Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Début professionnel — Chapitre 6 · Perspectives d'avenir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Début professionnel
Chapitre 6 · Perspectives d'avenir
Je n'en revenais toujours pas de ce que m'a envoyé Orlando. Je n'arrêtais pas d'en parler à Lucile.
— Tu sais Melvyn, c'est sûrement pas la seule.
— Comment ça ?
— Bah, disons que ça se sait qu'au-dessus les hommes aiment bien s'amuser.
— Comment ça ?
— Bah, disons que ça se sait qu'au-dessus les hommes aiment bien s'amuser.
Je lui fais expliciter pour être sûr de bien comprendre ce qu'elle m'annonce.
— Tu sais, on dit et je suis sûr que c'est fondé, qu'il y a des personnes qui profitent de certaines autres personnes dans cette boîte.
C'est clair, elle sous-entend qu'il n'y a pas qu'une ou deux liaisons dans cette entreprise. Elle va même plus loin et me dit que notre chef, mais comme tous les autres, profitent de leur position pour recruter des femmes à leur goût. Et Sophie n'est pas du tout dans les petits papiers des chefs. Elle ne sert qu'à s'occuper des basses besognes, comme avec les opérateurs ce week-end.
Mais dans son service, toutes les femmes sont attribuées à un supérieur. Elles occupent des fonctions secondaires de l'entreprise et leur compétence importe peu.
En tout cas, c'est la théorie de Lucile, mais visiblement elle semble assez sûre d'elle.
Je suis maintenant surexcité, rien qu'à l'idée que toutes les femmes que je croise soient de véritables salopes. Mais il faut que je sois sûr de moi. J'avais envie de profiter de cette situation, mais il ne fallait pas que je me brûle les ailes. Si je tombe sur la mauvaise, je risque de prendre la porte et si elle « appartient » à un directeur, ce serait peut-être pire.
En tout cas, c'est la théorie de Lucile, mais visiblement elle semble assez sûre d'elle.
Je suis maintenant surexcité, rien qu'à l'idée que toutes les femmes que je croise soient de véritables salopes. Mais il faut que je sois sûr de moi. J'avais envie de profiter de cette situation, mais il ne fallait pas que je me brûle les ailes. Si je tombe sur la mauvaise, je risque de prendre la porte et si elle « appartient » à un directeur, ce serait peut-être pire.
Bref, je décide de commencer par récupérer l'organigramme de l'entreprise pour y voir plus clair. Puis une fois fait, je récapitule toutes les informations que j'ai récupéré jusqu'ici.
Après avoir bien réfléchi, je décide d'aller faire un tour dans les bureaux des RH pour y voir plus clair. Je fais mine de chercher quelque chose. Alors que je scrute les bureaux, je tombe nez à nez avec Sophie. J'ai une érection immédiatement, mais heureusement, elle ne se voit pas.
Après avoir bien réfléchi, je décide d'aller faire un tour dans les bureaux des RH pour y voir plus clair. Je fais mine de chercher quelque chose. Alors que je scrute les bureaux, je tombe nez à nez avec Sophie. J'ai une érection immédiatement, mais heureusement, elle ne se voit pas.
— Bonjour, vous cherchez quelque chose ? Je peux vous aider ?
J'ai envie de lui dire tout ce que je sais, qu'on prenne un bureau et qu'on baise sauvagement toute l'après-midi, mais évidemment, je ne dis rien.
— Euh, je cherche la RH pour les alternants, j'aurais une question à lui poser.
— Bien sûr, suivez moi.
— Bien sûr, suivez moi.
Je ne pouvais lâcher les yeux de son fessier moulé par sa jupe. Elle était assez sexy, mais c'est surtout l'image de ce week-end qui me restait en tête. Je n'en revenais pas d'avoir une salope de son calibre en face de moi, qui tenait son rang sans rien laisser paraître.
Nous arrivons dans un bureau où trois femmes se trouvaient. Tout de suite en rentrant se trouvait une jeune brune. Elle ne devait pas être plus âgée que moi, dans la vingtaine, je dirais. Elle portait une jupe en cuir assez moulante qui remontait sur ses cuisses lorsqu'elle était assise. Son haut gris mettait en valeur sa forte poitrine. Son corps de femme avec son visage fin la rendait très mignonne et excitante.
A côté d'elle se trouvait, une déesse blonde. Elle devait avoir la trentaine et était magnifique. Elle portait un pull violet qui ne cachait rien de sa poitrine ronde, légèrement plus petite que celle de sa jeune voisine. Elle avait elle aussi un visage superbe, elle paraissait innocente. Et finalement, sa petite jupe légère s'arrêtait assez haut sur ses cuisses.
Mais je n'avais pas le temps de m'attarder sur ces deux bombes anatomiques, Sophie se tenait à côté de moi. Elle m'indiqua un bureau, le dernier, et alla prendre place au bureau vide. Je saluai toutes ces dames et l'une me dit de m'asseoir.
Gaëlle était elle aussi superbe. Une brune, dans la quarantaine, très bien entretenue. Elle était fine et semblait grande. Gaëlle portait un jean que je pouvais entrevoir sous le bureau et une chemise blanche assez ouverte au centre. Elle laissait deviner sa poitrine juste assez bombée pour la mettre en valeur.
— Bonjour, qu'est-ce que je peux faire pour vous ?
Je ne sais pas pourquoi, quand elle me posait cette question, j'avais envie de lui demander des faveurs sexuelles. Elle semblait prête à tout faire…
— Je voudrais des informations sur les congés pour les alternants.
— Oh, euh, je pensais que vous voudriez… Attendez !
— Oh, euh, je pensais que vous voudriez… Attendez !
Etrange cette réaction mine de rien. Je ne fais que m'imaginer plus de choses.
— Agathe, lance-t-elle à la jeune femme, toi, tu sais ce que tu prends comme vacances ?
— Euh, non, justement, il faudrait aussi que je regarde ça.
— Marie, Sophie, vous pouvez nous aider ?
— Euh, regarde sur son contrat, t'auras peut-être des infos.
— Merci.
— Euh, non, justement, il faudrait aussi que je regarde ça.
— Marie, Sophie, vous pouvez nous aider ?
— Euh, regarde sur son contrat, t'auras peut-être des infos.
— Merci.
C'est incroyable qu'elles ne sachent pas où trouver cette information. Je ne sais pas quoi penser. En tout cas, je ressors dix minutes plus tard, sans l'info, et surtout avec des idées pleins la tête.
Le soir sur le parking, je reste dans ma voiture pour regarder les sorties. Et ce fut très enrichissant dans ma petite enquête. Si Sophie, Gaëlle et Agathe sortaient ensemble, Marie se trouvait avec le directeur de production. Ca aurait pu être une coïncidence, si je ne voyais pas lorgner sur son fessier.
Je mettrais ma main à couper que Marie et ce gars se fréquentaient. Je ne pourrais pas le décrire aussi bien que ce que j'ai réellement vu, mais ça ne laissait aucun doute.
Je mettrais ma main à couper que Marie et ce gars se fréquentaient. Je ne pourrais pas le décrire aussi bien que ce que j'ai réellement vu, mais ça ne laissait aucun doute.
J'eus alors une idée, que je considérais comme géniale. J'en parlais à Lucile le lendemain et Orlando le lendemain, qui semblaient tout aussi convaincu que moi. Vu qu'ils ne me remettaient pas en question, je devais me lancer.
Je contactais Agathe, en prétextant que j'avais des infos pour les congés. On se retrouva après déjeuner et je lui exposais la situation. Je lui expliquais, comme si c'était totalement avéré, que les femmes de cette entreprise servent pour la plupart à détendre les messieurs haut placés. Evidemment, elle ne croit rien de ce que je lui raconte, mais devant les photos de Sophie, elle ne peut plus rien dire.
Je l'empêche de partir avant de lui proposer un marché. Apparemment, elle n'a pas connaissance de ce fonctionnement, mais elle a déjà plusieurs fois vu des regards posés sur elle de la part de certains hommes.
Mon marché lui plait, puisqu'elle s'en tirerait sans s'offrir à qui que ce soit. Mais elle doute du fait que j'ai ce pouvoir, que je puisse la faire rester.
Je contactais Agathe, en prétextant que j'avais des infos pour les congés. On se retrouva après déjeuner et je lui exposais la situation. Je lui expliquais, comme si c'était totalement avéré, que les femmes de cette entreprise servent pour la plupart à détendre les messieurs haut placés. Evidemment, elle ne croit rien de ce que je lui raconte, mais devant les photos de Sophie, elle ne peut plus rien dire.
Je l'empêche de partir avant de lui proposer un marché. Apparemment, elle n'a pas connaissance de ce fonctionnement, mais elle a déjà plusieurs fois vu des regards posés sur elle de la part de certains hommes.
Mon marché lui plait, puisqu'elle s'en tirerait sans s'offrir à qui que ce soit. Mais elle doute du fait que j'ai ce pouvoir, que je puisse la faire rester.
— Ecoute Agathe, sois tu me crois, sois tu te laisses faire comme Sophie, qui sait, c'est peut-être que ce que tu veux.
— Non, sûrement pas, que ses salauds m'utilisent pour se vider.
— Bon alors, tu me suis ?
— Oui, oui, c'est bon ! Qu'est-ce que tu veux toi ?
— Je veux des preuves, j'ai des théories à vérifier.
— Non, sûrement pas, que ses salauds m'utilisent pour se vider.
— Bon alors, tu me suis ?
— Oui, oui, c'est bon ! Qu'est-ce que tu veux toi ?
— Je veux des preuves, j'ai des théories à vérifier.
Elle comprend ce que je veux dire et s'en va en me promettant qu'elle fera ce que je lui ai demandé. Je ne lâche pas ses fesses des yeux et je me dis que je ne dois pas être le seul à rêver de m'y fourrer. Elle doit donner des envies à plusieurs hommes dans cette usine et ce n'est pas sa petite jupe qui ralentirait le moindre d'entre eux.
Le soir, alors que je suis tranquillement allongé sur mon lit, en train de me faire sucer par Lucile, je ne peux m'empêcher de me demander ce que donnerait Agathe sur cet exercice.
Et quand je baise Lucile, je m'imagine agripper les hanches d'Agathe et de la prendre sauvagement. Je m'imagine ses seins se balancer sous mes yeux, alors que je claque ses fesses. Je rêve de la baiser vigoureusement, j'en rêve tellement que je ne tarde pas à remplir dans le cul de Lucile. Heureusement qu'elle avait déjà joui, visiblement, elle avait adoré ce que je lui avais fait…
Le soir, alors que je suis tranquillement allongé sur mon lit, en train de me faire sucer par Lucile, je ne peux m'empêcher de me demander ce que donnerait Agathe sur cet exercice.
Et quand je baise Lucile, je m'imagine agripper les hanches d'Agathe et de la prendre sauvagement. Je m'imagine ses seins se balancer sous mes yeux, alors que je claque ses fesses. Je rêve de la baiser vigoureusement, j'en rêve tellement que je ne tarde pas à remplir dans le cul de Lucile. Heureusement qu'elle avait déjà joui, visiblement, elle avait adoré ce que je lui avais fait…
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