. Elle est douée. J'éjacule quelques instant plus tard. Elle s'approche de nos deux bites et les lèche tour à tour. Au moment de partir, Claire me propose de nous inviter chez eux, Françoise et moi, à venir prendre l'apéro.
— Pourquoi pas mais je vous préviens, elle n'a pas l'esprit aussi ouvert que vous en matière de sexe.
— Ne t'inquiète pas, on ne parlera pas de ce qui vient de se passer.
— Bon, dans ce cas je vous tiens au courant.
— Ne t'inquiète pas, on ne parlera pas de ce qui vient de se passer.
— Bon, dans ce cas je vous tiens au courant.
Et Gilbert d'ajouter que quoiqu'il en soit, leur porte sera toujours grande ouverte pour moi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'adooooooore, hâte de lire la suite