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✦ Vachette P'tite pomme d'amour - sexe entre filles XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

P'tite pomme d'amour - sexe entre filles — Chapitre 2 · notre vie à deux

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Vachette
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P'tite pomme d'amour - sexe entre filles

Chapitre 2 · notre vie à deux

P'tite Pomme d'amour
- sexe entre filles -
notre vie à deux
            
 Résumé du Chapitre 1
 
 Un merveilleux hasard a fait que Julie et moi, dix-huit ans chacune, partageons notre chambre à l'internat du lycée où nous avons intégré Math Sup en septembre 93. Dès le jour de la rentrée j'ai eu le coup de foudre pour cette petite blondinette mignonne à croquer, que j'ai justement surnommée « ma p'tite pomme d'amour ». Voulant être sûre de nos sentiments avant que nous ne tombions dans les bras l'une de l'autre et concrétisions physiquement notre amour, Julie n'est arrivée à moi et dans mon lit qu'à petits pas, sans précipitation, quelques jours seulement avant la fin du premier trimestre...     
 
********************************************************
 
 L'amour que nous nous sommes déclaré fait que Julie oublie pour un temps les remontrances du directeur des études qu'elle vient d'encaisser à propos de ses notes de fin de trimestre trop basses. Dans trois jours commencent les vacances de Noël, pendant lesquelles elle révisera encore et encore, elle me l'a promis, pour parvenir à rester dans la course afin de passer en Math Spé comme moi et avec moi en septembre prochain. Elle sait qu'en ce qui me concerne ça ira, j'ai de très bonnes notes, alors elle a peur, et moi aussi, que nous ne soyons plus ensemble l'an prochain si jamais elle déraille au cours des deux trimestres à venir. 
 - Je serai trop malheureuse si cette catastrophe arrive, Sophie.
 - Ne t'en fais pas, ma p'tite pomme, je suis là, je t'aiderai, tu le sais.
 Julie me fait un gros baiser en m'enlaçant, je suis toujours heureuse quand je sens la chaleur de ses bras nus autours de mon cou, bien serrés. Nous mettons un pull chaud et descendons prendre le petit-déjeuner au réfectoire avant que la cloche ne sonne, à huit heures moins dix, pour annoncer notre premier cours de la journée, puis nous entrons nous installer, l'une près de l'autre, comme nous l'avons toujours fait dès la rentrée.
 
 Nous ne savons pas comment nous réussissons à garder secrète notre liaison. Pour l'instant, rien ne semble transpirer, nous ne sommes visées par aucune remarque, aucun ragot, aucune moquerie. Et c'est tant mieux parce que nos familles non plus ne savent rien de notre relation. Pour le moment, nos quatre parents sont heureux de savoir que leurs filles entretiennent une belle amitié. Un jour pourtant, nous leur dirons tout, il faudra bien. Mais en 1993, de tels aveux ne sont pas faciles à faire. En plein dans les années SIDA l'homosexualité, même féminine, c'est encore tabou !
 
 Autant ma « Julie jolie » semble sérieuse, posée, discrète, avec sa belle et douce petite voix d'enchanteresse, autant elle va me surprendre dans les trois derniers jours qui nous séparent du retour vers nos familles pour deux semaines. A vrai dire, je devrais plutôt parler de nos trois premières nuits blanches !                                                                                                                                                                                 
 - Je veux qu'on dorme ensemble, ma Sophie. Faudrait rapprocher nos lits.
 - Dis donc, p'tite pomme, tu perds pas le nord, toi, hein ? Je-te-vois-ve-nir, voyou !
 Mais elle a raison, ma petite Julie. Il faut absolument qu'on se donne l'une à l'autre, qu'on fasse le plein de bisous, de baisers, de caresses, que nos mains et nos lèvres fassent jaillir le plaisir du fond de nos corps devenus insatiables !
 - Sophie je te veux, mon amour, je veux jouir avec toi toutes les nuits. Embrasse-moi encore.
 
 Ma p'tite pomme, elle m'épate. Comment ne pas l'aimer quand elle me dit des choses pareilles ? Même une femme purement hétéro craquerait devant cette princesse. Alors moi, comment voulez-vous que je résiste ?
 Dès le dîner terminé, nous remontons dans notre chambre et fermons à clé. Sans faire trop de bruit nous allons réorganiser l'espace. Avec deux lits de 80, nous en ferons un de 160 ! Il restera une ruelle de chaque côté pour pouvoir le reborder facilement le matin, après que draps et couvertures auront été mis en chiffons lors de nos tumultueux ébats. Et pour donner le change si vient à passer une femme de ménage, le matin avant de quitter la chambre nous replacerons une table de nuit entre les deux têtes de lit, voilà tout.
 Sitôt dit, sitôt fait. Les lits sont en place, nous nous affalons dessus comme pour nous récompenser d'avoir bien travaillé. Evidemment, je ne résiste pas à donner un profond baiser à ma Julie tout en plaquant bien fort ma poitrine sur la sienne.
 - Merci ma p'tite pomme, t'as eu une bonne idée. On pourra faire l'amour dans le confort maintenant.
 - Oh alors après tout, ça ne suffit pas un baiser. Tiens embrasse-moi là plutôt.
 Julie s'agenouille au-dessus de moi en tenant à deux mains sa jupe plissée. Inutile de me le demander deux fois, je force à peine ses cuisses consentantes pour approcher mes lèvres de sa culotte, à l'entrejambe. Hmm que ça sent bon sous cette dentelle fine, en fin de journée, avant la douche. Il me vient une envie :
 - J'écarte ta culotte et je t'embrasse sur la chatte si tu me la donnes après.
 - Ben, Sophie, pour quoi faire ?
 - Chez moi, le soir, je la mettrai sur mon oreiller. Pendant deux longues semaines, on sera séparées, alors j'aurai au moins ton odeur avec moi.
 Julie réfléchit, elle fronce les sourcils et fait plisser ses beaux yeux.
 - T'es folle ma Sophie... mais comme je t'aime, je vais faire mieux que ça…
 Elle s'approche de mon oreille et me parle tout bas :
 - Demain je mettrai plutôt un string et je le garderai deux jours, bien serré entre mes lèvres, là où c'est le plus humide. Il sentira plus fort quand je te le donnerai après-demain soir, juste avant qu'on parte. Et toi aussi tu me donneras ta culotte qui sentira bon l'amour, hein ? Ça te va ?
 Et ma Julie jolie qui me dit tout ça de sa petite voix douce ! Quand elle se fait coquine, elle est à la limite d'une agréable perversité qui m'enchante et m'excite. Bien sûr que ça me va, tout me va, il faudrait être difficile ou stupide…
 
 Nos deux dernières nuits sont presque indescriptibles. Nous sous enlaçons sans nous lasser, nos corps se battent sans se faire mal, nos lèvres et nos langues sont usées par nos baisers au point qu'il nous faut faire une pause de temps à autre, nous contenter quelques instants de mots doux et de bisous partout dans le cou, sur la gorge, le front, les joues, le dos, là où il est si bon de les recevoir autant que les donner. Nous transpirons, mais même notre sueur nous paraît délicieuse au point que nos langues repartent illico à l'assaut de nos corps, jusque sous nos aisselles odorantes. A notre âge, l'amour semble inépuisable, et nos bas-ventres sont si gourmands ! Je m'assois sur celui de Julie en la narguant quand je me caresse les seins d'une façon provocante à souhait, face à elle, sans l'autoriser à les toucher. Je me trémousse sur son pubis, je tortille des fesses, espérant ainsi accélérer l'inondation dans nos petites chattes. 
 C'est maintenant Julie qui joue avec ses pointes de seins comme pour me dire qu'elle n'a pas besoin de moi, la petite garce qui sait si bien me rendre folle. Quand nos bassins ondulent, quand nos cuisses s'entremêlent et que nous sentons nos clitoris frémir, même encore prisonniers sous leur petit capuchon, nous comprenons que nous allons atteindre le sommet de l'Everest ensemble, en position tête-bêche, pour la première fois.
 - Hmm, viens, monte avec moi ma p'tite pomme, viens...Mmmm je t'emmène, viens jouir tout là-haut, c'est trop bon, ensemble...
 Si proche du grand frisson qui s'annonce, nos mots ne veulent plus rien dire, mais l'important c'est de les dire !
 - Ouiiiii j'arrive, je viens avec toi ma Sophie, ohhhh ma chérie, je t'aime, j'arrive, je jouiiiis…
 
 Nous attendons la fin de nos spasmes, enlacées, sans plus parler. Nous respirons seulement. Nos souffles se croisent, rapides juste après l'orgasme, puis plus calmes. J'admire la frimousse de ma Julie jolie quand son plaisir rend l'âme dans mes bras. Elle me sourit, je devine le merci qu'elle ne me dit pas, elle comprend le mien sans que je l'exprime.
 
 Les deux semaines de vacances que je passe sans Julie me sont pénibles. J'essaie de me distraire en famille. Rien n'y fait, elle me manque, ma petite pomme d'amour. Je pense à elle en permanence, me demandant même comment j'ai pu la prendre sous mon aile si vite, dès qu'on s'est connues. Peut-être par sa grâce de princesse, son ingénuité vraie ou fausse, sa petite voix si douce qui évoque une ravissante fragilité. Julie est mon amie, mon amante, mon amour, ma petite sœur...C'est un tout qu'il est difficile de détailler, mais que je sais solide, dont il m'est impossible de croire que ces quatre composantes puissent un jour défaillir en même temps. L'envie de la dorloter bien serrée dans mes bras m'a paru tellement naturelle au premier instant ! Si la vie, la maladie ou la mort me la prenaient, c'est littéralement ma moitié que je perdrais, comme par une amputation physique. Je ne le supporterais pas.
 
 Chaque soir sur mon oreiller je pose son string qu'à mon intention elle a imprégné de son odeur intime. La joue dessus, en pensant à ma petite pomme, avant de m'endormir je dépose un bisou sur ce précieux morceau d'étoffe si sensuel pour moi. Je suis folle, je sais, folle de ma Julie ! 
 Il m'arrive aussi de ne pas parvenir à m'endormir tout de suite, si je suis fraîche comme un gardon pour n'avoir rien fait de ma journée. Alors, en imaginant ma petite pomme d'amour assise les cuisses écartées sur ma bouche pour me donner sa tiède et savoureuse liqueur, je m'envole vers les nues en quelques minutes sous la caresse de mes doigts dans ma culotte. 
 Parler à Julie au téléphone pendant une heure c'est la première chose que je fais une fois le petit-dèj' avalé. On s'appelle chaque matin, on se raconte notre journée de la veille et nos plaisirs solitaires nocturnes, on a besoin de se dire Je t'aime avant de raccrocher, pour se réconforter de notre séparation forcée, temporaire heureusement. 
 - Vivement le 3 janvier, ma p'tite pomme d'amour.
 - Dors bien ma Sophie. Je pense bien à toi. Je t'aime aussi.
 
 Et pourtant, pendant ces vacances, entre Noël et Jour de l'an, il y a un horrible samedi soir qui m'attend. Je me suis laissé convaincre par les copines de sortir en boîte avec elles. Au bourg le plus proche il y en a une nouvellement refaite à neuf, me dit-on. 
L'amie Brigitte a une voiture. Nous sommes quatre, accueillies à bras ouverts par le portier. A cette époque, partout on l'on danse on alterne encore entre les musiques rapides du disco et les autres plus propices au flirt, les slows du moment.
 
 Un garçon m'entreprend et m'en fait danser un. Serrée contre lui, je sens une dureté grandissante au niveau de son pantalon. Comme il a l'air très gentil, je ne le repousse pas, ce qui l'encourage à me faire une cour qui ne dissimule pas son envie de coucher avec moi ce soir ou jamais. 
 - Tu viens ? On sort un peu pour discuter, ici y a trop de bruit.
 - Hey, t'es fou, il fait froid ! Ça caille !
 - Ah bon ? Bizarre, moi j'ai chaud pourtant, avoue-t-il en me faisant un grand sourire et un clin d'oeil.
 Le gars finit par me faire accepter de le suivre. Je demande les clés de sa voiture à la copine Brigitte qui comme Géraldine est en train de danser avec un flirt de hasard.
 - Dans mon sac, sur la table, demande à Delphine !
 A ce moment c'est elle qui me fait un clin d'oeil, comprenant le pourquoi du comment. Le garçon dont je ne connais même pas le nom me prend par la main, nous sortons, la banquette arrière en skaï est fort froide, mais la chaleur humaine fera son œuvre.
 - Je te préviens, moi c'est à la main seulement, et rien d'autre. Et je ne me déshabille pas. Quand je fais l'amour c'est dans un bon lit, pas en bagnole.
 Je n'ai pas à lui faire part de mes préférences et de ma vie privée, après tout !
 Bien obligé, le gars accepte mes conditions. Faute de grives on mange des merles, selon le dicton ! 
 A peine ouverte, sa braguette libère le haut d'une verge restée tendue depuis qu'on a dansé ensemble. J'en fais glisser le zip jusqu'en bas, écarte les deux pans de son pantalon, dégage son sexe tout entier en lui baissant le slip jusqu'à découvrir ses bourses, puis je commence une savante masturbation qu'il apprécie les yeux fermés. J'ai quand même essayé les garçons quand j'étais plus jeune, nom d'une pipe ! Le geste ne s'oublie pas, c'est comme le vélo ! 
Exceptionnellement ma bouche est attirée par ce joli sexe en érection, droit comme un i. Je finis par me pencher sur lui et l'enfourner, histoire de lui faire admirer ma façon de sucer et donc de ne pas passer pour une gourde. Ma langue l'excite tellement que je sens qu'il va se lâcher dans ma bouche, ce dont je n'ai aucune envie. Alors j'arrête la fellation, et d'une main, je fais aller et venir mes doigts serrés sur le gland déjà mouillé, en le décalottant complètement. De l'autre, je masse ses deux belles boules de chair pleines de chaleur. Sur le moment, je ressens une certaine tendresse en voyant ce beau garçon victime du plaisir que je lui donne. Je dis « victime » au sens de « sans défense », car je sais bien que tout être humain au bord de l'orgasme, homme ou femme, demanderait qu'on l'achève là, tout de suite, si on le laissait sur sa faim en ne lui donnant pas ce bonheur ultime. 
 Dans un râle final, mon supplicié éjacule donc avec la puissance de l'homme de vingt ans qu'il est. Une crème blanche épaisse gicle en l'air et retombe, une partie sur sa verge qui ne mollit pas encore, le reste sur un pan de son pantalon. Il sort un mouchoir et s'essuie, avant de remonter son slip et sa braguette sans un mot. C'est bien les garçons, ça, ils parlent très bien avant, mais après il n'y a plus personne !
 Je retourne au chaud avec lui, dans la boîte. Il ne me prend plus par la main, cette fois. Je le laisse aller retrouver ses copains à qui il dira sûrement « elle m'a sucé dans sa bagnole », mais qu'importe.
 
 La copine Delphine est restée tout ce temps à notre table pour garder les sacs à main et surveiller les boissons. Les petites alcôves du nouveau décor sont propices aux intimités qui peuvent se créer dans les boîtes de nuit. Géraldine et Brigitte sont encore sur la piste, dansant maintenant ensemble sur des jerks endiablés en attendant de se faire reprendre en main par leurs dragueurs du samedi soir.
 
 Delphine est la seule des trois à connaître mon orientation. Elle sait que j'aime et préfère les filles. Elle demande de mes nouvelles, en s'intéressant à mes études, et à mes fréquentations surtout.
 - T'as quelqu'un sur place, au bahut ?
 - Non, mais j'ai beaucoup de copains. Tu sais, y a pas peu de filles, en Math Sup.
 Je ne veux en aucun cas que mon histoire avec Julie fuite jusqu'aux oreilles de mes parents. Je dois mentir. Et l'effet pervers de ce mensonge, c'est l'insistance de Delphine qui prend un ton enjôleur et baisse sa voix pour se faire discrète:
 - Tu repenses à moi un peu ? Aux bons moments qu'on s'offrait toutes les deux, cet été ?
 Piégée par mes propres non-dits, je dois alors aller jusqu'au bout :
 - Bien sûr que j'y repense. On a pris du bon temps, c'est vrai.
 Mais la garce, profitant de la pénombre de l'alcôve et de l'absence des deux autres qui dansent encore, elle me fixe du regard tout en glissant sa main sous ma jupe. Je ferme les yeux quand elle atteint ma peau nue aux abords de ma culotte.
 - Ah mais tu mets des bas, coquine ? On voit que tu vis à la ville maintenant !
 Je fais oui de la tête en gardant mes yeux fermés. Delphine me susurre des mots sexy à l'oreille. Comprenant ma faiblesse, elle glisse un doigt là où il faut, sous mon string pas trop serré. J'ai commencé à mouiller dès qu'elle s'est mise à me parler à voix basse et que j'ai compris où elle voudrait en venir. Même la fellation dans la voiture ne m'a pas fait cet effet-là. Elle me travaille le sexe à l'aide de son majeur le long de ma fente, de haut en bas. Mes lèvres humides l'accueillent avec plaisir. Je desserre un peu mes jambes pour que ma prédatrice puisse mieux agir en profondeur et ajouter la pression de son pouce sur mon clitoris déjà excité. Hmm, c'est irrésistible, diaboliquement bon. Elle a toujours tellement aimé les femmes qu'elle est devenue experte en la matière, cette Delphine. Comme moi.
 Au moment de l'orgasme, je referme mes cuisses sur sa main et serre des dents pour ne rien montrer de ma jouissance pendant que mes spasmes m'envahissent le ventre. Delphine a gagné, encore une fois. Je n'y peux rien, moi je n'avais rien prémédité. Discrètement, elle porte son doigt à sa bouche en me souriant vicieusement, comme pour se moquer de ma gêne.
 - Avoue que c'était pas mauvais ce que je viens de te faire, hein ?…
 J'ai tellement honte d'avoir cédé, d'avoir trompé ma p'tite pomme d'amour en jouissant sous les doigts d'une autre. Le type de la boîte dans la voiture ce n'était rien. Oublié. Mais si je me dégoûte, c'est d'avoir osé prendre un tel plaisir que seule Julie avait le droit de me donner. Sentant venir mes larmes de honte, je sors en prétextant que j'ai fort chaud et qu'il y a trop de fumée :
 - On ne va pas tarder, hein, les filles, il est déjà deux heures et demi !
 
 Au retour Delphine s'arrange pour monter à l'arrière, près de moi. On a une vingtaine de kilomètres à faire dans la nuit noire. Alors que nous nous éloignons des lumières du grand parking, je comprends ce qu'elle va encore me demander quand elle se rapproche tout contre moi dès que le moteur atteint son ronronnement de croisière, couvrant ainsi ce qu'on se dit.
 - Sophie !
 - Quoi Delphine ?
 - J'ai enlevé ma culotte avant de partir, quand j'étais aux toilettes. Tu me branles ? Je mouille comme une folle après ce que je t'ai fait.
 - Oh, tu peux pas te soulager toute seule ?
 - Non, je me rappelle trop comme tu sais bien branler les filles. S'il te plaît, je t'ai si bien fait jouir…
 
 Qu'il me plaise ou non, Delphine me prend par surprise en capturant ma main pour la glisser de force sous sa jupe. Le haut de ses cuisses est agréablement chaud, et elle ne ment pas, sa chatte est fondante. Brigitte qui conduit et Géraldine à la place du mort ne voient rien de ce qui se passe derrière : Delphine qui serre ma main entre ses cuisses, ouvre mon manteau et dégrafe le haut de mon corsage pour me caresser un sein sous un bonnet de mon soutien-gorge, et moi qui ferme les yeux pour mieux apprécier, en bonne vicieuse que je suis. Elle joue avec mes pointes de sein dont elle connaît trop bien la sensibilité, jusqu'à ce qu'elle soit sûre que même si maintenant elle desserrait l'étau que forment ses cuisses, à ce niveau d'excitation, je serais incapable de retirer ma main. Les pincements sur mon téton pour le faire durcir jusqu'à en avoir mal de plaisir, ça aussi elle sait faire, Delphine. Elle sait comment s'y prendre avec moi, la garce. Et encore une fois je me laisse aller à la masturber aussi bien que si c'était pour moi-même. Ses petits gloussements de contentement me confirment que moi aussi je sais faire jouir une fille. Mes doigts s'agitent dans son sexe, et ça me fait redevenir humide sous ma culotte. Bon sang, je vais être accro comme ça au plaisir toute ma vie ? 
 Dès que je sens que sa chatte se contracte je retire mes doigts de son vagin englué de liqueur de femme pour la laisser jouir à son aise. Delphine alors se crispe et à deux mains masse énergiquement son ventre que les grandes secousses tant attendues viennent envahir.                                                                                                                                                
 Je suis en colère d'avoir encore cédé. Mais pas question de le dire à ma p'tite pomme, elle serait trop malheureuse et de toute façon, le plaisir, celui qu'on s'octroie ou qu'on nous donne, de gré ou de force, on ne peut pas se le faire reprendre, alors…
 Ce soir, dans mon lit, je me ferai jouir en respirant la petite culotte odorante de ma Julie. J'irai même jusqu'à la lécher, la mettre dans ma bouche, la sucer, pour dédier l'orgasme qui explosera dans mon cerveau à ma p'tite pomme d'amour sans qu'elle le sache, espérant ainsi m'absoudre moi-même de mon impardonnable trahison.
 
 **********************************************
 L'année scolaire reprend son cours en janvier. Le programme est de plus en plus difficile. Heureusement que nous dormons ensemble. Nos sentiments et notre plaisir font que Julie s'accroche plus encore à moi qu'au premier trimestre. Je dois l'aider de plus en plus souvent. Je le vois bien, qu'elle perd pied. Mais je crois qu'elle a tant confiance en moi et qu'elle m'aime tant qu'elle n'imagine même pas un instant que je puisse l'abandonner si elle finit mal l'année. 
 De mon côté, je fais le point sur moi-même pour éviter ce drame à tout prix. Moi aussi je serais perdue sans elle. Je dois trouver une solution, une issue de secours, sinon je serais coupable de non-assistance à personne en danger. Dussé-je me sacrifier pour elle, je ne la laisserai jamais orpheline de moi, SA Sophie sans laquelle elle ne peut vivre, elle me l'a dit. 
 
 Les deuxième et troisième trimestres se passent tant bien que mal pour ma petite pomme. Mais renforcée mentalement depuis que nous vivons notre discret amour, elle semble moins affectée par le risque, dont elle est toutefois consciente, de ne pas pouvoir poursuivre dans les maths auprès de moi. 
 Mais en juin, patatras ! Ma Julie jolie replonge dans le désespoir en remontant de sa convocation chez le directeur des études :
 - Sophie, ma Sophie !
 - Quoi ma chérie ?
 - Ça y est...sniff...le couperet est tombé...sniff...je passe pas en Spé...sniff…. Je vais te perdre ...sniff
 
 Tout de suite je prends ma p'tite pomme d'amour dans mes bras, je la cajole tant et plus. Dans un geste volontaire elle encercle mon cou de ses bras qu'elle croise serrés sous ma nuque. Je l'embrasse sur ses belles joues mouillées de larmes, je caresse sa chevelure, la décoiffant, la recoiffant simplement à l'aide de mes doigts, je la couvre de bisous, pour qu'elle oublie ce mauvais moment qu'on ne peut pourtant pas effacer du calendrier 1994. Nous nous asseyons au bord du lit. Nous nous enlaçons, mais aujourd'hui ce n'est pas en lui faisant l'amour sur-le-champ que je vais la consoler, c'est avec la plus belle promesse que je ferai de toute ma vie  à quelqu'un. Et que je tiendrai.
 
 - Ma p'tite pomme d'amour, allonge-toi dans mes bras, là. Faut que je te parle. Et tu ne m'interromps pas, hein ?
 - Snif… d'accord.                                                            
 - Tiens, sèche tes yeux mon cœur.
 
 J'explique d'abord à ma Julie que depuis quelque temps déjà, j'ai réfléchi à comment faire dans la situation qui nous tombe sur le dos. Et que j'ai fini par trouver une échappatoire.
 - T'inquiète pas, ma p'tite pomme. On va rester ensemble. Ça me coûte un peu, mais je vais laisser tomber les maths. De toute façon, adieu Sup Aéro, je ne serai jamais pilote de ligne, aux quatre coins du monde en permanence, loin de toi. Eh oui, petite Julie, priorité au bonheur. C'est ça ma grande décision. Je suis sûre de moi. Et de toi.
 - Et moi, snif...qu'est-ce-que je deviens ? Snif…
 - La physique-chimie, où t'es si bonne, tu aimes toujours ça ?
 - Oui...snif.
 - Eh bien je t'ai trouvé une bonne école du côté de Lyon, qui est en cheville avec les industries du pétrole et de ses dérivés. Ça t'irait ça, la chimie organique, hein ?
 
 Ah, enfin, je la vois ravie, ma petite Julie ! Ses sanglots se dissipent. Cette école n'a pas le prestige des plus grandes, certes, mais elle est spécialisée dans un domaine très pointu qui va lui convenir. Julie suivra les trois ans de scolarité et trouvera un bon job dès la sortie. 
Elle m'enlace amoureusement comme pour me remercier sans même savoir la suite. Elle n'a pas à me dire merci, car c'est aussi mon propre bonheur que je veux sauver.
 - Oui mais toi, snif, ma Sophie ?
 - Je vais finalement prendre une toute autre voie. Je ferai un métier en indépendante, à mon compte. J'ai déjà demandé à mes parents, ils m'aideront pour les débuts, le temps de trouver ma clientèle et me faire une réputation. Tu ne le sais pas, mais j'ai toujours été très bonne en français…
 - Et tu feras quoi ?  
 - Je vais passer du scientifique au littéraire. Ça paraît fou, mais il n'y a pas à revenir sur cette décision. Je serai biographe, j'aurai une clientèle de simples particuliers au début, en attendant de voir plus grand, chez les people par exemple. Mon père est dans l'édition musicale, il connaît du monde dans ce milieu, tu sais.
 
 Ainsi je vivrai avec ma p'tite pomme près de là où elle travaillera, n'importe où, car de mon côté l'essentiel de mon activité, l'écriture, ça pourra se faire en télétravail, chez nous, où un bureau, un ordinateur et un téléphone me suffiront. 
 Quand elle comprend que j'ai tout bien réfléchi, organisé, calculé, prévu, Julie se colle à moi sur le lit, et me fait le plus beau baiser du monde ! Nous ne disons plus rien, nous sommes heureuses, nous nous aimons. Joue contre joue, nous finissons par nous assoupir avant de descendre dîner au réfectoire.
 
 La nuit qui arrive, il nous faut encore de l'amour, mais un peu plus physique, cette fois. Dans la pénombre, nues et enlacées, des petits mots doux à l'oreille et d'autres, plus crus, fusent pour faire monter le désir. Pas besoin de beaucoup de temps :
 - Ah ça y est je mouille déjà. Ma chatte, tu veux bien me la manger, hein ma Sophie ?
 - Avec plaisir, ma p'tite pomme, donne-moi d'abord tes jolis seins en hors d'œuvre, je veux les téter....
 - Tiens, joue avec, fais-moi jouir comme une folle, caresse-moi partout, pelote-moi… Et j'ai trop envie d'un soixante-neuf pour oublier nos malheurs de cette sale journée.
 - Oui mon amour, je vais te dévorer toute la nuit, t'en fais pas, on va se vider le cerveau toutes les deux. On ne fera plus qu'une.
 
 ****************************
 
 Nos projets professionnels aboutissent. Quatre ans plus tard, à vingt-trois ans, nous voilà installées dans une jolie location. Julie est ingénieure-chimiste, avec de bons revenus. Pour moi c'est plus dur, mais ça progresse. Par le bouche à oreille je me fais doucement une clientèle de gens âgés qui veulent coucher leur vie sur le papier pour en faire un livre et me confient ce qui leur paraît important à transmettre à leurs descendants. Moi je note ce qu'ils me racontent, puis je rédige leur histoire à leur place et je leur écris une préface, afin que mon nom figure quand même quelque part. 
 
 Notre vie s'écoule sans aucun souci, j'aime toujours autant ma petite pomme d'amour, et elle me le rend bien. Côté plaisir c'est même de mieux en mieux. Nous agrémentons notre libido par divers biais, pour que chacune garde intacte dans son cœur et son corps l'envie qu'elle a de l'autre. Depuis nos vingt-cinq ans, nous nous sommes mises à la lingerie fine. C'est moi qui ai initié Julie, à Noël 2000, en lui offrant un bel ensemble de marque. Ma p'tite pomme m'a rendu la politesse une semaine après, lors du réveillon de la St-Sylvestre. Rappelez-vous ce que je vous disais dans le chapitre 1 de mon histoire : « un jour peut-être je porterai des porte-jarretelles ». C'est Julie qui m'offre mon premier, noir à dentelle, assorti au string et au soutien-gorge à balconnets. 
 Ces deux réveillons de fin de siècle restent sexuellement et amoureusement mémorables pour nous deux. Nous jouissons plusieurs fois chacune, quand on aime on ne compte plus les orgasmes. L'excitation est décuplée grâce à cette lingerie inventée par le diable en personne. Jusqu'à pas d'heure, ce ne sont que baisers, succions, caresses vaginales, clitoridiennes et anales, avec les doigts, avec la langue. Nous gardons nos bas et le reste. Nous nous traitons de tous les noms à voix basse. Le plaisir est plus grand quand on déshabille délicatement celle qu'on aime. Alors nous enlevons tout, avant de nous rhabiller et de recommencer. L'effet est garanti quand on fait l'amour dans ces conditions :
 - Mmm t'es ma petite pute, ma salope, je vais mettre mon doigt dans ton cul, tiens ! Mmm …
 - Oh oui, baise-moi comme une vraie pute, ma chienne, lèche-moi, lèche ma chatte, goûte ma mouille…
 Eh oui, une fois la porte de la chambre fermée, tout peut se dire. Mais inutile de préciser que lorsque nos envies sont au repos, on ne se parle pas comme ça ! Le romantisme reprend le dessus. 
 
 Il y a aussi les jours où Dame Nature met le drapeau rouge. Faut faire avec ! Nous sommes toutefois assez chanceuses d'être presque synchrones. On attend moins longtemps qu'il repasse au vert. Mais même dans ces moments de disette, s'il faut assouvir une irrépressible envie, le bout de mon doigt suffit pour me caresser juste le petit bourgeon, en haut du sillon, en tournant lentement autour pendant que ma p'tite pomme torture délicieusement mes tétons de ses doigts, de ses lèvres et de ses dents. Hmm, je l'adore ! On se fait toujours jouir autant, même après plusieurs années de vie commune.
 
 
 ******************************
 
 2005. Nous fêterons bientôt nos trente ans, moi la première en avril. Je n'ai aucune idée du cadeau-surprise que va me faire ma p'tite pomme d'amour, alors je renonce à jouer aux devinettes.
 Le jour venu, qui tombe un dimanche, ma Julie m'offre un grand restaurant le jour-même à midi. On nous apporte une coupe de champagne en apéritif. Quand le serveur tourne les talons, Julie glisse un petit paquet joliment emballé près de mon assiette.
 - Tiens ma chérie que j'aime, c'est pour toi.
 Je m'apprête à déchirer proprement le papier mais Julie retient mon bras. 
 - Non, surtout pas, c'est une surprise à ne déballer que tout à l'heure chez nous.
 - Hmm, c'est une parure de diamants et tu ne veux pas que nos voisins de table nous suivent pour nous dévaliser, hein ?!
 - Pour ça j'ai pas encore les moyens, ma chérie !
 - Donc je serai patiente, j'attendrai qu'on rentre. Merci ma p'tite pomme.
 On se fait la bise sur les joues, mais près des lèvres quand même. Chut ! Personne n'a rien vu !
 
 Revenues chez nous vers 17 heures, Julie nous débouche une demi-bouteille de bon champagne et sort du frigo quelques toasts qu'elle a préparés en cachette le matin. 
 - A déguster toutes les deux en amoureuses, ma Sophie. Tchin !
 
 Dans le canapé, nous nous embrassons plus sérieusement qu'au restaurant. Quand on est de sortie on porte toujours notre plus belle lingerie. Alors on entame un strip-tease mutuel, qu'on arrête net quand on se retrouve en sous-vêtements. Ma p'tite pomme en soutien-gorge rouge, string rouge et bas noirs autofixants, mois en guêpière noire avec jarretelles et bas très fins couleur chair. La température monte. La vue de nos jolies jambes, de nos cuisses entre lesquelles déjà on nourrit l'envie de se faire emprisonner la tête pour embrasser à pleine bouche et lécher le fruit réputé « défendu », mais qu'on s'autorise à goûter quand même, quel bonheur !… Nous sommes toutes deux surexcitées, déjà nos petites chattes fondent, prêtes à se donner aux délices de nos lèvres qui ne demandent qu'à les lécher. Mais Julie intervient :
 - Tu peux déballer ton cadeau, ma Sophie.
 Elle est toujours aussi adorable, ma chérie, qui m'entoure le cou de ses bras et me regarde déballer. 
 Je trouve en fait trois cadeaux : d'abord un week-end à Venise pour deux, dans un hôtel-restaurant au bord du Grand Canal !
 - Ohhh ! Merci mon amour. Quelle folie t'as faite là pour moi !
 - C'est pour deux, et tu peux choisir qui tu veux emmener, tu sais…
 - Oh non ma p'tite pomme ! je n'aime pas qu'on plaisante avec ça, avec nous. Tiens, embrasse-moi pour la peine.
 - Pardon ma Sophie ! J'accepte la peine.
 Ce langoureux baiser me fait vite la pardonner, évidemment !    
 
 Quand j'ouvre l'autre cadeau, le regard malicieux de ma Julie navigue de mes yeux au paquet, et du paquet à mes yeux alternativement.
 - Ohhh, mais c'est un…
 - Ouiii !!  
 Pendant que ma petite pomme rit d'un air canaille, je déballe un sex-toy en forme de phallus, de taille moyenne, muni d'un vibreur réglable, dit-elle, en intensité et en mode de fréquence. La technique m'échappe un peu, mais la texture rappelle à s'y tromper le sexe masculin, avec la forme du gland et les veines en relief. Devant mon réel étonnement, Julie ajoute :
 - Attends, tu oublies l'autre à côté !
 Je suis sidérée ! Effectivement il y a le même en deux fois plus petit, emballé à part dans un étui. Même matériau siliconé très doux comme la peau d'une verge, même forme, avec vibreur aussi. Je ne suis pourtant pas trop prude, mais j'avoue que ma p'tite pomme, elle m'épate une fois de plus. Là, c'est par le choix de son cadeau. Instinctivement je mets ma main devant ma bouche en levant les yeux au ciel.
 - Ehhh ben !...T'as pas été gênée en achetant ça ?
 - Pas du tout, j'ai commandé sur Internet ! Je ne te demande pas si tu comprends à quoi ça sert !
 - Le petit ça doit être pour le clitoris, je suppose.
 - Oui, mais pas que !
 
 Ça y est, j'y suis. Ma p'tite pomme a remarqué mon goût croissant pour les caresses anales ces derniers temps. Elle s'y applique volontiers, mais du bout du doigt seulement d'habitude. Et je n'ai pas honte de la laisser faire, car je la fais bien aussi ronronner et fermer les yeux quand en retour je m'occupe de sa petite entrée de derrière.
 Je comprends qu'elle a prévu le programme :
 - On s'y met, maintenant qu'on mouille bien ? Autant bien fêter tes trente ans d'abord, on dînera après, non ? J'ai déjà mis les piles.
 - Je m'abandonne à toi ma p'tite pomme d'amour. Embrasse-moi encore, d'abord.
 
 Alors je laisse Julie me donner ses ordres, comprenant que ce soir, elle tient à ce qu'il n'y ait que moi qui compte. Mon plaisir avant le sien. J'accepte exceptionnellement de me laisser choyer égoïstement entre ses mains. Je lui rendrai la pareille cet été quand ce sera ses trente ans aussi. 
 - Mets-toi à genoux et cambre ton cul en l'air.
 C'est la première fois que je vais me mettre dans cette posture. Julie sent bien que ça me gêne un peu.
 - Tu veux que je baisse un peu la lumière, ma Sophie ?
 Elle est formidable, ma petite pomme, elle devine tout de moi, toutes mes pensées, tous mes désirs et mes craintes.
 - Oui je veux bien, ma chérie.
 
 Voilà, je me sens plus à l'aise dans la pénombre, pour cette première fois. J'écrase ma tête de côté sur mes avant-bras croisés sur l'assise du canapé et en appui sur mes genoux je lève mon bassin au plus haut. 
 - Hmm vas-y, occupe-toi de mon cul comme tu veux ; il est à toi, ma petite salope. C'est excitant la guêpière et les bas hein ?
— Ah ça oui, les jarretelles j'aime ça, ça fait pute. Hmm tiens je t'embrasse les fesses et la chatte !
 Je ne vois rien des gestes de Julie mais quelle douce sensation que l'imaginer en dominatrice de mon plaisir sans que ma volonté puisse me soustraire à ses divines caresses.
 Le cuir du canapé où nous sommes assises depuis un moment est maintenant doux et chaud. Je sens le désir monter dans mon ventre et tendant ainsi mes fesses impudiquement à Julie, qui a fait sauter doucement les deux boutons-pressions à l'entrejambe de ma guêpière, j'imagine ma chatte qui s'offre en Panavision à ma chérie dont les doigts experts écartent mes petites lèvres congestionnées:
 - Hmm c'est délicieux de me savoir comme ça, offerte. Aime-moi ma chérie.
 Julie introduit le sex-toy avec précaution.
 - Vas-y doucement, ma p'tite pomme.
 - T'en fais pas, je suis là pour te faire du bien, pas du mal.
 - Hmm oui, je te fais confiance, amuse-toi comme tu veux, mais donne-moi tes bonnes caresses, que je me laisse aller pour, que je me souvienne toute ma vie du jour de mes trente ans!
 Cette sensation nouvelle me ferait presque tourner la tête. Je ressens le passage du cylindre aussi gros qu'un beau phallus qui, centimètre après centimètre, vient caresser en la forçant légèrement l'entrée de mon vagin, là où généralement une femme demande à se faire fouiller par un, deux ou trois doigts selon son degré d'excitation. Julie sait comment nous fonctionnons toutes. Elle passe et repasse l'instrument sur l'endroit sensible en même temps qu'elle entoure ma cuisse de son bras pour venir s'occuper de mon clitoris par-dessous mon bas-ventre.
 - Oh ma petite pomme, tu me mets le feu, Hmm, que c'est bon le clito et la chatte en même temps comme ça !
 - Tu veux que j'aille plus vite, ma Sophie ?
 - Non, c'est juste comme j'aime. Hmm tu me baises parfaitement.
 Julie m'avertit avant d'ajouter la vibration que l'engin va me faire ressentir.
 - Oh ça vibre, c'est trop fort mon amour, on dirait que ça me branle mais trop vite !
 Ma Julie s'applique pour chercher le réglage optimum pour moi.
 - Ah oui, là c'est parfait. Oh ma petite salope tu veux me défoncer, hein ? Je crois que mon point G tu l'as trouvé, ohhh ça me rend folle, ça remplace une grosse bite qui me cognerait au fond de l'utérus, ohhh, j'ai l'impression que c'est tout ton corps qui me pénètre le ventre, ohhhh c'est trop bon !
 - Ah ça je le vois bien, ça glisse comme dans du beurre, t'es trempée ma Sophie.
 Bien que me trouvant dans une posture plutôt inconfortable, j'arrive à me pincer les tétons en décollant légèrement mes seins du cuir tiède. C'est fantastique.
 Je sens que l'orgasme est proche. Julie le comprend aussi, qui met le petit vibro sur ON et me caresse délicieusement le tour de ma rosette. D'abord plongé dans ma chatte pour l'engluer de ma liqueur, il me pénètre ensuite sans douleur mais avec bonheur par la petite porte de derrière. Je deviens folle à lier, avec ces deux merveilleuses choses qui vibrent en même temps dans mes organes du plaisir, ses doigts qui remuent sur mon clitoris et mes pointes de seins que je fais souffrir. En plus des vibrations ma Julie les fait maintenant aller et venir sur mes sphincters, à l'entrée du vagin et de l'anus. Tout ça en même temps me fait exploser, je me trémousse pendant que ma petite pomme m'enserre la bassin pour que je ne tombe pas du sofa, tout en m'enivrant de ses paroles :
 - Hum que j'aime te voir comme ça, rassasiée. Dans cette position-là ta chatte est encore plus magnifique, tu sais.
 Elle fait mille baisers sur mes fesses tremblantes, et mille caresses sur mon ventre pendant les minutes où les spasmes si attendus violent tout mon corps.
 - Oh que c'est fort, ma petite pomme d'amour, que c'est bon, que je t'aime, que je t'adore.
 - Ehhh ben dis donc, t'a crié fort, cette fois-ci, plus fort que d'habitude, hein ?
 Sa remarque sur le ton naïf qu'elle y met me fait rire. Rire de plaisir, rire d'amour, rire de bien-être à la fin.
 - Hhhahh... hhahh..., ah mon amour, tu les as retirés juste au bon moment, à une seconde de l'orgasme, heureusement. J'ose pas imaginer si tu les avais laissés, ffffoohhh, fffoohhh. Ouhhh c'est redoutable, ces trucs, tu sais. 
 
 Je reprends mon souffle après m'être crue morte, plus capable de rien faire pour l'instant avec ma p'tite pomme d'amour, qui en me caressant les joues me demande de sa petite voix toujours aussi douce :
 - Ça va ma Sophie chérie ? C'était bien ?
 - Merci pour ce merveilleux cadeau ma petite pomme. Approche tes lèvres, que je t'embrasse.
 
 On se dit et redit qu'on s'aime à la folie. Et moi, présomptueuse que je suis peut-être, j'ose promettre le grand frisson à Julie :
 - Tu dois être chaude bouillante maintenant. Alors ce soir au lit, tu ne perds rien pour attendre, va !
 
 
 *******************************************
 
 
 Voilà comment se déroule le fil de notre vie à deux jusqu'à nos trente ans. 
 Nous n'en avons pas fini des soirées et des jours de bonheur. Notre union est toujours au beau fixe. Pas une ombre au tableau. Elle est faite de passion amoureuse, de passion sexuelle, et aussi de passion professionnelle. Pari gagné, j'ai bien fait en prenant les bonnes décisions il y a onze ans, pour atteindre mon seul but qui vaille : vivre avec et pour elle, et toujours être aimé de ma p'tite pomme d'amour. 
 
 Nous vivrons encore beaucoup de grand moments, entre nos trente ans et aujourd'hui. Je vous raconterai. Vingt années vont se passer, avec quelques bouleversements heureux dans notre vie de famille et toujours cette exploration de nos corps, à la recherche de nouvelles émotions… à vous faire partager, chers lecteurs et lectrices.
 
 Alors…..                                         
 
à suivre !….
                                                    
                                                                                                                              
                                                                                                                                               
 
 
 
 
 
 
 
 
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Chapitre 3 · un bonheur inusable
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Vachette
8 août 2025 à 22:13
Merci.
Toutefois, le sexe et l'amour ça me paraît aller ensemble. Car c'est ce qui fait tourner le monde.
Le sexe sans amour, ça peut devenir lassant.
Et l'amour platonique, c'est plat et pas tonique du tout !
Non, je dis bien : il faut les deux (surtout aux lecteurs de ce site)
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Fiorek
8 août 2025 à 16:08
Belle histoire d'amour, merci. Et je sais bien que ça fait partie intégrante de votre histoire, mais ça aurait même pu se lire sans les scènes de sexe :)
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Masva
23 juin 2025 à 13:54
Voilà..elle se lâche Sophie. Elle prend beaucoup de plaisir à être soumise, un peu, être la salope et la pute de Julie, dans ces moments là seulement sublime sa jouissance. Comme dans tous les couples il y a toujours un dominant, un dominé. L'espèce humaine ne serait-elle pas comme l'espèce animale ? Sujet de philosophie pour le bac l'an prochain. Lol
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Vachette
8 mai 2025 à 13:13
merci. gentil commentaire. les lecteurs(trices) ont un faible pour Julie P'tite pomme, Il me semble. Mais moi aussi !
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Franz52
8 mai 2025 à 11:11
Joli on ne décroche pas, on a l'impression de le vivire.
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myriam55100
22 avril 2025 à 06:57
histoire bien ecrite qui rapelle de bons souvenirs d internat ou ailleurs; je l ai lue sans petite culotte; c est tentant !!!!
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ercb
21 avril 2025 à 11:42
J'adore ce type d'histoire très sensuelle.
A la lecture j'en mouille auusi ma culotte
Merci pour ce bon moment de lecture
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Moutcho
21 avril 2025 à 11:20
Vivement la suite
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Nounours1239
21 avril 2025 à 09:32
L’amour
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Vachette
19 avril 2025 à 17:09
Donc écriture efficace ?!
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