Mathilde et ses lesbiennes
Chapitre 2 · Un plaisir de réveillon
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Mathilde et ses lesbiennes — Chapitre 2 · Un plaisir de réveillon

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Vachette
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Mathilde et ses lesbiennes

Chapitre 2 · Un plaisir de réveillon

(toutes mes histoires sont garanties 100 % sans I.A)
Résumé du chapitre 1
Quand j'avais 20 ans, par le biais d'une petite annonce, j'ai connu Charlotte, 25 ans, avec qui j'ai passé tout le week-end de Noël 1980 chez moi, à rire, boire, manger et faire l'amour ; merveilleusement bien. Je garderai le contact avec elle.
J'ai aussi rencontré Aline, 45 ans, avec qui je vais passer le réveillon de la St-Sylvestre et le jour de l'an. Je m'en réjouis d'avance. C'est pour le vendredi 31 décembre, dans quatre jours. J'imagine déjà la ‘'session'' de plaisir que nous allons pouvoir vivre ensemble. Mais je ne crains rien ; j'ai de l'endurance… J'espère qu'elle aussi.
******************************
UN PLAISIR DE RÉVEILLON 
Le 29 décembre, mon téléphone sonne :
– Allô Mathilde, c'est Aline.
Je crains un instant le pire : l'annulation ? Vais-je me retrouver seule pour cette fin d'année ? Oh non !… Ma respiration s'emballe. Mais je me tais, et je l'écoute.
– Ça t'embêterait qu'on fasse ça chez moi, ce week-end ? me demande-t-elle sur un ton empreint d'une certaine gêne. J'ai un grand appartement ; dans ton deux-pièces, tel que tu me l'as décrit, je crains de tourner en rond. Et aussi je dois avouer que j'aime bien mon confort et mes petites habitudes. Je me sens plus à l'aise chez moi pour faire ce qu'on aura à faire…
Ouf ! Je vois bien de quoi elle parle, évidemment. Ça me rassure ! Je n'hésite pas une seconde :
– Non, bien sûr, si ça t'arrange. Tu sais, moi je suis bien partout quand il s'agit de faire des câlins avec quelqu'un qui me plaît.
Aline semble soulagée, quand elle conclut, avant de raccrocher :
– Alors à vendredi 31 à 15 heures. Je t'embrasse, Mathilde. Bises.
Comme j'ai fait avec Charlotte pour Noël, ce vendredi, Aline et moi irons faire les courses, remplir le caddie pour le réveillon et les deux jours qui suivent à passer ensemble.
Pour l'instant, bien que j'aie encore du temps devant moi, je vais essayer de choisir ma tenue de réveillon. J'ai envie d'une mini-jupe noire, avec un chemisier blanc cintré mettant la poitrine en valeur. Évidemment, le soutien-gorge sera blanc aussi. J'en ai un très fin, sans armatures, dont la dentelle moule la poitrine aux trois quarts, le haut des seins restant accessible aux regards concupiscents de quiconque se laisserait attirer par la sensualité d'un joli décolleté. Pour m'en assurer, j'essaie ces deux pièces ensemble ; en effet, il suffira de défaire les deux premiers boutons du chemisier pour atteindre l'effet escompté. ‘'Finalement ils sont pas mal, mes seins'', me dis-je, satisfaite et admirative de mon corps.
Pour le string, j'en ai un blanc qui ne couvre, devant, que le clitoris et sa hampe et, derrière, que la rondelle anale. Sous le triangle cache-sexe, le cordon de ce string se fiche inévitablement dans le sillon de mes petites lèvres dès qu'elles sont un minimum excitées, ou, a fortiori, gorgées de plaisir humide.
Je ne veux pas mettre de porte-jarretelles sous une minijupe. Ça fait trop fille des rues qui montre tout dès qu'elle croise les jambes, assise dans un fauteuil ou sur un tabouret de bar. J'opte pour mes bas autofixants très fins, couleur chair. Mais quand je les essaie avec ma mini-jupe ça ne va pas non plus. Ils ne montent pas assez haut sur la cuisse pour que la bande siliconée l'enserre suffisamment fort. Je descends donc à la mercerie du quartier pour en racheter d'autres, plus longs, pour bien serrer le haut de la cuisse, dans sa partie la plus large, garantissant ainsi un maintien optimum. J'aurais horreur de voir mes bas plisser !
– Très bien madame : j'en prends trois paires, dis-je à la mercière. C'est tellement fragile !
Réveillon du vendredi 31 décembre.
Le jour venu, dans l'après-midi, pour éviter de devoir garer ma voiture deux jours et demi je ne sais où, je me rends chez Aline en taxi. Avec ces jeunes qui mettent le feu partout en banlieue chaque St-Sylvestre, pour ‘'s'amuser'', je préfère de loin la laisser dans mon box privé chez moi, en sous-sol.
J'ai mis mon beau manteau long en mohair, assez chaud pour pouvoir le porter sans veste en dessous même en plein hiver. Pour le week-end j'ai prévu des affaires de rechange bien rangées dans une valisette avec quelques produits de maquillage et de toilette.
‘'Septième étage, Mathilde, appartement 701 à droite en quittant l'ascenseur'', me crache le visiophone au bas de l'immeuble, dont la porte d'entrée s'ouvre aussitôt. Le hall est très chic.
Quand Aline me reçoit, elle est déjà très élégante, bien plus que lors de notre rencontre en fin novembre. Avant qu'elle ne découvre mes jambes quand j'aurai retiré mon manteau, j'admire déjà les siennes, au galbe parfait enjolivé par des escarpins de très bon goût. Elle porte une veste et une jupe assez courte mais pas mini, ocre clair. La veste est laissée entrouverte sur un chemisier d'un ocre plus foncé. Une ceinture noire et or serre sa jupe sur sa taille. Je devine déjà sa poitrine plutôt généreuse, à demi cachée sous les pans de sa veste.
– Hmm, très sexy, Aline ; bonjour.
– Tu commences par le meilleur, toi, alors. Bonjour.
On rit, puis on se fait la bise.
– Défais-toi, mets-toi à l'aise. Je te fais un café ?
– Va pour le café, merci. Mais je garde mon manteau, puisque on va ressortir. 
En effet, à mon avis il ne faut pas tarder car il y foule dans les magasins en ces dernières heures de l'année.
– Déjà, pour les vins, j'ai ce qu'il faut, m'informe Aline, qui se prétend férue en la matière. En fait j'ai tout acheté hier, sauf les desserts, qu'on choisira ensemble.
– Ah bon ? Mais je tiens à partager les achats, Aline.
– Pas question, Mathilde. Ce sera pour avoir accepté de te déplacer jusque chez moi. J'en ai plein le frigo et le congélo, et il m'en restera pour moi commencer la semaine, tu sais… J'insiste encore un peu, avant de capituler :
– Alors je paierai les desserts ; ça te va ?
– Bon...D'accord, si tu y tiens, consent Aline en haussant les épaules.
Avant de ressortir, Aline me fait faire le tour de l'appartement. C'est du grand standing ! Tout est vaste, net, propre. On est au dernier étage, avec une vue superbe sur la ville. Il y a deux belles chambres dont les portes sont négligemment entrouvertes.
– On prendra la mienne, décide Aline.
– N'importe laquelle fera mon affaire, je ne ferai pas la difficile, tu sais ! Et il y en a encore une autre, derrière cette porte ?
Aline sourit, avant d'ouvrir ladite porte et de m'inviter à la suivre. 
– Attention à la fausse marche, me dit-elle, prévenante.
La pièce est plus que sombre : il y fait noir ; un noir complet. Heureusement qu'elle m'a prévenue, car un faux plancher surélève le sol d'une dizaine de centimètres sur toute sa surface. Quand Aline met la lumière, je suis ébahie. D'un regard circulaire je fais le tour de cette grande pièce d'apparence très mystérieuse, presque inquiétante ; très rapidement, car je n'y vois que peu de choses : une table de massage, un grand lit, une chaise, une chaîne stéréo sur un guéridon, une penderie dont la porte coulissante est fermée. Et les peintures ? Du noir partout.
– Là c'est la chambre du plaisir, m'explique Aline. Elle est insonorisée de partout : murs, sol, plafond. Je vois même que la porte qu'on vient de refermer sur nous, la seule à être équipée d'une serrure, est capitonnée, comme dans le cabinet d'un médecin. La fenêtre, censée donner sur la terrasse comme les baies du séjour, semble condamnée. Aline lit ma surprise sur mon visage.
– Oui, je laisse les volets de cette pièce fermés. Et entre eux et le vitrage épais, c'est bourré de laine de verre, vingt centimètres d'épaisseur dans un coffrage amovible en bois ; pour pouvoir aérer la pièce quand je veux.
Restant époustouflée, les yeux écarquillés, je veux en savoir plus :
– Et on y fait quoi, dans cette pièce ?
– Essentiellement des massages, Mathilde.
Je vois… Un peu glauque, peut-être ? pensé-je.
– Mais pourquoi l'isoler à ce point-là ?
– Parce que pendant ces massages… des dames sont parfois trop… bruyantes ! Or je tiens à ce qu'elles puissent se laisser aller quand elles jouissent ; même à crier si elles veulent ; sans alerter les voisins !
Je regarde fixement Aline, qui en profite pour s'approcher de moi lentement. Elle m'attrape les mains, vient coller son buste contre le mien pour me parler tout bas :
– Tu sais que t'es bien foutue, toi ? 
 
Tout en déboutonnant mon manteau et en le laissant ainsi entrouvert, elle m'enlace, puis va plaquer ses mains sur mes omoplates. Elle soude ma poitrine à la sienne et vient déposer un baiser brûlant sur mes lèvres. Je ne le refuse pas, tant sa façon de faire est douce. Je ne peux que lui donner ma langue ; qu'elle en face ce qui bon lui semble ! Elle l'aspire dans sa bouche et joue un long moment avec. Moi je ferme les yeux, c'est bon, je deviens vite moite entre les cuisses. Zut, je vais détremper mon slip avant même qu'on ne commence réellement nos grandes manœuvres en dentelle !Aline se décolle proprement de ma bouche ; son baiser n'était pas baveux ; juste assez mouillé pour faire naître mon excitation. Elle me laisse le goût affriolant de son rouge sur mes lèvres. Machinalement je lui demande :
– J'en ai pas plein le bec ?
– Non, t'en fais pas, c'est de la qualité, il tient !
Et elle ajoute, toujours en murmurant :
– Je t'ai fait mouiller un peu ?
– Oui, pas mal même, avoué-je en fermant les yeux. C'est vite parti pour moi, hein ? C'était…
– Un premier acompte, conclut-elle en terminant ma phrase à ma place comme si elle avait entendu ce que je n'ai pas eu le temps de lui dire. 
Mais on en reste là pour l'instant.
– Je vais t‘apprendre à rester excitée, tu verras. C'est l'expérience, ça ; j'ai l'avantage de l'âge. Je sais calmer les ardeurs des petites jeunettes comme toi, qui jouiraient sous la moindre secousse au lieu d'attendre la vraie explosion, celle qui shoote le cerveau, comme dans un trip à l'héroïne ; mais complètement inoffensif, celui-là !
Je réussis à sourire, même en comprenant qu'elle refuserait de me faire jouir tout de suite, malgré toutes les supplications que je pourrais lui adresser.
N'empêche que sous mon manteau, quand j'ai senti ses mains sur mes seins et sur mes fesses avant qu'elle ne le reboutonne, j'ai regretté que ses caresses s'arrêtent là ! Car...quelle tiédeur, déjà, dans ma petite chatte !
– Allez, un peu de sérieux, on a une excellente pâtisserie sur le place centrale ; on y va, décrète Aline.
Pendant notre promenade sous les persistantes décorations de Noël de la ville, sa façon de parler, son assurance, ses mots, me rendent certaine que dans ce qu'on fera ensemble ce week-end, c'est elle qui mènera la barque. Et après tout, c'est loin de me déplaire !
– Oh, le gros gâteau aux trois chocolats, c'est alléchant. Ça te dirait, Aline ?
– Moi j'aime tout ; choisis, Mathilde, puisque c'est toi qui offres !
Et c'est comme ça que nous rentrons, chargées du gâteau, d'une bûche glacée et de plusieurs tartelettes aux divers fruits. 
– On ne mourra pas de faim, Aline !
– Non ; de plaisir, peut-être… Mais pas de faim.
Une fois rentrées, une fois les manteaux raccrochés sur leur cintre, Aline va fermer la porte d'entrée à double tour puis revient vers moi qui fais une pause, assise sur le canapé.
– Toi aussi tu me donnes faim, Aline. Surtout que tu m'a déjà bien allumée tout à l'heure !
– N'exagérons rien ; je t'ai juste caressé un peu les seins et les fesses.
– Peut-être mais qu'est-ce-que tu embrasses bien ! C'est ça qui m'a le plus excitée. Aline sourit, me regarde, réfléchit, puis, le visage redevenu impavide, me lance en calculant ses mots :
– T'en veux encore ? Là, tout de suite, avant de dîner ?
Le sourire que je lui renvoie lui suffit à m'enlacer de nouveau et venir reconquérir ma langue. Cette fois elle passe une main sous ma petite jupe et remonte jusqu'à mes cuisses et mon string. Je sens l'agréable suintement me reprendre. Je promène aussi mes mains sur elle, sans intrusion toutefois. Même si nous ne sommes pas nues, nos caresses nous excitent. Plus un mot, seules nos langues se battent. C'est à celle qui fera céder l'autre. Quand Aline plonge sa main dans mon décolleté pour aller s'occuper de mes pointes de seins, les yeux fermés je lâche sa bouche, renverse ma tête en arrière, pour ronronner. Aline semble vouloir me tester :
— Après avoir joui, en général tu retrouves ton excitation en combien de temps, toi ?
– T'en fais pas ma belle, j'ai très vite une nouvelle envie de jouir. Je sais pas exactement, mais pas plus d'un quart d'heure après.
Aline me caresse la joue, et rapproche ses lèvres des miennes en me murmurant :
– Alors ça va, je vais te faire jouir tout de suite, me promet-elle.
Je lui souris, ravie de sa décision. Quand elle s'agenouille devant moi au sol en m'écartant mes cuisses à sa guise, je sens que je vais vivre un moment très fort.
– Hmm oui, lèche-moi si tu veux bien. Pfouuh, j'ai top envie. Je mouille bien, tu vas voir…
Ma nouvelle amante retrousse le peu de minijupe que j'ai autour des fesses puis plonge son visage dans la chaleur de mon entrejambe. Elle lèche mon string.
– Hmm elle sent bon ta chatte. 
– Désolée, Aline, je me suis pas changée. Et tu m'as fait trop mouiller tout à l'heure.
– T'en fais pas... c'est très bon pour moi comme ça.
Elle fait maintenant mine de me brouter à travers le tissu. Je sens mon clitoris enfler sous la pointe de sa langue. Ses caresses sur mes cuisses, sur mes bas, du genou jusqu'à l'aine, tout cela me trouble. Je respire fort, et vite. Ça coule, ma liqueur détrempe le tissu extrafin, alors Aline écarte maintenant la ficelle engluée depuis un bon moment entre mes lèvres, qu'elle vient ensuite appliquer comme une ventouse sur ma chair intime autour de mon bouton. Par ses mouvements de lèvres elle le masturbe savamment, laissant couler sa salive dessus et avalant la cyprine avec laquelle elle se mélange. 
– Vas-y maintenant, frotte très vite ta langue dessus, Aline !
– Oui, à toi, jouis, allez, prends ton plaisir, ma belle, monte, monte encore, me dit-elle alors que ses doigts sont venus prendre la place de sa bouche le temps qu'elle me donne ses ordres :
– Oh oui ! C'est ça, explose fort dans ma bouche, ma belle, hhmmm…
Aline vient de remettre ses lèvres suceuses sur mes chairs détrempées pour me finir. Elle peut enfin constater les dégâts sur mon cerveau devenu fou.
– Ouiii, ça va, je suis au sommet, j'suis bien Aline, tu me fais jouir, c'est trop bon, trop bon, Houuu… ! Je perds la tête, j'ai le cul en feu !...
Quand l'orage s'éloigne de moi, quand je n'ai plus de quoi gémir sous des secousses qui s'estompent, j'ai envie de remercier Aline, mais je reste muette, car pas assez calmée, regrettant déjà cet état ordinaire qui me rattrape, qui me déçoit de l'être. Alors dès que je peux m'exprimer clairement, je lance un sourire à Aline, qui me caresse tendrement le visage et le décolleté, patiente et souriante. Soudain, d'un air malicieux, elle m'embrasse furtivement sur la bouche, en me donnant en prime un petit coup de langue auquel je ne réponds plus. Je lui dis quand même, finalement :
– J'ai hâte de recommencer, tu sais. C'était tellement bon...
– C'était que le premier round, chérie. Maintenant, on va dîner ! ordonne-t-elle.
C'est là que je comprends à quel point Aline maîtrise ses pulsions à la perfection et les gère beaucoup mieux que moi. Avec tout ce qu'elle vient de me donner, toute l'excitation que ça a dû lui procurer, qu'elle a probablement accumulé au fond de ses entrailles, tout au moins de sa chatte, j'aurais parié qu'elle ne pourrait pas tenir jusqu'au dîner sans me demander de la faire jouir à son tour, ou sans se masturber.
– L'expérience ! me dit-elle, ayant compris mon étonnement à ce sujet sans même que je lui en parle. L'expérience, ma petite jeunette !
******************
Que dire d'un repas de réveillon de la St-Sylvestre que passent ensemble deux femmes attirées l'une par l'autre qui ont envie que le gueuleton se termine au plus vite afin de s'offrir une nuit exceptionnelle de bonheur, de sensualité et de plaisir ? Peu de choses si ce n'est qu'après avoir subi les niaiseries que ce soir-là on trouve en moult exemplaires sur toutes les chaînes de télévision, on n'a qu'une hâte, Aline et moi : débarrasser vite fait les vestiges d'une table où on a dégusté les mêmes choses que l'an passé, et qu'on dégustera encore l'an prochain.
Pendant le dîner, on a préféré parler sexe, chacune essayant d'exciter l'autre en paroles, pour qu'elle soit prête à se donner sans limite. Aline sait y faire à ce petit jeu, mais je ne donne pas ma part au chien moi non plus.
– Tu te branles souvent Aline, quand t'as personne ? Tu fais comment, de préférence ?
– Oui, une fois ou deux par jour en moyenne, peut-être. Aux doigts, dans le vagin et sur le clitoris, devant un film entre femmes ; et toi ?
– Moi aussi, mais parfois en me coinçant un gode vibrant dans la chatte pendant que je m'occupe de mon bouton et des mes seins !
– Et ça vient pas trop vite avec le gode ? 
– Si, mais j'adore, parce que je recommence très vite. Je jouis plusieurs fois dans la soirée. Ça fait du bien ! Quand je suis crevée, après ça je dors comme un bébé toute la nuit…
Je sens Aline nerveuse en fin de repas, se hâtant de débarrasser la table et de remplir le lave-vaisselle pour faire place nette dans le séjour et dans la cuisine.
– J'ai horreur de trouver une table et une cuisine en désordre le matin, m'explique-t-elle.
Je me dis que c'est bon signe, qu'on va passer aux choses sérieuses.
En effet, Aline m'entraîne maintenant vers la ‘'chambre du plaisir'' 
– Tu sais faire des massages, Mathilde ?
Sa question m'intrigue, je l'avoue.
– Euh… oui, peut-être. Enfin, non, mais je pense pouvoir improviser.
Aline se rit de ma candeur :
– J'ai de l'huile et du talc, si tu veux. Qu'en penses-tu ?
– Je peux pas essayer à mains nues ?
– Pourquoi, t'as peur de te graisser les doigts !
– C'est que… j'ai envie de m'occuper de ta chatte après ; alors te lécher si elle est huileuse…
En fait, Aline pensait qu'on se doucherait entre le massage et la suite ; idée qui ne m'emballe pas. J'ai hâte de jouir. Alors j'ajoute :
– Depuis le début du repas j'ai envie de toi, alors… 
Je pense, à ce moment précis, qu'Aline comprend mon impatience. Bien qu'elle m'ait fait jouir avant de dîner, j'ai encore faim ; faim de son corps, faim de caresses, à donner autant qu'à recevoir.
– D'accord, dit-elle, mais je te propose une règle du jeu : je m'installe sur la table de massage et tu me fais tout ce que je te demande. Que crois-tu, moi aussi j'ai envie de jouir, mais ce sera à ma manière. On fait comme ça ?
L'idée me paraissant excitante, et étant redevable envers Aline, j'accepte volontiers.
Aline monte sur la table toute habillée. Elle s'allonge sur le ventre. Sur un coussin en velours elle croise ses avant-bras, puis pose une joue dessus pour me voir de côté et me parler :
– Reste de ce côté, que je te voie, Mathilde. Mais enlève d'abord ta jupe et ton chemisier. Montre-moi mieux ton corps.
Je m'exécute docilement. Mon excitation grimpe ; je la sens déjà un peu plus forte. Pendant que je fais tomber mes vêtements au sol, j'admire les formes d'Aline. Elle a un beau fessier, ses jambes très joliment galbées me font envie. Ça l'excite sûrement de me voir en soutien-gorge et en string, mais moi ça m'excite de m'exhiber ainsi impudiquement.
– Enlève mes chaussures et masse-moi, des chevilles jusqu'aux fesses, m'ordonne-t-elle.
Je commence par un massage des pieds, avant de monter peu à peu les long de ses bas. Je m'attarde sur le galbe de ses mollets sur lesquels je me permets même quelques petits baisers du bout des lèvres. La table est assez haute pour que je n'aie pas à me pencher beaucoup. Je pétris ses jambes ; déjà Aline ferme les yeux pour me dire qu'elle apprécie.
– Hum, c'est bon tes mains chaudes. Elles sont douces ; continue.
Au-dessus des ses genoux, j'entame la visite à l'aveugle, atteignant maintenant le haut de ses bas tout en laissant mes mains sous sa jupe. Je ne vois rien, mais rien que caresser le nylon me fait fondre sous la ficelle de mon string ; c'est normal car ce soir je ne pense qu'à ce dont j'ai envie : du sexe ; du sexe avec cette jolie femme qui me paraît d'une sensualité exacerbée mais maîtrisée.
– Tes jambes sont magnifiques, Aline. J'adore…
– Je sais, on me le dit souvent, me dit-elle sans fausse modestie.
Je monte encore un peu sous la jupe, pour atteindre... Ah oui, elle a mis un porte-jarretelles. Là je vais craquer !
– Je suppose que tu aimes ? me demande-t-elle innocemment.
– Hum oui, la peau de tes cuisses est si douce, si chaude..
Je reste un long moment à masser ses cuisses, en les entourant l'une après l'autre de mes deux mains chaudes et caressantes. Aline entame une série de ronronnements, discrets mais explicites.
– Ça te fait du bien ?
– Oh oui, c'est bon, tu sais caresser une femme, Mat', ça se ressent tout de suite. Oh que j'aime ça. Et toi ? ça mouille bien dans ta chatte ?
– Ah oui, ça doit être fondant ; j'ai envie d'une bonne langue.
– T'en fais pas, la mienne saura te faire jouir. Enlève ma jupe, excite-toi sur mes fesses…
Je ne me fais pas prier. Je desserre puis ôte sa ceinture, descend le zip sur le côté. Aline soulève un peu son bassin pour me laisser faire glisser sa jupe en arrière. Pour aller la poser délicatement sur la chaise, je passe sous les yeux d'Aline, d'un pas volontairement lent pour qu'elle ait bien le temps d'apprécier ma silhouette, dont je sais que mes sous-vêtements coquins ne peuvent que la mettre en valeur :
– T'est superbement faite, ma belle. Je comprends que tu aimes le sexe. Ce serait dommage de ne pas profiter d'un si beau corps. J'ai hâte de lécher encore ta petite chatte sous ton string, hmm ; une petite chatte de vingt ans, quel bonheur !
– Oui, je sais qu'elle est belle, tu verras. Je me regarde souvent dans le miroir quand je me caresse.
– Hmm caresse-moi au fond de ma raie, entre mes fesses…demande Aline sur un ton lubrique.
Masser ses fesses me rend déjà folle. Alors je tends mon majeur pour que mon ongle aille agacer son petit trou derrière. Ça fait onduler le bassin d'Aline, comme pour rechercher un attouchement plus ferme, plus profond avec mon doigt, que je mouille avant de le sucer pour profiter du goût âcre recueilli sur son sphincter. Encore un petit effort de ma part et...hmm, je pénètre légèrement Aline, puis joue de ma phalange bien serrée en elle. Elle contracte sa petite rondelle pour m'inviter à plus, tout en ronronnant comme un chat qu'on caresse.
– Oh, une petite giclée de cyprine vient de m'échapper, lui dis-je. 
Je fais maintenant des va-et-vient du bout du doigt.
– C'est bon ? Ça va comme ça ? Et ta chatte, à toi ? 
– Oui, très bien, c'est l'inondation, Mat'. Oh j'adore ça…
– Moi aussi, Aline, j'aime le faire, tu sais, je trouve ça très excitant. Je suis bien mouillée.
– Hmm je vais me régaler à te lécher… ta mouille tiède, alors, ah oui…
– Oui tu me boiras ; plein de fois dans la nuit ; je veux qu'on se fasse l'amour comme deux salopes, sans retenues.
Élargissant la zone de mes caresses digitales, je viens de temps en temps gratter le tulle de sa culotte avec mon ongle, juste à l'endroit du clitoris. La réaction d'Aline est vive : elle se cambre en gémissant :
– Oh tu es une vraie diablesse, Mat', c'est trop bon, tu fais grossir mon bouton et mouiller ma chatte, t'es une bonne petite salope, j'aime ça, mais je veux pas jouir tout de suite, pas encore.
Et Aline se redresse sur ses mains pour se retourner et se mettre en appui sur ses avant-bras. Désormais allongée sur le dos, face à moi, elle m'offre son visage, ses seins et son ventre en s'abandonnant à mes mains que je fais courir sur tout son corps en me contentant d'effleurer sa peau pour la faire frissonner. Son ventre vibre, sursaute. Ses cuisses s'ouvrent et se referment sans raison apparente ; le plaisir est invisible, certes, mais il est palpable.
Pour faire une pause, j'approche ma bouche de celle de mon amante. Prête pour prendre et me faire prendre un plaisir supportable par un baiser voluptueux, Aline me tend sa langue dès le premier contact entre nos lèvres. On sait toutes les deux qu'on va se dévorer délicieusement, le temps d'en arriver à la dernière ligne droite de notre présente session sexuelle.
– Défais mon soutien-gorge, me dit-elle entre deux baisers fougueux.
Je le dégrafe en passant mes mains sous son dos, libérant ses seins dont les pointes dardent déjà un peu. Ne leur manque plus que mes doigts, ma langue et ma bouche pour doubler de volume et se faire durs pour mieux me donner la tétée.
– Voilà, comme ça c'est bon, hmm ça fait du bien dans les tétons. Viens me les sucer, donne-leur du plaisir, chérie.
Elle fait bien de me dire ça, car je sais que les mordiller un peu ne pourra que leur faire que du bien. Et à moi aussi !
– Je vais jouer avec eux. Je peux les malmener ?
– Oui ma chérie, fais ça, torture-les un peu, je vais mouiller ma culotte encore plus, et tu me la lécheras tout à l'heure si ti veux, ou si tu aimes.…
– Oui, j'adore ça, les odeurs et les goûts intimes des femmes.
Pendant que je me penche encore pour aller mordiller ses deux excroissances de chair si bonnes et sensibles, Aline passe et monte une main entre mes jambes pour aller la coincer sur mon entrecuisse et essayer d'introduire un ou des doigts dans ma chatte inondée. Par réflexe je resserre mes cuisses plus fort, comme pour me défendre, comme pour lui défendre l'entrée, mais elle parvient quand même à agiter le bout de ses doigts sur mon clitoris parfaitement lubrifié. Oh elle sait y faire, en tournant autour jusqu'à le faire sortir de son capuchon.
Moi, en plus de travailler ses seins, j'infiltre une main dans sa culotte, puis je fais tout ce qu'il faut en ne pensant qu'à son plus grand plaisir !
– Oh oui, branle moi un peu, juste un peu. Oohhh je suis pas loin de jouir, tu sais, mon cerveau va exploser !
On se regarde droit dans les yeux sans un mot. Mais j'agis encore, mes doigts aussi sont experts en l'art de masturber une femme. Aline semble le reconnaître, qui hoche la tête les yeux fermés comme pour me dire « j'ai compris ; je sais maintenant ce que tu vaux, tu es bonne au lit des femmes, j'en suis sûre »
Oui, je suis bonne, je le sais, malgré mon jeune âge. Aline en est surprise, peut-être, mais à partir de maintenant il faut qu'elle le sache, on va jouer d'égale à égale. Disparue, la différence d'âge ! Nous sommes seulement deux expertes du sexe entre femmes, qui avons deux jours et deux nuits devant nous pour évacuer nos pulsions en nous donnant mutuellement les meilleurs orgasmes qui soient. M'entendant parler comme ça, Aline me répond :
– Cette nuit, le dernière de nous deux qui aura encore envie de jouir devra se finir elle-même ! Et il faudra dormir, après.
– On verra ça, Aline. On est pleines de ressources… Mais, d'accord, on fera la grasse matinée demain.
Mais pour l'instant, je vais faire jouir Aline sous ma langue, parce qu'elle le réclame.
– Tiens je vais mettre mes fesses au bout de la table ; viens me dévorer la chatte et sers-toi aussi de tes mains ; je veux te sentir partout sur mon corps. 
Je lui fais un bise sur le front, elle se glisse comme elle a dit en écartant ses suisses en grand. Le nez et la bouche sur sa chatte délicieusement odorante, la langue engluée dedans, la tête emprisonnée dans l'étau de ses cuisses, les mains libres de caresser ses bas, ses jambes, ses chairs intimes, je pourrais m'arranger pour jouir en même temps qu'Aline si je me touchais le sexe pendant que je la lèche, mais je me sens tellement près de l'orgasme, tellement bouillante dans tous mes organes sensibles, que je risquerais de jouir avant elle. 
– Je ne m'occupe que de toi, Aline. Dernière ligne droite avant l'orgasme pour toi !
– Alors on se met sur le lit ; lèche-moi bien la chatte et le petit trou, oui fais-moi jouir comme ça. Quand je jouirai tu viendras étouffer mes cris en t'asseyant sur ma bouche et tu te laisseras aller. Aline, descendue de la table de massage, enlève sa culotte, se remet sur le dos sur le grand lit, les cuisses en grand écart, et moi je m'agenouille devant sa chatte, les fesses en l'air, en position de prière. Ses petites lèvres gonflées, rouge vif sont quelque peu proéminentes ; elles n'attendent qu'une bouche pour les aspirer.
– Ta chatte est un délice, dis-je à Aline entre deux succions.
– Alors bouffe-les-moi comme si c'était de la viande, le meilleur morceau, du filet !… Ohhh je suis folle !
Moi je respecte sa folie, j'aime beaucoup la viande et je veux lui donner le plaisir qu'elle veut. 
Alors…L'action de mes lèvres sur sa chair fondante et son bouton nacré comme une perle conduit Aline à l'ouragan qui va la dévaster :
– Ooohhhh, pffooouu… uih, uihh, uihhh…. Ahh je jouis, ouhh que c'est bon … Mathilde ! Mathilde !…
A cet instant je comprends pourquoi l'isolation sonore de cette pièce était souhaitable ! Je lâche d'urgence le sexe d'Aline qui est envahie de soubresauts, pour aller m'asseoir sur sa bouche, qu'elle garde ouverte pour accueillir ma chatte en feu. Ses cris commencent à s'estomper, mais ses secousses persistent. C'est normal, elle est encore brûlante du plaisir qui diffuse dans ses nerfs, du clitoris au cerveau. Là, c'est moi qui, penchant mon regard au-dessus de son visage, lui donne un ordre :
– Regarde-moi, Aline, regarde, je vais jouir dans dix secondes !
Elle lève les yeux vers moi tandis que, mes cuisses serrant ses joues, elle ne peut plus que grommeler en gémissant beaucoup moins fort, intérieurement.
– Lèche, lèche, bois mon jus de chatte, lui ordonné-je, avale, sois salope Aline, sois salope !
Enfin j'arrive ! Me voilà, secouée par les spasmes du bonheur… Ouiii, ouiIII, oui Aline, c'est bon, je jouis aussi ! je te rejoins..Oohhh que tu es… bonne ! Hmm… Fffou, Fffouhh… Je suis ailleurs !
**********
Il doit être tard déjà. Il faut dire que nous avons fait durer le plaisir, pour en emmagasiner un maximum, afin d'obtenir chacune une déflagration atomique à faire fondre le cerveau. Opération réussie. 
– Viens, on va dans ma chambre ? suggère Aline. Faut dormir un peu.
Enlacées sous la couette, nous rêvassons, en reparlant de ce nous venons de vivre.
– Quelle jouissance, nous deux, hein, ma petite jeunette ?
– Oui ; c'était… divin !
Machinalement, Aline me caresse la joue, avant de me proposer un doux mais profond baiser du bout de ses lèvres chaudes.
– Tu risques de réveiller nos ardeurs, mais je veux bien… embrasse-moi.
Nous prenons conscience que, le week-end à peine commencé, nous sommes déjà dans une phase d'amitié. Non, d'un peu plus que ça : d'amitié sexuelle, je dirais.
Mais je rappelle à Aline qu'on peut encore faire mieux :
– On n'a même pas fait de 69, Aline !
– A la prochaine session, alors ?
– Ce sera quand ? lui demandé-je, intriguée.
– Sais pas ; dans une paire d'heures ? Peut-être !
– Ah bon ; on n'oubliera pas, hein ? 
Et nous partons dans une franche rigolade avant de nous serrer de nouveau l'une contre l'autre pour essayer de nous endormir. Morphée es-tu là ?
…à suivre...
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Bllu
11 janvier 2026 à 19:56
J'aime beaucoup.

Une suite ?
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Photo de profil de Vachette
Vachette
3 janvier 2026 à 13:37
INFO je suis revenue sous mon pseudo VACHETTE

BONNE ANNEE
Soyez respectueux
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Photo de profil de Rapido49
Rapido49
27 décembre 2025 à 00:35
Superbe suite. Vivement la continuité.
Soyez respectueux
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Photo de profil de phil13
phil13
25 décembre 2025 à 13:42
Magnifique !!!
Soyez respectueux
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Domyann56
25 décembre 2025 à 08:21
Superbement sensuel ce récit.... Vivement la suite.
Cette pièce de plaisirs n'a pas révélé toutes ses possibilités et tous ses secrets...
J'imagine bien la complice du réveillon de Noël venir rejoindre les deux autres...
Soyez respectueux
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Nounours1239
25 décembre 2025 à 08:09
Superbe. Comme toutes les deux, j’adore les odeurs naturelles des femmes et de leurs plaisirs
Merci
Soyez respectueux
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