Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
stage forme et nature — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
stage forme et nature
Chapitre 4
Résumé des chapitres précédents : je m'étais inscrit au dernier moment à un stage "forme et nature". Arrivé sur place je découvris qu'il s'agissait d'un groupe naturiste de remise en forme. Je jouais le jeu, particulièrement motivé par la beauté athlétique de Basile qui ne me cacha pas qu'il était attiré par les daddies de mon âge. Impressionné par la vision de son sexe en érection, j'hésitai, mais décidai finalement de me laisser faire, m'agenouillant face à la merveille phallique. C'est ainsi que nous passâmes une soirée démentielle au cours de laquelle je me fis bruyamment sodomiser par un monstre de bite dans une somptueuse enculade.
Je rêvais depuis un moment d'être sensuellement chevauché en levrette par mon bel Hercule, remuant lascivement mon sillon inter-fessier contre son piston bien raide, quand la porte-fenêtre de la chambre s'ouvrit d'un coup et une voix féminine s'écria :
— Debout les amoureux ! Ce n'est pas parce que vous avez copulé toute la nuit que vous devez faire la grasse matinée ! Le petit déjeuner ne va pas vous attendre !
J'ouvris un œil et aperçu la fille de la veille accompagnée de son homme qui entraient dans la pièce avec un sourire goguenard.
Je m'écartai du corps de Basile collé dans mon dos. La fille écarquilla les yeux en nous regardant. Basile qui avait aussi ouvert les yeux demanda sèchement :
— Quoi ?
— Quel engin ! Je n'en ai jamais vu d'aussi gros ! Tu as dû déguster, Romain.
— Cela a été un régal, dis-je d'une voix neutre.
La fille éclata de rire. Tout en se bidonnant elle regardait alternativement son homme et moi. Je le regardai, lui, qui comme moi exprima son incompréhension sur l'hilarité de sa femme.
— Qu'est-ce qu'il y a de si drôle à part que tu es une sacrée voyeuse ? demandai-je.
— Justement ! Je regarde la pine impressionnante de Basile, et vos petits pénis à tous les deux. Visiblement il y en a un qui a plus de vitalité que les autres !
Je jetai un œil sur la verge du garçon, puis sur la mienne, avant de tourner la tête pour admirer le braquemart de Basile. Les deux autres garçons en firent autant. Et nous rejoignîmes la fille dans l'amusement.
— Effectivement, dit le garçon, nous avons dû être beaucoup plus actif, toi et moi, que Basile. Quoique j'ai vu dans la nuit que l'actif c'était lui. Mais on a dû gicler bien plus pour ne plus être en état de bander…
— Et si, tout simplement, j'étais beaucoup plus puissant que vous deux? demanda Basile d'un ton innocent.
— Puissant tu l'es, répliquai-je. Physiquement, d'abord. Et sexuellement, je suis le seul, mais je peux en témoigner. De là à affirmer pompeusement que tu l'es beaucoup plus que nous, c'est juste que nous deux pensions à des choses sérieuses quand toi tu t'es réveillé en plein rêve érotique !
— Euh… contesta la fille. Tu ne peux pas dire que tu es le seul à le savoir. Même si tu es le seul à l'avoir senti bien profond. Mais toutes les chambres de l'enfilade l'ont constaté aussi en vous entendant, contre leur gré, copuler comme des bêtes toute la nuit.
— Tout le monde m'a entendu me faire enfiler ? Bon… Mais tout le monde n'a pas subi mes enfilades contre leur gré, si j'en crois le nombre de ceux qui, comme vous deux, les petits voyeurs, sont venus nous mater en pleine baise !
— Pas faux, s'amusa le garçon. Nous n'avons pas été les seuls à regarder. Et je n'ai pas été le seul à mater en bandant. C'était un peu le rendez-vous des étendards déployés devant votre porte, hier soir…
— Il est quelle heure, demanda Basile d'une voix pâteuse, à la fois pour dévier la conversation et pour savoir s'il devait vraiment se lever.
— L'heure du petit-déjeuner. Cela fait vingt minutes qu'il a commencé, dit la fille. Vous avez tout juste le temps de prendre une douche, car ça pue le bouc là-dedans, et d'aller manger avant notre première séance de sport pas en chambre.
— Si je peux faire une remarque sans te vexer, chérie, ça pue autant le bouc dans notre chambre…
— C'est pour cela qu'on n'aura pas trop de la matinée pour l'aérer ! Allez debout les mignons, c'est l'heure !
Le couple nous laissa. Nous nous entraidâmes avec Basile pour sortir du lit et filer d'un pas incertain vers le bloc sanitaire.
Nous croisâmes trois hommes qui écarquillèrent les yeux en voyant la taille du membre de mon amant qui ne débandait pas.
Nous nous rinçâmes et nous savonnâmes mutuellement avec beaucoup de douceur, ce qui ne me fit pas plus bander, ni le fit débander, lui. Je dû le pousser sous un jet d'eau froide, en le faisant hurler, pour commencer à voir mollir sa belle pine jusqu'à ce que sa saucisse devienne présentable.
Nous subîmes quelques quolibets en entrant dans la salle de restauration, mais rien de méchant. Ainsi je vérifiai que les naturistes, les vrais, pas comme moi, étaient aussi libres avec leur corps qu'avec leur sexualité qui n'avait pas plus besoin d'être cachée, quelle qu'elle fût.
Le coach se moqua gentiment du groupe en remarquant que nous étions nombreux à avoir l'air fatigué, avec des cernes sous les yeux. Il se demanda à voix haute pourquoi nous avions si peu dormis. Quelques-uns répondirent que c'était de notre faute, à Basile et moi. D'autres prirent notre défense en disant que c'était l'hôpital qui se moquait de la charité et que nous n'avions pas été les seuls, loin s'en fallait, à nous donner bruyamment du plaisir.
Sur ces galéjades que le coach dû interrompre en haussant la voix, la matinée d'exercices commença.
Après une heure et demi de renforcement musculaire, nous profitâmes d'une longue séance de nage en pleine mer. Le temps de se dessaler sous la douche avec tous les garçons à la queue leu leu, nous déjeunâmes dans la bonne humeur.
Le coach nous autorisa une sieste jusque seize heures. D'abord parce que nous en avions besoin, ensuite parce qu'il faisait beaucoup trop chaud pour une activité physique extérieure.
Cette fois Basile vint dans ma chambre. Sans nous concerter mais en naturelle harmonie nous consacrâmes cette sieste crapuleuse à des dégustations génitales et anales, à des caresses, à des effleurements, à nous dévorer la bouche.
J'embrassai, je léchai, je caressai chacun de ses tatouages. Il caressait ma peau pendant ce temps, ému par ma douceur. En dehors de quelques doigtés anaux réciproques qui accompagnaient nos anulingus, tout ne fut que sensualité jusque dans l'endormissement dans les bras l'un de l'autre.
— Debout les amoureux ! Ce n'est pas parce que vous avez copulé toute la nuit que vous devez faire la grasse matinée ! Le petit déjeuner ne va pas vous attendre !
J'ouvris un œil et aperçu la fille de la veille accompagnée de son homme qui entraient dans la pièce avec un sourire goguenard.
Je m'écartai du corps de Basile collé dans mon dos. La fille écarquilla les yeux en nous regardant. Basile qui avait aussi ouvert les yeux demanda sèchement :
— Quoi ?
— Quel engin ! Je n'en ai jamais vu d'aussi gros ! Tu as dû déguster, Romain.
— Cela a été un régal, dis-je d'une voix neutre.
La fille éclata de rire. Tout en se bidonnant elle regardait alternativement son homme et moi. Je le regardai, lui, qui comme moi exprima son incompréhension sur l'hilarité de sa femme.
— Qu'est-ce qu'il y a de si drôle à part que tu es une sacrée voyeuse ? demandai-je.
— Justement ! Je regarde la pine impressionnante de Basile, et vos petits pénis à tous les deux. Visiblement il y en a un qui a plus de vitalité que les autres !
Je jetai un œil sur la verge du garçon, puis sur la mienne, avant de tourner la tête pour admirer le braquemart de Basile. Les deux autres garçons en firent autant. Et nous rejoignîmes la fille dans l'amusement.
— Effectivement, dit le garçon, nous avons dû être beaucoup plus actif, toi et moi, que Basile. Quoique j'ai vu dans la nuit que l'actif c'était lui. Mais on a dû gicler bien plus pour ne plus être en état de bander…
— Et si, tout simplement, j'étais beaucoup plus puissant que vous deux? demanda Basile d'un ton innocent.
— Puissant tu l'es, répliquai-je. Physiquement, d'abord. Et sexuellement, je suis le seul, mais je peux en témoigner. De là à affirmer pompeusement que tu l'es beaucoup plus que nous, c'est juste que nous deux pensions à des choses sérieuses quand toi tu t'es réveillé en plein rêve érotique !
— Euh… contesta la fille. Tu ne peux pas dire que tu es le seul à le savoir. Même si tu es le seul à l'avoir senti bien profond. Mais toutes les chambres de l'enfilade l'ont constaté aussi en vous entendant, contre leur gré, copuler comme des bêtes toute la nuit.
— Tout le monde m'a entendu me faire enfiler ? Bon… Mais tout le monde n'a pas subi mes enfilades contre leur gré, si j'en crois le nombre de ceux qui, comme vous deux, les petits voyeurs, sont venus nous mater en pleine baise !
— Pas faux, s'amusa le garçon. Nous n'avons pas été les seuls à regarder. Et je n'ai pas été le seul à mater en bandant. C'était un peu le rendez-vous des étendards déployés devant votre porte, hier soir…
— Il est quelle heure, demanda Basile d'une voix pâteuse, à la fois pour dévier la conversation et pour savoir s'il devait vraiment se lever.
— L'heure du petit-déjeuner. Cela fait vingt minutes qu'il a commencé, dit la fille. Vous avez tout juste le temps de prendre une douche, car ça pue le bouc là-dedans, et d'aller manger avant notre première séance de sport pas en chambre.
— Si je peux faire une remarque sans te vexer, chérie, ça pue autant le bouc dans notre chambre…
— C'est pour cela qu'on n'aura pas trop de la matinée pour l'aérer ! Allez debout les mignons, c'est l'heure !
Le couple nous laissa. Nous nous entraidâmes avec Basile pour sortir du lit et filer d'un pas incertain vers le bloc sanitaire.
Nous croisâmes trois hommes qui écarquillèrent les yeux en voyant la taille du membre de mon amant qui ne débandait pas.
Nous nous rinçâmes et nous savonnâmes mutuellement avec beaucoup de douceur, ce qui ne me fit pas plus bander, ni le fit débander, lui. Je dû le pousser sous un jet d'eau froide, en le faisant hurler, pour commencer à voir mollir sa belle pine jusqu'à ce que sa saucisse devienne présentable.
Nous subîmes quelques quolibets en entrant dans la salle de restauration, mais rien de méchant. Ainsi je vérifiai que les naturistes, les vrais, pas comme moi, étaient aussi libres avec leur corps qu'avec leur sexualité qui n'avait pas plus besoin d'être cachée, quelle qu'elle fût.
Le coach se moqua gentiment du groupe en remarquant que nous étions nombreux à avoir l'air fatigué, avec des cernes sous les yeux. Il se demanda à voix haute pourquoi nous avions si peu dormis. Quelques-uns répondirent que c'était de notre faute, à Basile et moi. D'autres prirent notre défense en disant que c'était l'hôpital qui se moquait de la charité et que nous n'avions pas été les seuls, loin s'en fallait, à nous donner bruyamment du plaisir.
Sur ces galéjades que le coach dû interrompre en haussant la voix, la matinée d'exercices commença.
Après une heure et demi de renforcement musculaire, nous profitâmes d'une longue séance de nage en pleine mer. Le temps de se dessaler sous la douche avec tous les garçons à la queue leu leu, nous déjeunâmes dans la bonne humeur.
Le coach nous autorisa une sieste jusque seize heures. D'abord parce que nous en avions besoin, ensuite parce qu'il faisait beaucoup trop chaud pour une activité physique extérieure.
Cette fois Basile vint dans ma chambre. Sans nous concerter mais en naturelle harmonie nous consacrâmes cette sieste crapuleuse à des dégustations génitales et anales, à des caresses, à des effleurements, à nous dévorer la bouche.
J'embrassai, je léchai, je caressai chacun de ses tatouages. Il caressait ma peau pendant ce temps, ému par ma douceur. En dehors de quelques doigtés anaux réciproques qui accompagnaient nos anulingus, tout ne fut que sensualité jusque dans l'endormissement dans les bras l'un de l'autre.
L'après-midi fut à nouveau sportive et conviviale. Plus aucun membre du groupe ne portait le moindre bout de tissu sur lui. Plus aucun membre du groupe n'était dérangé par la nudité des autres. Nous nous sentions parfaitement bien, tous ensemble, dans nos nudités si ordinaires. Seul le corps de Basile me faisait frémir. Ni les attributs masculins des uns, ni les attributs féminins des autres ne me faisaient le moindre effet. Je ne les voyais tout simplement pas.
Nous ne fûmes pas les seuls à aller nous coucher tôt. Quelques sourires de connivence furent échangés. Personne ne doutait de l'intense activité sexuelle qui allait commencer dans les chambres. Ce n'était pas un sujet. Juste une séquence naturelle de nos vies de couple.
Seuls deux hommes restaient seuls : le garçon qui m'avait fait des avances le premier jour, que personne n'appréciait vraiment. Et un autre au sujet duquel j'entendis une fille dire que c'était dommage pour lui d'être célibataire car il était bien mignon.
Je ne partageais pas trop l'avis sur le côté mignon car, tout sympathique qu'il fut, ce n'était pas mon style d'homme. Par contre je me doutais qu'il ne resterait pas seul cette nuit-là : j'avais croisé un échange de regard avec le coach qui m'avait semblé parfaitement explicite.
Ni le garçon ni le coach ne montraient quoique ce soit d'homosexuel en eux. Ce qui ne voulait absolument pas dire qu'ils n'étaient pas gays ou bis. Ni même qu'ils se découvraient une première attirance homo, pris dans l'ambiance sans jugement de notre groupe. Appréciant chacun d'eux, j'espérais qu'ils se trouvent et passent un délicieux moment charnel entre eux.
Quant au dernier garçon limite sympa, je me disais méchamment qu'une longue branlette devant des pornos gays serait déjà une excellente chose pour lui, espérant néanmoins qu'il avait un sextoy pour se satisfaire pleinement.
Nos premiers pas dans la chambre de Basile furent tout en douceur, en caresses, en effleurement, en exhibition salace, en fellations délicates. Nous nous léchions et sucions nos entrejambes avec une délectation tout en retenue, les regards noyés les uns dans les autres.
Nos baisers passionnés servaient de refrains à nos couplets charnels. Nous n'étions pas pressés, contrairement à la veille. Nous étions tous deux en complète érection, chacun dégustant et cajolant le phallus de l'autre, sans que l'impatience séminale ne s'écoule de nos glands tout doux. Nous savions tous deux que c'était mieux ainsi, car c'était la promesse d'un ébat plus long, même si nos gâteries étaient moins savoureuses.
Basile craqua le premier en me présentant son anus, penché en avant, cuisses écartées. Je ne refusai pas l'offrande et le léchai tendrement d'abord, de manière plus insistante et profonde ensuite.
Il me rendit gentiment la politesse en déclenchant d'incessants gémissements sortant de ma gorge, à peine plus aigus que les siens.
Nous alternâmes fellations et anulingus, offerts et reçus, jusqu'à ce que l'heure animale vienne sonner à la pendule de nos sens en ébullition. Basile regarda alors la porte-fenêtre de sa chambre restée grande ouverte, comme la veille, la pénombre du soir devenant plus épaisse.
— On va peut-être la fermer, cette fois. Ce sera plus tranquille pour les autres. Ce sera plus intime pour nous.
— Notre intimité, j'avoue que je m'en fous, répondis-je. Le sommeil des autres, effectivement, je respecte.
— Reste à savoir s'ils dorment…
Nous nous sourîmes, nous saisîmes nos queues d'une main ferme et sortîmes ensemble, côte à côte. Aussitôt nous nous sourîmes et nous léchâmes les lèvres avant de nous embrasser. Les gémissements de plaisir résonnaient dans chacune des chambres mitoyennes. Aucune des portes-fenêtres n'étaient complètement fermées. Dans une chambre le rideau était néanmoins tiré. Pas dans l'autre. Nous y vîmes notre couple ami et voyeur de la veille en plein accouplement, la fille chevauchant son homme telle une cavalière émérite. C'est elle qui dirigeait l'ébat. Le garçon restait assez passif tout en pelotant les petits seins qui balançaient sous ses yeux et que nous voyions de biais.
— Ils sont super mignons, tu ne trouves pas ? me demanda Basile.
— Mignons et merveilleusement chauds. Beaux, tout simplement. C'est beau un accouplement, non ?
— Quand les personnes sont belles, oui. Quand un des deux au moins est moche, que ce soit de l'intérieur ou physiquement, c'est juste bestial, sans intérêt.
— Oui, je crois bien que je suis d'accord avec ça. Tu crois qu'on nous trouve beaux quand on fait l'amour, tous les deux ? Car j'ai l'impression qu'il y a eu plus d'un voyeur, hier.
— La réponse est dans la question : toi et moi faisons l'amour. On ne baise pas. Alors forcément nous sommes beaux.
Emu, je l'embrassai tendrement tout en gardant un œil sur le couple en plein ébat amoureux.
Basile m'écarta de cette chambre pour me repousser dans la sienne. Il caressa mes fesses avant de me dire, d'un air égrillard :
— As-tu bien écouté dans la journée les allusions des uns et des autres sur notre relation ?
— Oui, pourquoi ?
— Parce qu'avec ce qu'ils nous ont balancé, je finis par croire que pas un des stagiaires ne nous a pas reluqué à un moment ou un autre. On a eu droit à des vannes sur quasiment chacune de nos positions…
Je réfléchis un instant. Je souris.
— Pas faux. « je pointe et je tire », « cela fait du bien d'être debout collé contre un mur », avec l'âge on a du mal à se tenir droit, on est de plus en plus souvent à quatre pattes », « chacun a sa préférence comme confort de fauteuil », « le bonheur c'est la multiplication de vingt-trois par trois »…
— « c'est au pied de la montagne qu'on déguste le plus », je l'ai adoré celle-là ! « A dada sur mon Basile » était moins fine… Je crois qu'on a eu droit à tout ! Mais qu'on soit deux garçons n'a enlevé aucun sarcasme.
— Ni généré la moindre saloperie.
— On a de la chance, c'est vraiment un groupe ouvert.
— Moi aussi, affirma Basile d'un regard suppliant.
— Je viens, pas d'impatience mon beau pédé ! J'ai bien envie de laisser la porte ouverte sans fermer le rideau. Autant que les voyeurs puissent se rincer l'œil. En s'astiquant pour l'autre.
— Mais s'il entre pour t'enculer, je te préviens, je le jette dehors !
— Je n'ai rien contre un trio, surtout si je suis en deuxième, mais pas avec lui.
— Pas d'accord, c'est moi au milieu.
— Non moi !
— Grrr, puisque nous ne sommes pas d'accord sur le rôle de chacun, alors pas de trio.
— D'accord, pas de trio, juste moi en toi. Je suis curieux de savoir si tu es aussi bruyant que moi quand tu te fais enculer.
— Pas de compétition entre nous, mon daddy. Prends-moi, et fais le bien. Il se pourrait que je t'encule ensuite.
— Chouette ! Mais tu comptes me bourrer le cul si je te prends bien, ou si je te prends mal ?
— Tu es incapable de mal m'enculer…
— Tu es incapable de t'abstenir de m'enculer…
Nous laissâmes la porte grande ouverte, à la vue de tous, nous contentant de ne laisser qu'une faible lumière d'ambiance. Basile se mit en levrette sur le lit. Je fus subjugué par sa beauté animale, sa puissance rayonnante, pas uniquement en raison de sa musculature et surtout de sa croupe magnifique. La cambrure de son dos était impressionnante pour un mâle aussi charpenté et musclé que lui.
Je le caressai un long moment, le faisant grogner d'impatience. Je ne pus réfréner le plaisir de lui donner la fessée, ce qui le fit grogner plus fortement encore. Nous savions tous deux que le son mat et fort de ma main claquant ses fesses ne pouvait qu'attirer l'attention de nos voisins.
En bon exhibitionnistes tous deux, nous fûmes ravis à l'idée que des complices aller venir nous regarder coïter en bons garçons généreux.
Pourtant aucun de nous ne regarda vers l'extérieur. Nous n'avions pas le cœur à nous montrer, juste le cœur à nous donner entièrement l'un à l'autre.
Mon anulingus fut long, profond, généreux, le faisant couiner de sa belle voix grave. Mon doigté anal le fit monter dans les aigus. Mais c'est en le pénétrant enfin, en m'enfonçant très vite en lui que son chant salace fut le plus guttural. Il adora me sentir en lui. Il ne se donna aucun répit, avançant son bassin dès que je fus tout entier dans son cul. Mes va et vient furent d'abord lents, puis ils accélérèrent. J'avais le sentiment d'enculer un buffle soufflant et gémissant tellement son plaisir anal dégageait de puissance.
Nous ne fûmes pas les seuls à aller nous coucher tôt. Quelques sourires de connivence furent échangés. Personne ne doutait de l'intense activité sexuelle qui allait commencer dans les chambres. Ce n'était pas un sujet. Juste une séquence naturelle de nos vies de couple.
Seuls deux hommes restaient seuls : le garçon qui m'avait fait des avances le premier jour, que personne n'appréciait vraiment. Et un autre au sujet duquel j'entendis une fille dire que c'était dommage pour lui d'être célibataire car il était bien mignon.
Je ne partageais pas trop l'avis sur le côté mignon car, tout sympathique qu'il fut, ce n'était pas mon style d'homme. Par contre je me doutais qu'il ne resterait pas seul cette nuit-là : j'avais croisé un échange de regard avec le coach qui m'avait semblé parfaitement explicite.
Ni le garçon ni le coach ne montraient quoique ce soit d'homosexuel en eux. Ce qui ne voulait absolument pas dire qu'ils n'étaient pas gays ou bis. Ni même qu'ils se découvraient une première attirance homo, pris dans l'ambiance sans jugement de notre groupe. Appréciant chacun d'eux, j'espérais qu'ils se trouvent et passent un délicieux moment charnel entre eux.
Quant au dernier garçon limite sympa, je me disais méchamment qu'une longue branlette devant des pornos gays serait déjà une excellente chose pour lui, espérant néanmoins qu'il avait un sextoy pour se satisfaire pleinement.
Nos premiers pas dans la chambre de Basile furent tout en douceur, en caresses, en effleurement, en exhibition salace, en fellations délicates. Nous nous léchions et sucions nos entrejambes avec une délectation tout en retenue, les regards noyés les uns dans les autres.
Nos baisers passionnés servaient de refrains à nos couplets charnels. Nous n'étions pas pressés, contrairement à la veille. Nous étions tous deux en complète érection, chacun dégustant et cajolant le phallus de l'autre, sans que l'impatience séminale ne s'écoule de nos glands tout doux. Nous savions tous deux que c'était mieux ainsi, car c'était la promesse d'un ébat plus long, même si nos gâteries étaient moins savoureuses.
Basile craqua le premier en me présentant son anus, penché en avant, cuisses écartées. Je ne refusai pas l'offrande et le léchai tendrement d'abord, de manière plus insistante et profonde ensuite.
Il me rendit gentiment la politesse en déclenchant d'incessants gémissements sortant de ma gorge, à peine plus aigus que les siens.
Nous alternâmes fellations et anulingus, offerts et reçus, jusqu'à ce que l'heure animale vienne sonner à la pendule de nos sens en ébullition. Basile regarda alors la porte-fenêtre de sa chambre restée grande ouverte, comme la veille, la pénombre du soir devenant plus épaisse.
— On va peut-être la fermer, cette fois. Ce sera plus tranquille pour les autres. Ce sera plus intime pour nous.
— Notre intimité, j'avoue que je m'en fous, répondis-je. Le sommeil des autres, effectivement, je respecte.
— Reste à savoir s'ils dorment…
Nous nous sourîmes, nous saisîmes nos queues d'une main ferme et sortîmes ensemble, côte à côte. Aussitôt nous nous sourîmes et nous léchâmes les lèvres avant de nous embrasser. Les gémissements de plaisir résonnaient dans chacune des chambres mitoyennes. Aucune des portes-fenêtres n'étaient complètement fermées. Dans une chambre le rideau était néanmoins tiré. Pas dans l'autre. Nous y vîmes notre couple ami et voyeur de la veille en plein accouplement, la fille chevauchant son homme telle une cavalière émérite. C'est elle qui dirigeait l'ébat. Le garçon restait assez passif tout en pelotant les petits seins qui balançaient sous ses yeux et que nous voyions de biais.
— Ils sont super mignons, tu ne trouves pas ? me demanda Basile.
— Mignons et merveilleusement chauds. Beaux, tout simplement. C'est beau un accouplement, non ?
— Quand les personnes sont belles, oui. Quand un des deux au moins est moche, que ce soit de l'intérieur ou physiquement, c'est juste bestial, sans intérêt.
— Oui, je crois bien que je suis d'accord avec ça. Tu crois qu'on nous trouve beaux quand on fait l'amour, tous les deux ? Car j'ai l'impression qu'il y a eu plus d'un voyeur, hier.
— La réponse est dans la question : toi et moi faisons l'amour. On ne baise pas. Alors forcément nous sommes beaux.
Emu, je l'embrassai tendrement tout en gardant un œil sur le couple en plein ébat amoureux.
Basile m'écarta de cette chambre pour me repousser dans la sienne. Il caressa mes fesses avant de me dire, d'un air égrillard :
— As-tu bien écouté dans la journée les allusions des uns et des autres sur notre relation ?
— Oui, pourquoi ?
— Parce qu'avec ce qu'ils nous ont balancé, je finis par croire que pas un des stagiaires ne nous a pas reluqué à un moment ou un autre. On a eu droit à des vannes sur quasiment chacune de nos positions…
Je réfléchis un instant. Je souris.
— Pas faux. « je pointe et je tire », « cela fait du bien d'être debout collé contre un mur », avec l'âge on a du mal à se tenir droit, on est de plus en plus souvent à quatre pattes », « chacun a sa préférence comme confort de fauteuil », « le bonheur c'est la multiplication de vingt-trois par trois »…
— « c'est au pied de la montagne qu'on déguste le plus », je l'ai adoré celle-là ! « A dada sur mon Basile » était moins fine… Je crois qu'on a eu droit à tout ! Mais qu'on soit deux garçons n'a enlevé aucun sarcasme.
— Ni généré la moindre saloperie.
— On a de la chance, c'est vraiment un groupe ouvert.
— Moi aussi, affirma Basile d'un regard suppliant.
— Je viens, pas d'impatience mon beau pédé ! J'ai bien envie de laisser la porte ouverte sans fermer le rideau. Autant que les voyeurs puissent se rincer l'œil. En s'astiquant pour l'autre.
— Mais s'il entre pour t'enculer, je te préviens, je le jette dehors !
— Je n'ai rien contre un trio, surtout si je suis en deuxième, mais pas avec lui.
— Pas d'accord, c'est moi au milieu.
— Non moi !
— Grrr, puisque nous ne sommes pas d'accord sur le rôle de chacun, alors pas de trio.
— D'accord, pas de trio, juste moi en toi. Je suis curieux de savoir si tu es aussi bruyant que moi quand tu te fais enculer.
— Pas de compétition entre nous, mon daddy. Prends-moi, et fais le bien. Il se pourrait que je t'encule ensuite.
— Chouette ! Mais tu comptes me bourrer le cul si je te prends bien, ou si je te prends mal ?
— Tu es incapable de mal m'enculer…
— Tu es incapable de t'abstenir de m'enculer…
Nous laissâmes la porte grande ouverte, à la vue de tous, nous contentant de ne laisser qu'une faible lumière d'ambiance. Basile se mit en levrette sur le lit. Je fus subjugué par sa beauté animale, sa puissance rayonnante, pas uniquement en raison de sa musculature et surtout de sa croupe magnifique. La cambrure de son dos était impressionnante pour un mâle aussi charpenté et musclé que lui.
Je le caressai un long moment, le faisant grogner d'impatience. Je ne pus réfréner le plaisir de lui donner la fessée, ce qui le fit grogner plus fortement encore. Nous savions tous deux que le son mat et fort de ma main claquant ses fesses ne pouvait qu'attirer l'attention de nos voisins.
En bon exhibitionnistes tous deux, nous fûmes ravis à l'idée que des complices aller venir nous regarder coïter en bons garçons généreux.
Pourtant aucun de nous ne regarda vers l'extérieur. Nous n'avions pas le cœur à nous montrer, juste le cœur à nous donner entièrement l'un à l'autre.
Mon anulingus fut long, profond, généreux, le faisant couiner de sa belle voix grave. Mon doigté anal le fit monter dans les aigus. Mais c'est en le pénétrant enfin, en m'enfonçant très vite en lui que son chant salace fut le plus guttural. Il adora me sentir en lui. Il ne se donna aucun répit, avançant son bassin dès que je fus tout entier dans son cul. Mes va et vient furent d'abord lents, puis ils accélérèrent. J'avais le sentiment d'enculer un buffle soufflant et gémissant tellement son plaisir anal dégageait de puissance.
Nous inversâmes plusieurs fois sa posture, passant de levrette à missionnaire. Il susurra de sa voix rauque qu'il préférait être pris en levrette mais qu'il avait tout autant besoin de dévorer ma bouche et de s'accrocher à mon petit cul pour l'attirer vers lui tout en le pelotant.
Je le pris debout aussi, mais comme il faisait une tête de plus que moi, ce ne fut pas une réussite.
Ses empalements sur moi assis ou couché sur le dos ne furent pas davantage une réussite tant il était bien trop lourd pour mon corps trop fragile.
Je le pris debout aussi, mais comme il faisait une tête de plus que moi, ce ne fut pas une réussite.
Ses empalements sur moi assis ou couché sur le dos ne furent pas davantage une réussite tant il était bien trop lourd pour mon corps trop fragile.
Une brève tentative d'enculage en cuillère, nous reprîmes principalement la levrette. Et c'est ainsi qu'il éjacula brusquement, sans signe précurseur, aspergeant le drap d'une abondante semence épaisse et odorante.
Il s'affaissa dans la flaque séminale avant de pivoter, de m'attraper, et d'attirer mon corps là où il avait joui. Cela nous permit de prendre notre temps pour nous lécher la peau délicieusement salée de sueur et de sperme.
Les douceurs épidermiques se prolongèrent jusqu'à ce qu'il bande à nouveau dur. Alors il me prépara le cul, plus rapidement que la veille, mais tout aussi agréablement. Quand je fus prêt je me plaçai en levrette et il m'encula merveilleusement jusqu'à la garde, quasiment sans douleur.
Il joua un petit moment avec mon cul en variant les positions. Je me laissais faire, me laissant saisir dans ses bras puissants pour prendre la position impudique qu'il souhaitait pour me piner encore. Je n'avais comme seuls désirs que de lui montrer mon anus grand ouvert en bon passif assumé, et de sentir sa bite démente en moi.
Ma résistance fut plus courte que la veille. Je l'avais déjà bien coïté. Je finis par me coucher sur le côté dans le lit. Il vint se placer derrière moi, me caressa, me cajola de la langue et des doigts, et me reprit, cette fois en cuillère.
C'est de manière magnifiquement sensuelle qu'il promena son phallus de rêve entre mes fesses, sa main fermement refermée sur mon sexe, nos lèvres unies, nos langues tendrement enlacées. Alors que j'étais au bord de l'explosion quand il m'avait pénétré, notre accouplement se prolongea longtemps. Je finis par jouir en criant dans sa bouche alors qu'il me branlait divinement. Et, peu après, il éjacula une nouvelle fois dans mon cul en m'offrant un second plaisir comme une divine surprise.
Il s'affaissa dans la flaque séminale avant de pivoter, de m'attraper, et d'attirer mon corps là où il avait joui. Cela nous permit de prendre notre temps pour nous lécher la peau délicieusement salée de sueur et de sperme.
Les douceurs épidermiques se prolongèrent jusqu'à ce qu'il bande à nouveau dur. Alors il me prépara le cul, plus rapidement que la veille, mais tout aussi agréablement. Quand je fus prêt je me plaçai en levrette et il m'encula merveilleusement jusqu'à la garde, quasiment sans douleur.
Il joua un petit moment avec mon cul en variant les positions. Je me laissais faire, me laissant saisir dans ses bras puissants pour prendre la position impudique qu'il souhaitait pour me piner encore. Je n'avais comme seuls désirs que de lui montrer mon anus grand ouvert en bon passif assumé, et de sentir sa bite démente en moi.
Ma résistance fut plus courte que la veille. Je l'avais déjà bien coïté. Je finis par me coucher sur le côté dans le lit. Il vint se placer derrière moi, me caressa, me cajola de la langue et des doigts, et me reprit, cette fois en cuillère.
C'est de manière magnifiquement sensuelle qu'il promena son phallus de rêve entre mes fesses, sa main fermement refermée sur mon sexe, nos lèvres unies, nos langues tendrement enlacées. Alors que j'étais au bord de l'explosion quand il m'avait pénétré, notre accouplement se prolongea longtemps. Je finis par jouir en criant dans sa bouche alors qu'il me branlait divinement. Et, peu après, il éjacula une nouvelle fois dans mon cul en m'offrant un second plaisir comme une divine surprise.
Le jour nous réveilla à peine. Cette fois nous fûmes debout avant nos voisins. Cette fois je bandais à bloc alors que Basile se contentait d'une superbe saucisse magnifiquement courbe. Nous sortîmes et entrâmes dans leur chambre, chacun assis d'un côté du lit, embêtant les amoureux pour les réveiller. Mal nous en prit car le drap tiré sur eux nous avait empêché de voir que le garçon avait son dard à moitié planté dans le minou de la fille. Et là, nous en fûmes bien d'accord, ça ne se fait pas : on ne dérange pas un couple qui s'accouple.
Nous comprîmes notre impair quand ils bondirent tous deux d'un coup en nous faisant tomber par terre dans un grand éclat de rire. La vision du phallus sortant de la chatte ne m'échappa pas et je leur présentai immédiatement nos excuses.
Ils furent beaux joueurs et les acceptèrent. La fille remarqua que les deux pénis mollassons de la veille étaient redevenus vigoureux alors que celle de Basile dont elle se moqua était toute molle.
— On dirait que chez vous les homos c'est quand vous vous faites enculer que vous perdez toute vitalité ! Chez nous les hétéros c'est quand il jouit trop souvent en moi qu'il faiblit le lendemain matin ! dit-elle, sarcastique.
— Cela veut dire que tu sais que Romain m'a enculé la nuit dernière ? Comment sais-tu cela ?
— Cela veut dire aussi que ton mec a moins joui en toi cette nuit que la précédente, ajoutai-je.
— C'est facile de se moquer ! Nous étions crevés après la nuit dernière, à cause de vous deux ! Alors oui, un bel orgasme, presque simultané, mon chéri, non ?
— Absolument !
— Et après on est tombés comme des masses !
— Oui, enfin presque, reprit le petit copain, grand sourire aux lèvres. Entre deux nous avons quand même pris l'air et avons admiré les contractions du fessier de Romain quand il t'enculait. Superbe spectacle!
— Ah, tu vois Romain ? s'enflamma Basile. Quand je dis que tu as le plus joli petit cul du coin ! Je ne suis pas le seul à le constater objectivement !
— Euh… dit la fille, moi je trouve que le plus joli petit cul c'est celui de mon mec. Désolé Romain. Et la plus belle queue, taille et maîtrise du savoir-faire, c'est la sienne aussi. Désolé Basile.
— J'admets qu'il n'y a que de la subjectivité en la matière, répliqua Basile, beau joueur.
— Mouais, conclus-je, je suis quand même un peu vexé d'être résumé à un cul qu'on prend et Basile à une queue qui pine. Je ne suis pas qu'un petit cul, il n'est pas que la plus belle queue du monde !
Hilares, nous allâmes nous laver tous ensemble, rejoints par plusieurs garçons pour retrouver le couple d'homos déjà sous la douche, en complète érection. Le mouvement brusque de l'un qui semblait se relever au moment où nous avions poussé la porte nous fit deviner leur occupation et nous fit tous rire. Nous parce qu'on avait failli les surprendre en pleine gâterie, eux parce qu'ils ne nièrent pas qu'ils se lavaient souvent la bouche pleine.
Un des deux homos demanda à Basile si cela avait été aussi bon de se faire prendre par moi que de me prendre.
— Evidemment ! L'un et l'autre, c'est le paradis !
Sa spontanéité fit éclater de rire tout le monde, hétéros comme homos, garçons encore en érection ou verges plus ou moins apaisées.
Nous comprîmes notre impair quand ils bondirent tous deux d'un coup en nous faisant tomber par terre dans un grand éclat de rire. La vision du phallus sortant de la chatte ne m'échappa pas et je leur présentai immédiatement nos excuses.
Ils furent beaux joueurs et les acceptèrent. La fille remarqua que les deux pénis mollassons de la veille étaient redevenus vigoureux alors que celle de Basile dont elle se moqua était toute molle.
— On dirait que chez vous les homos c'est quand vous vous faites enculer que vous perdez toute vitalité ! Chez nous les hétéros c'est quand il jouit trop souvent en moi qu'il faiblit le lendemain matin ! dit-elle, sarcastique.
— Cela veut dire que tu sais que Romain m'a enculé la nuit dernière ? Comment sais-tu cela ?
— Cela veut dire aussi que ton mec a moins joui en toi cette nuit que la précédente, ajoutai-je.
— C'est facile de se moquer ! Nous étions crevés après la nuit dernière, à cause de vous deux ! Alors oui, un bel orgasme, presque simultané, mon chéri, non ?
— Absolument !
— Et après on est tombés comme des masses !
— Oui, enfin presque, reprit le petit copain, grand sourire aux lèvres. Entre deux nous avons quand même pris l'air et avons admiré les contractions du fessier de Romain quand il t'enculait. Superbe spectacle!
— Ah, tu vois Romain ? s'enflamma Basile. Quand je dis que tu as le plus joli petit cul du coin ! Je ne suis pas le seul à le constater objectivement !
— Euh… dit la fille, moi je trouve que le plus joli petit cul c'est celui de mon mec. Désolé Romain. Et la plus belle queue, taille et maîtrise du savoir-faire, c'est la sienne aussi. Désolé Basile.
— J'admets qu'il n'y a que de la subjectivité en la matière, répliqua Basile, beau joueur.
— Mouais, conclus-je, je suis quand même un peu vexé d'être résumé à un cul qu'on prend et Basile à une queue qui pine. Je ne suis pas qu'un petit cul, il n'est pas que la plus belle queue du monde !
Hilares, nous allâmes nous laver tous ensemble, rejoints par plusieurs garçons pour retrouver le couple d'homos déjà sous la douche, en complète érection. Le mouvement brusque de l'un qui semblait se relever au moment où nous avions poussé la porte nous fit deviner leur occupation et nous fit tous rire. Nous parce qu'on avait failli les surprendre en pleine gâterie, eux parce qu'ils ne nièrent pas qu'ils se lavaient souvent la bouche pleine.
Un des deux homos demanda à Basile si cela avait été aussi bon de se faire prendre par moi que de me prendre.
— Evidemment ! L'un et l'autre, c'est le paradis !
Sa spontanéité fit éclater de rire tout le monde, hétéros comme homos, garçons encore en érection ou verges plus ou moins apaisées.
Le stage se poursuivit dans la même ambiance amicale et un peu salace, sans aucune gêne entre hétéros et homos nus.
Quand, au bout du cinquième jour, il fut découvert que le coach dormait une petite partie de la nuit avec l'un de ses stagiaires, tous furent surpris. Le coach ne nia pas, il avait été vu en train de faire une fellation au garçon derrière un arbre, en pleine journée. Il me regarda et dit, amusé :
— Vous avez tous mis le temps pour comprendre ! A croire que vous êtes tellement obnubilés par votre moitié que vous ne voyez rien d'autre. A part Romain qui, lui, est capable à la fois de filer le parfait amour avec son homme et d'être attentif à chacun. Bravo Romain. Et tu n'as rien dit, répondit le coach en enlaçant son petit ami.
— A part à Basile, mais il a des arguments pour me faire parler…
Au-delà de ma saillie, Basile et moi nous regardâmes, émus. « Filer le parfait amour ». Je refusai l'idée, elle était trop irréelle, trop annonciatrice de cruelle déception future.
Une fille remarqua :
— Mais ils ne se connaissaient pas avant ce stage, non ?
Basile approcha de moi. Il posa ses mains sur mes flancs, dans ce geste tendre qui me faisait à chaque fois craquer. Il colla son ventre contre le mien. Devant tous il caressa mon dos avant de poser ses mains sur mes petites fesses. Et il déclara, s'y prenant à deux fois pour éclaircir sa voix :
— J'aimerais beaucoup te revoir après ce stage.
Je le regardai, plus ému que jamais. Et je répondis :
— Moi aussi, Basile, moi aussi. Je n'ai pas envie de te quitter.
Le groupe applaudit à tout rompre. Basile approcha ses lèvres et nous partageâmes un long baiser sensuel. Un baiser qui, naturellement, fit grossir nos verges au fur et à mesure que nos langues se dégustaient.
C'est quand nos sexes tentèrent douloureusement de s'élever entre nos cuisses malgré la muraille de nos ventres que nous nous séparâmes et regardâmes les membres du groupe en leur faisant des signes de remerciement alors que les applaudissements ne faiblissaient pas.
Peu nous importait que nous fussions maintenant en érection quasi complète. La seule question qui pouvait se poser était de savoir qui ne nous avait pas déjà vu dans notre état animal à l'heure de la sieste ou du coucher. D'ailleurs la plupart des filles cajolèrent leur homme, comme pour les faire entrer dans une muette compétition amicale de savoir qui avait le plus beau phallus.
Devant tant d'élévations phalliques aucun homo ne résista. Et nous éclatâmes tous de rire en nous regardant les uns les autres, tous les garçons en pleine bandaison, toutes les filles aux lèvres intimes boursoufflées et humides.
Le coach rit davantage encore que les autres, avant de s'exprimer :
— D'abord ce n'est pas à tous les stages, loin s'en faut, qu'un des stagiaires et moi… Bref, vous voyez…
— On visualise parfaitement, s'amusa une fille.
— C'est même le premier stage auquel je participe où je nous vois, tous les garçons, la queue au garde-à-vous. Que de temps en temps il y ait un grossissement à droite, un grossissement à gauche, d'accord. Mais toutes les queues unanimes et bien droites, c'est vraiment une première. Un splendide première.
Nous rîmes tous de bon cœur.
— Et j'ajoute que c'est la première fois aussi, nous l'avons vérifié tous les deux hier soir, que tous les stagiaires copulent allègrement, ça c'est classique, mais la porte-fenêtre ouverte sans tirer les rideaux ! Exhibition totale ! A votre bon cœur messieurs dames ! Même toi, Martin, qui t'es joliment godé hier soir devant un film qui avait l'air très chaud.
— Justement, répliqua le godé concerné, j'avais un truc à vous demander : je suis en contact avec un garçon qui se dit prêt à venir ce soir. Pour… Enfin, vous voyez. Est-ce que je peux ? est-ce que cela dérangerait quelqu'un ?
— Ecoute gars, dit une des filles, si tu veux te faire du bien comme nous tous ici, alors surtout ne te gêne pas ! Bienvenu au club bien formé et naturel !
— Bien formé et sexuel ! la contredit une autre.
— Mais tu as compris la règle du jeu, dit un garçon hétéro. C'est porte-fenêtre ouverte rideau pas fermé pour que chacun puisse te mater en train de baiser !
— De baiser ou de te faire baiser par le mec, le reprit un autre garçon hétéro. C'est toi qui vois.
— Ben non, c'est nous les voyeurs ! dit un autre
— Mais lui aussi c'est un voyeur, dit un des deux membres du couple gay. Il n'a pas arrêté de nous mater en pleine copulation tout en s'astiquant.
— Il a bien eu raison ! Pourquoi se gêner, s'amusa le coach.
— Oui, d'accord sur le fond, je n'ai rien à redire. Juste que quand tu éjacules sur notre porte-fenêtre, tu pourrais essuyer, après…
— Pardon ! s'excusa le gars.
— Ce n'est pas grave, tu es pardonné, tant que tu as pris du plaisir.
— J'espère en prendre plus ce soir, répliqua le célibataire.
— On te le souhaite, dirent trois filles en chœur.
Basile me regarda, m'embrassa à nouveau. Deuxième fois devant tout le monde. Nos queues palpitèrent.
— Et toi, me demanda-t-il, comment te donner encore plus de plaisir ce soir ?
— Mieux n'est pas possible ! Tant qu'on arrive à s'enculer l'un et l'autre, entre autres choses, dans la même soirée.
— Promis. Je partage l'objectif.
— J'ai vraiment l'impression, là, d'avoir l'anus qui s'ouvre en grand, devant tout le monde.
— Fais voir ? demanda-t-il en me faisant pivoter et en écartant mes fesses pour regarder ostensiblement mon petit trou.
— Non. Je sais bien qu'il ne s'ouvre que pour moi, quand le moment est venu…
Et le groupe, hilare, applaudit encore devant cette déclaration si tendrement animale.
Quand, au bout du cinquième jour, il fut découvert que le coach dormait une petite partie de la nuit avec l'un de ses stagiaires, tous furent surpris. Le coach ne nia pas, il avait été vu en train de faire une fellation au garçon derrière un arbre, en pleine journée. Il me regarda et dit, amusé :
— Vous avez tous mis le temps pour comprendre ! A croire que vous êtes tellement obnubilés par votre moitié que vous ne voyez rien d'autre. A part Romain qui, lui, est capable à la fois de filer le parfait amour avec son homme et d'être attentif à chacun. Bravo Romain. Et tu n'as rien dit, répondit le coach en enlaçant son petit ami.
— A part à Basile, mais il a des arguments pour me faire parler…
Au-delà de ma saillie, Basile et moi nous regardâmes, émus. « Filer le parfait amour ». Je refusai l'idée, elle était trop irréelle, trop annonciatrice de cruelle déception future.
Une fille remarqua :
— Mais ils ne se connaissaient pas avant ce stage, non ?
Basile approcha de moi. Il posa ses mains sur mes flancs, dans ce geste tendre qui me faisait à chaque fois craquer. Il colla son ventre contre le mien. Devant tous il caressa mon dos avant de poser ses mains sur mes petites fesses. Et il déclara, s'y prenant à deux fois pour éclaircir sa voix :
— J'aimerais beaucoup te revoir après ce stage.
Je le regardai, plus ému que jamais. Et je répondis :
— Moi aussi, Basile, moi aussi. Je n'ai pas envie de te quitter.
Le groupe applaudit à tout rompre. Basile approcha ses lèvres et nous partageâmes un long baiser sensuel. Un baiser qui, naturellement, fit grossir nos verges au fur et à mesure que nos langues se dégustaient.
C'est quand nos sexes tentèrent douloureusement de s'élever entre nos cuisses malgré la muraille de nos ventres que nous nous séparâmes et regardâmes les membres du groupe en leur faisant des signes de remerciement alors que les applaudissements ne faiblissaient pas.
Peu nous importait que nous fussions maintenant en érection quasi complète. La seule question qui pouvait se poser était de savoir qui ne nous avait pas déjà vu dans notre état animal à l'heure de la sieste ou du coucher. D'ailleurs la plupart des filles cajolèrent leur homme, comme pour les faire entrer dans une muette compétition amicale de savoir qui avait le plus beau phallus.
Devant tant d'élévations phalliques aucun homo ne résista. Et nous éclatâmes tous de rire en nous regardant les uns les autres, tous les garçons en pleine bandaison, toutes les filles aux lèvres intimes boursoufflées et humides.
Le coach rit davantage encore que les autres, avant de s'exprimer :
— D'abord ce n'est pas à tous les stages, loin s'en faut, qu'un des stagiaires et moi… Bref, vous voyez…
— On visualise parfaitement, s'amusa une fille.
— C'est même le premier stage auquel je participe où je nous vois, tous les garçons, la queue au garde-à-vous. Que de temps en temps il y ait un grossissement à droite, un grossissement à gauche, d'accord. Mais toutes les queues unanimes et bien droites, c'est vraiment une première. Un splendide première.
Nous rîmes tous de bon cœur.
— Et j'ajoute que c'est la première fois aussi, nous l'avons vérifié tous les deux hier soir, que tous les stagiaires copulent allègrement, ça c'est classique, mais la porte-fenêtre ouverte sans tirer les rideaux ! Exhibition totale ! A votre bon cœur messieurs dames ! Même toi, Martin, qui t'es joliment godé hier soir devant un film qui avait l'air très chaud.
— Justement, répliqua le godé concerné, j'avais un truc à vous demander : je suis en contact avec un garçon qui se dit prêt à venir ce soir. Pour… Enfin, vous voyez. Est-ce que je peux ? est-ce que cela dérangerait quelqu'un ?
— Ecoute gars, dit une des filles, si tu veux te faire du bien comme nous tous ici, alors surtout ne te gêne pas ! Bienvenu au club bien formé et naturel !
— Bien formé et sexuel ! la contredit une autre.
— Mais tu as compris la règle du jeu, dit un garçon hétéro. C'est porte-fenêtre ouverte rideau pas fermé pour que chacun puisse te mater en train de baiser !
— De baiser ou de te faire baiser par le mec, le reprit un autre garçon hétéro. C'est toi qui vois.
— Ben non, c'est nous les voyeurs ! dit un autre
— Mais lui aussi c'est un voyeur, dit un des deux membres du couple gay. Il n'a pas arrêté de nous mater en pleine copulation tout en s'astiquant.
— Il a bien eu raison ! Pourquoi se gêner, s'amusa le coach.
— Oui, d'accord sur le fond, je n'ai rien à redire. Juste que quand tu éjacules sur notre porte-fenêtre, tu pourrais essuyer, après…
— Pardon ! s'excusa le gars.
— Ce n'est pas grave, tu es pardonné, tant que tu as pris du plaisir.
— J'espère en prendre plus ce soir, répliqua le célibataire.
— On te le souhaite, dirent trois filles en chœur.
Basile me regarda, m'embrassa à nouveau. Deuxième fois devant tout le monde. Nos queues palpitèrent.
— Et toi, me demanda-t-il, comment te donner encore plus de plaisir ce soir ?
— Mieux n'est pas possible ! Tant qu'on arrive à s'enculer l'un et l'autre, entre autres choses, dans la même soirée.
— Promis. Je partage l'objectif.
— J'ai vraiment l'impression, là, d'avoir l'anus qui s'ouvre en grand, devant tout le monde.
— Fais voir ? demanda-t-il en me faisant pivoter et en écartant mes fesses pour regarder ostensiblement mon petit trou.
— Non. Je sais bien qu'il ne s'ouvre que pour moi, quand le moment est venu…
Et le groupe, hilare, applaudit encore devant cette déclaration si tendrement animale.
Fin
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