Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme d’un autre — Chapitre 2
Auteur
La femme d’un autre
Chapitre 2
J’étais parti faire les courses et penser à ce qui venait de se passer avec la voisine Lysia… Elle me disait dans la voiture comment les choses avaient été vite, n’imaginant pas un instant la gourmande sur qui j’étais tombé, mais qu’elle allait avoir ce qu’elle voulait…
J’étais au magasin, j’allais passer en caisse quand je pensai : il faut que je prenne au moins un tube de gel lubrifiant pour honorer ma belle voisine, et des préservatifs. Étant seul, sans femme ni enfants, et en vacances, ce fut assez simple de passer avec cela en caisse…
Je rangeai les courses dans la malle, prenant soin de planquer les produits achetés de dernière minute dans la boîte où se trouve le démonte-pneu, afin d’éviter que ma femme tombe dessus. J’étais prêt. Je rentrais au mobil-home et croisai, dans une allée adjacente à la nôtre, Lysia avec sa poussette. Arrivé à sa hauteur, baissant la vitre, je lui dis :
— Coucou, ma belle ! Tu fais quoi ?
— Je vais chercher du pain à l’épicerie du camping avant qu’ils rentrent de la pêche… Tu es canon, vraiment.
— Je vais chercher du pain à l’épicerie du camping avant qu’ils rentrent de la pêche… Tu es canon, vraiment.
Elle était habillée d’une petite robe fine et légère, assez courte, mettant en valeur ses sublimes jambes, mais aussi sa belle poitrine de jeune maman. Elle me répondit, les yeux pétillants :
— Merci, Flo. Je peux t’appeler comme ça, après tout, vu que je suis à ta merci pour toute la semaine…
— Bien sûr, lui rétorquai-je.
— Je te dis à très vite, il me tarde de te revoir.
— Moi aussi, j’en brûle d’envie.
— Bien sûr, lui rétorquai-je.
— Je te dis à très vite, il me tarde de te revoir.
— Moi aussi, j’en brûle d’envie.
Je descendis les courses de la voiture et commençai à préparer le repas quand ma femme et mes filles revinrent de la piscine. Nous prîmes un apéro en papotant. Ma femme me demanda si j’avais tout trouvé et comment s’était passée ma matinée. Si elle savait !
— Tu sais, j’ai répondu aux mails importants et fait les courses, rien de bien transcendant. Et vous, c’était trop bien, la piscine est top, les autres activités aussi d’ailleurs. Cet après-midi, il y a une activité que les filles aimeraient faire avec moi : c’est un tournoi par équipe de trois, de beach-volley.
— Tu peux aller jouer à la pétanque, toi, en attendant.
— Oui, je verrai bien. Mais, prenant note de cette plage libre qui pouvait s’offrir à moi, je lui demandai :
— Ça dure combien de temps, ce tournoi ?
— De 14h30 à 17h00.
— Tu peux aller jouer à la pétanque, toi, en attendant.
— Oui, je verrai bien. Mais, prenant note de cette plage libre qui pouvait s’offrir à moi, je lui demandai :
— Ça dure combien de temps, ce tournoi ?
— De 14h30 à 17h00.
Nous étions en train de manger quand le mari arriva avec le petit garçon, fier de montrer les poissons qu’ils avaient attrapés, à sa maman, qui donnait des regards furtifs vers la chaise où je me trouvais.
— Il est trop mignon ! disaient ma femme et mes filles.
L’heure arriva où elles devaient partir. Je remarquai que mon voisin attrapait un sac et, embrassant sa tendre femme, lui dit :
— Dommage que le petit doive faire la sieste. Tu aurais pu venir nous voir jouer.
Et il s’en alla avec le petit garçon au tournoi de pétanque… Mes femmes partirent à leur tour et moi, je pris ma serviette et me dirigeai vers l’intérieur du logement. J’entrai dans la cabine de douche, un fond de musique…
Au bout de cinq minutes, je fus surpris par un bruit, mais n’y pensai pas plus que ça. Je sortis puis, rentrant dans ma chambre, je fus surpris, en laissant tomber la serviette : Lysia se tenait à quatre pattes sur notre lit, m’offrant ses jolis orifices épilés et soignés. Ne décrochant pas un mot devant ce spectacle, qui était plus qu’agréable à voir, elle me dit :
— Tu ne parles pas ? Ça ne te plaît pas ?
— Si, si, dis-je un peu frêle.
— Voilà, ta petite salope est à toi, rien qu’à toi, pour ton plus grand plaisir…
— Si, si, dis-je un peu frêle.
— Voilà, ta petite salope est à toi, rien qu’à toi, pour ton plus grand plaisir…
Je me jetai avec ma langue sur ses orifices. Sa petite chatte commençait à bien être trempée. Déjà, je lui dis :
— Attends deux minutes, j’enfile un short et un tee-shirt et je vais à ma malle chercher mes petits produits que j’avais planqués…
Elle me demanda de faire vite.
Je revins et lui dis, lui montrant le tube de gel :
— Ça, c’est pour ton confort.
Elle sourit et me dit :
— C’est quoi, le reste, les capotes ? Pas besoin ! Je te veux sans. Je veux sentir ton sexe en moi, sans rien. Ça me va.
Je lui dis :
— Avant, on va attraper une couverture dans le placard. Je ne veux pas que mes draps sentent le sexe quand madame rentre, et vu comment tu es excitée et trempée…
L’épaisseur posée sur le drap, je lui dis de s’allonger au bord et commençai à lécher sa petite chatte ruisselante de mouille, tout en lui pressant les bouts des tétons, qui laissaient toujours échapper du lait. Je mis avec mon doigt de la mouille sur son petit bouton, qui avait l’air de s’ouvrir sans trop résister. Je continuais à la laper, à aspirer son clito, quand j’avais déjà inséré deux doigts dans son anus, qui s’ouvrait de plus en plus. Elle laissait échapper des mots :
— Continue… T’es bon… Oh mon Flo… Tu vas me faire jouir…
Et là, je commençai à sentir des jets dans ma bouche… Elle jouit… Telle une fontaine, je n’arrêtai pas pour autant mon traitement anal avec mes doigts, qui nageaient maintenant dans son cul…
Le sexe tendu, je m’approchai et lui mis directement mon calibre entre ses fesses. Elle répondit :
— Oh purée, oui, vas-y…
Elle m’accueillit de la plus belle des manières, mes boules frappant contre ses fesses. Elle acceptait et acquiesçait, avec des cris et des mots très expressifs, à chaque aller et retour de mon chibre dans son fessier.
— Hum, c’est bon… Pouh, je suis ta chienne… Baise-moi… T’es bien dans mon cul…
Et moi, je lui rendais :
— Tu vois, ma petite salope, je savais que tu allais me l’offrir, ton cul. Ton mari pointe pendant que moi, je tire sa petite salope de femme.
— Oh oui, tu la prends bien là… Tu es un salaud…
— Un cocufieur hors pair ! Ton mari devrait me remercier que tu sois tombée sur moi…
— Continue, j’en peux plus, je vais jouir du cul…
— Oh oui, tu la prends bien là… Tu es un salaud…
— Un cocufieur hors pair ! Ton mari devrait me remercier que tu sois tombée sur moi…
— Continue, j’en peux plus, je vais jouir du cul…
Des larmes s’échappaient de ses yeux.
— Oh Lysia, tu es ma petite salope à moi, hein, dis-le…
— Oui, rien qu’à toi, oh que j’en peux plus, j’ai le cul en feu…
— Attends, je vais venir, je vais t’éteindre !
— Oui, rien qu’à toi, oh que j’en peux plus, j’ai le cul en feu…
— Attends, je vais venir, je vais t’éteindre !
Et là, dans des râles de plaisir partagés, je remplis son cul de grands jets de sperme qui s’écrasèrent au plus profond d’elle… Les jambes tremblantes, ma queue encore rentrée entre ses fesses, elle me regarda et me dit :
— Je suis folle de toi. On ne m’a jamais baisée comme ça…
— J’aurais aimé te baiser, Lysia, mais je n’ai pas encore eu droit à pénétrer ton intimité. Ce qui va bientôt arriver, là, c’est ton cul que j’ai ouvert…
— Putain, oui, tu l’as bien dilaté pour ma première fois par là…
— J’aurais aimé te baiser, Lysia, mais je n’ai pas encore eu droit à pénétrer ton intimité. Ce qui va bientôt arriver, là, c’est ton cul que j’ai ouvert…
— Putain, oui, tu l’as bien dilaté pour ma première fois par là…
Nous nous embrassâmes… Je m’allongeai et lui demandai, sans trop insister, car c’est ce qu’elle voulait faire : nettoyer ma queue avec désir et envie, et le goût de sa grotte… Ce qu’elle adore faire, vu comment elle s’y exerce…
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