Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Début professionnel — Chapitre 3 · Excès de confiance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Début professionnel
Chapitre 3 · Excès de confiance
Ça fait maintenant quelques semaines que je suis dans l'entreprise. Je me suis bien intégré, et pas seulement avec Lucile. Je travaille depuis un moment sur un nouveau projet. L'objectif est d'améliorer les temps de production de certains camions. Je dois donc passer une partie de mon temps dans l'atelier pour échanger avec les ouvriers et essayer des nouvelles manières de produire. Un ouvrier m'a été désigné pour que je lui pose toutes mes questions et qu'il travaille avec moi.
Orlando est un black de trente ans. Il est grand et costaud, et vu le métier qu'il exerce, son physique l'aide bien. Rapidement, on sympathise, on passe certaines pauses à discuter. Il m'explique qu'il a des origines au Botswana, mais qu'il n'y a jamais vécu. On parle aussi beaucoup de sport et on débriefe chaque match de foot le lendemain. Mais alors que tout se passait bien, tout va rapidement changer.
Orlando est un black de trente ans. Il est grand et costaud, et vu le métier qu'il exerce, son physique l'aide bien. Rapidement, on sympathise, on passe certaines pauses à discuter. Il m'explique qu'il a des origines au Botswana, mais qu'il n'y a jamais vécu. On parle aussi beaucoup de sport et on débriefe chaque match de foot le lendemain. Mais alors que tout se passait bien, tout va rapidement changer.
— Alors Melvin, pas mal ton nouveau jouet ?
Je ne vois pas de quoi il parle, mais je vais le savoir très vite. Il me prend par l'épaule et se met à sourire.
— Fais l'innocent, je sais ce que tu fais avec ta collègue dans les bureaux.
Je ne réponds rien, je ne comprends pas comment il peut le savoir. Il finit largement avec nous et on fait toujours en sorte d'être seul. Personne dans les bureaux n'a jamais rien vu et lui prétend savoir quelque chose. J'opte pour nier tout ce qu'il va me dire.
— Ça ne sert à rien de me mentir, je vous ai vus.
— Impossible !
— Si, il y a deux ou trois semaines, vous étiez dans les bureaux le soir et je vous ai vus par la fenêtre.
— Tu mens, tu pars à 15 h.
— Normalement oui, mais là, j'avais une formation toute la journée et le soir, j'avais oublié mon portable dans ma caisse à outils. Je suis passé le chercher et c'est là que je vous ai vus.
— Tu n'as aucune preuve !
— Si regarde cette petite photo. Dis donc tu la baises bien d'ailleurs, mais je suis sûr qu'elle aimerait plus.
— Impossible !
— Si, il y a deux ou trois semaines, vous étiez dans les bureaux le soir et je vous ai vus par la fenêtre.
— Tu mens, tu pars à 15 h.
— Normalement oui, mais là, j'avais une formation toute la journée et le soir, j'avais oublié mon portable dans ma caisse à outils. Je suis passé le chercher et c'est là que je vous ai vus.
— Tu n'as aucune preuve !
— Si regarde cette petite photo. Dis donc tu la baises bien d'ailleurs, mais je suis sûr qu'elle aimerait plus.
Je suis mort, il a une photo, et même si on ne me reconnaît pas forcément, c'est dangereux pour nous. Je suis dégoûté, je vais sûrement devoir arrêter mon petit jeu avec Lucile et j'espère que ça n'ira pas plus loin.
— Bon OK, j'avoue, on a baisé une fois après une dure journée de travail, mais c'est tout !
— Tu mens encore, je sais que ce n'était pas la première fois, ça se voyait qu'elle avait déjà pris ta queue.
— Tu mens encore, je sais que ce n'était pas la première fois, ça se voyait qu'elle avait déjà pris ta queue.
Je ne dis rien, je réfléchis pendant quelques secondes.
— C'est vrai, ce n'est pas la première fois, mais s'il te plaît dis rien, c'était la dernière.
— La dernière ? Pourquoi ? Tu ne vas pas laisser une femme comme elle en manque.
— La dernière ? Pourquoi ? Tu ne vas pas laisser une femme comme elle en manque.
Je ne sais pas où il veut en venir exactement, mais je pense qu'il voudrait bien s'amuser avec mon jouet comme il dit.
— Bon, écoute, je sais que vous vous amusez bien et je n'ai pas de problème, mais tu sais que je suis seul et il faut que je me vide parce que j'en peux plus de regarder des vidéos...
— Tu veux quoi au juste ?
— Je veux que tu me présentes, je veux jouer avec elle comme toi.
— Tu veux quoi au juste ?
— Je veux que tu me présentes, je veux jouer avec elle comme toi.
Je ne sais pas quoi répondre, je m'attendais pas à cette proposition. À première vue, je pense que Lucile n'aurait pas de problème à le faire à trois, mais je ne peux pas promettre à Orlando qu'elle sera d'accord.
— Si tu veux, je lui demande, mais je ne peux rien te promettre.
— Je ne veux pas te piéger, tu sais, je t'apprécie, et je ne ferais rien de cette photo. Mais s'il te plaît, fais en sorte qu'elle accepte.
— Je ne veux pas te piéger, tu sais, je t'apprécie, et je ne ferais rien de cette photo. Mais s'il te plaît, fais en sorte qu'elle accepte.
Le lendemain, je vais voir Lucile dès que l'occasion se présente. Je lui expose la situation et je lui raconte dans les moindres détails ce qu'Orlando m'a dit. Elle me demande de revenir plus tard pour avoir le temps de réfléchir. Dans l'après-midi, Lucile revient me voir. Elle semble avoir pris sa décision et j'espère qu'elle acceptera la proposition d'Orlando. J'ai bien envie de la voir avec deux queues rien que pour elle.
— J'ai réfléchi à ce que tu m'as dit ce matin et j'ai vu qui était cet Orlando. Si tu es là, je veux bien tenter le coup.
— Évidemment que je serais là, je ne voudrais pas rater ça.
— Mais vous irez doucement, je n'ai jamais eu plus qu'un homme en moi.
— Oui, même si je suis sûr que c'est toi qui en redemanderas.
— Peut-être bien, j'avoue que j'ai déjà fantasmé sur ça.
— Évidemment que je serais là, je ne voudrais pas rater ça.
— Mais vous irez doucement, je n'ai jamais eu plus qu'un homme en moi.
— Oui, même si je suis sûr que c'est toi qui en redemanderas.
— Peut-être bien, j'avoue que j'ai déjà fantasmé sur ça.
Elle s'en va après m'avoir chauffé. Je ne peux m'empêcher d'y penser toute la soirée. Je lui écris pour qu'elle m'envoie une mise en bouche et que je puisse me détendre. Je reçois plusieurs photos en lingerie, visiblement, elle sait aussi s'habiller sexy. Je la complimente avant d'aller me soulager avec ses photos. Le vendredi arrive rapidement, et c'est le jour que j'avais réservé pour présenter Lucile à Orlando. Les ouvriers sont déjà rentrés depuis quelques heures et les bureaux se vident également. Je me retrouve seul dans le bureau avec Lucile et je vais la voir.
— Tu es prête ?
— J'arrive.
— J'arrive.
J'avais donné rendez-vous à Orlando dans les vestiaires, qui sont plus à l'abri des regards indiscrets. Lucile me rejoint et on traverse l'atelier. Il n'y a pas un bruit et on arrive rapidement devant la porte des vestiaires. La lumière est allumée. Je fais signe à Lucile d'entrer et je la suis de près. Orlando est sur son téléphone au milieu des vestiaires, mais quand il entend la porte, il se lève immédiatement. Il a juste sa serviette autour de la taille. Ses pectoraux sont bien dessinés et ses abdos également. Lucile se rapproche doucement, alors que je ferme la porte et la cale avec un banc. Je me tiens derrière Lucile et la tiens par les hanches. Orlando s'avance à un mètre devant elle.
— Voilà Orlando, je te présente Lucile.
— Enchanté Lucile.
— Enchanté Lucile.
Il lui prend la main et la pose sur son torse. Lucile se laisse faire et caresse doucement son torse. Je la regarde faire et j'en profite pour me mettre en caleçon. Orlando ne perd pas de temps et la tire contre lui. Il lui attrape les fesses et les masses fermement.
— Ce que t'es bonne !
— Contente que t'apprécies, mais attends une seconde et tu vas adorer.
— Contente que t'apprécies, mais attends une seconde et tu vas adorer.
Lucile le calme et se recule. Elle retire son haut et on découvre une lingerie en dentelle bleu foncé, celle qu'elle portait sur les photos qu'elle m'avait envoyées. Ses seins sont superbement mis en valeur dans cette tenue. Elle déboutonne ensuite son jean pour nous montrer son string assorti. Elle porte aussi des collants gris avec un porte-jarretelles. Orlando et moi sommes totalement sous le charme et elle le sait.
— Vous aimez Messieurs, c'est que pour vous.
Elle nous fait signe d'avancer et on commence à la caresser. Ses mains se rapprochent rapidement de nos entrejambes. Orlando fait tomber sa serviette et je l'aide à enlever mon caleçon. Elle prend nos queues à pleines mains et commence à nous branler. On se recule légèrement pour la regarder faire, pour voir ses fines mains venir enlacer nos verges raides.
Lucile se baisse doucement et prend la serviette d'Orlando pour s'agenouiller. Elle a sa bouche devant nos glands et les mains toujours accrochées à nos queues. Elle s'approche et pose ses lèvres sur mon gland puis sur celui d'Orlando. Elle commence par lécher le bout de nos membres tout en nous branlant. D'un coup, elle avale toute la queue d'Orlando et la recrache aussitôt, puis elle me fait la même chose.
Elle alterne entre nos queues plusieurs fois en restant de plus en plus longtemps dessus. Je passe ma main derrière sa tête pour la guider, alors qu'Orlando remue son bassin. Elle avale nos queues pendant quelques minutes et se retrouve recouverte de salive. Sa poitrine est trempée. On profite d'un moment de répit, pour la relever. On lui retire son soutien-gorge et on prend chacun un de ses seins. Je sais qu'elle adore qu'on lui fasse du bien en léchant ses tétons. Elle adore et se laisse aller en arrière. Elle vient contre le casier et se laisse faire en gémissant.
Orlando glisse sa main sous son string et lui enfonce un doigt. Elle écarte les cuisses pour lui laisser la place et il en profite pour lui enlever son string. Elle ne porte plus que son porte-jarretelles et est totalement nue devant nous. Orlando continue à la caresser et a maintenant deux doigts dans sa petite chatte.
— Putain, c'est trop bon.
Plus on la caresse, plus elle nous en demande. Elle semble adorer avoir quatre mains qui s'occupent bien d'elle. Orlando décide de monter d'un cran et il s'allonge sur un banc. Il la guide pour qu'elle vienne s'asseoir sur lui. Lucile prend son temps, parce que bien qu'il l'ait doigté, sa queue est assez large et lui demande un peu de temps pour rentrer en elle. Elle finit par s'enfoncer totalement dans sa petite chatte, et Orlando commence à la remuer. Lucile rebondit de plus en plus sur la queue d'Orlando. Ses seins et ses cheveux se balancent dans tous les sens. Je la regarde prendre du plaisir et se cambrer, elle est en transe et prend un plaisir énorme.
— Alors ma belle ça te plaît ?
Elle gémit des mots incompréhensibles, mais on distingue des « Continue » et « T'arrête pas ». Elle m'attrape et me tire vers elle pour prendre ma queue. Elle me branle tout en se faisant baiser vigoureusement. Orlando ne ralentit pas, mais alors qu'elle était sur la pointe des pieds de chaque côté du banc pour le laisser aller et venir en elle, elle ne peut plus tenir et, à bout de force, tombe sur son bassin. Je l'aide à se relever et Orlando la fait tourner pour l'avoir dos à lui. Il guide sa queue vers sa petite rondelle. Je l'avais déjà prise plusieurs fois par-derrière, mais là elle doit faire face à un plus gros calibre.
— Attends, ça ne va jamais rentrer.
— Détends-toi et laisse-moi faire, tu vas aimer.
— Détends-toi et laisse-moi faire, tu vas aimer.
Elle ne dit plus rien. Orlando caresse sa rondelle avec son gland recouvert de cyprine. Il détend progressivement sa rondelle et arrive à enfoncer le bout de sa queue en elle. Il commence alors à remuer délicatement jusqu'à ce qu'elle se retrouve entièrement dans son cul.
Je me place devant Lucile et l'allonge sur le torse d'Orlando. Je lui écarte les cuisses et je m'enfonce dans sa chatte trempée. Elle prend deux queues pour la première fois et vu son sourire, elle doit adorer. Orlando vient attraper sa poitrine et la caresse. Il ne peut pas bouger dans son cul, alors je m'en occupe. Je baise la chatte de Lucile avec envie. Je la lime doucement tout en caressant son clitoris avec mon pouce. Je la vois sombrer et elle ne peut contenir son orgasme. Elle nous asperge de cyprine et se laisse aller au plaisir.
Elle jouit énormément et je sens son vagin se contracter et tenter d'aspirer ma queue. Orlando n'arrête pas de malaxer sa poitrine. Lucile finit par se calmer et reprend ses esprits. Je me retire doucement de sa chatte et je l'aide à se relever.
— Putain, c'était incroyable ! J'ai adoré !
— T'en veux encore ?
— Oui, venez vous vider les garçons !
— T'en veux encore ?
— Oui, venez vous vider les garçons !
Orlando l'attrape et la soulève en la tenant par les cuisses. Il la plaque contre un casier et vient bourrer sa chatte. Il lui assène de puissants coups de reins et fait claquer le métal du casier. Lucile l'encourage à y aller encore plus vigoureusement et le chauffe pour qu'il la baise bestialement.
Orlando arrive à bout, il n'en peut plus de l'entendre gémir. Il se retire et la laisse s'agenouiller pour sucer sa queue et la faire exploser. Il déverse sa semence dans sa bouche. Lucile avale tout et vient lécher son gland jusqu'à la dernière goutte. Mais je ne la laisse pas finir et je la relève.
Je la plaque contre le casier, face contre la porte et je m'enfonce dans son cul d'un coup sec. Elle s'accroche au casier pendant que je la maintiens contre. Ses seins sont pressés contre le métal et je fais claquer son cul contre mes cuisses. J'y vais énergiquement et je ramone son cul avec puissance.
Je me sens proche de l'orgasme et je lui relève une jambe pour venir me planter dans sa chatte. Il ne me faut pas plus de trente secondes pour éjaculer dans sa chatte et la remplir de sperme. Je reste figé en elle jusqu'à ce que la dernière salve sorte de ma queue. Je me retire doucement et je me recule.
Lucile se retourne et se remet de ses émotions. Mon sperme, mélangé à sa cyprine, coule doucement de sa vulve. On est tous trempés, épuisés, mais tellement heureux. Cette soirée n’était sûrement que la première et elle était déjà mémorable.
On prend une rapide douche, puis on se quitte. Je raccompagne Lucile jusqu'à sa voiture avant de rentrer moi aussi.
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J’attends la suite avec impatience