Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma soeur, son mec et moi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma soeur, son mec et moi
Chapitre 2
Deuxième jour des vacances.
Ma sœur vient de perdre au jeu désignant qui doit aller faire les courses et part au supermarché le plus proche, ce qui nous laisse tous les deux, Ambroise et moi. Ambroise et moi... cette situation quotidienne me fait tourner la tête. Depuis cette nuit agitée, mon excitation ne s'est pas tarie loin de là. Je n'arrive pas à déceler un indice qui peut me faire comprendre si Ambroise ou ma sœur m'avaient entendu cette nuit. Ils devaient forcément être conscients de l'impossibilité d'être inaperçus en baisant si bruyamment. N'importe, l'image du visage contracté d'Ambroise tandis que son membre sensuel délivre des traits de liquide chaud sur les lèvres, les joues et les paupières de ma sœur ne quittent pas une seconde mon esprit. Et me voilà seule, avec mon obsession faite chair, tous deux sur une chaise longue en train de bronzer dans le jardin, tous deux en maillot de bain.
Ambroise bien qu'en train de lire est anormalement silencieux. Très vite, un climat de gêne flotte entre nous deux. Je sais, il sait.
— Aurore ? Je voulais te dire... Si on a fait du bruit cette nuit... Je suis vraiment désolé...
— Ah mais non, pas de soucis !
— Oui, enfin... Anna ne voulait pas que je t'en parle, mais vraiment si la situation te gêne, je vais m'arranger pour dormir en bas.
— Non, tout va bien, Ambroise, vraiment !
— Ah mais non, pas de soucis !
— Oui, enfin... Anna ne voulait pas que je t'en parle, mais vraiment si la situation te gêne, je vais m'arranger pour dormir en bas.
— Non, tout va bien, Ambroise, vraiment !
De nouveau ce silence. Mais une petite chose me travaille. Une chose que j'ai commencé à relever ce matin, mais qui semblait se concrétiser lors de notre échange. Ambroise a ce regard.
Du haut de mes vingt-deux ans, j'ai déjà eu une expérience sexuelle conséquente : petits copains fous amoureux, plans cul ou baise rapide à une soirée. Toutes les personnes qui ont fini par vouloir me sauter avaient ce je-ne-sais-quoi dans les yeux. Ce regard qui m'accompagnait bien avant ma première fois dans l'œil de camarades de classe, de profs ou de pervers dans le métro. Se posant insidieusement sur ma peau, mes fesses, mes seins.
Ambroise, à présent, a ce regard. Je sens l'impudeur de ses yeux qui caressent ma peau, mes tétons, passant sur le chemin de mon aine pour pénétrer le temple humide de mon intimité. Peut-être veut-il quelque chose ? Quelque chose de plus ? Mais non, hors de question. C'est le copain de ma sœur, pour rien au monde je ne lui ferai du mal.
— Ça te dérange si j'enlève mon haut ? Pour les traces de bronzage...
Clairement, je n'ai plus les idées claires. L'idée que cet homme puisse avoir du désir pour mon corps me donne envie d'arracher mes vêtements, de lui sauter dessus pour m'abandonner à tous ses fantasmes. Qu'il fasse de moi ce qui lui plaît et faire de lui ce qui me plaît. Qu'il soit à moi, que je sois à lui.
Feignant de m'installer paresseusement sur la chaise longue, je me tourne de son côté présentant à ses yeux mes deux seins fermes et parfaits dont les tétons peuvent trahir mon excitation. Cette posture me permet de l'observer à mon aise, les yeux semi-ouverts. Je vois son magnifique visage rougir, les muscles de son torse légèrement tendus, me révélant une certaine gêne et lorsque mon regard atteint son short de bain bleu qu'il avait choisi pour bronzer... Oh mon Dieu... Une bosse se dessine clairement dévoilant la forme de son membre viril, de sa taille jusqu'à la forme de son gland.
Une chaleur monte dans mon ventre, m'enveloppe totalement et une vague de désir me submerge aussitôt. Incapable de dissimuler ma fascination, je reste à fixer comme une idiote son entrejambe pendant trois bonnes secondes. Ambroise, mort de gêne, tente de cacher son érection.
— Euh... Je suis vraiment... vraiment désolé... Je sais pas ce qui m'arrive...
— Hein ? Euh non pas de problème ! Ça arrive à tout le monde !
— Hein ? Euh non pas de problème ! Ça arrive à tout le monde !
Un silence. Je ne sais pas quoi dire, pas quoi faire. Pourtant c'est le moment pour au moins savoir. Jamais je ne toucherai au copain de ma sœur, jamais. Mais je veux seulement savoir si je lui plais, c'est tout. Rien de mal à ça, rien d'anormal dans cette situation, c'est lui qui bande après tout ! Je lui adresse alors avec ma voix la plus détachée possible.
— C'est moi qui te fais cet effet ?
— Bon... Ça sert plus à rien de le cacher, tu l'as vu, ta sœur l'a vu. Oui, tu m'attires. Mais, Aurore, j'aime ta sœur et ça ne veut pas dire que je serai infidèle, promis. Juste... il y a des choses que je ne peux pas contrôler. Voilà. Je veux vraiment pas qu'il y ait de gêne entre nous, tu es la sœur de ma copine et je veux bien m'entendre avec toi.
— Oui, pas de gêne promis. C'est courageux d'avoir été honnête.
— Bon... Ça sert plus à rien de le cacher, tu l'as vu, ta sœur l'a vu. Oui, tu m'attires. Mais, Aurore, j'aime ta sœur et ça ne veut pas dire que je serai infidèle, promis. Juste... il y a des choses que je ne peux pas contrôler. Voilà. Je veux vraiment pas qu'il y ait de gêne entre nous, tu es la sœur de ma copine et je veux bien m'entendre avec toi.
— Oui, pas de gêne promis. C'est courageux d'avoir été honnête.
Ma pensée se transforme en long cri intérieur. L'homme qui m'avait fait mouiller depuis le début des vacances, dont la seule présence m'excite comme jamais auparavant venait tout simplement de m'avouer que je le faisais bander.
Clairement, mon esprit ne répond plus, la tension sexuelle est tellement forte que je me sens exploser. Je suis un peu timide d'habitude, surtout avec lui. Mais, visiblement ce n'était plus moi aux commandes, seulement mon instinct, mon corps qui suppliait de se faire pénétrer par cet homme parfait.
— Je peux pas te laisser comme ça, ça doit être frustrant... Attends.
Ivre de désir, j'enlève ma culotte révélant ma petite fente rose et épilée toute brillante d'excitation.
— Comme ça tu peux te soulager.
— Mais, Aurore...
— J'ai seulement décidé d'enlever mon maillot, si tu ne me touches pas, ma sœur n'aura rien à te reprocher.
— Mais, Aurore...
— J'ai seulement décidé d'enlever mon maillot, si tu ne me touches pas, ma sœur n'aura rien à te reprocher.
Ses yeux parcourent mon corps. Son désir est palpable. Quant à moi, je ne me reconnais plus, comme si quelqu'un d'autre se retrouvait aux commandes. Je n'ai plus qu'une seule envie. Lui.
— Ambroise, vas-y. Tu peux te toucher si tu veux, c'est humain, il n'y a rien de mal à ça...
Je passe une main sur mes seins qui tremblent d'excitation, tandis que l'autre descend sur mon ventre, mon pubis et passe sur mon clitoris puis ma vulve trempée. Ambroise semble hypnotisé. Doucement, tout doucement, il descend et enlève son maillot de bain révélant son membre raide, les veines déjà palpitantes et dont le gland brillait par le liquide pré séminal traduisant son excitation. Sa main solide fait le tour de son pénis puis commence à faire des aller-retours tout en ne me quittant pas du regard. Je me caresse sur lui, il se caresse sur moi. Tous les deux nus sur notre chaise longue, liés par un désir intense. J'utilise ma mouille abondante pour lubrifier mon clitoris et le caresser vigoureusement, je vois Ambroise accélérer sur sa verge. Chacun de nos mouvements est lié, chacun s'imaginant pénétrer ou être pénétré par le sexe de l'autre. Mon souffle se fait court, le sien aussi.
— Mmmh... Rapproche-toi... Rapproche-toi Ambroise. Il n'y a rien de mal si tu ne me touches pas.
Il se lève, le regard posé sur moi, branlant son pénis et totalement nu. Il est debout juste à côté de ma chaise longue et continue de se masturber en me regardant de haut. De mon côté je passe deux doigts à l'intérieur, en imaginant que c'est ce membre, triomphant haut dessus de ma tête, qui écarte mes lèvres et vient se frayer un chemin dans mon vagin. Je commence à pousser mes premiers gémissements.
— Oui... Ah c'est trop bon...
— Ah putain, Aurore...
— Tu voudrais me la mettre hein ? Me défoncer, me baiser profondément.
— Oui, mmmh...
— Ah putain, Aurore...
— Tu voudrais me la mettre hein ? Me défoncer, me baiser profondément.
— Oui, mmmh...
Ambroise pose une main sur mon accoudoir, se penche vers moi en accélérant le mouvement. Nos peaux ne se touchent pas, mais il est seulement à quelques centimètres de moi, son torse musclé et sur le point de toucher la pointe de mes seins. Je sens sa douce haleine sur mon visage. Il se met à califourchon au-dessus de ma chaise et sa bite est tout près de ma chatte que je continue de frotter de plus en plus fort, de plus en plus vite. Une goutte de sueur perle sur son pectoral et atterrit sur mon sein blanc comme la neige. Nous sommes délicieusement près, sa présence, son odeur, sa chaleur m'enveloppe tandis que je me doigte de plus en plus énergiquement la main pleine de mouille. Je ne peux plus retenir mes cris. La situation est si excitante.
— Ambroise... Ambroise... Je vais jouir...
— Moi aussi...
— Moi aussi...
On accélère la cadence, nos mouvements deviennent frénétiques. Plus que quelques millimètres pour que nos corps se touchent. Mon cerveau ne répond plus comme fondu par l'excitation. Je crie de plaisir en sentant l'orgasme arriver et puis c'est la vague de chaleur, les tremblements, la satisfaction divine, parfaite. Un immense orgasme parcourt tout mon corps, me faisant jouir de la tête aux pieds. Je sens Ambroise venir, dans un long grognement, sa bite frémit et crache un flot continu de sperme qui vient m'inonder le ventre et les cuisses.
Je reste une minute sur ma chaise, hagarde, le corps plein du sperme d'Ambroise, pourtant est-ce que j'ai trahi ma sœur ? Non, on ne peut pas vraiment dire ça. Ambroise est allongé sur le sol, épuisé, son pénis en demi-molle reposant nonchalamment sur son ventre. Ambroise soupire et se lève.
— Je vais me doucher.
Il se dirige vers la maison, se retourne comme voulant me dire quelque chose, se ravise et rentre. Seule, je passe mes doigts dans le sperme qui coule sur mon ventre. Qui aurait cru à ce dénouement ? Ce que je viens de faire, est-ce que cela fait de moi quelqu'un d'horrible ? Mais Ambroise, Ambroise... Un bruit dans la rue me tire de ma rêverie. Merde. Ma sœur. J'ai à peine le temps de me coucher sur le ventre pour cacher le sperme d'Ambroise que j'entends la porte du jardin s'ouvrir.
— Aurore ? Tu te mets à l'aise dis donc ? Tu bronzes à poil maintenant ?
— Oh, bah, c'est pour éviter les traces de bronzage... Ambroise est parti prendre sa douche, donc c'est pour ça que...
— Oui, tout à fait, tout à fait...
— Oh, bah, c'est pour éviter les traces de bronzage... Ambroise est parti prendre sa douche, donc c'est pour ça que...
— Oui, tout à fait, tout à fait...
Elle passe le pas de la porte et dépose les sacs de courses.
— Tu viens m'aider à ranger tout ça ?
— Euh bien sûr.
— Euh bien sûr.
Non, non, non... Je me lève en priant pour que ma sœur ne regarde ni mon ventre ni mes cuisses trempées par le sperme de son compagnon. Je prends un sac de courses, l'aide un peu, puis j'essaye de m'éclipser. Anna semble n'avoir rien remarqué, elle continue de ranger les courses, concentrée.
— Aurore ?
—... Oui ?
—... Oui ?
Je la vois sourire d'un air moqueur. À croire qu'elle sait tout ?
— Pourquoi tu essayes de bronzer ? Ta peau reste toujours blanche et pure comme la neige. Ça serait dommage de la souiller.
Je ne réponds rien et rentre dans la chambre.
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Commentaires ()
J'apprécie beaucoup l'écriture détaillée et soignée qui rend l'histoire tres tres masturbatoire !
J'ai fait la meme chose qu'Ambroise
Une suite est possible ?