Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances Torrides 2 — Chapitre 3 · A la pêche aux miches
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Vacances Torrides 2
Chapitre 3 · A la pêche aux miches
Tôt le matin, j'ouvre les volets de notre petite location de vacances. Le soleil n'est pas encore levé, et une petite bruine se porte présente, m'éclaboussant de petites gouttelettes d'eau. La pluie fine, combinée au léger vent frais, suffit pour me donner la chair de poule, et faire pointer mes tétons sous ma nuisette.
Derrière moi, j'entends grommeler mon mari, qui se remet difficilement de l'apéritif d'hier soir, avec nos voisins. Mais aujourd'hui, c'est moi qui décide de l'activité du jour. Dans l'une des brochures que je feuilletais hier, j'ai pu lire qu'un pêcheur, offrait aux touristes la possibilité de participer à une matinée de pêche, sur son bateau. Normalement, il faut réserver, mais n'ayant vu l'annonce qu'hier, je me dis que peut-être, en se pointant de bonne heure, il y a une chance de pouvoir partir en mer.
Je pousse alors mon mari, à moitié réveillé, hors du lit, puis je me dirige vers la penderie pour choisir une tenue adaptée à la situation. Alors que derrière moi, mon mari tombe au sol en essayant de mettre son jean, j'attrape une salopette, pour m'en vêtir. Pour le reste, eh bien, la routine habituelle, version accélérée. Café rapide et petite toilette, bien que j'imagine qu'une douche sera de mise à notre retour.
Nous sommes enfin parés pour cette nouvelle aventure ! Mon mari et moi prenons la voiture, et il nous conduit jusqu'au port. Une fois sur place, je scrute le flyer, à la recherche du pêcheur. Après un léger temps d'investigation, nous le trouvons enfin.
Mon mari et moi, nous avançons vers le pêcheur. Il s'agit d'un vieil homme rabougri, barbu, avec des cheveux blancs hirsutes. Aussi cliché que cela puisse paraître, il est paré d'une marinière, d'où les poils de son torse s'échappent par le col. Il porte également un imperméable jaune, et une casquette en bien mauvais état.
Je l'approche avec un grand sourire, lui expliquant notre venue. Il semble peu commode, et nous reproche surtout de ne pas avoir réservé. Le plus gentiment du monde possible, je lui demande s'il n'y a pas une exception possible. Je remarque ses yeux globuleux scrutant mon corps. Je n'ai qu'à mettre en avant mon buste, pour qu'il change d'avis, non sans grogner dans sa barbe.
Nous voici donc à bord de “L'Essex”, et lorsqu'il largue les amarres, je me prends à rêver de croiser un grand cachalot blanc. Le capitaine rabougri nous présente son seul matelot, un grand gaillard bâti comme une armoire, qui doit avoir dans la quarantaine bien passée. Le temps, quant à lui, ne semble pas vouloir se lever, et la pluie fine vient toujours nous frapper au visage. Malgré cela, le vieux loup de mer nous donne quelques consignes à suivre. Il est évident que nous allons devoir mettre la main à la pâte, mais c'est exactement ce que je recherchais.
L'ancien nous explique son quotidien, tandis que son matelot s'attèle à la tâche. Nous pouvons alors aider à remonter des casiers qui contiennent quelques crustacés, avant de s'aventurer un peu plus loin en haute mer. Là, j'aide les hommes à remonter des filets, contenant une tonne de poissons capturés. Bien que nous soyons aidés par un treuil, la tâche est tout de même ardue. En reculant, mes pieds se prennent dans une corde, et je tombe à la renverse, les fesses les premières, sur le sol trempé du bateau. Mon mari souhaite venir m'aider, mais vu sa carrure, le capitaine préfère le laisser au filet, pendant que ce dernier m'aide à me relever. Un doigt perdu, se fait pincer par un homard revanchard, alors que je m'agrippais au casier pour me relever. Décidément, la pêche ne m'aime pas...
Mon mari et le pêcheur s'occupant du reste de la prise, le vieux marin m'amène dans la cabine, pour me soigner. Il désinfecte mon doigt, avant de l'envelopper avec un pansement. Dès qu'il en a fini, il me colle d'un coup une main au derrière, en me demandant si j'ai également mal ici. Un peu surprise par son comportement, je bafouille, mais lui avoue qu'effectivement, je dois avoir le derrière bleu.
Sans prévenir, le sardinier tire sur ma salopette, sans aucune délicatesse. L'une des deux bretelles cède, faisant tomber toute la tenue en une fois. Me voilà à présent en string, avec un pull trempé, devant les yeux remplis de perversité, du marin. Il agrippe mes miches de ses mains calleuses, et les pelote comme s'il s'agissait d'une pochette surprise. Toujours sous l'effet de la stupeur, je ne nie pas y prendre un peu de plaisir. Me trouvant réceptive, il abaisse mon string, pour mettre à nu mon anatomie inférieure.
S'agenouillant derrière moi, il me penche en avant d'une poigne ferme, pour que je lui présente mon cul. Là encore, il me l'empoigne, et me fait sursauter lorsqu'il vient me le manger sans crier gare. Sa langue se balade autour de mon trou, avant que sa bouche entière ne vienne s'y coller. Impossible de le raisonner, et de toute façon, je ne saurais même pas quoi dire, tant c'est instantané.
Il me dévore l'arrière-train un moment, avant de se lever, et d'inverser les rôles. Il se déshabille, et tente de m'agenouiller dans un chaos de précipitation, et d'organisation. Mais le résultat est là, je suis à genoux devant son sexe, paré d'une énorme touffe de poils blancs. Pas le temps de faire les présentations, que le vieux marin enfourne son membre turgescent dans ma bouche. Je me mets donc à le sucer, le sentant grandir encore un peu plus dans ma bouche. Mais que dire de son sexe, si ce n'est qu'il a un goût de la marée. C'est une explosion de saveur maritime à l'état sauvage. Mais j'y prends goût, et je m'attèle à satisfaire le vieux loup de mer. Une gorge profonde mémorable s'en suit, avec mon nez perdu dans ses poils pubiens, et ses couilles moites et ramollies, s'installant sur mon menton.
Lorsqu'il parvient à enlever mon haut, non sans mal, vu les inclinaisons du bateau, il sort son sexe de ma bouche pour venir le glisser quelques instants entre mes gros seins mouillés et frais.
Quelques instants, en effet, car mon hôte se fait plus presser, et me relève, pour me prendre sans sommation, sur une petite table, qui n'a pas l'air d'avoir été conçue pour que quelqu'un se fasse pilonner dessus. Le vieux pêcheur me matraque la chatte, tout en empoignant mes seins, comme s'il s'agissait de la barre de son chalutier. Il s'en donne à cœur joie, à croire qu'il n'a pas connu les plaisirs d'une femme depuis fort longtemps. Je remercie alors le mauvais temps de s'intensifier, couvrant ainsi mes gémissements, et les grognements du pêcheur. Décalant légèrement ma tête sur le côté, je remarque que nous sommes dans l'alignement de l'entrée de la cabine, ce qui veut dire, que n'importe qui passant devant, peut nous voir. Tout en prenant un immense plaisir à laisser le vieux abuser de mon corps, je prie pour que mon mari ne nous prenne pas en flagrant délit.
On dirait que le ciel a entendu mes supplications, puisque la mer commence à se déchainer un peu plus, nous faisant chavirer, le marin et moi. Toujours emboités, l'ancien est à présent le cul vissé sur la banquette de la cabine inférieure, alors que je le chevauche. Bien, il semblerait que ça soit à moi de finir le travail, dans ce cas.
Alors que les mains crasseuses du capitaine parcourent mon corps, je rebondis sur son dard. Voyant ma grosse poitrine claquer au moindre de mes mouvements, le sardinier l'attrape, et la dévore avec autant de passion, si ce n'est plus, qu'il a dévoré mon derrière précédemment.
Me donnant sans trop réfléchir j'entends à travers la houle, mon mari m'appeler pour m'annoncer qu'il a pêché un très joli maquereau. Sans arrêter mon devoir, je me penche en arrière pour faire dépasser ma tête, et uniquement ma tête, dans l'encadrure de la porte, me permettant ainsi de le féliciter, et de lui assurer que tout se passe bien en bas. Il n'a de toute façon pas le temps de venir vérifier, puisque le grand gaillard lui trouve une autre tâche à faire.
Je me concentre maintenant uniquement sur mon affaire avec le vieux marin, qui n'a de cesse de me procurer des gémissements à la chaîne. Ses mains usées enserrent mon dos, tandis que sa bouche se concentre exclusivement sur mes deux gros flotteurs. Après quelques allers-retours supplémentaires, nos deux corps se tendent, ma chatte se resserre sur sa canne, alors qu'il déverse en moi, une quantité astronomique de son appât personnel.
Je prends quelques secondes pour descendre de mon nuage, puis je regarde à droite et à gauche pour rechercher mon string, le sexe du sardinier toujours planté en moi. Mazette, le tangage du bateau a dû le faire glisser je ne sais où. Bon, pas le temps de le chercher, ça fera un cadeau au pêcheur. J'attrape une vieille serviette qui sent la crevette pour essuyer ma chatte, car la semence du vieil homme est si colossale, qu'elle se déverse déjà hors de moi. Toujours à poil, le vieux marin me regarde m'habiller, un sourire aux lèvres, sa casquette comme seul vêtement, toujours flanquée sur sa tête. Je l'enjoins à se rhabiller également, et il accepte, ne voulant pas que ça me cause des problèmes.
Nous sortons ensuite tous les deux de la cabine, et je rejoins mon mari, fier comme un gosse, de sa prise. Le temps se calme et nous rentrons plus tranquillement au port. Les rayons du soleil commençant à darder à l'horizon.
De retour sur le plancher des vaches, le loup de mer nous offre une partie de la pêche, pour nous remercier de notre participation. Nous aussi, nous les remercions pour leur hospitalité, puis nous tournons les talons jusqu'à notre voiture. Mon mari m'avoue que, bien qu'il ne fût pas trop chaud à la base, j'ai eu une bonne idée de sortie. C'est vrai que cette idée était bonne, très bonne...
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Commentaires ()
Il ne me reste plus qu'à rattraper mon erreur 🫣.
Bravo pour tes formats courts, Léana. C'est savoureux et très agréable à lire ^^'
Je ne pense pas que les vacances se termineront sur une belle note.
Le mari fera certainement d’autres belles prises. en attrapant de belles grosses bibittes en plus de son poisson.
J’ai un peu de peine pour lui ne mérite pas cela
Il n’a pas l’air d’être un mauvais coup
J’espère qui profitera de salope de femme