Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances Torrides 2 — Chapitre 1 · Le dernier arrêt avant les vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Vacances Torrides 2
Chapitre 1 · Le dernier arrêt avant les vacances
Nous y voilà ! Après une année d'attente, nous voilà repartis pour des vacances en bord de mer. Tandis que mon mari conduit, je regarde le paysage se transformer devant moi, passant d'un petit quartier tranquille, au paysage urbain, avant de revenir à un état plus sauvage, et éloigné de la main de l'homme. Lorsque je jette un œil à l'arrière de la voiture, je ne vois que des sacs. L'absence de mon fils cette année va certainement me rendre nostalgique mais bon, c'est un pas de plus vers son indépendance, et toutes les mères doivent en passer par là à un moment.
Alors qu'il nous reste environ une heure de route, mon mari décide de s'arrêter à une station essence, afin de faire le plein d'essence, et d'accessoirement passer un coup de fil important. C'est l'occasion pour moi d'aller me dégourdir un peu les jambes, mais avant tout, d'aller faire un petit tour aux toilettes.
Bien qu'isolée, la station semble être un relai important, au vu du nombre de personnes présentes ici. Je traverse la station, et atteins le petit bâtiment un peu à l'écart de la station. En y pénétrant, je suis assez surprise de découvrir l'état des lieux, car, contrairement aux légendes urbaines sur le sujet, elles sont plutôt propres, compte tenu du nombre de passages, bien sûr.
J'arpente les cabines, et je prends celle qui est le plus au fond, peut-être une croyance un peu bête, pour être le plus tranquille possible. Je verrouille la cabine et commence à faire mon affaire. Pendant ce temps, je laisse mes yeux vagabonder le long des parois de la cabine. Elle est ouverte sur le haut et le bas, ce qui rend la chose moins claustrophobique, mais nettement moins sécurisé. Et si quelqu'un passait sa tête pendant que je... Bon bref, j'ai fini, je vais m'en aller.
Alors que je vais pour me reculotter, j'entends un “Pssst” qui me fige, non pas de peur, mais d'incompréhension. Ai-je bien entendu ? Je lève les yeux pour inspecter le moindre recoin, et même la ventilation présente dans le coin de la pièce. Alors que le bruit retentit de nouveau, je tourne la tête sur ma droite, et me rends compte que le bruit vient du distributeur de papier toilette. Surprise, je trifouille l'appareil, qui se détache, et tombe dans mes mains. Je panique un peu, et ai le réflexe stupide de regarder autour de moi pour voir si quelqu'un est témoin de la scène. Évidemment, seule dans la cabine, personne ne m'a vu. Je dépose le distributeur sur le sol, et à ce moment-là, un énorme sexe sort d'un trou, autrefois masqué par le distributeur.
Mes yeux s'ouvrent en grand, et je reste sans voix devant l'engin, remarquant à peine qu'il est habillé d'un billet. Le propriétaire du sexe reprend la parole, et sollicite une certaine Lucie. Totalement décontenancée je me présente correctement, et l'homme, pensant que je suis la remplaçante de cette Lucie, me demande des détails sur mon corps. Sans trop savoir pourquoi, je réponds à toutes ses questions, lui décrivant mon corps comme il le souhaite.
Assez étonnamment, l'homme se comporte comme un gentleman, bien que ses envies soient claires. Il ne me force en rien, et me prit d'accepter le billet, en échange d'une branlette avec mes seins. Je souhaite lui donner une réponse, mais je bégaie, avant de finalement me taire, et prendre le temps de la réflexion. Je me fiche pas mal de son argent, mais j'avoue que la situation est excitante. Je lui annonce que j'accepte, et j'enlève mon haut, sous ses remerciements.
Je dépose mon haut, ainsi que mon soutien-gorge sur les toilettes, puis je me place à genoux en face du trou. La situation est assez unique, et je dois bien avouer me retrouver un peu penaude devant cette disposition nouvelle pour moi. Finalement, lorsque j'englobe son sexe entre mes deux gros seins, l'homme s'agite d'avant en arrière, ne me laissant pour unique tâche que de maintenir mes seins rapprochés l'un vers l'autre. L'homme n'y va pas de mains-mortes, et je prends plaisir à voir son sexe, glisser entre ma poitrine. J'ai pour habitude de sucer le sexe de mon mari avant de faire ce genre de chose, mais je dois dire qu'à sec, c'est un tout autre plaisir. Je me prends au jeu de limer sa queue avec ma poitrine, ce qui ne fait qu'augmenter la pression qu'il reçoit.
Après un moment, il me demande de le sucer. Je ne réfléchis même pas, et relâche mes seins pour le prendre en bouche. Mes lèvres vont et viennent sur une bonne partie de son membre, alors qu'il est clairement content de mon travail. Pendant que j'œuvre pour son plaisir, je parcours le haut de mon corps nu avec mes mains, m'attardant particulièrement sur ma poitrine, et sur mes tétons bien durs, que je pince. Je le suce rapidement et avec vivacité, jusqu'à ce que mes lèvres heurtent la paroi de la cabine des toilettes. Dans ma fellation frénétique, je ne m'étais même pas aperçu que je prenais l'homme en gorge profonde. Inutile de préciser que mon partenaire est aux anges à ce moment-là. Alors que mes lèvres embrassent la paroi, l'homme va et vient, tapant toujours plus fort dans ma gorge, j'en gémis alors de plaisir, jusqu'à ce qu'il me demande de le finir avec mes seins.
C'est un retour à la réalité un peu brutal, mais je libère son sexe de ma bouche, le laissant couvert de bave, avant de le reprendre entre mes seins. Ma lourde poitrine entoure son gros engin, et me voilà repartit pour une branlette, cette fois-ci bien plus énergique que la précédente. Il ne faut pas longtemps avant que l'homme ne jouisse, mais il a la décence de me prévenir. Néanmoins, prise sur l'instant, je ne pense pas aux conséquences, et je continue de le branler avec ma poitrine, jusqu'à ce qu'il m'asperge avec sa semence. En plus de couler sur mes seins, ça me percute en plein menton, tel un uppercut de sperme.
Sous l'effet de la surprise, je relâche mes seins, et l'homme retire sa queue, me complimentant, et me remerciant une nouvelle fois. Je reste pantoise car, tout en entendant l'homme sortir de sa cabine, je constate mon corps luisant de sperme, et je pense à mon mari qui ne doit rien découvrir.
J'attrape le distributeur à papier toilette, et tente de le refixer sur le mur. Il me faut quelques essais pour y parvenir, mais c'est chose faite. Je peux maintenant prendre le papier, et m'essuyer comme je le peux, sans miroir. Je saisis ensuite mon haut, que je remets en vitesse, avant de ressortir de la cabine, et me diriger vers les lavabos, d'où j'aurais un meilleur aperçu de mon état grâce aux miroirs.
Finalement, je me suis plutôt bien débrouillée. Je m'essuie encore un peu, prétextant me rafraichir, alors qu'une personne entre dans la cabine que je viens de monopoliser. Je souffle un grand coup, et m'apprête à repartir, alors qu'on m'interpelle. Je me fige, et me retourne afin d'en connaître la raison, et j'aperçois la personne qui a pris ma cabine, appuyée contre celle-ci, tenant mon soutif du bout de son index, me demandant s'il s'agit du mien ou pas. Je me mets alors à rougir comme une tomate, en allant le chercher, et en remerciant timidement la personne. Je me cache dans la cabine adjacente, afin de remettre mon soutien-gorge en vitesse. En lorgnant sur les murs, j'y constate une sorte de calendrier des présences de cette fameuse Lucie, dessiné au marqueur, sur la paroi au-dessus du trou. Mais pas le temps de m'y attarder, j'ai déjà passé plus de temps que prévu ici. Je sors de la cabine, et marche rapidement en direction de notre voiture, où mon mari m'attend depuis un moment. Il me demande ce que je faisais et quand je lui dis que j'étais aux toilettes, il semble surpris car il y était aussi. Voulant à tout prix éviter la conversation, je hausse les épaules, et je rentre dans la voiture, du côté passager.
Mon mari reprend le volant, et redémarre la voiture, pour continuer le trajet jusqu'à notre lieu de résidence, pour les vacances à venir. Mon cœur bat encore très vite sous le coup de l'adrénaline. Je gigote un peu sur mon siège et, pour tenter de me calmer, j'abaisse le pare-soleil pour me recoiffer. En me regardant, j'aperçois une petite tâche humide sur l'un de mes seins. Il faut croire que l'inconnu des toilettes a vraiment bien marqué son passage. Avec mon index je viens étaler la semence sur mon sein, et je me dis que je suis de nouveau partie pour des vacances... torrides.
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Commentaires ()
Ravie que mes textes soient toujours découverts et appréciés. Installe-toi confortablement, je te souhaite une bonne lecture dans ma bibliothèque :)
Un vrai plaisir, c'est bien écrit, bien rythmé et la situation originale.
Peut-être que, finalement, le mari n'est pas aussi trompé que Léana veut nous le faire croire.... Les toilettes des hommes ne seraient-elles adjacentes à celles des femmes ?
Je me réjouis de lire la suite. J're tourne de ce pas..ou plutôt de ce pouce
Effectivement, ce texte à quelques lacunes. Mais comme certains le savent, mes textes ne sont pas publiés dans leur ordre d'écriture, et pour cause, celui-ci à plus d'un an, donc bien plus ancien que des textes comme "Incubus" ou "La petite boutique des plaisirs", par exemple, dans lesquels les mots sont plus savamment sélectionnés :)
Cette variante du gloryhole est tout à fait suculante ;). Rien de tel pour commencer les vacances :D !
(Sinon, en effet, quelques répétitions)