Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La crise du logement a du bon — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La crise du logement a du bon
Chapitre 3
Je suis presque déçu lorsque Amandine me dépose son chèque du mois en temps et en heure. Pas de pénalité de retard cette fois-ci et pas de compensation coquine en vue.
— Je reparle à mon père.
Leur brouille à l'origine de sa galère financière l'avait précipitée dans mes bras ou plutôt sous ma queue.
— C'est bien.
Je suis sincère, même si je suis déçu, car elle est toujours aussi sexy avec son top moulant ses petits seins et sa jupe courte qui donne juste envie de la relever.
— Je voulais vous remercier pour votre patience pendant ces semaines difficiles.
Son regard est malicieux.
— Tu plaisantes ? J'ai adoré te baiser et ta copine aussi.
— Merci.
— On se fait une fête d'adieu ?
— Pourquoi d'adieu ?
— Tu n'auras plus de retard.
— On ne sait jamais…
Son regard malicieux est prometteur et elle accepte avec plaisir l'idée d'un apéritif chez moi le soir même, avec Lina si elle est disponible.
Et elle l'est. Toujours aussi belle dans sa minijupe et son chemisier crème. De son côté, Amandine a opté pour une robe bleue à bretelles sous laquelle manifestement le soutien-gorge est absent.
— Vous êtes magnifiques !
— Merci.
Et les voici installées dans le canapé sur ma terrasse, heureusement à l'abri des regards indiscrets. Assis en face d'elles, je les admire et leur souris, charmeur et charmé.
— Champagne, mesdemoiselles ?
— Oh oui !
On dirait des enfants à Disneyland alors que c'est des adultes que j'ai envie de baiser. La première coupe fait briller leurs yeux et la deuxième les fait rire pour rien.
— Ça vous dit un jeu, les filles ?
— Quel genre ?
— Pour les jeunes filles et les vieux pas sages…
Lina sourit, déjà partante, et Amandine est plus sur la réserve, mais le thème choisi (Action ou vérité) lui paraît amusant tout de même. Pour le premier tour, j'ai choisi l'option Soft pour ne pas gâcher la soirée qui peut s'avérer passionnante… J'apprends donc que Lina a embrassé un garçon à 12 ans, qu'Amandine aime porter des strings et je leur confie avoir perdu mon pucelage à 17 ans.
— Si tard ?
Lina semble surprise, voire moqueuse.
— Oui. Et toi ?
– 14 ans…
Elle sourit presque honteuse d'avoir été si précoce.
— Et toi, Amandine ?
— 16 ans.
Elle paraît plus sérieuse que sa copine, mais le deuxième tour met à mal cette hypothèse… On est passé de "Vérité" à "Action" et la jolie brune se lâche un peu plus, possiblement aidée par une troisième coupe.
« Embrassez la personne à votre droite ».Elle me sourit, se penche et m'offre le plus sensuel des baisers au goût de champagne. Ses lèvres sont douces et sa langue agile. Je redécouvre le bonheur de déguster sa bouche et fais durer cet instant si longtemps que je commence à bander sous mon jeans qu'elle frôle malicieusement. Mais tout a une fin et je me recule, remarquant au passage ses pointes dressées sous le fin tissu.
« Demandez au joueur de votre choix d'ôter un vêtement ».Je choisis Lina sans hésiter, impatient de redécouvrir ce que son chemisier cache, et je ne suis pas déçu lorsque apparaît un soutien-gorge de couleur chair qui masque peu sa poitrine ronde. La jolie blonde semble si troublée par ce jeu qu'elle tire rapidement une nouvelle carte.
— À moi de jouer !
« Caressez qui vous voulez ». Au regard qu'elles échangent, je comprends que le jeu va changer de dimension. Ses doigts frôlent le genou gracile de son amie, remontant légèrement sur sa cuisse. Un silence presque solennel règne tandis que la caresse se précise. La main de Lina est déjà à la limite de la robe sans que son amie proteste. Au contraire !
— Tu as la peau douce.
Sa voix est tremblante alors qu'elles se connaissent depuis des années, ayant probablement déjà partagé beaucoup de secrets.
— Merci.
Les dialogues sont banals, au contraire de la situation qui voit les deux jeunes femmes se rapprocher imperceptiblement sans se quitter des yeux. Les doigts s'égarent désormais sous la robe, faisant frémir Amandine qui respire soudain plus vite.
— Hum.
Le gémissement est léger, mais indéniable, tout comme le trouble de Lina qui, les joues rosies par le désir, profite des yeux clos de son amie pour déposer un baiser léger sur ses lèvres. L'instant est magique ! Les jeunes femmes s'embrassent naturellement avec passion, mais sans précipitation, comme si elles avaient toute la vie devant elles. Leurs mains partent à la découverte du corps de l'autre, si semblable et si différent à la fois. Je suis transparent et le jeu cesse de facto : ces jeunes femmes vont s'aimer devant moi !
— J'en rêvais depuis si longtemps, murmure la blonde.
Elles reprennent leur baiser et entament un effeuillage réciproque, fébrile, mais sensuel. Le bruit des vêtements froissés se mêle à celui de leurs légers soupirs lorsqu'elles se retrouvent presque nues. Mon sexe tendu me gêne dans le pantalon trop serré, mais je ne veux pas troubler leur ballet érotique par un mouvement parasite. Poitrines désormais dénudées, elles s'enlacent, s'embrassent et s'embrasent.
— Oh.
Amandine frémit lorsque Lina frôle ses petits seins sensibles, abandonnant un instant ses caresses pour mieux profiter de cet hommage.
— J'adore tes petits seins, ma chérie.
— Oui ?
— Carrément.
— Lèche-les.
Son sourire coquin plaît à sa copine qui la fait allonger avant de promener ses lèvres sur le corps alangui. D'abord le cou gracile, puis le sillon entre les seins et enfin les petites pommes frémissantes. Amandine gémit au premier contact, caressant avec tendresse la tête blonde qui ne va plus lâcher ses tétons pendant de longues minutes.
— J'adore.
De profil, le spectacle est fabuleux : les seins lourds de Lina frôlent le ventre de sa proie qui se cabre de plus en plus sous l'hommage de la bouche ourlée qui fatalement glisse plus bas.
— Humm.
L'invitation est explicite, d'autant qu'elle ôte elle-même son string qu'elle jette au pied du canapé. Je n'en peux plus et libère mon sexe tendu qui surgit de mon pantalon tel un mât dressé. Les filles ne me calculent plus, me permettant de me masturber en les matant sans vergogne.
— Oui…
Amandine lâche un petit cri au premier contact de la bouche de son amie sur sa vulve que j'imagine gonflée et dégoulinante à souhait. Lina grogne de désir, sans doute enivrée par le nectar délicieux.
Leurs gestes deviennent fébriles, mais la blonde n'abandonne pas sa proie pour autant, découvrant bientôt la caresse qui va rendre dingue son amie.
— Encore… Là… Oui… Non…
La brune filiforme n'est plus que gémissements, onomatopées et bientôt cris qui doivent s'entendre à des lieues, mais qu'elle ne peut maîtriser. Malheureusement, tout a une fin et Amandine jouit finalement assez rapidement, la tête de son amie dans le compas de ses cuisses et ses mains sur ses petits seins rougis par les caresses répétées.
— Ouiiiii.
Le corps tendu comme un arc, elle connaît son premier orgasme au féminin – elle nous le confiera plus tard – mémorable pour les participants, acteurs et voyeur que je suis.
— Trop bien ce jeu !
Et de me sourire avant d'attirer son amie sur elle pour partager sa cyprine dans un baiser langoureux, puis de la débarrasser du dernier petit morceau de tissu qui rejoint bientôt son homologue sur le tapis.
— À mon tour.
Et de lire une carte imaginaire de ce jeu diabolique.
« Faites jouir votre copine ».
Leur éclat de rire est presque enfantin, alors que leurs gestes sont loin d'être innocents !
— Je reparle à mon père.
Leur brouille à l'origine de sa galère financière l'avait précipitée dans mes bras ou plutôt sous ma queue.
— C'est bien.
Je suis sincère, même si je suis déçu, car elle est toujours aussi sexy avec son top moulant ses petits seins et sa jupe courte qui donne juste envie de la relever.
— Je voulais vous remercier pour votre patience pendant ces semaines difficiles.
Son regard est malicieux.
— Tu plaisantes ? J'ai adoré te baiser et ta copine aussi.
— Merci.
— On se fait une fête d'adieu ?
— Pourquoi d'adieu ?
— Tu n'auras plus de retard.
— On ne sait jamais…
Son regard malicieux est prometteur et elle accepte avec plaisir l'idée d'un apéritif chez moi le soir même, avec Lina si elle est disponible.
Et elle l'est. Toujours aussi belle dans sa minijupe et son chemisier crème. De son côté, Amandine a opté pour une robe bleue à bretelles sous laquelle manifestement le soutien-gorge est absent.
— Vous êtes magnifiques !
— Merci.
Et les voici installées dans le canapé sur ma terrasse, heureusement à l'abri des regards indiscrets. Assis en face d'elles, je les admire et leur souris, charmeur et charmé.
— Champagne, mesdemoiselles ?
— Oh oui !
On dirait des enfants à Disneyland alors que c'est des adultes que j'ai envie de baiser. La première coupe fait briller leurs yeux et la deuxième les fait rire pour rien.
— Ça vous dit un jeu, les filles ?
— Quel genre ?
— Pour les jeunes filles et les vieux pas sages…
Lina sourit, déjà partante, et Amandine est plus sur la réserve, mais le thème choisi (Action ou vérité) lui paraît amusant tout de même. Pour le premier tour, j'ai choisi l'option Soft pour ne pas gâcher la soirée qui peut s'avérer passionnante… J'apprends donc que Lina a embrassé un garçon à 12 ans, qu'Amandine aime porter des strings et je leur confie avoir perdu mon pucelage à 17 ans.
— Si tard ?
Lina semble surprise, voire moqueuse.
— Oui. Et toi ?
– 14 ans…
Elle sourit presque honteuse d'avoir été si précoce.
— Et toi, Amandine ?
— 16 ans.
Elle paraît plus sérieuse que sa copine, mais le deuxième tour met à mal cette hypothèse… On est passé de "Vérité" à "Action" et la jolie brune se lâche un peu plus, possiblement aidée par une troisième coupe.
« Embrassez la personne à votre droite ».Elle me sourit, se penche et m'offre le plus sensuel des baisers au goût de champagne. Ses lèvres sont douces et sa langue agile. Je redécouvre le bonheur de déguster sa bouche et fais durer cet instant si longtemps que je commence à bander sous mon jeans qu'elle frôle malicieusement. Mais tout a une fin et je me recule, remarquant au passage ses pointes dressées sous le fin tissu.
« Demandez au joueur de votre choix d'ôter un vêtement ».Je choisis Lina sans hésiter, impatient de redécouvrir ce que son chemisier cache, et je ne suis pas déçu lorsque apparaît un soutien-gorge de couleur chair qui masque peu sa poitrine ronde. La jolie blonde semble si troublée par ce jeu qu'elle tire rapidement une nouvelle carte.
— À moi de jouer !
« Caressez qui vous voulez ». Au regard qu'elles échangent, je comprends que le jeu va changer de dimension. Ses doigts frôlent le genou gracile de son amie, remontant légèrement sur sa cuisse. Un silence presque solennel règne tandis que la caresse se précise. La main de Lina est déjà à la limite de la robe sans que son amie proteste. Au contraire !
— Tu as la peau douce.
Sa voix est tremblante alors qu'elles se connaissent depuis des années, ayant probablement déjà partagé beaucoup de secrets.
— Merci.
Les dialogues sont banals, au contraire de la situation qui voit les deux jeunes femmes se rapprocher imperceptiblement sans se quitter des yeux. Les doigts s'égarent désormais sous la robe, faisant frémir Amandine qui respire soudain plus vite.
— Hum.
Le gémissement est léger, mais indéniable, tout comme le trouble de Lina qui, les joues rosies par le désir, profite des yeux clos de son amie pour déposer un baiser léger sur ses lèvres. L'instant est magique ! Les jeunes femmes s'embrassent naturellement avec passion, mais sans précipitation, comme si elles avaient toute la vie devant elles. Leurs mains partent à la découverte du corps de l'autre, si semblable et si différent à la fois. Je suis transparent et le jeu cesse de facto : ces jeunes femmes vont s'aimer devant moi !
— J'en rêvais depuis si longtemps, murmure la blonde.
Elles reprennent leur baiser et entament un effeuillage réciproque, fébrile, mais sensuel. Le bruit des vêtements froissés se mêle à celui de leurs légers soupirs lorsqu'elles se retrouvent presque nues. Mon sexe tendu me gêne dans le pantalon trop serré, mais je ne veux pas troubler leur ballet érotique par un mouvement parasite. Poitrines désormais dénudées, elles s'enlacent, s'embrassent et s'embrasent.
— Oh.
Amandine frémit lorsque Lina frôle ses petits seins sensibles, abandonnant un instant ses caresses pour mieux profiter de cet hommage.
— J'adore tes petits seins, ma chérie.
— Oui ?
— Carrément.
— Lèche-les.
Son sourire coquin plaît à sa copine qui la fait allonger avant de promener ses lèvres sur le corps alangui. D'abord le cou gracile, puis le sillon entre les seins et enfin les petites pommes frémissantes. Amandine gémit au premier contact, caressant avec tendresse la tête blonde qui ne va plus lâcher ses tétons pendant de longues minutes.
— J'adore.
De profil, le spectacle est fabuleux : les seins lourds de Lina frôlent le ventre de sa proie qui se cabre de plus en plus sous l'hommage de la bouche ourlée qui fatalement glisse plus bas.
— Humm.
L'invitation est explicite, d'autant qu'elle ôte elle-même son string qu'elle jette au pied du canapé. Je n'en peux plus et libère mon sexe tendu qui surgit de mon pantalon tel un mât dressé. Les filles ne me calculent plus, me permettant de me masturber en les matant sans vergogne.
— Oui…
Amandine lâche un petit cri au premier contact de la bouche de son amie sur sa vulve que j'imagine gonflée et dégoulinante à souhait. Lina grogne de désir, sans doute enivrée par le nectar délicieux.
Leurs gestes deviennent fébriles, mais la blonde n'abandonne pas sa proie pour autant, découvrant bientôt la caresse qui va rendre dingue son amie.
— Encore… Là… Oui… Non…
La brune filiforme n'est plus que gémissements, onomatopées et bientôt cris qui doivent s'entendre à des lieues, mais qu'elle ne peut maîtriser. Malheureusement, tout a une fin et Amandine jouit finalement assez rapidement, la tête de son amie dans le compas de ses cuisses et ses mains sur ses petits seins rougis par les caresses répétées.
— Ouiiiii.
Le corps tendu comme un arc, elle connaît son premier orgasme au féminin – elle nous le confiera plus tard – mémorable pour les participants, acteurs et voyeur que je suis.
— Trop bien ce jeu !
Et de me sourire avant d'attirer son amie sur elle pour partager sa cyprine dans un baiser langoureux, puis de la débarrasser du dernier petit morceau de tissu qui rejoint bientôt son homologue sur le tapis.
— À mon tour.
Et de lire une carte imaginaire de ce jeu diabolique.
« Faites jouir votre copine ».
Leur éclat de rire est presque enfantin, alors que leurs gestes sont loin d'être innocents !
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Commentaires ()
Mon sperme et un peut acide sûrement dû à la fête de dimanche mai j'aime
Merci