Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Crevaison — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Crevaison
Chapitre 1
Je m'appelle Claire, j'ai 48 ans. Nous sommes un vendredi soir d'été, et la semaine a été particulièrement longue. Je reviens d'un séminaire qui se tenait à cinq heures de route de chez moi. Après avoir parcouru les trois-quarts du trajet sur l'autoroute, je décide de prendre les routes départementales pour finir le voyage. Le soleil commence à descendre derrière les montagnes au loin, peignant le ciel de teintes orangées et dorées. C'est paisible et presque apaisant.
Je suis dans mes pensées, repassant en boucle cette semaine loin de chez moi à devoir suivre ce fameux séminaire. Mais soudain, après un virage, un bruit sourd retentit, brisant la tranquillité du moment. Ma voiture tangue et vibre de manière inquiétante. Mon cœur se serre, et je me gare quelques mètres plus loin, à l'entrée d'un petit chemin de terre. En inspectant la voiture de location, je découvre avec désespoir qu'un des pneus est crevé.
Un mélange de fatigue et d'énervement m'envahit. Mon premier réflexe est de regarder autour de moi. Je suis entre deux villes, sur une petite route isolée. Je me décide donc à faire le changement moi-même. J'ouvre le coffre et sors mes affaires. En dessous, je trouve la roue de secours et le reste du matériel. Je commence à défaire les boulons de la roue. Les deux premiers viennent facilement, mais les deux autres sont récalcitrants.
Après vingt minutes à essayer par tous les moyens, je n'y arrive toujours pas. La nuit commence à tomber, et je commence à désespérer. Quand je vois au loin des phares approcher, je n'ai pas le temps de me relever que la voiture passe à toute vitesse. J'essaye de faire des signes, mais elle est déjà trop loin. Résignée, je prends la décision d'appeler mon mari. Je cherche mon téléphone dans la voiture quand, du coin de l'œil, je vois un van sur la voie d'en face ralentir à ma hauteur. La vitre s'ouvre.
— Bonsoir madame, tout va bien ?
— Oui, bonsoir. J'ai un pneu crevé et je n'arrive pas à le changer. Les boulons sont trop serrés... Vous pouvez m'aider ?
— Oui, bien sûr, on va vous aider.
— On ?
— Oui, bonsoir. J'ai un pneu crevé et je n'arrive pas à le changer. Les boulons sont trop serrés... Vous pouvez m'aider ?
— Oui, bien sûr, on va vous aider.
— On ?
Je découvre alors deux autres hommes sortir de la voiture. Ils ont la vingtaine et arborent de grands sourires.
— Vous avez tout le matériel ? Demande l'un d'eux.
— Oui, normalement. Je vous laisse regarder.
— Oui, normalement. Je vous laisse regarder.
L'un des garçons se penche et commence à changer la roue tandis que les deux autres restent à côté de moi, engageant la conversation. Ils sont sympathiques et parlent de leur journée, de leurs études et de leurs projets d'été.
— Vous revenez de loin ? Me demande l'un d'eux.
— Oui, d'un séminaire à cinq heures de route d'ici. La semaine a été longue, je suis impatiente de rentrer chez moi.
— Oui, d'un séminaire à cinq heures de route d'ici. La semaine a été longue, je suis impatiente de rentrer chez moi.
Pendant ce temps, le garçon qui change la roue travaille rapidement et efficacement. Les autres me rassurent et me tiennent compagnie, me faisant presque oublier la fatigue et l'énervement de la situation.
— Voilà, c'est fait, dit le jeune homme en se relevant. Vous devriez pouvoir repartir sans problème.
— Merci beaucoup, je ne sais pas comment vous remercier.
— Merci beaucoup, je ne sais pas comment vous remercier.
Cette phrase pourtant anodine n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd.
— Oh, vous savez, on est toujours là pour aider une dame en détresse, déclare l'un des jeunes hommes avec un sourire charmant.
Je les remercie à nouveau, mais je sens que quelque chose a changé dans l'atmosphère. Le ton amical s'est soudainement teinté de quelque chose de plus insistant. Ils commencent à faire des avances, me complimentant sur ma tenue, mon sourire, bref, sur tout ce qu'ils peuvent trouver. Je commence à refuser poliment, sentant que les choses prennent une tournure inconfortable.
— Écoutez, je vous apprécie vraiment pour m'avoir aidée, mais je préfère ne pas m'engager dans ce genre de conversation, dis-je, essayant de garder le ton léger.
Mais au lieu de se retirer, ils se mettent à trois contre moi, continuant leurs avances de manière plus insistante. Ils commencent même à me faire un peu de chantage émotionnel, affirmant que ce n'est pas très gentil de ma part de refuser après qu'ils m'aient aidée. Clairement, leur gentillesse initiale n'était pas sans arrière-pensées.
— Écoutez, je suis vraiment désolée, je ne voulais pas vous offenser. Je vous en prie, acceptez cet argent en guise de dédommagement, dis-je, sortant mon porte-monnaie.
Mais les garçons n'ont pas cette idée en tête
— Pas si vite. On aimerait un petit souvenir, dit-il en me regardant avec insistance.
— Un souvenir ? Demande-je, tentant de cacher mon appréhension.
— Oui, quelque chose de... Spécial.
— Un souvenir ? Demande-je, tentant de cacher mon appréhension.
— Oui, quelque chose de... Spécial.
Mon cœur s'accélère alors que je comprends que la situation est loin d'être terminée. Ils commencent à avancer vers moi, et je réalise que je vais devoir trouver un moyen de sortir de cette situation délicate.
L'un des garçons lance alors :
L'un des garçons lance alors :
— Vous avez quelques atouts à ce que je vois cachés sous votre chemisier.
— Vous voulez que je me déshabille ? Demande-je, espérant clarifier la situation.
— Oui, voilà, vous avez compris.
— Très bien, mais si je le fais, après, on en a fini ?
— Oui, bien sûr, madame.
— Vous voulez que je me déshabille ? Demande-je, espérant clarifier la situation.
— Oui, voilà, vous avez compris.
— Très bien, mais si je le fais, après, on en a fini ?
— Oui, bien sûr, madame.
Je commence donc à déboutonner mon chemisier devant ces trois garçons. Je me dépêche pour que cette situation se termine le plus rapidement possible. Je pose le chemisier dans le coffre de ma voiture, puis je passe mes mains dans mon dos et dégrafe mon soutien-gorge, qui finit lui aussi dans le coffre.
— Voilà les jeunes, vous avez vu. Maintenant, je vais rentrer.
— Attendez, attendez, il reste encore un petit quelque chose qu'on n'a pas vu.
— Non, là, vous abusez.
— Ok, très bien. Yann vas-y, démonte la roue.
— Non, non, c'est bon, vous avez gagné !
— Attendez, attendez, il reste encore un petit quelque chose qu'on n'a pas vu.
— Non, là, vous abusez.
— Ok, très bien. Yann vas-y, démonte la roue.
— Non, non, c'est bon, vous avez gagné !
Je défais mon pantalon et le fais glisser le long de mes jambes, dévoilant mon string. Un des garçons lance :
— Tournez-vous, madame.
Je m'exécute. Une fois avoir fait le tour, l'un d'eux s'exclame :
— Oh la vache, ce cul !
— Allez, c'est bon, vous avez tout vu.
— Allez, c'est bon, vous avez tout vu.
Mais avant que j'aie fini la phrase, j'entends :
— Ben non, on n'a pas tout vu il reste le string à enlever.
Je comprends que je suis piégée. Je descends mon string, apparaissant complètement nue devant eux.
Les trois garçons sont aux anges, leurs regards brillants d'excitation. Ils me complimentent sur mon corps, me faisant des remarques flatteuses mais crues. Je les remercie rapidement, rassemblant mes affaires, espérant que cela leur fera comprendre que je veux partir.
Les trois garçons sont aux anges, leurs regards brillants d'excitation. Ils me complimentent sur mon corps, me faisant des remarques flatteuses mais crues. Je les remercie rapidement, rassemblant mes affaires, espérant que cela leur fera comprendre que je veux partir.
— Merci, vraiment, merci pour votre aide, dis-je en essayant de rester calme. Maintenant, je vais y aller.
Je commence à regrouper mes vêtements quand j'entends l'un des garçons dire aux deux autres :
— J'ai une gaule, les mecs.
Les deux autres répondent en riant :
— Nous aussi.
Je fais de mon mieux pour ignorer leurs commentaires et de reprendre le contrôle, mais un début d'excitation naît en moi. Je cherche du regard mes clés de voiture et me souviens les avoir laissées à côté de la roue.
L'un des garçons voit que je les cherche et me dit :
L'un des garçons voit que je les cherche et me dit :
— C'est ça que vous cherchez, madame ?
— Ah oui, c'est ça.
— Ah oui, c'est ça.
Mon cœur s'accélère alors que je comprends que la situation est loin d'être terminée. Ils commencent à avancer vers moi, et je réalise que je vais devoir trouver un moyen de sortir de cette situation délicate.
— Qu'est-ce que vous voulez exactement ? Demande-je, tentant de garder mon calme malgré la situation.
— On est bien excités, et on ne peut pas rester comme ça, répond l'un des garçons avec un sourire suggestif.
— On est bien excités, et on ne peut pas rester comme ça, répond l'un des garçons avec un sourire suggestif.
J'hésite, mais je sais que je suis piégée et que je ne pourrai pas partir comme ça. Mon excitation grandit aussi en moi, et une idée me vient à l'esprit.
— Ok, j'accepte, mais selon mes conditions.
Les garçons échangent des regards et finissent par accepter.
— D'accord, quelles sont tes conditions ? Demande l'un d'eux.
— Je ne m'occupe que d'un de vous, dis-je fermement.
— Je ne m'occupe que d'un de vous, dis-je fermement.
Ils ne sont pas vraiment d'accord, mais finissent par accepter. Je prends une grande inspiration et leur dis :
— D'accord, maintenant, déshabillez-vous.
Ils s'exécutent et se retrouvent nue côte à côte. Je tente tant bien que mal de masquer ma stupéfaction devant les trois sexes bandés devant moi. Je prends le temps de les observer, mon hésitation se mêlant à l'excitation qui monte en moi.
— Toi, viens ici, dis-je en pointant l'un des garçons, que je devine s'appeler Erwan d'après ce que j'ai entendu plus tôt.
Il s'avance vers moi. Une fois à sa hauteur, je m'accroupis et commence à prendre en main son sexe. Mon cœur bat la chamade alors que je réalise pleinement ce que je suis en train de faire. Mes doigts se referment autour de lui, et je commence à le caresser lentement.
Les autres garçons regardent, impatients, mais respectant les conditions que j'ai posées. Je me concentre sur Erwan, essayant d'ignorer le reste, et mon excitation ne cesse de croître. Je sais que je suis allée trop loin pour reculer maintenant.
Je prends une grande inspiration, essayant de calmer les battements frénétiques de mon cœur. Lentement, je me penche vers Erwan et commence à le prendre en bouche. Ses soupirs de plaisir et l'excitation palpable des deux autres garçons me rappellent constamment où je suis et ce que je fais.
Je commence doucement, explorant chaque recoin de son sexe avec ma langue, savourant chaque gémissement qu'il laisse échapper. Erwan passe une main dans mes cheveux, sans trop insister, me laissant guider le rythme. Je m'applique à rendre ce moment aussi intense que possible, me concentrant sur ses réactions.
— Putain, c'est bon, murmure-t-il, ses mots m'encourageant à continuer.
Les deux autres garçons, bien qu'impatients, semblent respecter ma demande. Ils se tiennent un peu en retrait, leurs regards fixés sur nous. Je m'efforce de ne pas penser à eux, me focalisant entièrement sur Erwan.
Au fur et à mesure que je continue, je sens l'excitation monter en moi également. L'idée de me retrouver dans une situation aussi inattendue et intense ajoute une étrange dimension à ce que je ressens. Je prends mon temps, augmentant progressivement la cadence de mes mouvements, savourant chaque instant.
Les soupirs d'Erwan deviennent plus fréquents, et je sens sa main se crisper dans mes cheveux. Je sais qu'il ne tiendra pas longtemps. Je redouble d'efforts, intensifiant mes mouvements, jusqu'à ce qu'il atteigne le point de non-retour.
Au fur et à mesure que je continue, je sens l'excitation monter en moi également. L'idée de me retrouver dans une situation aussi inattendue et intense ajoute une étrange dimension à ce que je ressens. Je prends mon temps, augmentant progressivement la cadence de mes mouvements, savourant chaque instant.
Les soupirs d'Erwan deviennent plus fréquents, et je sens sa main se crisper dans mes cheveux. Je sais qu'il ne tiendra pas longtemps. Je redouble d'efforts, intensifiant mes mouvements, jusqu'à ce qu'il atteigne le point de non-retour.
— Je vais... Lâche-t-il entre deux respirations.
Je sens son corps se raidir et, un instant plus tard, il jouit dans ma bouche. Je continue doucement, jusqu'à ce que ses spasmes s'apaisent. Puis je me redresse lentement, essuyant ma bouche du revers de la main.
Je reste sur ma faim. Ces jeunes m'ont excité plus que je ne l'aurais imaginé. Je jette un regard aux deux autres garçons qui sont assis à l'arrière de ma voiture, leurs sexes dressés et impatients.
Je reste sur ma faim. Ces jeunes m'ont excité plus que je ne l'aurais imaginé. Je jette un regard aux deux autres garçons qui sont assis à l'arrière de ma voiture, leurs sexes dressés et impatients.
— Vous deux, à votre tour, dis-je d'un ton ferme, bien décidée à aller jusqu'au bout.
Ils échangent un regard de surprise puis de joie, se levant rapidement pour s'approcher de moi. Je me tourne vers eux, prenant un instant pour les observer. Leur jeunesse et leur excitation sont presque contagieuses.
— Comment vous vous appelez ? Demande-je, pour essayer de garder une certaine forme de contrôle sur la situation.
— Moi, c'est Damien, dit le premier, avec un sourire nerveux, mais excité.
— Et moi, c'est Yann, ajoute l'autre, son regard brillant d'anticipation.
— Très bien, venez ici, ordonnai-je en les fixant du regard.
— Moi, c'est Damien, dit le premier, avec un sourire nerveux, mais excité.
— Et moi, c'est Yann, ajoute l'autre, son regard brillant d'anticipation.
— Très bien, venez ici, ordonnai-je en les fixant du regard.
Damien et Yann s'approchent de moi, leurs sexes tendus. Je m'accroupis de nouveau, prenant l'un après l'autre en main, les caressant lentement d'abord, puis augmentant progressivement la vitesse. Je les observe réagir à chaque mouvement, leurs gémissements me confirmant que je suis sur la bonne voie.
Ensuite, je prends le sexe de Damien en bouche, savourant la sensation de puissance que cela me donne. Damien gémit plus fort, ses mains se tendant instinctivement vers moi, mais se retenant de me toucher trop brusquement. Après quelques instants, je passe à Yann, lui offrant la même attention, avant de revenir à Damien. Je les alterne ainsi, jouant avec leur excitation.
Pendant que je m'occupe de Damien et Yann, je remarque qu'Erwan est revenu, le sexe de nouveau tendu. Je comprends alors que cela ne va pas se terminer tout de suite. Les trois garçons m'encerclent, chacun cherchant à obtenir sa part de plaisir.
Ensuite, je prends le sexe de Damien en bouche, savourant la sensation de puissance que cela me donne. Damien gémit plus fort, ses mains se tendant instinctivement vers moi, mais se retenant de me toucher trop brusquement. Après quelques instants, je passe à Yann, lui offrant la même attention, avant de revenir à Damien. Je les alterne ainsi, jouant avec leur excitation.
Pendant que je m'occupe de Damien et Yann, je remarque qu'Erwan est revenu, le sexe de nouveau tendu. Je comprends alors que cela ne va pas se terminer tout de suite. Les trois garçons m'encerclent, chacun cherchant à obtenir sa part de plaisir.
— Allons dans votre van, dis-je. Je ne veux pas que d'autres voitures nous surprennent.
Ils acquiescent. Je récupère mes vêtements, mon sac, mes clés et mon téléphone, puis nous partons à l'intérieur du van.
Une fois à l'intérieur du van, Damien s'allonge sur le matelas et m'indique de venir. Mon cœur bat la chamade alors que je me place au-dessus de lui. Le contact de son sexe à l'entrée du mien me fait frissonner de plaisir, une onde d'excitation parcourant mon corps.
Une fois à l'intérieur du van, Damien s'allonge sur le matelas et m'indique de venir. Mon cœur bat la chamade alors que je me place au-dessus de lui. Le contact de son sexe à l'entrée du mien me fait frissonner de plaisir, une onde d'excitation parcourant mon corps.
Il finit par me pénétrer lentement, et je gémis alors qu'il commence des va-et-vient puissants et réguliers. Chaque mouvement en moi intensifie le plaisir, m'amenant à un niveau de satisfaction que je n'ai jamais atteint auparavant.
Pendant ce temps, les deux autres garçons ne restent pas spectateurs. Yann et Erwan se rapprochent de moi, leurs sexes dressés et prêts. Ils se positionnent de chaque côté de ma tête, me présentant leurs sexes avec une impatience palpable.
Je prends d'abord Yann en bouche, savourant la sensation de son excitation contre ma langue. Il pousse un gémissement profond en réponse, ses mains se posant doucement sur ma tête pour guider mes mouvements. J'alterne ensuite avec Erwan, le prenant également en bouche, jouant avec leur excitation.
Les mouvements de Damien en moi deviennent plus rapides et plus profonds, chaque poussée envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Je me concentre sur le plaisir que je donne et reçois, l'intensité de la situation devenant presque trop grande à supporter.
L'excitation monte encore plus haut et un premier orgasme m'atteint. Je ne retiens pas ma jouissance, lâchant les deux sexes que j'ai dans chaque main. Damien me relève et se retire, laissant sa place à Yann qui me pénètre d'un coup sec et reprend de plus belle ses va-et-vient. Je me remets à sucer les deux garçons, sentant les spasmes dans mon bas-ventre continuer. Quelques minutes après, Yann se retire à son tour et laisse la place à Erwan.
Il m'indique de me placer à quatre pattes sur le matelas. Damien et Yann sont debout au pied du lit et je les reprends en bouche. Erwan, quant à lui, se rapproche de moi et présente son sexe à l'entrée de mon cul. Sous l'excitation qu'il y a dans le van, je n'ai pas de réaction. Il entre en moi doucement. Une fois en place, il commence de grands va-et-vient.
Après qu'Erwan m'ait bien baisé le cul, Yann se rallonge sur le matelas et je viens m'empaler sur lui. Damien s'approche derrière moi et se présente à l'entrée de mon cul, finissant par entrer lui aussi en moi. Une nouvelle sensation me parvient, deux sexes en moi. Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit qu'Erwan m'enfourne sa bite dans la bouche. Les deux garçons en moi se synchronisent et me procurent un immense plaisir. Puis chacun passe dans chaque orifice de moi, s'échangeant les places.
Les garçons finissent par jouir : Damien déverse une grande quantité de sperme dans mon vagin, tandis qu'Erwan ne tarde pas à éjaculer au fond de mon cul. Yann, quant à lui, m'envoie sa semence sur mon visage, recouvrant ma peau de sa jouissance.
Après quelques minutes de calme et de silence, pour que tout le monde reprenne ses esprits, il est le moment de se séparer. Je me rhabille, récupère mes affaires et remercie les garçons. Nous nous quittons et je reprends la route. Une fois chez moi, je pars directement me doucher et retrouve mon mari dans notre lit. Mon mari, à moitié endormi, me demande :
— Tout s'est bien passé ?
— Quelques péripéties sur la route. Mais là, je suis crevée, je te raconte demain.
— Quelques péripéties sur la route. Mais là, je suis crevée, je te raconte demain.
Nous nous endormons rapidement.
Le lendemain, dans la journée, alors que je profite de mon week-end, je reçois un message d'un numéro inconnu :
Le lendemain, dans la journée, alors que je profite de mon week-end, je reçois un message d'un numéro inconnu :
— Merci pour la soirée d'hier, on s'est permis de prendre quelques souvenirs. On remet ça quand vous voulez.
Le message est suivi de quelques photos de moi et d'une adresse à une trentaine de minutes de mon domicile. Une excitation me parvient et je réfléchis à répondre positivement à leur proposition.
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Commentaires ()
Ça a duré plusieurs mois mais j'ai aimé ça très rapidement.
J'espère qu'il y aura une suite à cette histoire (celle-ci, pas la mienne finie depuis longtemps) tout de même
Je partage l'avis de Charlotte.
Cette histoire ressemble beaucoup à une autre histoire publiée sur un autre site.