Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Episodes bucoliques — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Episodes bucoliques
Chapitre 1
Je me réveillai de bon matin alors que le soleil pointait au-dessus de la colline qui faisait face à la fenêtre de ma chambre. La nuit avait été encore chaude et je m'habillai légèrement anticipant une journée pour le moins étouffante.
Je descendis prendre mon petit déjeuner avant de me diriger vers l'étable pour m'occuper de la traite de la vingtaine de vaches dont j'avais la responsabilité. Je mis en route la machine à traire puis nettoyai le sol avant de mener les vaches au prés.
Nous avions, trois ans auparavant, aménagé un ancien bâtiment agricole pour le transformer en gîte que nous louions dès que la belle saison commençait. Une famille de quatre personnes était partie la veille et nous attendions de nouveaux arrivants pour le soir même.
Prenant mon courage à deux mains, je me mis à nettoyer le gîte de fond en comble. J'ouvrai les placards, armoires, tiroirs pour vérifier que tout était en ordre et propre, ce qui était le cas. Quelle ne fut pas ma surprise quand je découvris sous un lit une sorte de tube rosâtre en plastique ressemblant plus ou moins à un sexe d'homme. Plus je le regardai, plus ma première impression se confirmait. J'avais vu dans une revue pour adulte ce genre d'objet et j'étais maintenant presque certain de son usage.
Je montai rapidement dans ma chambre et le cachais dans mon placard. Je redescendis rapidement pour me prendre un second petit déjeuner. Ma sœur Odile, âgée de dix-neuf ans était en train de prendre le sien.
La journée se déroula doucement, me laissant le temps de vaquer à mes occupations habituelles.
Vers huit heures du soir, trois locataires du gîte arrivèrent en voiture. J'étais chargé de les accueillir et de les aider à s'installer. Nicole, Sylvain et Léo se présentèrent et je fis de même.
La tradition voulait que nous accueillions les nouveaux venus pour partager un dîner le premier soir. Les trois amis avaient à peu près mon âge et, malgré ma culture « campagnarde » je m'entendis très bien avec eux. Après avoir bu un dernier verre dehors en regardant le soleil se coucher chacun alla de son côté.
Quelques minutes plus tard, alors que je regardai les dernières lueurs du jour, je vis Léo, en slip, devant la porte du gîte regardant vers notre maison. Je lui demandai si tout allait bien et il me répondit d'un signe de la main de venir le voir. J'enfilai un tee-shirt avant de descendre, espérant qu'aucun problème ne viendrait m'empêcher de me coucher.
« La lumière ne fonctionne pas dans notre chambre. Peux-tu regarder ce qui cloche ? ». J'entrai dans le gîte pour vérifier que le compteur électrique fonctionnait normalement, ce qui était le cas. Je suivi Léo jusqu'à sa chambre. J'entrevis deux corps couchés dans le lit, supposant qu'il s'agissait de Nicole et de Sylvain. Armé de ma lampe de torche, je vérifiai le branchement de la lampe qui était correcte. Je tournai ensuite l'ampoule de la lampe et la lumière fut.
Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis Sylvain rejoindre dans le lit où ses deux compagnons se tenaient. Les deux garçons dormaient dans un même lit alors que deux chambres étaient disponibles. Je n'étais pas trop au fait des choses sexuelles mais je savais que certains hommes couchaient entre eux. Je n'avais pas encore quitté la chambre que Léo enlevait son slip et se lovait contre Sylvain.
Je ne savais quoi penser de tout ça mais j'y réfléchi longuement avant de m'endormir.
Le lendemain matin, après avoir effectué mes travaux habituels, je m'assis à la table qui siégeait devant la maison. Peu après, nos trois hôtes se pointèrent pour prendre leur petit déjeuner que leur servi ma sœur. Les deux garçons étaient en short et torse nus et montraient des corps bronzés et plutôt athlétiques. Nicole avait enfilé un haut de maillot de bain également sur un short. Le trio me demanda s'il y avait un endroit pour se baigner pas trop loin d'ici. Je leurs répondis qu'il y avait un bel étang pas loin d'ici et que, s'ils voulaient, je pourrais les y emmener. Nicole me remercia en me disant que c'était une bonne idée.
Quelques minutes plus tard nous nous mimes en route. Il faisait déjà chaud quand nous arrivâmes à l'étang, au bout d'une marche d'une dizaine de minutes. Ni une ni deux, les deux garçons et Nicole enlevèrent leurs vêtements et se jetèrent à l'eau. Je restai interloqué par ce que je venais de voir et j'allais faire demi-tour quand ils me firent signe tous les trois de les rejoindre. J'hésitai dans un premier temps puis me dévêtit lentement, gardant mon slip avant de me jeter à l'eau. C'était la première fois que j'entrevoyais le corps nu d'une fille et cela provoqua une érection que j'essayai de masquer, sans grand succès.
Alors que je barbottai dans l'eau, Nicole et Sylvain se rapprochèrent l'un de l'autre et commencèrent à chuchoter. Ils s'approchèrent de moi et, à quelques mètres de moi, plongèrent sous l'eau. Soudain, je sentis qu'on me retirerait mon slip. J'essayai de l'agripper mais il était déjà trop tard. Les deux têtes sortirent de l'eau en riant. « Tu n'es pas mieux comme ça » me demandèrent ils. Je ne savais que leur répondre mais j'esquissai un timide « oui ». Ils plongèrent de nouveau sous l'eau.
Comme vous l'avez deviné, j'étais vierge et ne connaissais pas trop les choses de la vie. Mes expériences se limitaient aux masturbations que je pratiquai devant une revue érotique.
C'est alors que je sentis une main me caresser la cuisse puis effleurer mon sexe. Ce fut un choc d'autant plus grand quand je réalisai que c'était Léo qui m'avait touché. Mon érection grossit et je me demandai comment je pourrai sortir de l'eau sans la montrer. Mais c'était impossible. Je sortis de l'eau et m'allongeai sur le ventre pour la masquer. Les trois autres sortir et Sylvain se mit sur ma gauche tandis que Nicole se tenait à droite. Mes nouveaux amis commencèrent à me demander ce que je faisais. Je leur expliquai que, pendant que j'étais en vacances je m'occupais le matin de la ferme et que l'après-midi je me promenais et lisais tranquillement. Isolé au milieu des champs et prairies, j'étais en fait assez solitaire, sans que cela me pèse outre mesure. Nicole, brune aux cheveux courts se rapprocha soudain de moi et mis sa main sur une de mes fesses. Je sentis mon érection encore forte doubler de volume. Elle commença à glisser sa main entre la raie de mes fesses puis elle descendit vers mon sexe qui devenait douloureux du fait qu'il était « compressé » sous mon corps. N'en pouvant plus, je me retournai, honteux.
Nicole commença à me caresser le haut du corps puis de nouveau sa main descendit jusqu'à mon sexe. J'étais au bord de l'explosion quand elle enfourna mon membre dans sa bouche et commença à le sucer doucement. Je ne pus me retenir et explosai à plusieurs reprises dans sa bouche. Nicole, m'embrassa alors en rependant mon sperme dans ma bouche et sur ma poitrine. J'étais tellement sous le choc que je me laissai faire, subjugué. Temporairement rassasié, je baissai les yeux en m'allongeant sur le dos. Nicole me regarda en souriant et me demanda si cela m'avait plût. Pour toute réponse, je passai ma main sur sa poitrine dont les tétons pointaient fortement et sans réfléchir, je me mis à les sucer frénétiquement.
Tout d'un coup, j'entendis des cris de jouissance et, relevant ma tête, je vis que Sylvain et Léo étaient en soixante-neuf et se suçaient l'un l'autre. Je les regardai avec stupéfaction et je sentis que mon sexe retrouvait une forte érection. Comparé aux deux autres sexes, le mien me parut beaucoup plus massif et long que le leur. Sylvain s'arrêta soudain de s'occuper du sexe de Léo, leva les yeux et constata mon état. S'écartant de Léo, il se saisit de mon sexe et commença à le malaxer de haut en bas. Je me retenais du mieux que je pouvais quand il commença à me lécher les couilles avant d'avaler mon sexe. Comme dans un rêve, ma main s'approcha de son sexe et je commençai à le masturber. Je me rendis compte à ce moment-là que j'avais perdu toute inhibition et me laissai aller complétement. Ecartant la bouche de Sylvain de peur de jouir trop rapidement, je pris son sexe dans ma bouche, découvrant un membre dur avec une peau très douce que je commençai à sucer avec passion. De ma main, je lui caressai les couilles avec délice. Sylvain accéléra son va et vient et éclata dans ma bouche. Je gardai son sperme dans ma bouche et j'embrassai Sylvain, ma langue venant le partager avec mon partenaire.
J'étais repus, j'avais joui comme jamais et j'avais hâte de recommencer. Mais l'heure avançait et nous rentrâmes à la maison. Mes amis m'invitèrent à dîner avec ma sœur. Odile était dans la cour de la ferme avec son petit ami, Antoine, et se joignirent à nous.
Nous préparâmes un bon dîner et nous passâmes à table, discutant des activités de loisir dans la région. Les activités étaient limitées et se restreignaient à la visite de quelques châteaux abandonnés et à des promenades dans les forêts de chêne environnantes.
Nous décidâmes que nous partirions tous ensemble demain après-midi pour piqueniquer et nous promener.
Comme tous les matins, je m'occupai de la ferme mais j'avais plus que hâte que vienne l'après-midi. Vint l'heure du départ et nous nous entassâmes dans la voiture. Je guidais Sylvain sur un lacis de routes étroites et nous arrivâmes à l'orée d'une forêt où je savais qu'y coulait une jolie rivière. Je m'inquiétai de la réaction de ma sœur et d'Antoine si, comme je l'espérai, nos ébats reprendraient.
Après quelques minutes de marche nous arrivâmes au bord de l'eau. Il faisait déjà très chaud et ni une ni deux mes amis et moi nous déshabillâmes. Nicole encouragea ma sœur et Antoine à faire de même ce qu'ils firent après avoir hésité puis s'être interrogés du regard. C'était la première fois que je voyais ma sœur nue et je pu constater qu'elle était vraiment très bien roulée avec la motte rasée. Antoine avait un corps musclé et une bite qui me parut de bonne taille.
Nous sautâmes tous dans l'eau fraiche en nous aspergeant les uns les autres. Nous avions emporté un ballon et nous commençâmes à essayer de le prendre à celui qui l'avait en main. Je ne pouvais voir les bites et les cons mais j'étais certain qu'ils étaient demandeur d'action ! Nous étions au corps à corps pour récupérer le ballon et je pouvais sentir les bites et les seins se frotter sur nous. Soudain je sentis une main saisir ma bite qui n'attendait que ça.
Après plusieurs minutes, nous sortîmes. Je remarquai qu'Antoine, comme moi la veille, essayai de masquer un début d'érection prometteur. Odile regarda le plus discrètement possible les bites de mes compagnons et la chatte de Nicole. Ses regards ne m'échappèrent pas. Je me rassurai de la réaction de ma sœur qui ne semblait ne pas ressentir de la gêne mais semblait dans l'attente de ce qui allait se passer. Antoine était plus réservé, regardant du coin de l'œil le corps de Nicole. Aucune des bites n'était au repos et je vis qu'elles laissaient déjà couler un peu de liquide précurseur de nos jeux. Nicole se rapprocha d'Odile et mis un doigt sur une éraflure qu'elle avait sur la cuisse. Odile tressauta et se laissa faire quand Nicole remonta sa main plus haut, vers sa chatte et commença à la caresser.
La bite d'Antoine prit soudain une bonne taille et du jus coula de sa bite. Léo et Sylvain se rapprochèrent de lui et se saisir de sa bite. Il essaya de repousser ces mains mais sans succès : nous le prîmes par les épaules et le forçâmes à s'allonger. Pendant que je lui tenais ses pieds et Sylvain ses bras, Léo s'empara de son membre et l'enfourna dans sa bouche. Notre « victime » se débâtit vigoureusement dans un premier temps puis, sentant le désir venir, se laissa faire. Pendant qu'Odile regardait ce spectacle qui la stupéfiait, Nicole en profita pour se mettre à genoux et commença à lui sucer sa vulve avec ardeur. Odile poussa de petits cris en se laissant gamahucher, les yeux braqués sur Antoine.
Antoine sentit qu'il était au bord de l'éjaculation et, poussant un grognement, éjacula dans la bouche de Léo. Réalisant cela, Odile se mit en transe et jouit bruyamment en envoyant simultanément plusieurs jets de cyprine sur le visage de Nicole qui en avala le plus possible, le restant éclaboussant ses seins dont les tétons bandaient durs. J'avais regardé le spectacle malgré moi : c'était ma sœur que je voyais s'envoyer en l'air dans le plus simple appareil ! J'en étais gêné, malgré tout. Mais j'avais tellement envie de jouir que je m'approchai de Léo et le saisit par la bite. « Encule-moi, me demanda-t-il à haute voix ». Je restai pétrifié mais il s'accroupit devant moi et ouvrit largement son cul sous mes yeux. Je ne savais que faire. Malgré tout, je commençai à me masturber pour que mon sexe prenne une bonne dimension et approchait son bout du cul qui s'offrait à moi. Léo me demanda de mouiller son trou avec ma salive, ce que je fis avec un peu de réticence. Puis je collai le bout de mon sexe à l'entrée de son trou et m'y enfonçai avec précaution. Je commençai à le limer doucement, ma bite mollissant puis, pris de frénésie, je me mis à le limer sauvagement. Ne pouvant me retenir, j'envoyais plusieurs giclées de sperme dans son cul qui ne manqua pas d'en couler. Odile me regardait, n'en croyant pas ses yeux. Elle était encore dans un état second après sa première expérience avec une fille. Les deux campagnards que nous étions avions perdu toute pudeur et n'avions qu'une envie, celle de continuer nos ébats.
J'étais un peu jaloux d'Antoine qui vivait avec ma sœur que j'aimais beaucoup et je voulais lui montrer que j'étais quelqu'un de libre, même si cela ne datait que de la veille ! Je demandai du regard à Sylvain et Léo de le mettre en position pour que je puisse l'enculer. Antoine fut mis de force sur ses genoux et je commençai à lui mettre un doigt dans le cul. Il fit, à mon avis, semblant de refuser un tel outrage puis, fit comme s'il ne pouvait résister à la poigne des deux autres. J'enfilai un doigt puis deux dans son cul après les avoir humectés de ma salive. Léo, sentant que tout allait bien se passer, se mis sous Antoine et commença à sucer son membre. Je pénétrai doucement le cul d'Antoine et senti qu'il se détendait et s'humectait. Mes couilles collées à son cul, je commençai à le limer de plus en plus rapidement et je sentis qu'Antoine était près de jouir. Je me retirai quelques instants puis revins à la charge. Je sentis Antoine bouger son cul pour l'enfoncer le plus loin possible sur ma bite et poussant un cri, et il éjacula dans la bouche d'Antoine. Odile se précipita pour recueillir mon sperme qui coulait du trou de son petit ami et s'en barbouilla la figure avec délectation. Simultanément, j'envoyai avec délectation plusieurs charges de sperme dans son cul que je m'empressai de lécher pour recueillir ma semence.
Après quelques minutes de repos, sous les yeux d'Antoine et de ma sœur, je me mis à quatre pattes et demandai à Sylvain de m'enculer et à Léo de me sucer. Alors que j'étais déjà sucé, Sylvain introduisit deux puis trois doigts dans mon cul, me lécha puis m'encula avec force. Une légère douleur anale ne fit que m'exciter encore plus et je senti monter en moi ce qui ressemblait à un orgasme anal. Je criai ma jouissance et j'éjaculai avec violence sur le visage et la poitrine de Léo qui s'était reculé. Nicole se précipita pour lécher mon sperme tout en caressant Léo.
Nicole me demanda ce qu'était le premier fantasme venant à mon esprit : j'avais envie de me faire enculer pendant que les autres m'arroseraient de leurs fluides : je me couchai les deux jambes en l'air pour que l'on m'encule. Antoine se mit à genoux, souleva mes fesses, cracha de la salive à l'entrée de mon trou et s'y enfonça brutalement. Mon cul était déjà plein de foutre et je goutai du plaisir de me faire ramoner. Soudain, je sentis un jet chaud puis deux puis trois sur tout mon corps. J'ouvrai ma bouche en grand pour avaler cette pisse qui s'écoulait sur moi. Ce fut ensuite une giclée de sperme que je reçu sur mon visage suivi de deux jets de cyprine.
Bien qu'épuisé, je me rapprochai de Nicole qui s'était allongée sur le dos. Je lui écartai les jambes et commençai à lui lécher la vulve et à darder ma langue dans son con. De la mouille m'inondait le visage et bandant comme un fou, je la pénétrai. Le contacte de ma verge avec son vagin trempé m'excitai au plus haut point. Alors que j'allais exploser, mon bas ventre fut arrosé de cyprine. Je senti que je vidai mes couilles de tout le sperme qui me restai. J'étais rassasié mais n'avais qu'une envie, que cela recommence.
L'après-midi se termina par une mêlée de nos corps, qui attrapant une chatte, qui une bite, qui explorant un cul avec ses doigts. Cette orgie me parut sans fin.
Encore trempés par nos éjaculations diverses, nous nous allongeâmes pour nous reposer de ces excès.
Excès qui se répétèrent quotidiennement et que j'attendais avec impatience, jusqu'au départ de nos amis dont je regrettais (ainsi qu'Odile) qu'ils nous quittent si rapidement.
Nous n'attendions pas de nouveaux arrivants avant une semaine. Les soirs suivants, en manque, je me masturbai plusieurs fois avant de dormir, usant du godmichet dont j'étais maintenant certain de l'usage !
Je descendis prendre mon petit déjeuner avant de me diriger vers l'étable pour m'occuper de la traite de la vingtaine de vaches dont j'avais la responsabilité. Je mis en route la machine à traire puis nettoyai le sol avant de mener les vaches au prés.
Nous avions, trois ans auparavant, aménagé un ancien bâtiment agricole pour le transformer en gîte que nous louions dès que la belle saison commençait. Une famille de quatre personnes était partie la veille et nous attendions de nouveaux arrivants pour le soir même.
Prenant mon courage à deux mains, je me mis à nettoyer le gîte de fond en comble. J'ouvrai les placards, armoires, tiroirs pour vérifier que tout était en ordre et propre, ce qui était le cas. Quelle ne fut pas ma surprise quand je découvris sous un lit une sorte de tube rosâtre en plastique ressemblant plus ou moins à un sexe d'homme. Plus je le regardai, plus ma première impression se confirmait. J'avais vu dans une revue pour adulte ce genre d'objet et j'étais maintenant presque certain de son usage.
Je montai rapidement dans ma chambre et le cachais dans mon placard. Je redescendis rapidement pour me prendre un second petit déjeuner. Ma sœur Odile, âgée de dix-neuf ans était en train de prendre le sien.
La journée se déroula doucement, me laissant le temps de vaquer à mes occupations habituelles.
Vers huit heures du soir, trois locataires du gîte arrivèrent en voiture. J'étais chargé de les accueillir et de les aider à s'installer. Nicole, Sylvain et Léo se présentèrent et je fis de même.
La tradition voulait que nous accueillions les nouveaux venus pour partager un dîner le premier soir. Les trois amis avaient à peu près mon âge et, malgré ma culture « campagnarde » je m'entendis très bien avec eux. Après avoir bu un dernier verre dehors en regardant le soleil se coucher chacun alla de son côté.
Quelques minutes plus tard, alors que je regardai les dernières lueurs du jour, je vis Léo, en slip, devant la porte du gîte regardant vers notre maison. Je lui demandai si tout allait bien et il me répondit d'un signe de la main de venir le voir. J'enfilai un tee-shirt avant de descendre, espérant qu'aucun problème ne viendrait m'empêcher de me coucher.
« La lumière ne fonctionne pas dans notre chambre. Peux-tu regarder ce qui cloche ? ». J'entrai dans le gîte pour vérifier que le compteur électrique fonctionnait normalement, ce qui était le cas. Je suivi Léo jusqu'à sa chambre. J'entrevis deux corps couchés dans le lit, supposant qu'il s'agissait de Nicole et de Sylvain. Armé de ma lampe de torche, je vérifiai le branchement de la lampe qui était correcte. Je tournai ensuite l'ampoule de la lampe et la lumière fut.
Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis Sylvain rejoindre dans le lit où ses deux compagnons se tenaient. Les deux garçons dormaient dans un même lit alors que deux chambres étaient disponibles. Je n'étais pas trop au fait des choses sexuelles mais je savais que certains hommes couchaient entre eux. Je n'avais pas encore quitté la chambre que Léo enlevait son slip et se lovait contre Sylvain.
Je ne savais quoi penser de tout ça mais j'y réfléchi longuement avant de m'endormir.
Le lendemain matin, après avoir effectué mes travaux habituels, je m'assis à la table qui siégeait devant la maison. Peu après, nos trois hôtes se pointèrent pour prendre leur petit déjeuner que leur servi ma sœur. Les deux garçons étaient en short et torse nus et montraient des corps bronzés et plutôt athlétiques. Nicole avait enfilé un haut de maillot de bain également sur un short. Le trio me demanda s'il y avait un endroit pour se baigner pas trop loin d'ici. Je leurs répondis qu'il y avait un bel étang pas loin d'ici et que, s'ils voulaient, je pourrais les y emmener. Nicole me remercia en me disant que c'était une bonne idée.
Quelques minutes plus tard nous nous mimes en route. Il faisait déjà chaud quand nous arrivâmes à l'étang, au bout d'une marche d'une dizaine de minutes. Ni une ni deux, les deux garçons et Nicole enlevèrent leurs vêtements et se jetèrent à l'eau. Je restai interloqué par ce que je venais de voir et j'allais faire demi-tour quand ils me firent signe tous les trois de les rejoindre. J'hésitai dans un premier temps puis me dévêtit lentement, gardant mon slip avant de me jeter à l'eau. C'était la première fois que j'entrevoyais le corps nu d'une fille et cela provoqua une érection que j'essayai de masquer, sans grand succès.
Alors que je barbottai dans l'eau, Nicole et Sylvain se rapprochèrent l'un de l'autre et commencèrent à chuchoter. Ils s'approchèrent de moi et, à quelques mètres de moi, plongèrent sous l'eau. Soudain, je sentis qu'on me retirerait mon slip. J'essayai de l'agripper mais il était déjà trop tard. Les deux têtes sortirent de l'eau en riant. « Tu n'es pas mieux comme ça » me demandèrent ils. Je ne savais que leur répondre mais j'esquissai un timide « oui ». Ils plongèrent de nouveau sous l'eau.
Comme vous l'avez deviné, j'étais vierge et ne connaissais pas trop les choses de la vie. Mes expériences se limitaient aux masturbations que je pratiquai devant une revue érotique.
C'est alors que je sentis une main me caresser la cuisse puis effleurer mon sexe. Ce fut un choc d'autant plus grand quand je réalisai que c'était Léo qui m'avait touché. Mon érection grossit et je me demandai comment je pourrai sortir de l'eau sans la montrer. Mais c'était impossible. Je sortis de l'eau et m'allongeai sur le ventre pour la masquer. Les trois autres sortir et Sylvain se mit sur ma gauche tandis que Nicole se tenait à droite. Mes nouveaux amis commencèrent à me demander ce que je faisais. Je leur expliquai que, pendant que j'étais en vacances je m'occupais le matin de la ferme et que l'après-midi je me promenais et lisais tranquillement. Isolé au milieu des champs et prairies, j'étais en fait assez solitaire, sans que cela me pèse outre mesure. Nicole, brune aux cheveux courts se rapprocha soudain de moi et mis sa main sur une de mes fesses. Je sentis mon érection encore forte doubler de volume. Elle commença à glisser sa main entre la raie de mes fesses puis elle descendit vers mon sexe qui devenait douloureux du fait qu'il était « compressé » sous mon corps. N'en pouvant plus, je me retournai, honteux.
Nicole commença à me caresser le haut du corps puis de nouveau sa main descendit jusqu'à mon sexe. J'étais au bord de l'explosion quand elle enfourna mon membre dans sa bouche et commença à le sucer doucement. Je ne pus me retenir et explosai à plusieurs reprises dans sa bouche. Nicole, m'embrassa alors en rependant mon sperme dans ma bouche et sur ma poitrine. J'étais tellement sous le choc que je me laissai faire, subjugué. Temporairement rassasié, je baissai les yeux en m'allongeant sur le dos. Nicole me regarda en souriant et me demanda si cela m'avait plût. Pour toute réponse, je passai ma main sur sa poitrine dont les tétons pointaient fortement et sans réfléchir, je me mis à les sucer frénétiquement.
Tout d'un coup, j'entendis des cris de jouissance et, relevant ma tête, je vis que Sylvain et Léo étaient en soixante-neuf et se suçaient l'un l'autre. Je les regardai avec stupéfaction et je sentis que mon sexe retrouvait une forte érection. Comparé aux deux autres sexes, le mien me parut beaucoup plus massif et long que le leur. Sylvain s'arrêta soudain de s'occuper du sexe de Léo, leva les yeux et constata mon état. S'écartant de Léo, il se saisit de mon sexe et commença à le malaxer de haut en bas. Je me retenais du mieux que je pouvais quand il commença à me lécher les couilles avant d'avaler mon sexe. Comme dans un rêve, ma main s'approcha de son sexe et je commençai à le masturber. Je me rendis compte à ce moment-là que j'avais perdu toute inhibition et me laissai aller complétement. Ecartant la bouche de Sylvain de peur de jouir trop rapidement, je pris son sexe dans ma bouche, découvrant un membre dur avec une peau très douce que je commençai à sucer avec passion. De ma main, je lui caressai les couilles avec délice. Sylvain accéléra son va et vient et éclata dans ma bouche. Je gardai son sperme dans ma bouche et j'embrassai Sylvain, ma langue venant le partager avec mon partenaire.
J'étais repus, j'avais joui comme jamais et j'avais hâte de recommencer. Mais l'heure avançait et nous rentrâmes à la maison. Mes amis m'invitèrent à dîner avec ma sœur. Odile était dans la cour de la ferme avec son petit ami, Antoine, et se joignirent à nous.
Nous préparâmes un bon dîner et nous passâmes à table, discutant des activités de loisir dans la région. Les activités étaient limitées et se restreignaient à la visite de quelques châteaux abandonnés et à des promenades dans les forêts de chêne environnantes.
Nous décidâmes que nous partirions tous ensemble demain après-midi pour piqueniquer et nous promener.
Comme tous les matins, je m'occupai de la ferme mais j'avais plus que hâte que vienne l'après-midi. Vint l'heure du départ et nous nous entassâmes dans la voiture. Je guidais Sylvain sur un lacis de routes étroites et nous arrivâmes à l'orée d'une forêt où je savais qu'y coulait une jolie rivière. Je m'inquiétai de la réaction de ma sœur et d'Antoine si, comme je l'espérai, nos ébats reprendraient.
Après quelques minutes de marche nous arrivâmes au bord de l'eau. Il faisait déjà très chaud et ni une ni deux mes amis et moi nous déshabillâmes. Nicole encouragea ma sœur et Antoine à faire de même ce qu'ils firent après avoir hésité puis s'être interrogés du regard. C'était la première fois que je voyais ma sœur nue et je pu constater qu'elle était vraiment très bien roulée avec la motte rasée. Antoine avait un corps musclé et une bite qui me parut de bonne taille.
Nous sautâmes tous dans l'eau fraiche en nous aspergeant les uns les autres. Nous avions emporté un ballon et nous commençâmes à essayer de le prendre à celui qui l'avait en main. Je ne pouvais voir les bites et les cons mais j'étais certain qu'ils étaient demandeur d'action ! Nous étions au corps à corps pour récupérer le ballon et je pouvais sentir les bites et les seins se frotter sur nous. Soudain je sentis une main saisir ma bite qui n'attendait que ça.
Après plusieurs minutes, nous sortîmes. Je remarquai qu'Antoine, comme moi la veille, essayai de masquer un début d'érection prometteur. Odile regarda le plus discrètement possible les bites de mes compagnons et la chatte de Nicole. Ses regards ne m'échappèrent pas. Je me rassurai de la réaction de ma sœur qui ne semblait ne pas ressentir de la gêne mais semblait dans l'attente de ce qui allait se passer. Antoine était plus réservé, regardant du coin de l'œil le corps de Nicole. Aucune des bites n'était au repos et je vis qu'elles laissaient déjà couler un peu de liquide précurseur de nos jeux. Nicole se rapprocha d'Odile et mis un doigt sur une éraflure qu'elle avait sur la cuisse. Odile tressauta et se laissa faire quand Nicole remonta sa main plus haut, vers sa chatte et commença à la caresser.
La bite d'Antoine prit soudain une bonne taille et du jus coula de sa bite. Léo et Sylvain se rapprochèrent de lui et se saisir de sa bite. Il essaya de repousser ces mains mais sans succès : nous le prîmes par les épaules et le forçâmes à s'allonger. Pendant que je lui tenais ses pieds et Sylvain ses bras, Léo s'empara de son membre et l'enfourna dans sa bouche. Notre « victime » se débâtit vigoureusement dans un premier temps puis, sentant le désir venir, se laissa faire. Pendant qu'Odile regardait ce spectacle qui la stupéfiait, Nicole en profita pour se mettre à genoux et commença à lui sucer sa vulve avec ardeur. Odile poussa de petits cris en se laissant gamahucher, les yeux braqués sur Antoine.
Antoine sentit qu'il était au bord de l'éjaculation et, poussant un grognement, éjacula dans la bouche de Léo. Réalisant cela, Odile se mit en transe et jouit bruyamment en envoyant simultanément plusieurs jets de cyprine sur le visage de Nicole qui en avala le plus possible, le restant éclaboussant ses seins dont les tétons bandaient durs. J'avais regardé le spectacle malgré moi : c'était ma sœur que je voyais s'envoyer en l'air dans le plus simple appareil ! J'en étais gêné, malgré tout. Mais j'avais tellement envie de jouir que je m'approchai de Léo et le saisit par la bite. « Encule-moi, me demanda-t-il à haute voix ». Je restai pétrifié mais il s'accroupit devant moi et ouvrit largement son cul sous mes yeux. Je ne savais que faire. Malgré tout, je commençai à me masturber pour que mon sexe prenne une bonne dimension et approchait son bout du cul qui s'offrait à moi. Léo me demanda de mouiller son trou avec ma salive, ce que je fis avec un peu de réticence. Puis je collai le bout de mon sexe à l'entrée de son trou et m'y enfonçai avec précaution. Je commençai à le limer doucement, ma bite mollissant puis, pris de frénésie, je me mis à le limer sauvagement. Ne pouvant me retenir, j'envoyais plusieurs giclées de sperme dans son cul qui ne manqua pas d'en couler. Odile me regardait, n'en croyant pas ses yeux. Elle était encore dans un état second après sa première expérience avec une fille. Les deux campagnards que nous étions avions perdu toute pudeur et n'avions qu'une envie, celle de continuer nos ébats.
J'étais un peu jaloux d'Antoine qui vivait avec ma sœur que j'aimais beaucoup et je voulais lui montrer que j'étais quelqu'un de libre, même si cela ne datait que de la veille ! Je demandai du regard à Sylvain et Léo de le mettre en position pour que je puisse l'enculer. Antoine fut mis de force sur ses genoux et je commençai à lui mettre un doigt dans le cul. Il fit, à mon avis, semblant de refuser un tel outrage puis, fit comme s'il ne pouvait résister à la poigne des deux autres. J'enfilai un doigt puis deux dans son cul après les avoir humectés de ma salive. Léo, sentant que tout allait bien se passer, se mis sous Antoine et commença à sucer son membre. Je pénétrai doucement le cul d'Antoine et senti qu'il se détendait et s'humectait. Mes couilles collées à son cul, je commençai à le limer de plus en plus rapidement et je sentis qu'Antoine était près de jouir. Je me retirai quelques instants puis revins à la charge. Je sentis Antoine bouger son cul pour l'enfoncer le plus loin possible sur ma bite et poussant un cri, et il éjacula dans la bouche d'Antoine. Odile se précipita pour recueillir mon sperme qui coulait du trou de son petit ami et s'en barbouilla la figure avec délectation. Simultanément, j'envoyai avec délectation plusieurs charges de sperme dans son cul que je m'empressai de lécher pour recueillir ma semence.
Après quelques minutes de repos, sous les yeux d'Antoine et de ma sœur, je me mis à quatre pattes et demandai à Sylvain de m'enculer et à Léo de me sucer. Alors que j'étais déjà sucé, Sylvain introduisit deux puis trois doigts dans mon cul, me lécha puis m'encula avec force. Une légère douleur anale ne fit que m'exciter encore plus et je senti monter en moi ce qui ressemblait à un orgasme anal. Je criai ma jouissance et j'éjaculai avec violence sur le visage et la poitrine de Léo qui s'était reculé. Nicole se précipita pour lécher mon sperme tout en caressant Léo.
Nicole me demanda ce qu'était le premier fantasme venant à mon esprit : j'avais envie de me faire enculer pendant que les autres m'arroseraient de leurs fluides : je me couchai les deux jambes en l'air pour que l'on m'encule. Antoine se mit à genoux, souleva mes fesses, cracha de la salive à l'entrée de mon trou et s'y enfonça brutalement. Mon cul était déjà plein de foutre et je goutai du plaisir de me faire ramoner. Soudain, je sentis un jet chaud puis deux puis trois sur tout mon corps. J'ouvrai ma bouche en grand pour avaler cette pisse qui s'écoulait sur moi. Ce fut ensuite une giclée de sperme que je reçu sur mon visage suivi de deux jets de cyprine.
Bien qu'épuisé, je me rapprochai de Nicole qui s'était allongée sur le dos. Je lui écartai les jambes et commençai à lui lécher la vulve et à darder ma langue dans son con. De la mouille m'inondait le visage et bandant comme un fou, je la pénétrai. Le contacte de ma verge avec son vagin trempé m'excitai au plus haut point. Alors que j'allais exploser, mon bas ventre fut arrosé de cyprine. Je senti que je vidai mes couilles de tout le sperme qui me restai. J'étais rassasié mais n'avais qu'une envie, que cela recommence.
L'après-midi se termina par une mêlée de nos corps, qui attrapant une chatte, qui une bite, qui explorant un cul avec ses doigts. Cette orgie me parut sans fin.
Encore trempés par nos éjaculations diverses, nous nous allongeâmes pour nous reposer de ces excès.
Excès qui se répétèrent quotidiennement et que j'attendais avec impatience, jusqu'au départ de nos amis dont je regrettais (ainsi qu'Odile) qu'ils nous quittent si rapidement.
Nous n'attendions pas de nouveaux arrivants avant une semaine. Les soirs suivants, en manque, je me masturbai plusieurs fois avant de dormir, usant du godmichet dont j'étais maintenant certain de l'usage !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Comme j'aimerai qu'il m'arrive ce genre d'aventure, avec ded copains dans la nature, débridé, ouvert a tout, enculantt et se faisant enculer.
Super cool et excitant ....
une autre dans le même genre!
Bisous partout ...
Trop long, beaucoup trop long .........