Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entre chien et loup. Entre noir et blanc. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Entre chien et loup. Entre noir et blanc.
Chapitre 1
—Bonjour, la place est libre ?
—Je vous en prie.
C'est un homme d'un certain âge qui me pose la question. Je suis tranquillement installé au bar. Je viens de terminer ma bière. C'est ma récompense après une partie de tennis acharnée.
Il y a tout dans ce club. Tous les sports, toutes les activités, tout pour satisfaire les clients. En réalité on ne devrait pas être là. Nous remplaçons les parents de ma compagne qui avaient réservé, mais qui n'ont pas pu venir. Un arrangement au dernier moment avec l'agence. Ce type de vacances n'est pas notre tasse de thé. La clientèle est familiale avec enfants ou sans enfants mais pas de nos âges. Nous approchons de la trentaine alors que la clientèle à plutôt dix à vingt ans de plus. Mais c'est sympa. On arrive vers la fin de la semaine. Lilou et moi avons trouvé de quoi nous occuper, sans parler des piscines et de la plage. Elle a fait dans la méditation, les massages, les gyms de tout type et moi dans le tennis, ma passion, et le ski nautique.
Bref je suis au bar et je dois retrouver Lilou dans la chambre, mais pas avant une heure. Et cet homme qui m'aborde.
—Vous prenez quoi ? C'est bon ?
—Bière locale ambrée. Oui, très.
—Je peux vous offrir la même ?
—Merci, mais non. Une seule me suffit.
—Raisonnable, c'est bien, je devrais faire comme vous. J'ai tendance à prendre du ventre.
—Ah ! Vraiment ! On ne dirait pas.
J'ai déjà vu cet homme. On s'est croisé. On s'est salué, pas plus. Il doit avoir la quarantaine bien avancée. Je me demande si son approche n'est pas intéressée. Ce ne serait pas la première fois qu'un homme cherche à me draguer. Je dois les attirer.
—Je peux vous parler ?
—Euh, oui, de quoi ? Je le vois venir…
—C'est un peu particulier. Si cela vous choque je vous prie de m'en excuser par avance.
—J'ai passé l'âge. Il en faut beaucoup pour me choquer. Quand je vous le disais. Je m'amuse.
—Voilà, je me lance. Est-ce que vous voyiez… Sur la droite… Au bord de la piscine… Allongée sur un transat… Elle est blonde, un maillot deux pièces, plutôt mini, noir… Elle boit… Vous la voyez ?
—Oui, pourquoi ? C'est votre épouse ?
—Non, une amie. Enfin, surtout la femme d'un copain.
—Et ?
—Mon copain n'a pas pu venir, un empêchement au dernier moment. On devait venir à deux couples. Sa femme est venue quand même.
—Je ne comprends toujours pas.
—Voilà, sa femme profite de son absence pour avoir des aventures.
—Ce sont des choses qui arrivent.
—Bien sûr, je ne suis pas crédule à ce point.
—Alors ?
—Il ne veut pas me croire. Pire il m'accuse. Depuis il ne veut plus prendre mes appels. Un copain d'enfance. On a monté notre boite ensemble. Vous imaginez ? L'ambiance à mon retour. Il a même parlé de vendre ses parts. Une catastrophe. Tout cela pour une femme qui a le feu au cul… Oh pardon.
—Je comprends votre problème, mais je ne vois pas ce que…
—Si vous acceptiez… Je pourrais lui montrer… Il me croirait et…
—Acceptiez quoi ?
—De la séduire.
—Vous êtes sérieux ?
—Oui.
—Vous êtes en train de me proposer de coucher avec cette femme pour démontrer à son mari qu'elle lui est infidèle ?
—C'est l'idée.
—Mais je suis en couple.
—Je sais, je vous ai vu avec votre épouse.
—Compagne.
—Oui, hier au bord de la piscine. Vous étiez bien avec votre compagne ?
—Vous m'espionnez ?
—Pas du tout. C'est juste que Josiane ne vous a pas quitté du regard.
—Josiane, c'est votre amie ?
—Oui. Et elle m'a même questionné.
—Sur quoi ?
—Je vous préviens c'est un peu… À la foi vulgaire et raciste.
—Dites.
—Elle a demandé : on dit qu'ils sont bien équipés, tu crois que c'est vrai ? Je m'excuse.
—En effet, c'est… Mais ce n'est pas la première, et pas la dernière, malheureusement.
—J'ai alors imaginé cette idée. Manifestement vous lui plaisez. Et si je pouvais apporter des preuves au copain, avec un homme comme vous. Il serait horrifié. Il ne supporterait pas. Il est… Un peu… Je veux dire…
—Raciste ?
—C'est ça. C'est un gars bien, mais il traîne cette idée débile…
—Donc en résumé, votre idée c'est que je séduise, et vous dites que c'est déjà fait, cette femme, et que son mari se sentira doublement trompé, à la fois par un homme et à la fois par un…
—Homme de couleur. Je reconnais que ce n'est pas banal. Et il faut que je vous dise que d'après le copain, sa femme est une bombe au lit.
—Vous faites quoi dans la vie ?
—Commercial, pourquoi ?
—Je m'en doutais. Vous faites l'article comme un pro.
—Vous ne voulez pas ?
—Non.
—Cela ne vous prendra qu'une heure. Vous devriez passer un bon moment et en plus vous venger d'un mari raciste.
—Ma copine m'attend.
—Je lui dirais que vous avez… Un pot avec des partenaires de tennis, par exemple.
—Vous avez réponse à tout.
—Regardez la, c'est une belle femme. Une heure et imaginez la tête du copain lorsqu'il la verra avec vous.
—Parce qu'en plus il le verrait.
—Il faut une preuve irréfutable.
—Je n'ai pas mon téléphone avec moi.
—Je vous passerai le mien.
—Et s'il veut me retrouver pour me casser la gueule.
—J'effacerai votre visage s'il apparaît.
Je m'enfonce. Je sens que petit à petit il balaie tous mes arguments. Je me rends compte que l'idée fait son chemin. Après tout ce serait une façon de venger ma "race". Baiser la femme d'un raciste. Lui montrer qu'un homme comme moi peut faire jouir son épouse, glisser mon gros machin noir au plus intime. Oui, mais Lilou. C'est la tromper. Oui, mais pour une bonne cause. Elle aussi a souffert de ce racisme latent, encore plus elle, car on ne respecte pas obligatoirement une femme noire surtout si elle est très belle. Combien de fois elle a entendu des propositions obscènes. Plus souvent encore qu'une belle femme blanche.
—On fait comment ?
Et voilà. Quelques minutes plus tard on s'est mis d'accord. Il m'a donné son téléphone. Il va prévenir Lilou d'un anniversaire surprise au tennis qui va me retarder.
—La place est libre ? Je demande à la femme en lui montrant le transat à côté d'elle.
—Oui bien sûr, encore mieux pour un beau jeune homme comme vous. Elle attaque fort. Vous revenez du tennis ?
—Oui. Difficile de le cacher alors que j'ai le sac avec ma raquette.
—Personnellement je n'aime pas ces jeux ou on est trop loin. Je préfère les sports de contact.
—Ah !
—Je peux vous faire une confidence ?
—Bien sûr.
—Approchez-vous. Mon sport préféré est le sport en chambre, encore qu'il puisse se pratiquer dans plein d'autres endroits. Pas vous ?
—On peut dire que vous êtes directe.
—Je me trompe si votre présence au bord de la piscine avec votre équipement de sport peut me faire penser que vous avez une idée derrière la tête ? Si c'est le cas, cela me va très bien, sinon, je vous prie d'excuser ma franchise.
—Vous m'avez percé à jour. L'homme a raison. Cette femme a le feu au cul et elle n'y va pas par quatre chemins.
—Alors on se retrouve chez vous ou chez moi ?
—Chez vous je préfère.
—Vous ne voulez pas que votre charmante épouse puisse nous rejoindre ?
—Je ne pense pas qu'elle apprécierait.
—Alors ma chambre est la 1033. Sauvons les apparences. Laissez-moi partir et attendez dix minutes.
—D'accord.
------------------------------------------------
1033. Je frappe. Quelques secondes. Elle ouvre.
—Entrez. Elle referme la porte. Installez-vous, mettez-vous à l'aise je suis à vous dans deux minutes.
Elle est nue comme un vers et cela ne la gêne pas. Elle disparaît dans la salle de bain. J'ai ainsi le temps de sortir le smartphone de l'homme et de le placer sur le petit bureau en vérifiant que l'angle est bon.
—Oh, le timide. Vous voulez que ce soit moi, j'adore.
Elle adore, il n'y a pas de doute. Le polo et le short sont de piètres remparts. D'ailleurs ce n'est pas leur fonction.
—Oh, mon Dieu comme elle est belle.
Elle découvre mon sexe. Combien de fois ai-je entendu une remarque similaire. Du moins avant de rencontrer ma compagne.
Il ne faut pas exagérer, elle n'est pas énorme. Certes, je suis bien monté mais le fait qu'elle soit noire et surtout chargée de tant de rumeurs et de fantasmes, en déforme la réalité.
Elle la saisit dans sa main. Elle en soupèse le poids, poids mort pour l'instant, cherche mes couilles aussi sombres que la nuit.
—Viens. Va t'asseoir que je puisse te sucer. Une friandise pareille mérite des attentions.
Elle est "nature". L'homme ne s'est pas trompé, l'épouse de son copain, n'en ait manifestement pas à sa première coucherie avec un autre pour être si cash, dire son désir et le réaliser.
Elle me suce. Elle sait jouer de ses lèvres, de sa langue, de sa main, de ses doigts agiles. Très vite c'est un gourdin qu'elle manipule. Lorsqu'elle me regarde et que sa bouche ne gobe pas ma queue, elle me sourit avec une certaine fierté. Elle peut. Son mari ne doit pas se douter combien elle est gourmande et expérimentée. Si elle n'arrive pas à le gober entièrement, elle sait me branler dans sa bouche en déclenchant ce gargouillis si caractéristique d'une queue brassée dans un flot de salive. Par moment je jette un œil vers le smartphone en espérant qu'il capte bien tout cela.
He oui, mec, tu es cocu et par un noir. Regarde bien ce que ta femme suce et tu vas voir, après, ton petit truc blanchâtre ne sera pour elle qu'une misérable chose qui lui fera regretter la queue du "nègre". Nègre c'est bien ce que tu penses si j'ai compris ton copain. Attends-tu n'a encore rien vu. Elle est bien salope ta femme, je suis certain qu'elle ne va pas me refuser.
—Je veux cracher dans ta gorge. J'adore voir les putes blanches boire mon foutre. Tu es bien une petite pute blanche, n'est-ce pas ?
—Oui, je suis ta pute. Tu peux faire de moi ce que tu veux. Donne-moi ta liqueur.
Je le défie du regard. J'imagine le mari lorsqu'il va découvrir son épouse ainsi. Il est fini, mec, le temps de la supériorité de la race blanche. Tu es d'une autre époque. Ta femme l'a compris comme beaucoup de femmes blanches avant elle, même au temps de la colonisation. Combien de "boys" baisaient leur maîtresse une fois le "patron" parti.
Oui regarde comme elle me bouffe la queue. Regarde comme elle me branle de ses lèvres, me lèche les couilles et n'a pas peur de s'aventurer vers mon petit trou.
—Garde bien tout en bouche et montre-moi.
Dernière demande avant que ma sève ne se précipite, que mes couilles gonflées expulsent leur suc, que ma queue se gonfle pour laisser passer le sperme, que des lèvres refermées à la base de mon gland laissent envahir la gorge de la femelle.
C'est une vraie salope. Elle sait me montrer ma liqueur, la pousser de sa langue, l'avaler dans une déglutition infâme, puis recueillir d'un doigt expérimenté les quelques gouttes qui ont cherché à s'enfuir pour les ramener sur la langue.
—C'est bien. À moi de te donner du plaisir. Assieds-toi.
Elle s'assied. Je plonge entre ses cuisses. Elle est humide, elle mouille. C'est facile de lui manger le minou. Elle est très sensible et si son petit bouton est une petite chose j'arrive cependant à le "pincer" entre mes lèvres tout en l'aspirant. Pendant ce temps mes deux mains se sont emparées d'une poitrine généreuse et des tétons que je roule avec délice entre mes doigts. Elle gémit. Elle gronde. Elle crie lorsque je glisse un doigt, puis deux, puis trois et enfin, après avoir enduit ma main de la mouille qui suinte de sa fente, j'aventure cinq doigts regroupés, rassemblés, qui se fraient un chemin, entraînant une paume refermée sur elle-même. J'ai des mains très fines, de pianiste ou de chirurgien selon les connaisseurs, mais personne ne m'a jamais dit qu'elles sont, une fois les doigts bien regroupé, profilée pour se glisser ainsi.
Ma main est toute entrée dans son vagin. Elle se relève, comme surprise pour vérifier que… Oui, elle ne peut que voir mon poignet et mon avant-bras et que donc, ce qu'elle sent en elle, c'est ma main. D'ailleurs elle ne peut que sentit le mouvement de mes doigts qui se déploient tout en restant regroupés. Elle s'affale sur le lit, sidérée.
A nouveau une idée perverse, une vengeance supplémentaire. Les jambes repliées de la femme doivent cacher à l'objectif de l'appareil ce que je fais. Il faut que le mari le découvre. J'appuie sur la jambe afin que le champ soit libre. Je fixe l'appareil et fait bouger mon poignet afin qu'il puisse bien voir. Voir et entendre. Lorsqu'il verra et entendra il sera comme fou. J'espère juste pour sa salope d'épouse infidèle qu'elle ne soit pas à portée de sa colère. Il faudra que je le dise à l'homme pour éviter un drame. Je veux bien rendre jaloux un raciste, mais ne veut pas la mort de la pècheresse. Une pécheresse qui se tortille, empalée par ma main.
Je bouge à peine mais chaque mouvement déclenche des gémissements. Elle a les yeux fermés, le visage déformé. Et puis sans prévenir je sens une humidité. Elle coule et accompagne sa jouissance par des "ohhh…ohhh" comme si c'était une première fois.
Je m'extrais avec délicatesse. L'humidité en facilite le mouvement. J'utilise le drap pour m'essuyer. Que voulez-vous cette race sort à peine des cavernes… Apprécie mari cocu.
—C'est fou. Je rêvais de ton gros machin et tu me fistes avec ta main. Montre là moi. Oh, mon Dieu, je n'en reviens pas. Elle a beau être fine, j'ai du mal à croire que j'avais ça dans la chatte. En tout cas tu m'as fait couler comme jamais. Merci.
—Et je n'en ai pas fini avec toi. Tu m'inspires. Regarde je bande dur.
—C'est vrai. Tu veux que je te suce encore.
—Non, je veux ton petit cul. Une coquine comme toi doit l'avoir bien rodé.
—Une coquine. Tu as raison. Si tu savais. J'adore ça. J'ai des capotes dans le tiroir de la table de nuit. Donne-m'en une. Je veux te recouvrir moi-même.
Elle le fait. Sa capote est un peu petite, mais elle fera l'affaire.
—Viens on va le faire là-bas je préfère comme ça. Pas toi ? Je propose.
—Tout ce que tu veux.
Le là-bas est une banquette molletonnée servant autant de repose-valise que de siège. Je l'éloigne du mur. Mon idée est que le mari soit aux premières loges. Il faut juste que sa femme ne découvre pas le smartphone. Mais cela ne risque pas. Elle s'agenouille d'elle-même sur la baquette. Ses fesses blanches, même si son maillot était minimaliste, attirent le regard.
—Tu as un cul magnifique. J'imagine que je ne suis pas le premier à te le dire ?
—Non.
—Beaucoup d'hommes ?
—Oui, beaucoup, j'aime le sexe.
Putain quand son mari va… J'ai presque pitié de lui. Mais il ne le mérite pas. C'est un raciste.
—T'es une vraie salope.
—Oui, j'assume.
—Tiens la salope goûte donc à ma queue avant que je t'encule avec… Ouvre la bouche… Encore… Voila… Ne bouge pas j'adore baiser la gorge des salopes comme toi.
Regarde-la ta femme. A quatre pattes comme une chienne, une chienne qui se fait baiser la gorge par une grosse queue noire. Tu entends ce clapotis ? C'est celui de sa salive que je brasse. Si j'avais un peu de temps je te montrerais comment je pourrais lui mettre jusqu'aux couilles. Mais ma compagne m'attend.
Je l'abandonne et vais me placer derrière elle.
—Cambre-toi plus. Montre-moi ta croupe de chienne. La tête sur la banquette. C'est bien. Maintenant avec tes deux mains ouvre-moi tes fesses pour m'offrir ton cul… Parfait. On dirait que tu as fait cela toute ta vie. Tu veux que je t'encule ?
—Oui.
—Alors dis-le-moi. Je veux t'entendre me le demander. Je suis certain que tu adores lorsqu'on te traite comme ta vraie nature de salope et de chienne.
—Oui, j'aime ça. Encule-moi. Oui, encule-moi bien profond, avec ton gros machin. J'en ai envie. Vite.
Je ne suis pas un monstre. J'enduis longuement ma queue avec sa mouille, allant jusqu'à la prendre normalement dans ce vagin gluant et encore dilaté. Et puis je pousse mon gland contre l'œillet que je vois bouger. Elle le contracte et le relâche. Je vois ma queue l'ouvrir. Il résiste à peine mais se referme sur mon mandrin avançant avec lui, puis sautant en arrière pour le reprendre et l'accompagner. Son cul est étroit. C'est bon.
—Je t'écoute. Je veux t'entendre.
—Oui, oh oui.
Quel peut être son regard ? Quelles peuvent être ses pensées ? Est-il devenu aveugle, déjà dépassé par la colère ? Ou bien, encore incrédule, il ne peut cesser de regarder le spectacle, que sa femme et son amant noir lui offre, elle sans le savoir, lui avec la volonté affirmée d'avilir son épouse pour se venger. Pour venger tous ses frères de race. Tous ceux qui sont la proie de ce racisme affiché ou latent.
Où est ce qu'il regarde, anéanti mais ne pouvant quitter des yeux ce que la vidéo lui montre ?
Elle montre une femme, sa femme qui se reconnaît salope et chienne, qui donne sa croupe, son cul afin qu'un mandrin noir, une queue comme lui-même aimerait en avoir une, une queue que l'homme active avec force, puissance, détermination. Et il l'active, encouragé par les paroles de la femme, des paroles d'une vulgarité inconnue, puis par des sons inarticulés, des cris de plus en plus forts à mesure que l'homme la laboure, lui claquant les fesses sans qu'elle proteste, au contraire, quémandant tout ce qui peut la diminuer, la réduire, faire de cette femme une femelle uniquement guidée par ses instincts.
Elle montre aussi l'homme qui se pavane dans son rôle d'amant, réduisant sa maîtresse, à une pute, une traînée, une esclave. Et il est endurant le salaud. Il est vrai qu'il s'est déjà vidé dans la gorge de la femme et qu'elle a bu son foutre comme on déguste une liqueur.
Et pour finir, alors que la femme n'en peut plus d'accumuler jouissances après jouissance, que l'homme se retire, fait le tour, arrache la capote et après quelques va-et-vient par sa main, éjacule en balançant son foutre sur le visage et les cheveux d'une maîtresse qui ne proteste même pas, qui en ouvrant la bouche cherche à en recueillir des miettes infâmes.
---------------------------------
Merde, je n'ai pas vu le temps passer. Lilou va me faire une scène. J'espère que l'homme l'a bien prévenue. J'ai pris une douche rapide en prenant bien soin de ne pas mouiller les cheveux. J'ai bu un grand verre de whisky que m'a proposé la femme. Ainsi mon haleine servira d'excuse.
Chérie, je n'arrivais pas à partir. Cela aurait été incorrect. On t'a bien prévenu ? Je n'avais pas mon portable.
Je me fais discret. Avec un peu de chance elle somnole dans le fauteuil.
Mais non, au contraire, la télé marche, on entend clairement.
Mais, mais c'est sa voix. C'est la voix de Lilou. C'est bizarre on dirait que :
Oui, oui, vas-y. Bien à fond. Fait comme lui, l'enfoiré, défonce-moi le cul. Putain que c'est bon. Il va me le payer. Continue. Ouiiiiiiiiiii. Sur mes reins, crache sur mes reins…
Deux pas et j'ai la preuve que c'est vrai. Elle est à quatre pattes et l'homme est en train de juter sur ses reins. L'enfoiré il étale son foutre pour bien le répandre sur la croupe de ma compagne.
Mais c'est lui. C'est l'homme qui m'a abordé.
—Putain, enfoiré qu'est-ce que vous faites ici. Et toi Lilou, tu es une… Une salope.
—Du calme. Du calme.
—Je vais vous casser la gueule. Fumier.
—Calmez-vous. Je suis ceinture noir, alors je sais me défendre.
—Vous défendre et comme ça…
La colère est telle que j'ai attrapé une bouteille et la casse en me retrouvant avec un tesson dans la main
—Non, Antoine, non. Tu es fou. Pose ça. Tu veux finir en prison.
Lilou s'est levée et s'est placée entre l'homme et moi.
La colère tombe d'un seul coup. Je suis anéanti. Pendant ce temps l'homme enfile son slip, attrape ses affaires y compris un téléphone qui était sur le lit et se dirige vers la porte.
—Écoutez, chacun y a trouvé son plaisir. Même si c'est un peu compliqué. Ma femme et moi on vous a trouvé très beau et on a eu envie de vous. On est libertin mais manifestement pas vous. Alors j'ai inventé cette histoire. La réalité c'est que vous avez baisé ma femme. Il est bien normal que moi aussi…
—Sortez. Sortez d'ici ou je fais un malheur.
Il sort. Le silence envahit la pièce. Lilou enfile un peignoir.
—Tu es une belle salope.
—Pardon ? C'est toi qui me dis ça ? Tout cela est arrivé par ta faute. J'aurais du ne rien faire, ne pas réagir alors que toi tu la baisais… Putain Antoine tu l'as fistée…
—Quoi ? Comment tu sais ça ?
—Mais j'ai tout vu.
—Mais comment.
—On vous voyait sur son smartphone.
—Sur son smartphone, mais c'est moi qui l'ai. Je ne comprends pas, tiens regarde, je devais lui rendre. Je ne comprends pas. Attends, raconte-moi depuis le début.
—À quoi bon, les preuves sont là, tu as couché avec cette salope…
—Et toi avec ce mec.
—Oui, mais moi c'est pour me venger.
—Justement il y a quelque chose qui cloche. Raconte-moi comment tu l'as connu ?
—Puisque tu y tiens. Il a sonné tout à l'heure. Il s'est présenté et m'a annoncé qu'il pensait que tu étais l'amant de sa femme. Evidemment j'ai dit que ce n'était pas possible. Alors il m'a dit qu'il avait laissé un smartphone dans leur chambre et qu'on pourrait voir ensemble s'il avait raison ou pas. Et il avait raison. On a tout vu. En plus tu t'étais aperçu qu'il avait laissé de quoi vous voir et tu le défiais en te moquant de lui. Tu ne pouvais pas savoir que les deux smartphones étaient interconnectés et que moi je regardais.
—L'enfoiré.
—C'est toi l'enfoiré. Alors quand il m'a proposé de nous venger j'ai accepté.
—Et de qu'elle façon. Je t'ai entendue quand je suis arrivé.
—J'espère bien, d'ailleurs si tu veux voir le reste, il m'avait conseillé de mettre le mien pour enregistrer. Il est là-bas, tu le vois ?
—Ce n'est pas vrai ? Mais quel fumier ce mec. Il nous a manipulés. L'enfoiré.
—Manipulé pour se venger. Mais c'est bien toi qui nous as fait cocu tous les deux
—Ce n'est pas ce que tu crois. C'était pour la bonne cause.
—Fister et enculer une femme, c'est certain que c'est une bonne cause.
—Mais non, écoute. Il est venu m'aborder au bar après mon tennis et il m'a raconté que….
Et je lui raconte tout. L'épouse du copain adultère. Le raciste. Le smartphone pour que le mari raciste voit sa femme baisée par un noir.
—Si je comprends bien tu t'es sacrifié pour une bonne cause ?
—Je reconnais que je n'ai pas pensé aux conséquences pour notre couple.
—Surtout tu n'aurais jamais imaginé que ce soit un piège pour nous baiser.
—Baiser dans tous les sens du terme.
—C'est vrai. Mais putain quels pervers. Tu te rends compte un scénario si tordu pour coucher avec nous.
—Donc vous avez tout suivi en direct ?
—Oui.
—Oh, je suis désolé.
—Il faut te dire que tu as fait honneur à ta race. La remarque est grinçante.
—Oui, mais toi… Vous avez vraiment suivi ?Tout ? Et en arrivant je t'ai entendue lui dire de faire comme eux… Toi aussi il ta fistée ?
—Cela mon petit il faudra que tu regardes la vidéo. J'ai dû supporter le vison de tes exploits. Il est bien normal que tu en fasses autant.
—Tu ne peux pas me demander ça.
—Oh que si. Sinon je te promets une belle période d'abstinence…
—Toi au moins tu avais le mec pour t'accompagner…
—S'il te faut quelqu'un je serai là, mais je veux que tu regardes. C'est non négociable.
—Mais si je ne supporte pas ?
—Il faudra bien. Tu verras, on éprouve à la fois de la colère mais aussi de la fierté.
—De la fierté ?
—Oui, de voir son mari en si grande forme et qui fait couiner la salope.
—Oh ! Vraiment tu as été fière de moi ?
—Ne rêve pas. La colère était la plus forte.
—Et lui ? Comment il a réagi ?
—Lui ? Maintenant que tu le dis, ce que je croyais de la colère, devait être de l'excitation. Maintenant que je sais que c'était organisé, il devait jouir de voir sa femme avec toi, surtout que tu lui as joué le grand jeu. Ce genre de couple doit apprécier de voir son conjoint avec un autre partenaire
—Tu dois avoir raison. Mais nous on n'est pas comme eux.
—Non, sauf si…
—Sauf si quoi ?
—Sauf si, une fois la colère passée, tu regardes la vidéo d'un autre œil.
—Tu dis cela parce que toi… Après la colère… Tu aurais…
—Rien. Regarde et on en parle après…
—Je vous en prie.
C'est un homme d'un certain âge qui me pose la question. Je suis tranquillement installé au bar. Je viens de terminer ma bière. C'est ma récompense après une partie de tennis acharnée.
Il y a tout dans ce club. Tous les sports, toutes les activités, tout pour satisfaire les clients. En réalité on ne devrait pas être là. Nous remplaçons les parents de ma compagne qui avaient réservé, mais qui n'ont pas pu venir. Un arrangement au dernier moment avec l'agence. Ce type de vacances n'est pas notre tasse de thé. La clientèle est familiale avec enfants ou sans enfants mais pas de nos âges. Nous approchons de la trentaine alors que la clientèle à plutôt dix à vingt ans de plus. Mais c'est sympa. On arrive vers la fin de la semaine. Lilou et moi avons trouvé de quoi nous occuper, sans parler des piscines et de la plage. Elle a fait dans la méditation, les massages, les gyms de tout type et moi dans le tennis, ma passion, et le ski nautique.
Bref je suis au bar et je dois retrouver Lilou dans la chambre, mais pas avant une heure. Et cet homme qui m'aborde.
—Vous prenez quoi ? C'est bon ?
—Bière locale ambrée. Oui, très.
—Je peux vous offrir la même ?
—Merci, mais non. Une seule me suffit.
—Raisonnable, c'est bien, je devrais faire comme vous. J'ai tendance à prendre du ventre.
—Ah ! Vraiment ! On ne dirait pas.
J'ai déjà vu cet homme. On s'est croisé. On s'est salué, pas plus. Il doit avoir la quarantaine bien avancée. Je me demande si son approche n'est pas intéressée. Ce ne serait pas la première fois qu'un homme cherche à me draguer. Je dois les attirer.
—Je peux vous parler ?
—Euh, oui, de quoi ? Je le vois venir…
—C'est un peu particulier. Si cela vous choque je vous prie de m'en excuser par avance.
—J'ai passé l'âge. Il en faut beaucoup pour me choquer. Quand je vous le disais. Je m'amuse.
—Voilà, je me lance. Est-ce que vous voyiez… Sur la droite… Au bord de la piscine… Allongée sur un transat… Elle est blonde, un maillot deux pièces, plutôt mini, noir… Elle boit… Vous la voyez ?
—Oui, pourquoi ? C'est votre épouse ?
—Non, une amie. Enfin, surtout la femme d'un copain.
—Et ?
—Mon copain n'a pas pu venir, un empêchement au dernier moment. On devait venir à deux couples. Sa femme est venue quand même.
—Je ne comprends toujours pas.
—Voilà, sa femme profite de son absence pour avoir des aventures.
—Ce sont des choses qui arrivent.
—Bien sûr, je ne suis pas crédule à ce point.
—Alors ?
—Il ne veut pas me croire. Pire il m'accuse. Depuis il ne veut plus prendre mes appels. Un copain d'enfance. On a monté notre boite ensemble. Vous imaginez ? L'ambiance à mon retour. Il a même parlé de vendre ses parts. Une catastrophe. Tout cela pour une femme qui a le feu au cul… Oh pardon.
—Je comprends votre problème, mais je ne vois pas ce que…
—Si vous acceptiez… Je pourrais lui montrer… Il me croirait et…
—Acceptiez quoi ?
—De la séduire.
—Vous êtes sérieux ?
—Oui.
—Vous êtes en train de me proposer de coucher avec cette femme pour démontrer à son mari qu'elle lui est infidèle ?
—C'est l'idée.
—Mais je suis en couple.
—Je sais, je vous ai vu avec votre épouse.
—Compagne.
—Oui, hier au bord de la piscine. Vous étiez bien avec votre compagne ?
—Vous m'espionnez ?
—Pas du tout. C'est juste que Josiane ne vous a pas quitté du regard.
—Josiane, c'est votre amie ?
—Oui. Et elle m'a même questionné.
—Sur quoi ?
—Je vous préviens c'est un peu… À la foi vulgaire et raciste.
—Dites.
—Elle a demandé : on dit qu'ils sont bien équipés, tu crois que c'est vrai ? Je m'excuse.
—En effet, c'est… Mais ce n'est pas la première, et pas la dernière, malheureusement.
—J'ai alors imaginé cette idée. Manifestement vous lui plaisez. Et si je pouvais apporter des preuves au copain, avec un homme comme vous. Il serait horrifié. Il ne supporterait pas. Il est… Un peu… Je veux dire…
—Raciste ?
—C'est ça. C'est un gars bien, mais il traîne cette idée débile…
—Donc en résumé, votre idée c'est que je séduise, et vous dites que c'est déjà fait, cette femme, et que son mari se sentira doublement trompé, à la fois par un homme et à la fois par un…
—Homme de couleur. Je reconnais que ce n'est pas banal. Et il faut que je vous dise que d'après le copain, sa femme est une bombe au lit.
—Vous faites quoi dans la vie ?
—Commercial, pourquoi ?
—Je m'en doutais. Vous faites l'article comme un pro.
—Vous ne voulez pas ?
—Non.
—Cela ne vous prendra qu'une heure. Vous devriez passer un bon moment et en plus vous venger d'un mari raciste.
—Ma copine m'attend.
—Je lui dirais que vous avez… Un pot avec des partenaires de tennis, par exemple.
—Vous avez réponse à tout.
—Regardez la, c'est une belle femme. Une heure et imaginez la tête du copain lorsqu'il la verra avec vous.
—Parce qu'en plus il le verrait.
—Il faut une preuve irréfutable.
—Je n'ai pas mon téléphone avec moi.
—Je vous passerai le mien.
—Et s'il veut me retrouver pour me casser la gueule.
—J'effacerai votre visage s'il apparaît.
Je m'enfonce. Je sens que petit à petit il balaie tous mes arguments. Je me rends compte que l'idée fait son chemin. Après tout ce serait une façon de venger ma "race". Baiser la femme d'un raciste. Lui montrer qu'un homme comme moi peut faire jouir son épouse, glisser mon gros machin noir au plus intime. Oui, mais Lilou. C'est la tromper. Oui, mais pour une bonne cause. Elle aussi a souffert de ce racisme latent, encore plus elle, car on ne respecte pas obligatoirement une femme noire surtout si elle est très belle. Combien de fois elle a entendu des propositions obscènes. Plus souvent encore qu'une belle femme blanche.
—On fait comment ?
Et voilà. Quelques minutes plus tard on s'est mis d'accord. Il m'a donné son téléphone. Il va prévenir Lilou d'un anniversaire surprise au tennis qui va me retarder.
—La place est libre ? Je demande à la femme en lui montrant le transat à côté d'elle.
—Oui bien sûr, encore mieux pour un beau jeune homme comme vous. Elle attaque fort. Vous revenez du tennis ?
—Oui. Difficile de le cacher alors que j'ai le sac avec ma raquette.
—Personnellement je n'aime pas ces jeux ou on est trop loin. Je préfère les sports de contact.
—Ah !
—Je peux vous faire une confidence ?
—Bien sûr.
—Approchez-vous. Mon sport préféré est le sport en chambre, encore qu'il puisse se pratiquer dans plein d'autres endroits. Pas vous ?
—On peut dire que vous êtes directe.
—Je me trompe si votre présence au bord de la piscine avec votre équipement de sport peut me faire penser que vous avez une idée derrière la tête ? Si c'est le cas, cela me va très bien, sinon, je vous prie d'excuser ma franchise.
—Vous m'avez percé à jour. L'homme a raison. Cette femme a le feu au cul et elle n'y va pas par quatre chemins.
—Alors on se retrouve chez vous ou chez moi ?
—Chez vous je préfère.
—Vous ne voulez pas que votre charmante épouse puisse nous rejoindre ?
—Je ne pense pas qu'elle apprécierait.
—Alors ma chambre est la 1033. Sauvons les apparences. Laissez-moi partir et attendez dix minutes.
—D'accord.
------------------------------------------------
1033. Je frappe. Quelques secondes. Elle ouvre.
—Entrez. Elle referme la porte. Installez-vous, mettez-vous à l'aise je suis à vous dans deux minutes.
Elle est nue comme un vers et cela ne la gêne pas. Elle disparaît dans la salle de bain. J'ai ainsi le temps de sortir le smartphone de l'homme et de le placer sur le petit bureau en vérifiant que l'angle est bon.
—Oh, le timide. Vous voulez que ce soit moi, j'adore.
Elle adore, il n'y a pas de doute. Le polo et le short sont de piètres remparts. D'ailleurs ce n'est pas leur fonction.
—Oh, mon Dieu comme elle est belle.
Elle découvre mon sexe. Combien de fois ai-je entendu une remarque similaire. Du moins avant de rencontrer ma compagne.
Il ne faut pas exagérer, elle n'est pas énorme. Certes, je suis bien monté mais le fait qu'elle soit noire et surtout chargée de tant de rumeurs et de fantasmes, en déforme la réalité.
Elle la saisit dans sa main. Elle en soupèse le poids, poids mort pour l'instant, cherche mes couilles aussi sombres que la nuit.
—Viens. Va t'asseoir que je puisse te sucer. Une friandise pareille mérite des attentions.
Elle est "nature". L'homme ne s'est pas trompé, l'épouse de son copain, n'en ait manifestement pas à sa première coucherie avec un autre pour être si cash, dire son désir et le réaliser.
Elle me suce. Elle sait jouer de ses lèvres, de sa langue, de sa main, de ses doigts agiles. Très vite c'est un gourdin qu'elle manipule. Lorsqu'elle me regarde et que sa bouche ne gobe pas ma queue, elle me sourit avec une certaine fierté. Elle peut. Son mari ne doit pas se douter combien elle est gourmande et expérimentée. Si elle n'arrive pas à le gober entièrement, elle sait me branler dans sa bouche en déclenchant ce gargouillis si caractéristique d'une queue brassée dans un flot de salive. Par moment je jette un œil vers le smartphone en espérant qu'il capte bien tout cela.
He oui, mec, tu es cocu et par un noir. Regarde bien ce que ta femme suce et tu vas voir, après, ton petit truc blanchâtre ne sera pour elle qu'une misérable chose qui lui fera regretter la queue du "nègre". Nègre c'est bien ce que tu penses si j'ai compris ton copain. Attends-tu n'a encore rien vu. Elle est bien salope ta femme, je suis certain qu'elle ne va pas me refuser.
—Je veux cracher dans ta gorge. J'adore voir les putes blanches boire mon foutre. Tu es bien une petite pute blanche, n'est-ce pas ?
—Oui, je suis ta pute. Tu peux faire de moi ce que tu veux. Donne-moi ta liqueur.
Je le défie du regard. J'imagine le mari lorsqu'il va découvrir son épouse ainsi. Il est fini, mec, le temps de la supériorité de la race blanche. Tu es d'une autre époque. Ta femme l'a compris comme beaucoup de femmes blanches avant elle, même au temps de la colonisation. Combien de "boys" baisaient leur maîtresse une fois le "patron" parti.
Oui regarde comme elle me bouffe la queue. Regarde comme elle me branle de ses lèvres, me lèche les couilles et n'a pas peur de s'aventurer vers mon petit trou.
—Garde bien tout en bouche et montre-moi.
Dernière demande avant que ma sève ne se précipite, que mes couilles gonflées expulsent leur suc, que ma queue se gonfle pour laisser passer le sperme, que des lèvres refermées à la base de mon gland laissent envahir la gorge de la femelle.
C'est une vraie salope. Elle sait me montrer ma liqueur, la pousser de sa langue, l'avaler dans une déglutition infâme, puis recueillir d'un doigt expérimenté les quelques gouttes qui ont cherché à s'enfuir pour les ramener sur la langue.
—C'est bien. À moi de te donner du plaisir. Assieds-toi.
Elle s'assied. Je plonge entre ses cuisses. Elle est humide, elle mouille. C'est facile de lui manger le minou. Elle est très sensible et si son petit bouton est une petite chose j'arrive cependant à le "pincer" entre mes lèvres tout en l'aspirant. Pendant ce temps mes deux mains se sont emparées d'une poitrine généreuse et des tétons que je roule avec délice entre mes doigts. Elle gémit. Elle gronde. Elle crie lorsque je glisse un doigt, puis deux, puis trois et enfin, après avoir enduit ma main de la mouille qui suinte de sa fente, j'aventure cinq doigts regroupés, rassemblés, qui se fraient un chemin, entraînant une paume refermée sur elle-même. J'ai des mains très fines, de pianiste ou de chirurgien selon les connaisseurs, mais personne ne m'a jamais dit qu'elles sont, une fois les doigts bien regroupé, profilée pour se glisser ainsi.
Ma main est toute entrée dans son vagin. Elle se relève, comme surprise pour vérifier que… Oui, elle ne peut que voir mon poignet et mon avant-bras et que donc, ce qu'elle sent en elle, c'est ma main. D'ailleurs elle ne peut que sentit le mouvement de mes doigts qui se déploient tout en restant regroupés. Elle s'affale sur le lit, sidérée.
A nouveau une idée perverse, une vengeance supplémentaire. Les jambes repliées de la femme doivent cacher à l'objectif de l'appareil ce que je fais. Il faut que le mari le découvre. J'appuie sur la jambe afin que le champ soit libre. Je fixe l'appareil et fait bouger mon poignet afin qu'il puisse bien voir. Voir et entendre. Lorsqu'il verra et entendra il sera comme fou. J'espère juste pour sa salope d'épouse infidèle qu'elle ne soit pas à portée de sa colère. Il faudra que je le dise à l'homme pour éviter un drame. Je veux bien rendre jaloux un raciste, mais ne veut pas la mort de la pècheresse. Une pécheresse qui se tortille, empalée par ma main.
Je bouge à peine mais chaque mouvement déclenche des gémissements. Elle a les yeux fermés, le visage déformé. Et puis sans prévenir je sens une humidité. Elle coule et accompagne sa jouissance par des "ohhh…ohhh" comme si c'était une première fois.
Je m'extrais avec délicatesse. L'humidité en facilite le mouvement. J'utilise le drap pour m'essuyer. Que voulez-vous cette race sort à peine des cavernes… Apprécie mari cocu.
—C'est fou. Je rêvais de ton gros machin et tu me fistes avec ta main. Montre là moi. Oh, mon Dieu, je n'en reviens pas. Elle a beau être fine, j'ai du mal à croire que j'avais ça dans la chatte. En tout cas tu m'as fait couler comme jamais. Merci.
—Et je n'en ai pas fini avec toi. Tu m'inspires. Regarde je bande dur.
—C'est vrai. Tu veux que je te suce encore.
—Non, je veux ton petit cul. Une coquine comme toi doit l'avoir bien rodé.
—Une coquine. Tu as raison. Si tu savais. J'adore ça. J'ai des capotes dans le tiroir de la table de nuit. Donne-m'en une. Je veux te recouvrir moi-même.
Elle le fait. Sa capote est un peu petite, mais elle fera l'affaire.
—Viens on va le faire là-bas je préfère comme ça. Pas toi ? Je propose.
—Tout ce que tu veux.
Le là-bas est une banquette molletonnée servant autant de repose-valise que de siège. Je l'éloigne du mur. Mon idée est que le mari soit aux premières loges. Il faut juste que sa femme ne découvre pas le smartphone. Mais cela ne risque pas. Elle s'agenouille d'elle-même sur la baquette. Ses fesses blanches, même si son maillot était minimaliste, attirent le regard.
—Tu as un cul magnifique. J'imagine que je ne suis pas le premier à te le dire ?
—Non.
—Beaucoup d'hommes ?
—Oui, beaucoup, j'aime le sexe.
Putain quand son mari va… J'ai presque pitié de lui. Mais il ne le mérite pas. C'est un raciste.
—T'es une vraie salope.
—Oui, j'assume.
—Tiens la salope goûte donc à ma queue avant que je t'encule avec… Ouvre la bouche… Encore… Voila… Ne bouge pas j'adore baiser la gorge des salopes comme toi.
Regarde-la ta femme. A quatre pattes comme une chienne, une chienne qui se fait baiser la gorge par une grosse queue noire. Tu entends ce clapotis ? C'est celui de sa salive que je brasse. Si j'avais un peu de temps je te montrerais comment je pourrais lui mettre jusqu'aux couilles. Mais ma compagne m'attend.
Je l'abandonne et vais me placer derrière elle.
—Cambre-toi plus. Montre-moi ta croupe de chienne. La tête sur la banquette. C'est bien. Maintenant avec tes deux mains ouvre-moi tes fesses pour m'offrir ton cul… Parfait. On dirait que tu as fait cela toute ta vie. Tu veux que je t'encule ?
—Oui.
—Alors dis-le-moi. Je veux t'entendre me le demander. Je suis certain que tu adores lorsqu'on te traite comme ta vraie nature de salope et de chienne.
—Oui, j'aime ça. Encule-moi. Oui, encule-moi bien profond, avec ton gros machin. J'en ai envie. Vite.
Je ne suis pas un monstre. J'enduis longuement ma queue avec sa mouille, allant jusqu'à la prendre normalement dans ce vagin gluant et encore dilaté. Et puis je pousse mon gland contre l'œillet que je vois bouger. Elle le contracte et le relâche. Je vois ma queue l'ouvrir. Il résiste à peine mais se referme sur mon mandrin avançant avec lui, puis sautant en arrière pour le reprendre et l'accompagner. Son cul est étroit. C'est bon.
—Je t'écoute. Je veux t'entendre.
—Oui, oh oui.
Quel peut être son regard ? Quelles peuvent être ses pensées ? Est-il devenu aveugle, déjà dépassé par la colère ? Ou bien, encore incrédule, il ne peut cesser de regarder le spectacle, que sa femme et son amant noir lui offre, elle sans le savoir, lui avec la volonté affirmée d'avilir son épouse pour se venger. Pour venger tous ses frères de race. Tous ceux qui sont la proie de ce racisme affiché ou latent.
Où est ce qu'il regarde, anéanti mais ne pouvant quitter des yeux ce que la vidéo lui montre ?
Elle montre une femme, sa femme qui se reconnaît salope et chienne, qui donne sa croupe, son cul afin qu'un mandrin noir, une queue comme lui-même aimerait en avoir une, une queue que l'homme active avec force, puissance, détermination. Et il l'active, encouragé par les paroles de la femme, des paroles d'une vulgarité inconnue, puis par des sons inarticulés, des cris de plus en plus forts à mesure que l'homme la laboure, lui claquant les fesses sans qu'elle proteste, au contraire, quémandant tout ce qui peut la diminuer, la réduire, faire de cette femme une femelle uniquement guidée par ses instincts.
Elle montre aussi l'homme qui se pavane dans son rôle d'amant, réduisant sa maîtresse, à une pute, une traînée, une esclave. Et il est endurant le salaud. Il est vrai qu'il s'est déjà vidé dans la gorge de la femme et qu'elle a bu son foutre comme on déguste une liqueur.
Et pour finir, alors que la femme n'en peut plus d'accumuler jouissances après jouissance, que l'homme se retire, fait le tour, arrache la capote et après quelques va-et-vient par sa main, éjacule en balançant son foutre sur le visage et les cheveux d'une maîtresse qui ne proteste même pas, qui en ouvrant la bouche cherche à en recueillir des miettes infâmes.
---------------------------------
Merde, je n'ai pas vu le temps passer. Lilou va me faire une scène. J'espère que l'homme l'a bien prévenue. J'ai pris une douche rapide en prenant bien soin de ne pas mouiller les cheveux. J'ai bu un grand verre de whisky que m'a proposé la femme. Ainsi mon haleine servira d'excuse.
Chérie, je n'arrivais pas à partir. Cela aurait été incorrect. On t'a bien prévenu ? Je n'avais pas mon portable.
Je me fais discret. Avec un peu de chance elle somnole dans le fauteuil.
Mais non, au contraire, la télé marche, on entend clairement.
Mais, mais c'est sa voix. C'est la voix de Lilou. C'est bizarre on dirait que :
Oui, oui, vas-y. Bien à fond. Fait comme lui, l'enfoiré, défonce-moi le cul. Putain que c'est bon. Il va me le payer. Continue. Ouiiiiiiiiiii. Sur mes reins, crache sur mes reins…
Deux pas et j'ai la preuve que c'est vrai. Elle est à quatre pattes et l'homme est en train de juter sur ses reins. L'enfoiré il étale son foutre pour bien le répandre sur la croupe de ma compagne.
Mais c'est lui. C'est l'homme qui m'a abordé.
—Putain, enfoiré qu'est-ce que vous faites ici. Et toi Lilou, tu es une… Une salope.
—Du calme. Du calme.
—Je vais vous casser la gueule. Fumier.
—Calmez-vous. Je suis ceinture noir, alors je sais me défendre.
—Vous défendre et comme ça…
La colère est telle que j'ai attrapé une bouteille et la casse en me retrouvant avec un tesson dans la main
—Non, Antoine, non. Tu es fou. Pose ça. Tu veux finir en prison.
Lilou s'est levée et s'est placée entre l'homme et moi.
La colère tombe d'un seul coup. Je suis anéanti. Pendant ce temps l'homme enfile son slip, attrape ses affaires y compris un téléphone qui était sur le lit et se dirige vers la porte.
—Écoutez, chacun y a trouvé son plaisir. Même si c'est un peu compliqué. Ma femme et moi on vous a trouvé très beau et on a eu envie de vous. On est libertin mais manifestement pas vous. Alors j'ai inventé cette histoire. La réalité c'est que vous avez baisé ma femme. Il est bien normal que moi aussi…
—Sortez. Sortez d'ici ou je fais un malheur.
Il sort. Le silence envahit la pièce. Lilou enfile un peignoir.
—Tu es une belle salope.
—Pardon ? C'est toi qui me dis ça ? Tout cela est arrivé par ta faute. J'aurais du ne rien faire, ne pas réagir alors que toi tu la baisais… Putain Antoine tu l'as fistée…
—Quoi ? Comment tu sais ça ?
—Mais j'ai tout vu.
—Mais comment.
—On vous voyait sur son smartphone.
—Sur son smartphone, mais c'est moi qui l'ai. Je ne comprends pas, tiens regarde, je devais lui rendre. Je ne comprends pas. Attends, raconte-moi depuis le début.
—À quoi bon, les preuves sont là, tu as couché avec cette salope…
—Et toi avec ce mec.
—Oui, mais moi c'est pour me venger.
—Justement il y a quelque chose qui cloche. Raconte-moi comment tu l'as connu ?
—Puisque tu y tiens. Il a sonné tout à l'heure. Il s'est présenté et m'a annoncé qu'il pensait que tu étais l'amant de sa femme. Evidemment j'ai dit que ce n'était pas possible. Alors il m'a dit qu'il avait laissé un smartphone dans leur chambre et qu'on pourrait voir ensemble s'il avait raison ou pas. Et il avait raison. On a tout vu. En plus tu t'étais aperçu qu'il avait laissé de quoi vous voir et tu le défiais en te moquant de lui. Tu ne pouvais pas savoir que les deux smartphones étaient interconnectés et que moi je regardais.
—L'enfoiré.
—C'est toi l'enfoiré. Alors quand il m'a proposé de nous venger j'ai accepté.
—Et de qu'elle façon. Je t'ai entendue quand je suis arrivé.
—J'espère bien, d'ailleurs si tu veux voir le reste, il m'avait conseillé de mettre le mien pour enregistrer. Il est là-bas, tu le vois ?
—Ce n'est pas vrai ? Mais quel fumier ce mec. Il nous a manipulés. L'enfoiré.
—Manipulé pour se venger. Mais c'est bien toi qui nous as fait cocu tous les deux
—Ce n'est pas ce que tu crois. C'était pour la bonne cause.
—Fister et enculer une femme, c'est certain que c'est une bonne cause.
—Mais non, écoute. Il est venu m'aborder au bar après mon tennis et il m'a raconté que….
Et je lui raconte tout. L'épouse du copain adultère. Le raciste. Le smartphone pour que le mari raciste voit sa femme baisée par un noir.
—Si je comprends bien tu t'es sacrifié pour une bonne cause ?
—Je reconnais que je n'ai pas pensé aux conséquences pour notre couple.
—Surtout tu n'aurais jamais imaginé que ce soit un piège pour nous baiser.
—Baiser dans tous les sens du terme.
—C'est vrai. Mais putain quels pervers. Tu te rends compte un scénario si tordu pour coucher avec nous.
—Donc vous avez tout suivi en direct ?
—Oui.
—Oh, je suis désolé.
—Il faut te dire que tu as fait honneur à ta race. La remarque est grinçante.
—Oui, mais toi… Vous avez vraiment suivi ?Tout ? Et en arrivant je t'ai entendue lui dire de faire comme eux… Toi aussi il ta fistée ?
—Cela mon petit il faudra que tu regardes la vidéo. J'ai dû supporter le vison de tes exploits. Il est bien normal que tu en fasses autant.
—Tu ne peux pas me demander ça.
—Oh que si. Sinon je te promets une belle période d'abstinence…
—Toi au moins tu avais le mec pour t'accompagner…
—S'il te faut quelqu'un je serai là, mais je veux que tu regardes. C'est non négociable.
—Mais si je ne supporte pas ?
—Il faudra bien. Tu verras, on éprouve à la fois de la colère mais aussi de la fierté.
—De la fierté ?
—Oui, de voir son mari en si grande forme et qui fait couiner la salope.
—Oh ! Vraiment tu as été fière de moi ?
—Ne rêve pas. La colère était la plus forte.
—Et lui ? Comment il a réagi ?
—Lui ? Maintenant que tu le dis, ce que je croyais de la colère, devait être de l'excitation. Maintenant que je sais que c'était organisé, il devait jouir de voir sa femme avec toi, surtout que tu lui as joué le grand jeu. Ce genre de couple doit apprécier de voir son conjoint avec un autre partenaire
—Tu dois avoir raison. Mais nous on n'est pas comme eux.
—Non, sauf si…
—Sauf si quoi ?
—Sauf si, une fois la colère passée, tu regardes la vidéo d'un autre œil.
—Tu dis cela parce que toi… Après la colère… Tu aurais…
—Rien. Regarde et on en parle après…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Une partie carrée en noir et blanc faisant suite à cette histoire, serait bienvenue peut-être?