Episodes bucoliques
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Episodes bucoliques — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Tasmfan
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Episodes bucoliques

Chapitre 2

Mes nouveaux amis étaient maintenant partis depuis près d'un mois et je me languissais, espérant que de nouveaux arrivants me permettraient d'éprouver de nouveau le plaisir intense que les premiers m'avaient apporté. Je retournais souvent à la rivière où à l'étang, espérant que « la fille » serait là, prête à partager ma luxure. 
Je me branlais plusieurs fois par jour, imaginant être masturbé par Camille, enculé par Lola et recevant simultanément une fellation par Justine ou « la fille ». Je me pissais dessus, éjaculai sur mon ventre. C'était agréable mais malgré tout insuffisant pour me satisfaire complétement, même si j'utilisai mon god pour me sodomiser ou comme succédané d'une fellation.
Je ne savais comment faire pour rencontrer des jeunes qui pourraient satisfaire mes pulsions sexuelles : comme je l'ai dit, j'étais dans la campagne profonde, isolé, à plusieurs kilomètres d'une ville suffisamment importante pour y trouver des compagnons de sexe. Je ne voulais pas non plus me mêler avec Yann et ma sœur. Ce serait trop intime. Et je me sentais plus homo qu'hétéro.
Vint le mois de septembre qui signifiait pour moi l'entrée dans un internat pour y commencer mon BTS. J'avais l'espoir d'y trouver des compagnons de jeux. Je me pointai un lundi matin à la porte de l'internat pour m'y installer. Je découvris que nous étions deux par chambre et que j'avais été précédé par un jeune garçon, plutôt pas mal, cheveux bruns mi-longs et bouclés qui m'eut l'air sympa au premier abord. Valérie, c'était son nom, était en short et teeshirt car il faisait encore très chaud. Tout en déballant nos affaires nous commençâmes à discuter de nos occupations respectives. Nous avions le même âge mais la grande différence entre nous venait du fait qu'il habitait dans une ville moyenne alors que j'étais un pur campagnard.
Nos cours ne commençant que le lendemain, nous prîmes notre temps. Il me confia qu'il avait une petite amie qui allait lui manquer. Je dus lui dire que j'étais seul pour le moment mais que j'espérai me trouver une fille dans l'internat. Nous étions en sueur et il me dit qu'il allait se doucher. Je lui répondis que c'était une bonne idée. Arrivé dans les douches, nous nous déshabillâmes complétement et je pus voir que sa bite était au repos alors que la mienne connaissait une érection partielle. Après avoir pris notre douche, nous regagnâmes notre chambre où je m'affalai sur mon lit, nu, ma serviette masquant à peine mon sexe dressé. Mais Valérie l'ignora et se rhabilla sans se presser. J'étais déçu car j'espérai une réaction de sa part. 
L'internat se remplissait et le couloir bruissait de voix masculines et féminines. Nous fûmes une vingtaine à nous retrouver dans le réfectoire où le jeune directeur nous souhaita la bienvenue puis demanda à chacun d'entre nous de nous présenter brièvement. 
Nous étions moitié-moitié filles/garçons, la majorité étant des campagnards. Après notre repas, nous nous retrouvâmes tous dehors, dans le jardin entourant l'internat. L'un d'entre nous mis de la musique et certains se mirent à danser.
Vers dix heures, les uns et les autres regagnèrent leur chambre. Je me déshabillai lentement, montrant mon sexe en légère érection. Valérie le vit et en rigolant me dit que j'étais bien membré !  Notre conversation s'arrêta là et je me couchai avec une furieuse envie de me branler. Mais je n'osais pas, de peur que mon voisin s'en rende compte. J'allais donc me branler quotidiennement le matin et le soir dans les WC, imaginant tous mes phantasmes se réaliser. 
La semaine se passa rapidement sans que rien n'arriva entre nous. Je regagnai la ferme pour le weekend et me rendis à la rivière et à l'étang où je pus me livrer, seul, à mes branlettes et aspersions « coutumières ». 
De retour le lundi suivant, je me couchai en même temps que Valérie. Je n'arrivais pas à m'endormir, ayant de nouveau la trique. Une demi-heure passa quand je l'entendis s'agiter dans son lit et son souffle s'accélérer. Je ne doutai pas un instant qu'il se branlait et, n'ayant plus de scrupules, je commençai à faire de même, une main sur mon sexe, deux doigts de l'autre main dans mon cul. Nous jouîmes tous les deux presqu'en même temps en faisant le moins de bruit possible. Nous fîmes comme si de rien n'était et nous endormîmes rapidement. En me réveillant tôt le matin, avant Valérie, je remarquai un kleenex au pied de son lit. J'étais persuadé qu'il avait éjaculé dedans, comme je le faisais aussi. Sans faire de bruit, j'allai le ramasser et le mit goulûment sous mon nez. Bien que sec, son sperme avait une douce odeur que j'appréciai et qui me fit bander immédiatement. Je ne sais si Valérie s'en rendit compte mais, se réveillant soudainement, il me vit le kleenex à la main et me parût perplexe. Je le jetai négligemment dans la corbeille mais ne pus masquer ma forte érection. Nous restâmes silencieux jusqu'au petit-déjeuner.
Le soir même, nous nous couchâmes vers dix heures et, après avoir lu pendant une trentaine de minutes, nous éteignîmes les lumières. J'espérai que Valérie allait se branler de nouveau et je restai aux aguets, la bite en érection. Je l'entendis commencer à se branler dans le noir. Pris d'une subite inspiration, je rallumai la lumière et me retournai pour voir mon voisin nu, hors des draps, une main active sur son sexe. Je me levai alors et vins m'asseoir sur le bord de son lit. 
Sans dire un mot, je m'emparai de sa fine et longue bite de la main. Il essaya de la repousser mais je m'accrochai à son vit. Sans lui laisser le temps, je continuai de le branler d'une main tandis que je m'astiquai mon sexe de l'autre. Il ne résista pas longtemps à mes caresses et se laissa faire manifestement avec plaisir. Après un court moment nous éjaculâmes simultanément, lui sur son ventre et moi aussi ! Je pris un kleenex et récupérai tout le sperme que je pouvais pour le garder. J'en profitai pour caresser ce ventre ferme et légèrement gluant.
Je lui demandai alors si ça allait. Il me fit signe « oui » de la tête, l'air gêné. Je lui demandai si c'était la première fois qu'il se faisait branler par un garçon et il me fit signe que oui. Sa bite me faisait d'autant plus envie que je vis qu'elle reprenait une taille intéressante. Sans hésiter, je le poussai un peu et me couchai à côté de lui. Nos sexes se percutèrent et je commençai à lui caresser les couilles qu'il avait glabres. Après quelques secondes il fit de même avec les miennes. Nous étions maintenant presque enlacés et, de ma main libre, je commençai à explorer son corps. Je sentis du precum couler de son sexe et me mouiller le ventre. Il se raidit lorsque je commençai à embrasser ses tétons puis son ventre, descendant lentement ma bouche vers son sexe. Ma langue atteignit son prépuce humide que je commençai à le lécher. Il se raidit mais se laissa faire. Je lui écartai les cuisses et me mis entre elles pour m'allonger et le sucer. Son membre était dur et long et je me mis à le pomper avec ferveur, malaxant simultanément ses couilles tout en caressant son cul qui était ferme. Il ne tarda pas à m'envoyer plusieurs giclées de sperme que je gardais dans ma bouche, une partie dégoulinant sur mon torse. Mais je n'étais pas repu n'ayant pas pris mon pied. Je me mis à genoux à la hauteur de sa bouche pour qu'il m'avale mais sans succès. Il me masturba de sa main et j'éclatai plusieurs fois sur sa figure et sa poitrine. Je pris alors un kleenex pour lui essuyer le visage puis m'affalai sur son corps.
Nous restâmes ainsi quelques minutes et je me relevai, après l'avoir embrassé, pour me coucher dans mon lit. Nous nous endormîmes sans dire un mot.
La journée du lendemain se passa comme si rien ne s'était passé la veille. Après notre dîner nous nous retrouvâmes dans notre chambre. Encore habillé, je lui demandai s'il avait été gêné par nos jeux d'hier soir. Il me répondit que non mais qu'il n'était pas homo même s'il avait trouvé ça excitant. Espérant aller plus loin avec lui, je lui confiai que j'aimais autant baiser avec les garçons que les filles et que mes expériences étaient relativement récentes. Je lui décrivais en détail le plaisir que je ressentais d'un con plein de cyprine, de se faire enculer et d'enculer, de la sensation de sentir son partenaire éjaculer dans la bouche. Mais je ne lui parlai pas des douches dorées que j'aimais tant. Je ne voulais pas l'effrayer avec le récit de mes orgies de l'été mais l'exciter pour aller plus loin ce soir. Valérie me demanda ce qui m'excitait le plus : « me faire enculer tout en suçant une bite » mais aussi être trempé par de la cyprine. Ignorant ce qu'était cette cyprine, je lui décrivais ce que c'était et Le plaisir que c'était de la recevoir.
Nous nous déshabillâmes, restant nus sur nos lits. Nous bandions tous les deux et commençâmes à nous masturber. Je lui demandai de venir sur mon lit, ce qu'il fit sans hésiter. Je désirai avant tout qu'il me suce et, saisissant sa tête, je l'approchai de mon sexe tout en tenant le sien dans ma main. Il hésita puis commença à lécher la mouille du bout de mon sexe. Il enfourna finalement mon membre dans sa bouche et commença un va et viens de plus en plus rapide. Je ne pu me retenir très longtemps et j'y éjaculai un beau foutre blanc. Il en conserva une partie dans sa bouche et répandit le reste sur mon ventre. Valérie était au bord du plaisir : je pris sa bite et la frottait sur le haut de mon corps. Son sperme inonda mon torse et mon visage. Je le reçu avec délectation, m'efforçant de me lécher pour en recueillir le plus possible. Quand je voulu l'embrasser sur la bouche, il ne résista pas longtemps et nous mêlèrent nos langues, échangeant notre salive pleine de sperme. « Je ne pensais pas que c'était aussi bon tout ça » me dit-il.  Je ne pouvais que l'y encourager et je lui demandai s'il voulait m'enculer.
Je pris le tube de crème que j'avais acheté peu avant mon entrée à l'internat, en enduisis mon trou ainsi que son vit. Je me mis à genoux, lui présentant ma rondelle déjà largement ouverte. Je pris son sexe dans ma main pour le présenter en l'entrée de mon trou. Son long et fin sexe entra dans mon cul comme dans du beurre et il commença à me limer doucement puis brutalement, ses couilles venant heurter mon cul. Il jouit rapidement et je sentis une douce chaleur m'inonder. Son sperme coula sur mes cuisses et cela ne fit qu'augmenter mon désir. 
Sans rien dire, Valérie pris mon tube de crème, en enduisit mon sexe puis son trou. Il se mit à genoux et je commençai à lui lécher sa rondelle. Il était déjà haletant quand je commençai à l'enculer de plus en plus profond. Il gémit un peu mais, manifestement, il aimait ça car il agita son cul pour que je le pénètre au plus profond. Je le pilonnai un bon moment, sentant son plaisir monter. Je ressorti mon vit pour enfourner ma langue dans son cul puis recommençai à le limer. Ni tenant plus, je me retirais pour envoyer ma semence sur son trou et ses fesses que je m'empressai de lécher avec avidité.
Nous nous allongeâmes l'un contre l'autre et nous embrassâmes longuement. Nous baisâmes encore une fois et nous endormîmes dans mon lit. Le lendemain matin je lui proposai de venir passer le weekend à la ferme. Il accepta immédiatement avant de me dire que son amie l'attendait. « Qu'à cela ne tienne. Viens avec elle ». Il réfléchit quelques instants, accepta en me faisant jurer de ne rien dire à Sylvie.
En arrivant le vendredi soir, nous nous installâmes tous les trois dans le gîte qui était vide. Je leur laissai une chambre pour aller me coucher dans la chambre voisine. Après avoir dîner tous les trois avec mes parents, ma sœur Odile me prit à part et me demanda si j'avais l'occasion d'organiser quelque chose pour le lendemain. Je lui répondis que nous irions à la rivière et je l'incitai à nous accompagner. Elle me répondit par un sourire coquin et je regagnai ma chambre.
Une fois couché, je pris mon god et commençai à me masturber tout en écoutant mes voisins baiser bruyamment. Sa copine ayant des seins particulièrement importants, je m'imaginai éjaculer mon foutre entre eux.
Le lendemain matin, après avoir préparé un piquenique nous partîmes tous les cinq à la rivière. Il faisait encore bon et Odile, Yann et moi nous allongeâmes nus sur la mousse qui bordait la rivière. Sans consulter Sylvie, Valérie se dénuda. Ne pouvant se distinguer, comme à contre cœur, Sylvie fit de même, le plus discrètement possible. Sa motte était lisse, charnue, ses lèvres ressortaient et ses seins étaient effectivement superbes, comme ses fesses et son ventre plat. Après quelques minutes à nous exposer au soleil, nous sautâmes dans l'eau. Les seins de Sylvie se ballottaient et me donnaient l'envie de m'y noyer. Soudain « la fille » apparût sur l'autre rive, nue. Elle commença à se branler tout en se rapprochant de nous. Puis, encore sur l'autre rive, elle s'allongea et se pissa dur le ventre tout en continuant sa masturbation. Sylvie eu un moment de recul et se retourna pour ne pas la voir. Valérie, quant à lui, n'en perdait pas une miette. 
Nous sortîmes de la rivière, couilles, bites en l'air. Yann commença à caresser le corps d'Odile, écarta ses cuisses et s'allongeant, enfourna sa langue dans son con. Il ne fallut pas longtemps pour que Valérie fit de même avec Sylvie malgré sa réticence apparente. La fille se mit à genoux et me présenta son beau cul que je m'empressai d'embrasser puis de pénétrer. Pendant que je l'enculai avec fougue, elle se gamahuchait violemment. Soudain, elle poussa un cri et plusieurs jets de cyprine inondèrent le sol. Je passai ma main sous son sexe pour en recueillir le maximum et m'en enduisais le visage. Autour de moi, ce n'était que cris de jouissance et éjaculation de liquides odorants. N'ayant pas encore joui, je présentai mon membre devant la bouche de Yann qui s'en empara immédiatement, me léchant les couilles, me retournant pour me lécher la rondelle puis me suçant. Etant au bord de la jouissance, je me retirai, me tournai vers Sylvie et Valérie et projetai sur eux de longs jets de sperme. Valérie se mit à le lécher sur le ventre de Sylvie qui le regarda avec stupéfaction. Puis il prit ma bite encore molle et la mit dans sa bouche. La fille se rapprocha alors de Sylvie, se mit à califourchon au-dessus de sa bouche et lui ordonna de la sucer. De la mouille coulait déjà sur le visage de Sylvie quand cette dernière, après quelques hésitations, commença à lécher prudemment la chatte rasée de la fille. Très rapidement, un jet de cyprine vint éclabousser le visage de Sylvie qui, de nouveau stupéfaite, ne put se retenir et lança un modeste jet sur elle-même.
Alors que je m'approchai du cul de Yann, Valérie se mit derrière moi et commença à introduire ses doigts dans mon cul. Je saisi de mes mains les hanches de Yann, m'agenouillai pour lécher sa rondelle puis le pénétrai doucement tandis que Valérie faisait de même avec moi. Soudain, complétement lâchée, Sylvie se mit devant Yann et enfourna son sexe. Le quatuor que nous formions se mit à limer, pomper, pistonner dans nos culs. Nous râlions tous les quatre, dans un même mouvement. La bite dans mon cul, la mienne dans celui de Yann et Sylvie devant nous formions un seul corps de jouissance s'enculant et se suçant au même rythme. Après quelques minutes, nous éjaculâmes tous ensemble dans une orgie des sens. Sylvie, la fille et Odile se jetèrent sur le sperme qui sortait de nos culs repus pour s'en enduire puis se lécher l'une l'autre.
Après quelques instants, la fille s'allongea et nous ordonna de lui pisser dessus. Valérie et Sylvie hésitèrent puis, voyant nos jets de pisse arroser la fille, ils s'approchèrent et firent de même. La bouche de la fille dégoulinait de notre pisse, son corps en était couvert et, dans même mouvement je l'enculai, humide de fluides, pendant que Valérie la baisait et qu'elle suçait Yann. Ce fut ensuite une mêlée indescriptible de corps, nos fluides se mélangeant dans une fantastique jouissance.
Repus, épuisés nous nous allongeâmes sur la mousse pour nous reposer. Le lendemain, nous reprîmes nos « exercices » pour nous quitter avec regret en fin de soirée. Il était temps de rentrer à l'internat pour nous reposer…
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