Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lily, une jeune fille pas comme les autres — Chapitre 1 · Le plombier récompensé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lily, une jeune fille pas comme les autres
Chapitre 1 · Le plombier récompensé
Comme toujours, les protagonistes sont tous majeurs et consentants, sans ambiguïté.
Bernard, 58 ans, plombier parisien depuis 40 ans. Célibataire, il a tout loisir de se consacrer à son travail qu'il aime tant. Jamais marié, il a eu de belles aventures qui ont duré quelques mois avec ces dames, mais ça n'a jamais tenu. Trop indépendant et pas assez conciliant apparemment. Pas de problèmes pour lui. Habitué à vivre seul, ses seuls loisirs sont la télévision et les copains du PMU. Parfois, il se promène au bois, mais cède rarement à la tentation.
Aout 2003, une chaleur écrasante. Nos aînés nous quittent à vitesse grand V dans les maisons de retraites surchauffées. Lui a passé la journée dans sa camionnette à la climatisation HS, à intervenir dans plusieurs arrondissements. Il se dit qu'il va peut-être y laisser la peau, comme tous ces gens dont on parle à la radio.
À 19 h, un dernier coup de fil d'une femme en détresse. Son chauffe-eau est HS depuis trois jours. Elle et sa fille n'en peuvent plus de se laver au lavabo. Impossible de prendre une douche glacée même avec cette chaleur. C'est vendredi et s'il n'intervient pas, c'est deux jours de panne supplémentaire.
Bernard rêve d'une bière dans son PMU préféré.
— Je vous en prie, monsieur, votre prix sera le mien.
— Bon, vous avez de la bière chez vous, ma bonne dame ?
— Oui, bien sûr ! Vous acceptez ?
— Allez ! Je finis ma journée avec votre chauffe-eau. Je ne vais quand même pas vous laisser dans la panade, vous et votre fille.
Trente minutes de bouchons et deux cigarettes plus tard, Bernard arrive devant l'immeuble de la cliente. Troisième étage sans ascenseur, il allume une dernière clop.
— Bien le bonjour, ma petite dame.
Gaëlle, une belle femme blonde d'une cinquantaine d'années, lui ouvre la porte en robe d'été. Pied nue, elle autorise son sauveur à pénétrer son logement en gardant ses chaussures. Inadmissible en temps normal.
— Bon, où est la bête ? Demande le plombier.
Il est impressionnant face à cette femme assez menue. Un bon gros ventre de Français nourri à la bière et à la saucisse. Son pantalon de bleu de travail de la semaine avec un t-shirt presque propre de la veille. Sa grosse caisse à outils en bandoulière. Il entre dans le petit appartement. Gaëlle conduit Bernard dans la cuisine où le chauffe-eau est dans un placard. Elle remercie encore le plombier d'avoir fait l'effort de venir encore en cette fin de semaine.
Professionnel, il détecte rapidement la panne. Comme souvent, le groupe de sécurité est HS et a mis le système de chauffe en défaut par mesure de sécurité constructeur.
— Bon, j'ai la pièce dans la camionnette, ma petite dame, vous avez de la chance.
— Ohhh merci, monsieur, c'est merveilleux.
— En plus, elle ne vaut rien, la main-d'œuvre avec le déplacement coute plus cher.
En 30 minutes de temps, le ballon se remet à chauffer.
— Bon, d'ici une heure ou deux, vous pourrez prendre une douche chaude, ma petite dame.
— Appelez-moi Gaëlle ! Je ne sais pas comment vous remercier !
— Euh… C'est mon travail... euh, appelez-moi Bernard si vous voulez. Je vous compte que la pièce et 30 minutes de main-d'œuvre. Ça fera 80 euros si vous payez en liquide. Mais ne vous en faites pas, je vous fais une facture.
Le plombier est un peu perturbé par la beauté de sa cliente.
— Allez vous installer dans le canapé du salon. Je vous apporte la bière que je vous ai promise, Bernard.
Bernard traverse l'étroit couloir de l'appartement. Il passe devant la salle de bain entrouverte, puis une chambre décorée bizarrement, un peu à la manière des BD japonaises. Arrivez dans le salon, un canapé deux places et un fauteuil s'offre à lui, devant une petite télé qu'il imagine à peine digne de ses toilettes, lui qui a un écran cathodique dernier cri de 70 cm. Il s'installe sur le fauteuil et observe la décoration.
Il entend quelque chose s'approcher. Ce ne sont pas les pas de son hôtesse, c'est autre chose de plus feutrée.
Une boule grise arrive tout doucement dans la pièce. Les fenêtres fermées et les volets clos pour les préserver de la chaleur, l'air n'en est pas moins suffocant.
Ça doit être sa fille, pense-t-il.
Bernard ne croit pas si bien dire...
La jeune fille s'approche à quatre pattes. Elle se déplace comme une chatte et vient se positionner en tailleur juste à ses pieds.
Elle est vêtue d'une combinaison en pilou, lui donnant l'apparence d'une chatte grise. Son visage entouré d'une capuche à tête de chat avec deux petites oreilles pointues rose.
Elle ressemble comme deux gouttes d'eau à Elle Fanning, une actrice qu'il adore. On peut voir qu'elle est très fine malgré la combinaison et on aperçoit de petits seins pointus dans l'ouverture du zip mal fermée.
Mais elle est nue sous son truc !? Se demande Bernard.
Elle reste silencieuse et regarde à peine l'hôte de sa mère, malgré les quelques centimètres qui les séparent. Les yeux mi-clos, elle fait mine de se lécher les pattes avec sa petite langue rose. Elle sort juste le bout. Elle est à la fois toute mignonne et très excitante.
Bernard lui sourit.
Gaëlle revient de la cuisine avec une grande bière fraiche. Elle l'ouvre et la sert dans un grand verre de 50 cl tout en s'adressant a Bernard :
— J'ai remarqué le paquet de cigarettes dans votre caisse à outils. N'hésitez pas à fumer, j'ouvrirai la fenêtre après. On fume souvent les week-ends quand on organise des petites fêtes.
— Euh, et bien, merci, alors oui, je veux bien.
Gaëlle lui apporte bière et cigarette. Lily est toujours en tailleur et observe Bernard en se léchant successivement les pattes et les lèvres.
Bernard prend une grande gorge de bière et allume sa Marlboro.
— Bouh, ça fait du bien, elle est bien fraiche !
— Vous l'avez bien mérité !
Bernard s'adresse à la petite chatte assise en face de lui.
— Quel est ton nom, jeune fille ?
Mais la demoiselle ne répond rien.
— Je suis désolé, Bernard, son prénom est Lily. Elle est un peu différente. Comme elle est très intelligente, les médecins ont dit qu'elle avait des troubles autistiques. Et elle n'a jamais parlé, malheureusement.
— Ah... je suis désolé, je ne voulais pas être indiscret.
— Ne vous en faites pas, son père nous a quittés quand j'étais enceinte, il y a si longtemps maintenant. Tous les hommes qu'elle rencontre là fascinent.
Lily s'approche doucement des cuisses de Bernard.
Elle force un peu leur ouverture tout en glissant ses pattes sur le pantalon bleu de travail du plombier.
Il se raidit presque tétanisé.
Lily sort ses mains des gants en forme de pattes de sa combinaison de chatte et commence à déboutonner consciencieusement le pantalon couvert de graisse de plomberie et de sueur.
Bernard est bouche bée, il ne comprend pas ce qui est en train de lui arriver.
— Mais !! Que…
— Ne vous inquiétez pas, laissez-la faire ! Elle a l'habitude... c'est sa manière de vous dire bonjour si vous voulez.
— Non, mais euh...
Lily glisse sa petite main dans la fente du pantalon de travail ouvert. Elle sort difficilement un sexe d'une dizaine de centimètres. Bernard sent les doigts de la demoiselle se glisser entre entre son sexe et ses bourses pour l'extraire de sa prison de tissus. Il est gras et flasque. Elle le pose dans sa main. Il couvre sa paume et son poignet.
Elle dégage maintenant les hanches de Bernard en tirant sur le pantalon comme si elle voulait l'emporter avec elle.
Bernard l'aide involontairement en bougeant un peu son fessier du canapé.
Immédiatement, elle approche son museau de l'appendice masculin enfin accessible.
De longs poils marron et gris couvrent le pubis et les gros testicules, que l'on devine lourds de semence. Même la hampe est velue presque jusqu'au bout du prépuce.
— Elle accueille tous les nouveaux venus de la sorte. C'est son petit jeu.
Comme un petit animal, elle hume le morceau de chair. L'odeur de mâle qui s'en dégage a l'air de lui plaire. La verge, presque aussi grosse que son poignet, toujours posée sur sa main, elle donne de petits coups de langue sur l'extrémité violacée qui affleure de l'orifice de peau protecteur.
Bernard ne peut réprimer son érection. Le sexe se remplit de sang sous les petits coups de langue de la jeune fille. Le prépuce se décalotte de lui-même. Le fourreau de peau est devenu trop étroit pour contenir ce gland gonflé de désir.
La jeune fille a un mouvement de recul. Surprise par la taille qu'a pris le bout cramoisi, elle hume à nouveau ce sexe qu'elle désire. De nouvelles effluves plus intenses émanent de la chaire qui a sué et travaillé depuis le début du jour. Elle recommence à nouveau à donner de petits coups de langue. Elle s'applique comme une chatte qui laverait ses petits. Sa petite main enserrant fermement la hampe, tirant sur la peau afin d'ouvrir les moindres plis et pouvoir lécher et humidifier entièrement le bourrelet de peau protecteur.
Bernard est aux anges. Il n'aurait jamais pu rêver de ce moment. Il s'en veut d'avoir été négligent avec son hygiène ces derniers temps. En bon célibataire qu'il est, il ne prend que 2 ou 3 douches rapides par semaine et sa dernière masturbation date d'avant-hier soir. Il avait à peine joui devant un de ses films porno préférés et s'était essuyé nonchalamment avec la paume de sa main. Son sperme, comme d'habitude, s'était rependu sous son prépuce et a donc eu le temps de parfumer son gland viril.
La jeune fille s'imprègne de son odeur masculine puissante. Elle semble maintenant vouloir enfouir son nez dans les gros testicules de Bernard.
Elle remonte des bourses pleines jusqu'au gland découvert avec sa petite langue de chatte. Faisant fi des poils qui recouvrent l'ensemble du sexe, vibrant de désir pour elle. Certains restes collent à la langue et au visage, ce qui pourrait presque lui faire une moustache de chat.
Elle prend son temps, apprécie chaque coup de langue donné. Humidifiant consciencieusement sa langue avant de venir déposer sa salive sur le membre convulsant de Bernard.
Les amas poisseux qui entourent la collerette et le frein du gland ont quasiment entièrement disparu.
Comme les personnes un peu différentes parce que trop intelligentes peut-être, elle met tout son cœur et sa conscience dans ce qu'elle fait et cela se voit.
— Oh, mais que c'est bon putain ! Jamais on ne m'a sucé comme ça !
— Oui, elle sait y faire, tous les hommes le disent.
— Dans un mouvement de contractions de plaisir, Bernard sursaute… Ah oui ?!
— Oui, Lily s'est occupée de presque tous les hommes qui sont entrés dans cet appartement. Elle a beaucoup souffert du manque d'un père et s'est réfugiée dans le plaisir sexuel qu'elle pouvait procurer aux hommes. Quel qu'il soit.
Lily silencieuse s'applique à une lente masturbation. Sa langue tournoyant lentement autour du gland, essayant d'entrer dans le méat, suintant déjà du jus d'amour de Bernard.
— Oh, bordel, c'est trop bon, je vais jouir !
Bernard tire de grosses bouffées de sa cigarette et enfume l'atmosphère du petit salon.
Gaëlle pouf de rire.
— Mais c'est ce que cherche ma Lily, vous faire plaisir. Combien de fois suis-je rentré des courses en la trouvant avec un inconnu ou un voisin… Je la réprimande gentiment, je sais qu'elle aime ce qu'elle fait. Qui suis-je pour l'en empêcher. J'ai dû choisir une professeure à domicile parce qu'elle ne laissait jamais son professeur finir sa classe normalement. Toujours en train de se frotter le minou en observant son professeur masculin. Cela dégénérait à chaque fois. Qu'ils aient 25 ans ou 65, elles les provoquaient irrémédiablement. Je les surprenais en train de se faire sucer ou en train de la pénétrer fermement pour leur plus grand plaisir respectif. Lily est une jouisseuse. Elle adore prendre du plaisir. Parfois, j'arrivai après la guerre et je ne pouvais que constater l'état physique de ma fille ou de ses amants. Et encore, je ne sais pas tout. Combien de fois, j'ai nettoyé ses sous-vêtements ou ses habits couverts de sperme quand je rentrais un peu trop tard du travail. Elle sait avoir ce qu'elle veut, ma petite Lily.
Bernard écoute le récit de Gaëlle tout en se délectant de la fellation de Lily.
Il a presque fini sa cigarette.
— Mmmh bouh, je vais venir ! Dites-lui d'arrêter.
— Vous ne voulez pas jouir dans sa bouche ? Allez-y, ne vous en faites pas, c'est une sucrerie pour elle.
Gaëlle vient se mettre à genoux à côté de sa fille. Elle propose un cendrier à Bernard pour qu'il puisse écraser son mégot et récupère la bière tout juste vide. Elle pose tout sur le sol et prend la main droite de Bernard maintenant libéré et la pose sur le haut de la tête de Lily.
— Regardez Bernard, cela la motive encore plus. Caressez-la comme une chatte, elle ronronne déjà de plaisir, hi hi.
— Ohhh bon sang !
Lily est hypnotisée par sa besogne. Elle sent cette main paternelle lourde sur sa tête, ce qui l'invite à prendre le sexe encore plus loin en elle. Elle y met tout son cœur. Elle suce tellement goulument ce sexe, que sa salive coule littéralement des commissures de ses lèvres. Elle salive comme si elle mourrait de faim devant un hamburger.
Bernard va exploser.
Sa grosse main gauche se cramponne au canapé, l'autre a la capuche de Lily. Son sexe est entièrement dans la bouche de la jeune fille. Les contractions de sa gorge donnent des sensations encore inconnues à Bernard.
Il prend tant de plaisir. Il ne veut pas que ça s'arrête.
— Faites attention, Bernard, elle peut vous sucer pendant des heures ! Sauf si vous voulez jouir dans sa minette. Mais j'ai l'impression qu'elle préfèrerait que vous éjaculiez dans sa bouche.
— Oooh mon di… Ah oui... ohhh… Mon di... pourquoi... elle... oooh...?
— Hiihihi… D'habitude, elle serait déjà empalée sur votre verge. Ça lui arrive même de juste présenter sa croupe et sa vulve luisante de cyprine pour se faire saillir par l'homme qu'elle a choisi sur le moment. C'est une vraie petite chatte, ma Lily. Hi hi, ce n'est pas qu'un costume, vous voyez.
Lily continue sa succion pendant que sa mère décrit son comportement de petite coquine à son papa du moment.
— Je sais qu'elle aime sentir ses compagnons éjaculer dans son vagin. Je l'ai déjà vu se mettre en colère quand son amant voulait se retirer avant d'avoir joui... comme ça, vous êtes prévenus.
Bernard râle de plus en plus de plaisir à mesure que Lily lèche, suce et branle son membre turgescent. La jeune fille silencieuse. Seuls ses bruits de succion lubrique indiquent sa présence sonore.
Il ne tient plus, c'est trop bon. En 58 ans d'existence, aucune fille ne lui a donné autant de plaisir. Les différentes femmes qu'il a connues étaient toujours trop prudes pour lui donner ce type de plaisir et celle de qui il s'offrait les services, toujours trop exigeante en voyant son sexe si peu entretenu. À vrai dire, il ne s'était jamais fait sucer sans préservatif. Il va connaitre sa première éjaculation buccale. Et pas des moindres dans la bouche d'une jeune femme qui pourrait avoir l'âge de sa propre progéniture.
Il se félicite de ne pas s'être branlé hier et aujourd'hui, il sait qu'il va cracher de lourdes giclées de semence dans la bouche brulante de cette gamine. Il sent sa propre odeur de transpiration remonter à ses narines et cela l'excite, il prend tellement de plaisir à voir cette jeune fille sucer son sexe qui a repoussé tellement de femmes jusqu'alors.
Les ongles de la main droite de Lily s'enfoncent un peu dans les bourses de Bernard tandis que sa main gauche étrangle littéralement sa hampe devenue acier.
— Oh mon di... je... je… aaahhhhh...
Bernard se lâche complètement. Il sent sa sève brulante remonter dans son urètre pour venir féconder les amygdales de la jeune fille.
Il convulse littéralement pendant que son méat crache d'impressionnantes salves de sperme. La première éclabousse directement la luette. Bientôt, c'est toute la bouche qui est couverte de substance grasse et collante. (Mesdames ou messieurs, vous savez que l'on ne se débarrasse pas de la sensation du sperme dans la bouche comme ça...)
Lily, avale. Elle avale, et avale encore tout le sperme qui remplit sa petite bouche gourmande.
Dans un bruit de déglutition impressionnant, le sexe de son amant entièrement dans la bouche, elle laisse les spasmes éjaculatoire finir de rendre le jus d'amour.
Son visage enfoui dans le pubis.
Elle reste comme ça une bonne minute, le gland au contact direct de sa lunette. Si le sexe de Bernard ne faisait pas partie de son corps. Elle l'aurait littéralement avalée. Elle ne relâche le bout de chair que lorsqu'elle le sent ramollir.
Bernard n'a jamais connu pareille sensation. Il observe, exsangue, mais heureux, la demoiselle terminant son office.
Elle recalotte délicatement le prépuce en prenant soin de ne laisser aucune trace sur la muqueuse. Elle contrôle méticuleusement l'organe génital dans son entièreté. Elle lape de-ci, de-là, les quelques coulures de salive et remet délicatement le sexe de son amant dans son slip. Bien sûr, les longs poils pubien, suants sont maintenant imprégnés de salive, mais une humidité en vaut bien une autre.
Elle observe Bernard si heureux de ce qui vient de se passer, elle toujours impassible. Son visage rougit de plaisir, quelques longs poils de Bernard collés sur ses joues, ses lèvres et sur son menton.
Il saisit délicatement son menton et essuie les fines lèvres de la demoiselle avec son pouce en disant :
— Merci, ma puce, c'était divin.
Sur ces mots, elle s'en va comme elle est venue. À quatre pattes comme une petite minette.
Il la regarde s'en aller. Il remarque la tirette qui sert d'ouverture pour accéder aux parties génitales de la jeune fille et il rêve de pouvoir y accéder un jour.
Gaëlle n'a pas manqué une miette de la scène.
Elle stoppe Lily et lui demande de se cambrer.
— J'ai bien vu que vous regardiez son petit derrière. Vous voulez jeter un œil ?
Gaëlle s'agenouille à côté de sa fille et ouvre la tirette protectrice en dévoilant le plus beau cul et la plus belle vulve que Bernard ait pu voir dans sa vie.
Rose et luisante, les jeunes lèvres de la vulve sont entourées de jolis poils blonds. Très serrée, on ne distingue presque qu'une fente entrouverte, prête à accueillir qui voudrait la pénétrer.
Son anus est comblé par un plug en forme de queue de chat... et lui qui croyait que cette queue était cousu au costume...
Elle caresse les lèvres humides de la jeune fille et après avoir frotté le capuchon protecteur du clitoris une dizaine de fois, elle porte ses doigts à ses narines.
— Mmm, vous semblez l'avoir bien excité, ma petite puce. Elle va avoir besoin d'un câlin encore ce soir... on va voir qui ont va appeler ma Lily, maman a aussi des envies maintenant.
Elle referme la tirette et d'une petite tape sur la croupe renvoie Lily dans ses pénates.
— Allez, jeune fille, va dans ta chambre, tu en as assez fait ! Ça va, Bernard ? Ça vous a plu ?
— Oh oui, Gaëlle ! Elle est très bien élevée, vous pouvez en être fière. Pourrais-je revenir pour...
— Merci, ça lui fait plaisir d'entendre ça, je vous l'assure. Pour une suite, on verra, le hasard fait bien les choses parfois… Voulez-vous une autre bière avant de nous quitter ?
— Euh, c'est que... j'ai de la route...
— Pas de problème, on a dit 80 euros, c'est ça ?
— Euh oui... mais...
— Tenez en liquide comme convenu.
— Mais…
— Pas de, mais Lily n'est pas une fille que l'on paie, elle fait ça pour son plaisir. Vous ne voudriez pas nous insulter en nous offrant vos services ? J'ai cru comprendre que vous avez déjà fait un effort sur le prix en plus.
— Bon, je crois ne pas avoir le choix...
Bernard remonte son pantalon de bleu de travail et prend l'argent des mains de Gaëlle.
Elle le raccompagne à la porte avec ses remerciements les plus chaleureux.
Elle le raccompagne à la porte avec ses remerciements les plus chaleureux.
En passant devant la chambre de Lily, il aperçoit la jeune fille au milieu de sa chambre, le visage au sol, la croupe en l'air.
— On dirait qu'elle attend d'être sailli, ma puce. Roooo décidément, cette gourmande ! À cette heure, je crois que je vais voir notre René, le voisin retraité du dessus. Ça fait longtemps que l'on ne l'a pas vu, ça lui fera plaisir, je pense...
— Mais euh...
Gaelle le pousse presque dehors.
— Au revoir Bernard et la porte se claque.
— Au revoir, mesdames...
Sur le pas de la porte, il n'en revient toujours pas de la scène qui vient de vivre… Oh quand il va raconter ça au copain du PMU...
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Commentaires ()
Belle écriture très stimulante !