Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dure nuit de boulot — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Dure nuit de boulot
Chapitre 1
Cela fait un moment que l'idée trotte dans notre tête et ce soir nous avons décidé de la concrétiser.
20h00
Je me prépare pour aller travailler cette nuit. Madame se prépare également, de son côté, pour cette soirée qui promet d'être riche en adrénaline. Elle enfile mes vêtements de travail pour passer inaperçue une fois sur place puis elle monte dans ma voiture, mais à l'arrière pour profiter des vitres teintées afin de ne pas être repérée à l'arrivée. Nous roulons ensuite en direction de mon boulot en discutant de tout et de rien pour ne pas trop faire monter la pression. Peu avant d'arriver, madame se recouvre d'une couverture noire pour se dissimuler entièrement.
Je me prépare pour aller travailler cette nuit. Madame se prépare également, de son côté, pour cette soirée qui promet d'être riche en adrénaline. Elle enfile mes vêtements de travail pour passer inaperçue une fois sur place puis elle monte dans ma voiture, mais à l'arrière pour profiter des vitres teintées afin de ne pas être repérée à l'arrivée. Nous roulons ensuite en direction de mon boulot en discutant de tout et de rien pour ne pas trop faire monter la pression. Peu avant d'arriver, madame se recouvre d'une couverture noire pour se dissimuler entièrement.
20h30.
Nous rentrons sur le parking, je me gare, et après un « à tout à l'heure ma chérie » du bout des lèvres, je sors de la voiture, laissant madame attendre l'heure convenue, seule dans la voiture. Je me rends au vestiaire pour me changer et prendre mon poste. Je prends les consignes, fais le tour de mon équipe et bois le café avec eux en ayant l'air le plus naturel possible.
Nous rentrons sur le parking, je me gare, et après un « à tout à l'heure ma chérie » du bout des lèvres, je sors de la voiture, laissant madame attendre l'heure convenue, seule dans la voiture. Je me rends au vestiaire pour me changer et prendre mon poste. Je prends les consignes, fais le tour de mon équipe et bois le café avec eux en ayant l'air le plus naturel possible.
22H00.
Chacun est parti sur son poste, je peux me diriger vers l'entrée du site pendant que Madame sort précautionneusement de la voiture. Je la guide pour passer les barrières de sécurité en toute discrétion. Une pensée m'assaille « Elle est sexy dans ma tenue de boulot ». Elle me rejoint, mais il y a des caméras, donc pas de geste affectueux, il faut rester naturel, juste au cas où. Elle me suit donc en direction des vestiaires, le pas fébrile. Nous essayons de passer dans les angles morts des caméras et dans les passages les moins fréquentés de l'usine. Par chance, nous réussissons à atteindre le vestiaire sans avoir croisé qui que ce soit.
Chacun est parti sur son poste, je peux me diriger vers l'entrée du site pendant que Madame sort précautionneusement de la voiture. Je la guide pour passer les barrières de sécurité en toute discrétion. Une pensée m'assaille « Elle est sexy dans ma tenue de boulot ». Elle me rejoint, mais il y a des caméras, donc pas de geste affectueux, il faut rester naturel, juste au cas où. Elle me suit donc en direction des vestiaires, le pas fébrile. Nous essayons de passer dans les angles morts des caméras et dans les passages les moins fréquentés de l'usine. Par chance, nous réussissons à atteindre le vestiaire sans avoir croisé qui que ce soit.
22h10.
Enfin tranquilles, je ferme la porte et me jette sur elle pour goûter ses lèvres et sa langue si douces. Je lui déboutonne la veste pour laisser apparaître sa voluptueuse poitrine sublimée par un soutien-gorge rouge très provocant.
Enfin tranquilles, je ferme la porte et me jette sur elle pour goûter ses lèvres et sa langue si douces. Je lui déboutonne la veste pour laisser apparaître sa voluptueuse poitrine sublimée par un soutien-gorge rouge très provocant.
— Je vois que ça te plaît, me dit-elle le regard lubrique en caressant mon sexe déjà bien dur à travers mon pantalon.
Elle dégrafe alors son soutien-gorge et le fait négligemment tomber (comme si je n'étais pas assez serré dans mon pantalon...). Puis elle déboutonne ma veste et marque une pause, surprise de constater que je ne porte rien en dessous, pour ensuite me caresser sensuellement le torse.
— Voilà ce qui me plaît à moi, me susurre-t-elle à l'oreille alors que ma veste tombe par terre.
J'approche alors mes mains de ses magnifiques seins, les caresse, les embrasse puis lèche tendrement ses tétons déjà tout durs de désir. Elle se met alors à genoux pour libérer ma queue et la prendre dans sa main douce et délicate. Elle commence par embrasser mon gland d'un air faussement timide puis en lèche la base avec un regard malicieux, m'arrachant un premier gémissement de plaisir (elle connaît mes points faibles...). Tout à coup, elle prend mon sexe en bouche d'une seule traite pour entamer une série de va-et-vient de plus en plus soutenus, de plus en plus rapides, de plus en plus excitants. Madame me connaît par cœur, elle s'arrête donc au bon moment et m'entraîne un peu plus loin.
Mais alors, mon téléphone pro se met à sonner. Je la regarde et lui mets mon doigt sur ses lèvres pour lui intimer de ne pas faire de bruit. Je décroche en même temps que je remarque une lueur espiègle dans son regard. Elle prend alors mon doigt entre ses lèvres et commence à le sucer et à le caresser avec sa langue. Je ne sais pas avec quelle force, mais je réussis à me concentrer et je réponds alors à un technicien de mon équipe qui me fait part d'un problème. Lequel ? Aucune idée, car à peine quelques secondes plus tard, je sens une douce chaleur entourer mon sexe. Je baisse mon regard pour apercevoir ma coquine de femme à genoux, ma queue dans sa bouche. Je fais du mieux que je peux pour écouter le technicien, mais je ne comprends pas un mot de ce qu'il m'explique alors qu'il est pourtant parfaitement clair. Il faut dire que Madame me suce avec délectation, je sens mon sexe au fond de sa bouche, elle le rentre plus profond qu'à l'accoutumée, je suis au bord de l'explosion.
Aujourd'hui encore, je ne sais pas ce que j'ai dit pour mettre fin à cet appel interminable, mais cela a dû convenir, car je n'en ai jamais entendu reparler. Je peux enfin raccrocher, relever cette divine suceuse et la plaquer contre le casier pour lui rouler la pelle de sa vie.
Toute cette situation m'a poussé dans mes retranchements, je dois me calmer un peu alors je relâche mon étreinte et me recule un peu.
Elle retire alors son pantalon et me laisse admirer ses sublimes fesses habillées du string rouge ainsi que du porte-jarretelles assortis au reste de la lingerie. Je lui caresse intensément les fesses alors que mon autre main glisse subtilement un doigt dans son intimité déjà trempée d'excitation, puis un deuxième, pendant que mon pouce effleure délicatement son clitoris. Elle laisse à son tour échapper un premier gémissement de plaisir rapidement suivi de nombreux autres à mesure que mes doigts vont et viennent.
Elle retire alors son pantalon et me laisse admirer ses sublimes fesses habillées du string rouge ainsi que du porte-jarretelles assortis au reste de la lingerie. Je lui caresse intensément les fesses alors que mon autre main glisse subtilement un doigt dans son intimité déjà trempée d'excitation, puis un deuxième, pendant que mon pouce effleure délicatement son clitoris. Elle laisse à son tour échapper un premier gémissement de plaisir rapidement suivi de nombreux autres à mesure que mes doigts vont et viennent.
— Prends-moi ! me dit-elle, essoufflée.
Je m'exécute : je lui enlève le peu de vêtements qu'il lui reste, la retourne face au casier contre lequel elle s'appuie en se cambrant pour m'offrir une vue imprenable sur sa chute de rein qui me fait tant d'effet, je relève légèrement sa jambe sur le banc pour enfin insérer mon sexe gonflé de désir en elle. Son gémissement est bien plus fort cette fois-ci. Par crainte de faire trop de bruit, je lui fais l'amour délicatement, sensuellement. Mes aller-retour sont lents, mais intenses, le plaisir est incroyable. Probablement l'effet de l'interdit...
— Plus fort, me supplie-t-elle. Je ne peux lui refuser.
J'accélère alors, je ne lui fais plus l'amour, je la baise. Intensément, profondément, sauvagement, puis je lui claque le cul. Elle ne gémit plus, elle crie, je dois donc lui mettre la main sur la bouche pour qu'elle fasse moins de bruit. Ce qui a pour effet de l'exciter encore plus, et moi avec. La passion continue de monter crescendo. De ma main libre, je lui caresse à nouveau les fesses puis j'y insère le pouce et là c'est le feu d'artifice : elle se cambre, se crispe et crie de plaisir pendant que ses jambes tremblent. Devant un tel spectacle, je ne peux plus me retenir et je jouis à mon tour.
S'en suit un long moment de douceur, dans les bras l'un de l'autre à se caresser, à s'embrasser, à se contempler, chanceux d'un tel amour, d'une telle alchimie.
23h00.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()