Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Episodes bucoliques — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Episodes bucoliques
Chapitre 3
Nous reprîmes nos cours le lundi matin mais j'attendais avec une certaine impatience la fin de journée. J'étais curieux de savoir ce que Sylvie avait pu dire à Valérie suite à ses expériences du weekend.
Valérie me raconta qu'elle avait eu l'impression d'être pris au piège lorsque nous nous étions déshabillés et qu'elle avait vu la fille se masturber sous ses yeux. Elle avait eu peur de ce qui allait se passer quand elle avait vu les autres commencer à baiser mais son désir était monté brusquement. Elle s'était laissée aller quand Valérie avait commencé à s'occuper d'elle. C'était la première fois qu'elle baisait devant d'autres personnes et qu'elle découvrait le corps d'une autre fille et la cyprine. Sans parler de la fellation que Valérie avait faite devant lui puis sa sodomisation ! Elle avait craint que son petit ami soit plus attiré par les garçons que par elle. Valérie l'avait rassuré, lui disant que c'était un pur acte sexuel qui l'attirait vers les garçons et pas autre chose. Elle restait malgré tout inquiète que Valérie et moi partagions la même chambre d'internat. Mais tout cela lui avait donné envie de recommencer dès que possible !
Valérie et moi avions repéré deux autres garçons mignons, un peu plus jeunes que nous qui étaient souvent ensemble. Nous nous dîmes que nous aimerions bien les attirer pour nous livrer à nos jeux favoris. De plus, sous la douche, nous les avions matés et ils avaient des corps très attractifs. Mais comment les amener à nous ? Ils étaient tous les deux bons élèves et notre idée fut de leur demander de nous aider sur un problème de maths, le soir, après le dîner. Nous leur demandâmes donc de venir dans notre chambre pour nous expliquer la solution. « Ok, sans problème » nous dirent-ils. Aussitôt dit, aussitôt fait.
Bien qu'à la mi-septembre, il faisait encore très chaud dans notre chambre, exposée au sud. Après quelques minutes de travail, je soupirai et me plaignis de la température ambiante. Je me levai et j'enlevai mon teeshirt et mon short, restant en slip. Valérie fit de même, montrant déjà sous son slip une érection qui ne passait pas inaperçue. Je me rassis contre Maxime et tapotai sa cuisse nue de ma main, comme pour l'encourager à continuer ses explications. Je regardai aussi son entrejambe et constatai qu'une protubérance grandissait sous son short. Maxime commençait à être en sueur et je pris l'initiative de me lever et me mis derrière lui. Je saisi son teeshirt et lui retirai en ayant soin de passer mes mains sur son ventre et son torse, sans qu'il résistât.
Je regardai Valérie qui, de son côté, avait laisser tomber le verre d'eau qu'il tenait à la main sur le devant du short de Michel. Michel retira son short et son teeshirt trempés. Le bout de la bite de Valérie et la mienne pointaient leur nez à la lisière de nos slips. Je sentis Maxime frémir sous les premières caresses que je lui fis dans le dos puis sur la poitrine. Il se tourna vers moi et, tremblant, me passa deux doigts sur la poitrine. Il rougissait, baissant les yeux. Je sentis qu'il attendait la suite… Je n'hésitai plus et mis ma main sur son slip et commençai à le caresser à travers l'étoffe. Il bandait fort et éjacula presque immédiatement dans son slip. Je me penchai sur lui et embrassai son ventre puis je glissai ma main sous son slip, trempé de son sperme. Il s'excusa timidement. Je lui souris, enlevai mon slip et commençai à lécher son sexe et à le sucer. Son corps était encore tendu comme son vit qui reprenait forme. Je l'entraînai sur mon lit et je me couchai à côté de lui.
Sans lui retirer son slip gluant, je repris ma fellation, lui léchant les couilles. Je m'arrêtai alors qu'il était sur le point de jouir de nouveau et, enlevant mon slip, je mis mon membre à quelques centimètres de sa bouche. Un abondant precum en coulait, tombant sur son visage. Il saisit ma queue délicatement, commença à me masturber doucement et, après quelques secondes l'avala. Je saisis son sexe encore trempé de sperme et lui donnait un mouvement de haut en bas, jusqu'à ses couilles. Après une ou deux minutes, je sentis les prémices de sa jouissance et, en même temps que lui, je lui lâchai une grosse quantité de foutre. Ma main reçue le sien, abondant et, après l'avoir gouté, délicieux. Je me couchai entre ses cuisses et passai ma langue sur ses couilles et son membre. Je devinai que c'était un foutre de vierge et s'en était d'autant plus agréable.
De son côté, Valérie et Michel avaient l'air de bien s'entendre aussi : il s'était accroupi au-dessus de la bouche de Valérie et se laissait aller à une fellation intense. Manifestement, Michel était très souple et la bite de Valérie s'enfonçait légèrement entre les deux fesses qui s'offraient à lui. Ils jouirent ensemble, Michel avalant goulument le sperme de Valérie et inondant son cul d'un beau foutre blanc.
Nous avions oublié le problème de maths qui n'avait été qu'un prétexte pour notre embuscade. Temporairement rassasiés, nous nous allongeâmes sur les lits que nous avions rapprochés. Les deux nouveaux venus étaient côte à côte et je sentis qu'ils se désiraient depuis quelque temps sans avoir osé aboutir. Grâce à nous, ils allaient pouvoir s'amuser entre eux, ce qui me réjouis tout en espérant que nous pourrions continuer de jouer ensemble, tous les quatre, sans exclusivité.
Après un petit moment, Michel et Maxime se mirent à s'embrasser, leurs corps pressés l'un contre l'autre. C'était attendrissant ! Valérie et moi n'étions pas amoureux : c'était le pur sexe qui nous motivait ! Il se faisait tard mais l'éducation de nos amis devait continuer.
Pour moi, me faire enculer était la sensation que je mettais au-dessus de tout : c'était la plus intime, la plus charnelle – se sentir pénétré au fond du cul, du corps par une bite dure et douce, sentir l'humidité du precum ou, le plus tard possible sentir les jets de sperme inonder mon trou, sentir les couilles se frotter à mes fesses, sentir les mains de l'enculeur autour de mes hanches ou sur ma poitrine, sentir le plaisir de l'enculeur – tout ça était démoniaque de plaisir.
Je me mis à genoux, levai mon cul que Valérie enduisit de vaseline avant de déployer son pénis autour de ma rondelle puis dans mon cul. Nos deux compères n'étaient pas prêts à nous imiter dans une telle opération mais se mirent en soixante-neuf, tout en nous regardant lubriquement. Ils ne furent pas longs à jouir de nouveau, échangeant leurs jus dans leur bouche. Valérie, pendant ce temps, me sodomisai tranquillement pendant que j'astiquai mon sexe. Nous éjaculâmes ensemble, lui dans mon cul, moi recueillant dans ma main mon sperme que je partageai ensuite avec Valérie.
Nos deux compères regagnèrent leurs chambres respectives. C'était une chance pour nous car ils ne pourraient se retrouver en amoureux que dans la nôtre.
Les deux jours plus tard, nos deux gitons nous demandèrent s'ils pouvaient passer la soirée avec nous. Après notre dîner, nous nous retrouvâmes dans notre chambre. Je leur proposai pour commencer de jouer au strip-poker avec comme règle que c'était celui qui gagnait le tour qui enlevait un vêtement. La partie commença (nous n'étions pas de très bons joueurs, loin de là) et Maxime fut le premier à enlever son teeshirt. Je restai pour ma part presque totalement habillé alors que mes camarades n'avaient plus grand-chose sur eux. Depuis plusieurs minutes nos bites étaient dressées, laissant couler un abondant precum. Nous n'en pouvions plus de l'attente et Maxime fut le premier à caresser le membre de Michel et à se jeter sur lui, collant son corps sur lui et l'embrassant avec fougue. Ils se mirent en soixante-neuf et commencèrent leur fellation. J'avais très envie de les sodomiser et j'approchai doucement ma main du cul de Michel avant de mouiller un doigt et de caresser le pourtour de sa rondelle. Michel semblait apprécier mais, alors que j'allais l'embrocher il se retourna vers moi pour chuchoter qu'il voulait que ce soit Maxime qui le déflore.
Je m'écartai pendant que Maxime se mettait en position derrière le cul de Michel. Je pris le tube de vaseline et en enduisis le membre de Maxime ainsi que le cul de Michel et je fis de même pour moi, espérant pouvoir enculer Maxime pendant qu'il s'occupait de Michel. Valérie se branlait au-dessus de nous trois, se retenant d'éjaculer à ce spectacle. Maxime avança doucement son sexe du trou de Michel et, poussant de discrets gémissements, commença de pénétrer le cul de son ami. Je sentis que les deux étaient complétement en phase et que je ne devais pas me mêler de leur première sodomie. Ils haletaient tous les deux et je sentis qu'ils allaient jouir l'un et l'autre rapidement. L'un montait ses fesses pour être enculé au plus profond, l'autre s'enfonçait d'un mouvement de va viens de plus en plus rapide. Les couilles de Maxime se balançaient sur les fesses de Michel. Soudain un jet de sperme puis de nombreux autres maculèrent mes draps pendant que Maxime éjaculait dans l'antre de Michel, arrosé du sperme de Valérie. Ils s'embrassèrent tendrement après s'être relevés. Pour ma part, je léchai le sperme qui était répandu sur mes draps…
Après quelques minutes, ce fut le tour de Michel d'enculer Maxime. Mais cette fois-ci, je voulais participer à l'exercice ! Je pris le soin d'enduire de vaseline culs et bites, y compris la mienne. Après tout, Michel n'était plus vierge du cul ! Alors que ce dernier s'apprêtait à pénétrer le trou légèrement ouvert qui s'offrait à lui, je me mis derrière lui et enfonçai ma bite dans son cul. Michel fit de même avec celui de Maxime et, tous les trois, dans un même mouvement, mîmes nos phantasmes à exécution. Valérie se mit au-dessus de Michel pour m'offrir son vit à hauteur de ma bouche impatiente. Nous n'étions pas capables de retenir notre plaisir très longtemps et nous éclatâmes tous ensemble, trempés de luxure.
Nous étions allongés, nus sur nos lits, encore baignés de jouissance, les mains sur nos bites quand soudain on toqua à la porte qui s'ouvrit sans attendre notre réponse. Claudie et Ghislaine s'arrêtèrent, comme si elles étaient surprises. Je bondis du lit, les tirai dans la chambre et fermai la porte le plus vite possible. Mes trois amis se mirent sous les draps pendant que je restais nu devant elles. Je voulu jouer sur l'humour et leur demandai « quel bon vent vous amène ? ». Elles restèrent silencieuses pendant deux secondes puis, se regardant, éclatèrent de rire ! Claudie s'approcha de moi et commença à me caresser les couilles avec assurance, me regardant droit dans les yeux. Ghyslaine se mit alors derrière moi et mit sa main entre mes fesses. J'étais sur le point de leur dire que c'était du harcèlement sexuel pour plaisanter quand mes trois compères rejetèrent les draps qui les couvraient et s'approchèrent. En un quart de tour, nous dénudâmes les filles, leurs seins fermes, la motte épilée.
« Nous pensions bien que vous étiez homos et nous étions excités à l'idée de vous surprendre en pleine action » s'esclaffa Claudie. « Nous aussi, nous aimons bien nous donner du plaisir entre nous mais on aime aussi les bites et les couilles des garçons ». Je répondis que Valérie et moi aussi. Manifestement, elles plaisaient aussi à Michel et Maxime. La chambre était maintenant imprégnée de l'odeur de sexe.
« Pour une première, nous allons vous offrir un spectacle gratuit, sans que vous ayez le droit de nous toucher ». Elles s'allongèrent toutes les deux sur mon lit et commencèrent à se lécher réciproquement le con. Nous étions pris au dépourvu et la seule chose que j'imaginai était de nous branler sur elles. Je saisis la bite de Maxime, Valérie celle de Michel et commençâmes à nous branler. Ce spectacle eut l'heur de plaire aux filles qui, le corps couvert de sueur, ne tardèrent pas à s'envoyer au visage des jets de cyprine en poussant des cris. N'y tenant plus, quatre verges envoyèrent sur leur corps des giclées épaisses de foutre qui vint se mélanger à la sueur et à la cyprine dont elles étaient couvertes.
Les deux filles se rhabillèrent après leur spectacle. Valérie leur lança « à quand une séance partagée ? » Elles répondirent que ce serait pour bientôt et sortirent comme si de rien n'était. Mon lit était maintenant couvert de liquides variés, odorants et chacun se rapatria dans le sien avant de nous donner rendez-vous le soir suivant, dans les douches, à une heure tardive.
Toutes les lumières étaient éteintes quand nous nous relevâmes sans faire de bruit. Valérie et moi étions les derniers à entrer dans le local des douches. Nous verrouillâmes la porte comme nous pûmes. Filles et garçons étaient déjà nus et commençaient à se branler : Michel avec Maxime, Ghislaine avec Claudie. Les filles prirent alors l'initiative et s'agenouillèrent sur le carrelage devant les bites de Michel et Maxime et commencèrent par leur caresser les couilles, glissant un doigt humide dans leurs culs puis les enfournant dans leur bouche. Valérie et moi nous glissâmes sous leurs cons et après les avoirs doigtés nos langues entrèrent dans leurs cons, suçant leurs lèvres déjà largement ouvertes. Nous n'eûmes pas longtemps à attendre pour recevoir des premiers jets de cyprine pendant que les deux garçons se retenaient d'éjaculer, sans succès. Une cascade de fluide s'écoula sur elles et sur nous, à notre grand plaisir.
Claudie nous demanda de nous enculer pendant qu'elles feraient une fellation aux bites libres. Je lui dis que j'aimerai bien l'enculer. « Après » me répondit-elle. Nous étions manifestement à ses ordres et cela convenait à tous, manifestement ! Je gamahuchai le cul de Michel, Valérie celui de Maxime avant de lécher leur rondelle et de les pénétrer. Les filles se mirent en position et avalèrent avec avidité les membres qui se présentaient à elles, s'efforçant de glisser leurs mains sur les vits qui pistonnaient les culs. Résister longtemps était inutile et les filles reçurent nos spermes dans leur bouche puis, insatiables, léchèrent le sperme coulant des culs.
« Il est temps de vous laver » décida Claudie. Elle fit signe aux quatre garçons de se coucher sur le sol tout en nous branlant. Une fois fait, elles s'avancèrent au-dessus de nous et commencèrent à nous inonder de leur pisse. Valérie et moi étions aux anges, buvant ce délicieux breuvage. Maxime et Michel n'avaient pas anticipé ce déluge et essayèrent d'y échapper mais nous les retînmes. Finalement trempés de la tête aux pieds, ces deux derniers se sucèrent avant d'éjaculer l'un sur l'autre tout en recevant des giclées de cyprine sur tout leur corps.
Claudie et Ghyslaine avaient deviné que les deux jeunes garçons n'avaient jamais baisés le con d'une fille. Leur heure était venue. Claudie intima aux deux garçons de se coucher sur le sol trempé de nos fluides et saisirent leurs bites et couilles pour les masturber. Il fallut peu de temps pour que deux queues se dressent fièrement. Après s'être fait sucer le con, les deux filles s'assirent sur les verges prêtes à les recevoir. Les deux garçons se saisir avidement des seins qui ballottaient au-dessus d'eux pendant que les filles commençaient leur mouvement de haut en bas. Il ne fallut pas longtemps pour que, garçons et filles explosent ensemble de jouissance.
Valérie me raconta qu'elle avait eu l'impression d'être pris au piège lorsque nous nous étions déshabillés et qu'elle avait vu la fille se masturber sous ses yeux. Elle avait eu peur de ce qui allait se passer quand elle avait vu les autres commencer à baiser mais son désir était monté brusquement. Elle s'était laissée aller quand Valérie avait commencé à s'occuper d'elle. C'était la première fois qu'elle baisait devant d'autres personnes et qu'elle découvrait le corps d'une autre fille et la cyprine. Sans parler de la fellation que Valérie avait faite devant lui puis sa sodomisation ! Elle avait craint que son petit ami soit plus attiré par les garçons que par elle. Valérie l'avait rassuré, lui disant que c'était un pur acte sexuel qui l'attirait vers les garçons et pas autre chose. Elle restait malgré tout inquiète que Valérie et moi partagions la même chambre d'internat. Mais tout cela lui avait donné envie de recommencer dès que possible !
Valérie et moi avions repéré deux autres garçons mignons, un peu plus jeunes que nous qui étaient souvent ensemble. Nous nous dîmes que nous aimerions bien les attirer pour nous livrer à nos jeux favoris. De plus, sous la douche, nous les avions matés et ils avaient des corps très attractifs. Mais comment les amener à nous ? Ils étaient tous les deux bons élèves et notre idée fut de leur demander de nous aider sur un problème de maths, le soir, après le dîner. Nous leur demandâmes donc de venir dans notre chambre pour nous expliquer la solution. « Ok, sans problème » nous dirent-ils. Aussitôt dit, aussitôt fait.
Bien qu'à la mi-septembre, il faisait encore très chaud dans notre chambre, exposée au sud. Après quelques minutes de travail, je soupirai et me plaignis de la température ambiante. Je me levai et j'enlevai mon teeshirt et mon short, restant en slip. Valérie fit de même, montrant déjà sous son slip une érection qui ne passait pas inaperçue. Je me rassis contre Maxime et tapotai sa cuisse nue de ma main, comme pour l'encourager à continuer ses explications. Je regardai aussi son entrejambe et constatai qu'une protubérance grandissait sous son short. Maxime commençait à être en sueur et je pris l'initiative de me lever et me mis derrière lui. Je saisi son teeshirt et lui retirai en ayant soin de passer mes mains sur son ventre et son torse, sans qu'il résistât.
Je regardai Valérie qui, de son côté, avait laisser tomber le verre d'eau qu'il tenait à la main sur le devant du short de Michel. Michel retira son short et son teeshirt trempés. Le bout de la bite de Valérie et la mienne pointaient leur nez à la lisière de nos slips. Je sentis Maxime frémir sous les premières caresses que je lui fis dans le dos puis sur la poitrine. Il se tourna vers moi et, tremblant, me passa deux doigts sur la poitrine. Il rougissait, baissant les yeux. Je sentis qu'il attendait la suite… Je n'hésitai plus et mis ma main sur son slip et commençai à le caresser à travers l'étoffe. Il bandait fort et éjacula presque immédiatement dans son slip. Je me penchai sur lui et embrassai son ventre puis je glissai ma main sous son slip, trempé de son sperme. Il s'excusa timidement. Je lui souris, enlevai mon slip et commençai à lécher son sexe et à le sucer. Son corps était encore tendu comme son vit qui reprenait forme. Je l'entraînai sur mon lit et je me couchai à côté de lui.
Sans lui retirer son slip gluant, je repris ma fellation, lui léchant les couilles. Je m'arrêtai alors qu'il était sur le point de jouir de nouveau et, enlevant mon slip, je mis mon membre à quelques centimètres de sa bouche. Un abondant precum en coulait, tombant sur son visage. Il saisit ma queue délicatement, commença à me masturber doucement et, après quelques secondes l'avala. Je saisis son sexe encore trempé de sperme et lui donnait un mouvement de haut en bas, jusqu'à ses couilles. Après une ou deux minutes, je sentis les prémices de sa jouissance et, en même temps que lui, je lui lâchai une grosse quantité de foutre. Ma main reçue le sien, abondant et, après l'avoir gouté, délicieux. Je me couchai entre ses cuisses et passai ma langue sur ses couilles et son membre. Je devinai que c'était un foutre de vierge et s'en était d'autant plus agréable.
De son côté, Valérie et Michel avaient l'air de bien s'entendre aussi : il s'était accroupi au-dessus de la bouche de Valérie et se laissait aller à une fellation intense. Manifestement, Michel était très souple et la bite de Valérie s'enfonçait légèrement entre les deux fesses qui s'offraient à lui. Ils jouirent ensemble, Michel avalant goulument le sperme de Valérie et inondant son cul d'un beau foutre blanc.
Nous avions oublié le problème de maths qui n'avait été qu'un prétexte pour notre embuscade. Temporairement rassasiés, nous nous allongeâmes sur les lits que nous avions rapprochés. Les deux nouveaux venus étaient côte à côte et je sentis qu'ils se désiraient depuis quelque temps sans avoir osé aboutir. Grâce à nous, ils allaient pouvoir s'amuser entre eux, ce qui me réjouis tout en espérant que nous pourrions continuer de jouer ensemble, tous les quatre, sans exclusivité.
Après un petit moment, Michel et Maxime se mirent à s'embrasser, leurs corps pressés l'un contre l'autre. C'était attendrissant ! Valérie et moi n'étions pas amoureux : c'était le pur sexe qui nous motivait ! Il se faisait tard mais l'éducation de nos amis devait continuer.
Pour moi, me faire enculer était la sensation que je mettais au-dessus de tout : c'était la plus intime, la plus charnelle – se sentir pénétré au fond du cul, du corps par une bite dure et douce, sentir l'humidité du precum ou, le plus tard possible sentir les jets de sperme inonder mon trou, sentir les couilles se frotter à mes fesses, sentir les mains de l'enculeur autour de mes hanches ou sur ma poitrine, sentir le plaisir de l'enculeur – tout ça était démoniaque de plaisir.
Je me mis à genoux, levai mon cul que Valérie enduisit de vaseline avant de déployer son pénis autour de ma rondelle puis dans mon cul. Nos deux compères n'étaient pas prêts à nous imiter dans une telle opération mais se mirent en soixante-neuf, tout en nous regardant lubriquement. Ils ne furent pas longs à jouir de nouveau, échangeant leurs jus dans leur bouche. Valérie, pendant ce temps, me sodomisai tranquillement pendant que j'astiquai mon sexe. Nous éjaculâmes ensemble, lui dans mon cul, moi recueillant dans ma main mon sperme que je partageai ensuite avec Valérie.
Nos deux compères regagnèrent leurs chambres respectives. C'était une chance pour nous car ils ne pourraient se retrouver en amoureux que dans la nôtre.
Les deux jours plus tard, nos deux gitons nous demandèrent s'ils pouvaient passer la soirée avec nous. Après notre dîner, nous nous retrouvâmes dans notre chambre. Je leur proposai pour commencer de jouer au strip-poker avec comme règle que c'était celui qui gagnait le tour qui enlevait un vêtement. La partie commença (nous n'étions pas de très bons joueurs, loin de là) et Maxime fut le premier à enlever son teeshirt. Je restai pour ma part presque totalement habillé alors que mes camarades n'avaient plus grand-chose sur eux. Depuis plusieurs minutes nos bites étaient dressées, laissant couler un abondant precum. Nous n'en pouvions plus de l'attente et Maxime fut le premier à caresser le membre de Michel et à se jeter sur lui, collant son corps sur lui et l'embrassant avec fougue. Ils se mirent en soixante-neuf et commencèrent leur fellation. J'avais très envie de les sodomiser et j'approchai doucement ma main du cul de Michel avant de mouiller un doigt et de caresser le pourtour de sa rondelle. Michel semblait apprécier mais, alors que j'allais l'embrocher il se retourna vers moi pour chuchoter qu'il voulait que ce soit Maxime qui le déflore.
Je m'écartai pendant que Maxime se mettait en position derrière le cul de Michel. Je pris le tube de vaseline et en enduisis le membre de Maxime ainsi que le cul de Michel et je fis de même pour moi, espérant pouvoir enculer Maxime pendant qu'il s'occupait de Michel. Valérie se branlait au-dessus de nous trois, se retenant d'éjaculer à ce spectacle. Maxime avança doucement son sexe du trou de Michel et, poussant de discrets gémissements, commença de pénétrer le cul de son ami. Je sentis que les deux étaient complétement en phase et que je ne devais pas me mêler de leur première sodomie. Ils haletaient tous les deux et je sentis qu'ils allaient jouir l'un et l'autre rapidement. L'un montait ses fesses pour être enculé au plus profond, l'autre s'enfonçait d'un mouvement de va viens de plus en plus rapide. Les couilles de Maxime se balançaient sur les fesses de Michel. Soudain un jet de sperme puis de nombreux autres maculèrent mes draps pendant que Maxime éjaculait dans l'antre de Michel, arrosé du sperme de Valérie. Ils s'embrassèrent tendrement après s'être relevés. Pour ma part, je léchai le sperme qui était répandu sur mes draps…
Après quelques minutes, ce fut le tour de Michel d'enculer Maxime. Mais cette fois-ci, je voulais participer à l'exercice ! Je pris le soin d'enduire de vaseline culs et bites, y compris la mienne. Après tout, Michel n'était plus vierge du cul ! Alors que ce dernier s'apprêtait à pénétrer le trou légèrement ouvert qui s'offrait à lui, je me mis derrière lui et enfonçai ma bite dans son cul. Michel fit de même avec celui de Maxime et, tous les trois, dans un même mouvement, mîmes nos phantasmes à exécution. Valérie se mit au-dessus de Michel pour m'offrir son vit à hauteur de ma bouche impatiente. Nous n'étions pas capables de retenir notre plaisir très longtemps et nous éclatâmes tous ensemble, trempés de luxure.
Nous étions allongés, nus sur nos lits, encore baignés de jouissance, les mains sur nos bites quand soudain on toqua à la porte qui s'ouvrit sans attendre notre réponse. Claudie et Ghislaine s'arrêtèrent, comme si elles étaient surprises. Je bondis du lit, les tirai dans la chambre et fermai la porte le plus vite possible. Mes trois amis se mirent sous les draps pendant que je restais nu devant elles. Je voulu jouer sur l'humour et leur demandai « quel bon vent vous amène ? ». Elles restèrent silencieuses pendant deux secondes puis, se regardant, éclatèrent de rire ! Claudie s'approcha de moi et commença à me caresser les couilles avec assurance, me regardant droit dans les yeux. Ghyslaine se mit alors derrière moi et mit sa main entre mes fesses. J'étais sur le point de leur dire que c'était du harcèlement sexuel pour plaisanter quand mes trois compères rejetèrent les draps qui les couvraient et s'approchèrent. En un quart de tour, nous dénudâmes les filles, leurs seins fermes, la motte épilée.
« Nous pensions bien que vous étiez homos et nous étions excités à l'idée de vous surprendre en pleine action » s'esclaffa Claudie. « Nous aussi, nous aimons bien nous donner du plaisir entre nous mais on aime aussi les bites et les couilles des garçons ». Je répondis que Valérie et moi aussi. Manifestement, elles plaisaient aussi à Michel et Maxime. La chambre était maintenant imprégnée de l'odeur de sexe.
« Pour une première, nous allons vous offrir un spectacle gratuit, sans que vous ayez le droit de nous toucher ». Elles s'allongèrent toutes les deux sur mon lit et commencèrent à se lécher réciproquement le con. Nous étions pris au dépourvu et la seule chose que j'imaginai était de nous branler sur elles. Je saisis la bite de Maxime, Valérie celle de Michel et commençâmes à nous branler. Ce spectacle eut l'heur de plaire aux filles qui, le corps couvert de sueur, ne tardèrent pas à s'envoyer au visage des jets de cyprine en poussant des cris. N'y tenant plus, quatre verges envoyèrent sur leur corps des giclées épaisses de foutre qui vint se mélanger à la sueur et à la cyprine dont elles étaient couvertes.
Les deux filles se rhabillèrent après leur spectacle. Valérie leur lança « à quand une séance partagée ? » Elles répondirent que ce serait pour bientôt et sortirent comme si de rien n'était. Mon lit était maintenant couvert de liquides variés, odorants et chacun se rapatria dans le sien avant de nous donner rendez-vous le soir suivant, dans les douches, à une heure tardive.
Toutes les lumières étaient éteintes quand nous nous relevâmes sans faire de bruit. Valérie et moi étions les derniers à entrer dans le local des douches. Nous verrouillâmes la porte comme nous pûmes. Filles et garçons étaient déjà nus et commençaient à se branler : Michel avec Maxime, Ghislaine avec Claudie. Les filles prirent alors l'initiative et s'agenouillèrent sur le carrelage devant les bites de Michel et Maxime et commencèrent par leur caresser les couilles, glissant un doigt humide dans leurs culs puis les enfournant dans leur bouche. Valérie et moi nous glissâmes sous leurs cons et après les avoirs doigtés nos langues entrèrent dans leurs cons, suçant leurs lèvres déjà largement ouvertes. Nous n'eûmes pas longtemps à attendre pour recevoir des premiers jets de cyprine pendant que les deux garçons se retenaient d'éjaculer, sans succès. Une cascade de fluide s'écoula sur elles et sur nous, à notre grand plaisir.
Claudie nous demanda de nous enculer pendant qu'elles feraient une fellation aux bites libres. Je lui dis que j'aimerai bien l'enculer. « Après » me répondit-elle. Nous étions manifestement à ses ordres et cela convenait à tous, manifestement ! Je gamahuchai le cul de Michel, Valérie celui de Maxime avant de lécher leur rondelle et de les pénétrer. Les filles se mirent en position et avalèrent avec avidité les membres qui se présentaient à elles, s'efforçant de glisser leurs mains sur les vits qui pistonnaient les culs. Résister longtemps était inutile et les filles reçurent nos spermes dans leur bouche puis, insatiables, léchèrent le sperme coulant des culs.
« Il est temps de vous laver » décida Claudie. Elle fit signe aux quatre garçons de se coucher sur le sol tout en nous branlant. Une fois fait, elles s'avancèrent au-dessus de nous et commencèrent à nous inonder de leur pisse. Valérie et moi étions aux anges, buvant ce délicieux breuvage. Maxime et Michel n'avaient pas anticipé ce déluge et essayèrent d'y échapper mais nous les retînmes. Finalement trempés de la tête aux pieds, ces deux derniers se sucèrent avant d'éjaculer l'un sur l'autre tout en recevant des giclées de cyprine sur tout leur corps.
Claudie et Ghyslaine avaient deviné que les deux jeunes garçons n'avaient jamais baisés le con d'une fille. Leur heure était venue. Claudie intima aux deux garçons de se coucher sur le sol trempé de nos fluides et saisirent leurs bites et couilles pour les masturber. Il fallut peu de temps pour que deux queues se dressent fièrement. Après s'être fait sucer le con, les deux filles s'assirent sur les verges prêtes à les recevoir. Les deux garçons se saisir avidement des seins qui ballottaient au-dessus d'eux pendant que les filles commençaient leur mouvement de haut en bas. Il ne fallut pas longtemps pour que, garçons et filles explosent ensemble de jouissance.
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