Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les tentations de Marie — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les tentations de Marie
Chapitre 1 · La rencontre
Fouras est une jolie presqu'île située à l'embouchure de la Charente, face aux îles d'Oléron, d'Aix et de Ré. Il y a aussi une toute petite, peu connue sur laquelle on peut accéder à pied, à marée basse, à partir de Port des Barques : l'île Madame. Et c'est bien de dames dont nous allons parler.
C'est le royaume des coquillages, des marées qui découvrent et des carrelets, ces cabanes très colorées perchées sur la mer, au bout d'un ponton en bois. On en possède une pour la pêche avec un filet qui descend à l'aide d'un treuil manuel, avant de le remonter espérant capturer un poisson plat ou une anguille. Mais surtout, elle permet de prendre l'apéro avec des copains ou de jouir d'une après-midi de farniente au soleil, sur la mer et au grand air.
Antoine et moi, Marie, n'avons pas de pêcherie, mais une petite maison sur la plage nord, face à La Rochelle et à l'île d'Aix. Notre havre de paix et de bonheur, occupé plusieurs mois par an en toute saison, elle rassemble enfants, famille et amis autour de grands plateaux de coquillages, de soles et de l'incontournable jonchée, fromage blanc moulé dans des joncs que l'on ne trouve qu'ici. Elle est bonne avec du sucre et arrosée de cognac. Mais chacun a sa recette et prétendra que c'est la meilleure.
Un matin, au marché couvert, pendant que nous nous concertions pour savoir quoi dévorer le midi, nous tombons sur Thomas, un prestataire de services qui est intervenu plusieurs fois pour mon bureau d'études. Il est accompagné de Laure son épouse, tous deux découvrent notre village sur le chemin de Royan où ils possèdent une maison à La Rochelle et où ils vont faire des courses.
Les filles sympathisent devant les bancs de poissons appréciant l'œil vif et la raideur des bars signe de fraîcheur. Elles nous envoient chercher les tomates cerises, saucisson et citrons verts indispensables au ti-punch de l'apéro qui vient d'être improvisé au bout du jardin face à la mer. Le moment est très sympa. Nous découvrons des tas de sujets sur lesquels nous échangeons comme de vieux amis.
Si en mec normal pris dans la discussion animée, Antoine, mon mari ne remarque rien, moi, Marie je fronce les sourcils devant Thomas qui semble hésiter à poser ses fesses sur un fauteuil de jardin pourtant confortable et sur Laure habillée très légèrement, peut-être trop, dans une robe fine qui flotte dans la brise. Elle semble être nue dessous. Mais bon, moi aussi je laisse ses seins libres pendant les vacances. De plus, je m'interroge sur la signification d'un bracelet cuir et métal au poignet de Thomas que l'on retrouve à la cheville gauche de Laure ? C'est mignon d'être assortis comme cela. Mais cuir et métal n'est-ce pas un peu trop connoté ?
D'ailleurs, ma première impression est mitigée. Thomas, cela va, il est plus jeune que nous et plutôt élégant, même si ce n'était qu'un tee-shirt et un short genre baroudeur. Mais j'aime sa barbe de deux jours et ses lunettes de soleil, bref la tenue classique du touriste en balade. Cependant sa femme, Laure ? Je trouve le prénom un peu prétentieux. Et sa robe d'été légère qui flotte un peu trop, elle donne l'impression de ne rien porter dessous. En tout cas pas de soutif, car on voit un téton pointer. Avec sa silhouette de guêpe, à l'aise comme une déesse, cette Laure, je suis sceptique.
Pourtant elle m'a saluée normalement, sans prétention. Mais Antoine louchait dans son décolleté un peu trop ouvert, à mon goût.
Elle se la pète, et pense sûrement que nous ne sommes pas du même monde ? Son attitude sûre d'elle-même m'énerve. Je n'ai pas sa taille de guêpe, et cette silhouette qui attire le regard des « mâles ».
Elle se la pète, et pense sûrement que nous ne sommes pas du même monde ? Son attitude sûre d'elle-même m'énerve. Je n'ai pas sa taille de guêpe, et cette silhouette qui attire le regard des « mâles ».
Mais merde, j'ai tout de même conservé une sensualité qui séduit certains ?
À la réflexion, elle n'est pas si pimbêche. En quelques mots, elle a quand même su se rendre sympa. Il suffit parfois de peu de choses, des goûts partagés sur la déco ou sur un vêtement, une ambiance.
Je sais, c'est ridicule de passer d'une impression à l'autre en si peu de temps. Mais que voulez-vous, rien n'est grave en vacances. Je ne vais pas me prendre la tête. Et nos hommes ont tout de suite sympathisé, nous laissant le soin d'organiser un apéritif improvisé.
Je sais, c'est ridicule de passer d'une impression à l'autre en si peu de temps. Mais que voulez-vous, rien n'est grave en vacances. Je ne vais pas me prendre la tête. Et nos hommes ont tout de suite sympathisé, nous laissant le soin d'organiser un apéritif improvisé.
Nous avons un peu les mêmes goûts et le même soin à sélectionner les produits. Et pour des inconnus, en quelques minutes, nous nous sommes trouvés pleins de points communs. Par exemple le goût des bateaux et en particulier des voiliers.
Le temps passe vite, surtout quand on s'entend bien. L'heure des rendez-vous rochelais approche. Mais, avant de partir, il est convenu de se retrouver mardi prochain pour une balade en bateau autour du fort Boyard.
J'ai oublié de vous dire que nous venons d'acquérir un voilier d'occasion mouillé sur un corps-mort à quelques dizaines de mètres de la plage.
J'ai oublié de vous dire que nous venons d'acquérir un voilier d'occasion mouillé sur un corps-mort à quelques dizaines de mètres de la plage.
— Ils sont sympas, n'est-ce pas ? me demande Antoine alors qu'ils viennent de partir et que nous rangeons.
— C'est vrai.
— J'ai vu que tu as sympathisé avec Laure.
— Moi, j'ai vu que tu louchais sur ses seins. Je suis certaine que tu peux me dire si elle avait une petite culotte, ou pas ?
— Marie, je te jure que...
— Je plaisante. Encore que... Au fait qu'est-ce qu'il avait Thomas ? Tu as vu comme il avait du mal à s'asseoir.
— Oui, on travaille ensemble de temps en temps, mais on n'est pas amis au point de demander s'il a un furoncle sur les fesses.
— Et tu as remarqué leurs bracelets identiques ? Tu crois que cela a une signification ?
— Attends je cherche sur internet.
— C'est vrai.
— J'ai vu que tu as sympathisé avec Laure.
— Moi, j'ai vu que tu louchais sur ses seins. Je suis certaine que tu peux me dire si elle avait une petite culotte, ou pas ?
— Marie, je te jure que...
— Je plaisante. Encore que... Au fait qu'est-ce qu'il avait Thomas ? Tu as vu comme il avait du mal à s'asseoir.
— Oui, on travaille ensemble de temps en temps, mais on n'est pas amis au point de demander s'il a un furoncle sur les fesses.
— Et tu as remarqué leurs bracelets identiques ? Tu crois que cela a une signification ?
— Attends je cherche sur internet.
En quelques secondes la réponse apparaît sur Google.
— Sur la cheville gauche d'une femme : elle est dans une relation ouverte.
— En relation ouverte, cela veut dire quoi ?
— J'imagine disponible... Tu veux que je te fasse un dessin ?
— Mais ils sont en couple. Et celui sur le poignet droit de Thomas ?
— Je ne trouve pas, rien de particulier.
— On doit se tromper.
— Certainement.
— En relation ouverte, cela veut dire quoi ?
— J'imagine disponible... Tu veux que je te fasse un dessin ?
— Mais ils sont en couple. Et celui sur le poignet droit de Thomas ?
— Je ne trouve pas, rien de particulier.
— On doit se tromper.
— Certainement.
Le mardi suivant, de bonne heure et de bonne humeur, piquenique et rosé chargés, nous voilà embarqués pour une journée en mer. Nos hommes parlent bateau et voyages, participent aux manœuvres et aux réglages des voiles. Bien que Thomas semble encore mal à l'aise pour s'asseoir sur le banc du cockpit.
Nous, avec Laure, nous découvrons plein de choses à nous raconter étendues sur la plage avant pour profiter du soleil.
Laure fouille dans son sac, cherche et puis ennuyée m'annonce :
Laure fouille dans son sac, cherche et puis ennuyée m'annonce :
— J'ai oublié mon maillot.
— Oh, vous pouvez vous faire bronzer en petite culotte ? On ne s'en formalisera pas.
— Ben, c'est-à-dire que... Je n'en porte pas.
— Ah bon !
— En été, quand il fait beau, j'aime bien, et Thomas aussi...
— Oh, vous pouvez vous faire bronzer en petite culotte ? On ne s'en formalisera pas.
— Ben, c'est-à-dire que... Je n'en porte pas.
— Ah bon !
— En été, quand il fait beau, j'aime bien, et Thomas aussi...
Laure sourit avec malice.
— Ne rien porter. Vous avez certainement déjà dû essayer. C'est très troublant, n'est-ce pas ?
Cherche-t-elle à m'associer à son petit jeu ? Bien sûr que non, je ne me promène pas sans culotte, sauf par accident. Mais répondre par la négative me ferait passer pour une « vieille coincée », aussi j'acquiesce par un :
— Cela m'arrive. Je ne peux même pas vous passer un de mes maillots, vous faites au moins deux tailles de moins que moi.
— Bon Marie, si on se tutoyait ? Je te fais des confidences comme à une amie, alors ?
— C'est vrai. Mais, Laure cela ne résout pas ton problème ?
— Je peux ne rien porter du tout. Cela ne me gênerait pas. Avec Thomas, nous fréquentons régulièrement une plage naturiste. Mais si cela te dérange ? ... Et ton mari ? ...
— Mais non. Bien sûr que non, tu peux.
— Bon Marie, si on se tutoyait ? Je te fais des confidences comme à une amie, alors ?
— C'est vrai. Mais, Laure cela ne résout pas ton problème ?
— Je peux ne rien porter du tout. Cela ne me gênerait pas. Avec Thomas, nous fréquentons régulièrement une plage naturiste. Mais si cela te dérange ? ... Et ton mari ? ...
— Mais non. Bien sûr que non, tu peux.
Comment refuser ?
— Tu es sûre ? Je ne voudrais pas que cela pose un problème.
— Mais, non, fais comme tu l'entends.
— Mais, non, fais comme tu l'entends.
Elle est bien nue sous sa robe, et s'allonge en toute impudeur, les seins à l'air, la chatte visible, parfaitement lisse, bronzée de partout. Enfin, nue, pas totalement, elle porte toujours ce bracelet de cheville assorti à celui de Thomas. Je ne peux même pas lui en vouloir, si j'avais son corps...
Je m'installe à côté d'elle, mais moi avec mon « une-pièce »...
Laure le remarque évidemment et demande :
Je m'installe à côté d'elle, mais moi avec mon « une-pièce »...
Laure le remarque évidemment et demande :
— C'est parce que nous sommes là, ou bien tu ne te fais jamais bronzer nue ? Au moins la poitrine ?
— À une époque, dans les années 80, je ne portais jamais de haut, comme toutes les copines d'ailleurs. Nous étions toutes topless sur les plages et à la piscine. Mais aujourd'hui, les mœurs ont changé. Et je n'ai plus d'atout à montrer.
— Il n'est pas question d'afficher sa beauté, mais de liberté !
— Tu penses que je ne suis pas assez libre ?
— Je t'ai froissée, Marie ?
— Non, pas du tout.
— Alors, pourquoi ne pas essayer maintenant ? Et ne t'inquiète pas pour Thomas, il en a vu d'autres.
— Tu veux dire des laiderons.
— Bien sûr que non Marie ! Quand tu parles de laiderons, ne me dis pas que tu parles de toi ? C'est quoi ce complexe à la con ? J'espère qu'Antoine ne te dit pas ce genre de conneries. Excuse-moi, mais je ne supporte pas qu'un homme...
— Oh non, au contraire, il essaie de me remonter le moral.
— Mais... écoute. Je connais plein d'hommes qui seraient heureux de te connaître. Tu es belle, ne l'oublie pas. Il y a toute sorte de beauté. Je suis certaine que beaucoup d'hommes cherchent à te séduire. Peut-être même que tu as déjà cédé à certains ?
— Je te remercie, tu es décidément une vraie copine.
— À une époque, dans les années 80, je ne portais jamais de haut, comme toutes les copines d'ailleurs. Nous étions toutes topless sur les plages et à la piscine. Mais aujourd'hui, les mœurs ont changé. Et je n'ai plus d'atout à montrer.
— Il n'est pas question d'afficher sa beauté, mais de liberté !
— Tu penses que je ne suis pas assez libre ?
— Je t'ai froissée, Marie ?
— Non, pas du tout.
— Alors, pourquoi ne pas essayer maintenant ? Et ne t'inquiète pas pour Thomas, il en a vu d'autres.
— Tu veux dire des laiderons.
— Bien sûr que non Marie ! Quand tu parles de laiderons, ne me dis pas que tu parles de toi ? C'est quoi ce complexe à la con ? J'espère qu'Antoine ne te dit pas ce genre de conneries. Excuse-moi, mais je ne supporte pas qu'un homme...
— Oh non, au contraire, il essaie de me remonter le moral.
— Mais... écoute. Je connais plein d'hommes qui seraient heureux de te connaître. Tu es belle, ne l'oublie pas. Il y a toute sorte de beauté. Je suis certaine que beaucoup d'hommes cherchent à te séduire. Peut-être même que tu as déjà cédé à certains ?
— Je te remercie, tu es décidément une vraie copine.
Notre conversation sur le sujet s'arrête là. Nous bronzons.
Le soleil est doux, la brise est légère, la navigation autour d'Aix et du fort Boyard est très agréable. Nous pouvons même nous accrocher à une bouée pour profiter de notre piquenique face à baby plage.
Toujours à l'avant, nous échangeons nos secrets sur le ton de la confidence sans que les mâles, à l'arrière, ne se doutent sur quoi notre complicité se forge.
Toujours à l'avant, nous échangeons nos secrets sur le ton de la confidence sans que les mâles, à l'arrière, ne se doutent sur quoi notre complicité se forge.
Antoine installe l'échelle de bains. On se baigne. L'eau est fraîche, mais que c'est bon.
Laure remonte sur le bateau. Elle ne voit pas que je suis juste derrière elle.
J'admire ses fesses, les muscles qui bougent par le mouvement de la jambe qui monte les marches.
Le mouvement découvre son intimité et la raie de ses fesses.
Je me sens voyeuse, mais ? Oui, qu'est-ce que c'est ? Une sorte de barre rose, couleur chair, parfaitement alignée dans sa raie... Cela ressemble à celui que... oui, au mien qui est en métal. Lui aussi se moule parfaitement.
Sauf que moi, je ne sors pas avec. Je l'utilise uniquement dans l'intimité, avec mon mari quand il insiste pour ces jeux coquins qui sortent de la routine.
Laure remonte sur le bateau. Elle ne voit pas que je suis juste derrière elle.
J'admire ses fesses, les muscles qui bougent par le mouvement de la jambe qui monte les marches.
Le mouvement découvre son intimité et la raie de ses fesses.
Je me sens voyeuse, mais ? Oui, qu'est-ce que c'est ? Une sorte de barre rose, couleur chair, parfaitement alignée dans sa raie... Cela ressemble à celui que... oui, au mien qui est en métal. Lui aussi se moule parfaitement.
Sauf que moi, je ne sors pas avec. Je l'utilise uniquement dans l'intimité, avec mon mari quand il insiste pour ces jeux coquins qui sortent de la routine.
Laure se promène avec un plug !
Alors c'est comme un déclic. Je me souviens de la grimace de Thomas lorsqu'il s'est assis pour l'apéritif de notre première rencontre. Lui aussi porte-t-il ce genre de jouet ?
Ce sont des pervers ! En porte-t-il un encore aujourd'hui, lui aussi ?
Cela expliquerait son short de bain un peu trop large.
Ce sont des pervers ! En porte-t-il un encore aujourd'hui, lui aussi ?
Cela expliquerait son short de bain un peu trop large.
Pourtant je l'ai vu participer aux manœuvres et s'asseoir au poste de pilotage. Peut-être un plug plus petit ? Ou bien, il s'est habitué ?
Je remonte et me sèche. Mais discrètement je reste près du bord.
C'est au tour de Thomas d'agripper l'échelle. Le tissu ruisselant se colle contre son corps. C'est un grand classique pour apercevoir le moulage parfait de leur sexe. Souvent pour l'éviter, ces messieurs tirent sur l'élastique pour décoller le tissu. Mais là, il a les deux mains sur l'échelle, et j'ai donc le temps de voir que le « moulage » est étrange. Cela fait comme une protubérance, une coquille ronde, et non comme un sexe au repos ratatiné par l'eau fraîche.
Il me sourit. J'espère qu'il n'a pas remarqué mon regard. Trop honte de me faire surprendre à regarder le sexe d'un homme...
Je remonte et me sèche. Mais discrètement je reste près du bord.
C'est au tour de Thomas d'agripper l'échelle. Le tissu ruisselant se colle contre son corps. C'est un grand classique pour apercevoir le moulage parfait de leur sexe. Souvent pour l'éviter, ces messieurs tirent sur l'élastique pour décoller le tissu. Mais là, il a les deux mains sur l'échelle, et j'ai donc le temps de voir que le « moulage » est étrange. Cela fait comme une protubérance, une coquille ronde, et non comme un sexe au repos ratatiné par l'eau fraîche.
Il me sourit. J'espère qu'il n'a pas remarqué mon regard. Trop honte de me faire surprendre à regarder le sexe d'un homme...
De retour, il est convenu de se revoir très vite pour un dîner à Royan, sur leur terrain cette fois.
Le soir chez nous, je suis pensive.
— Mais non Antoine, je le rassure. Rien d'important, c'est juste le grand air et le soleil de cette bonne journée. Je vais me coucher.
Je ne veux pas l'inquiéter, ou pire l'exciter en lui racontant ce que je pense avoir découvert.
De toute façon, je finis par douter de ce que j'ai vu. J'ai peut-être fabulé sur ce truc rose. J'avais de l'eau dans les yeux et le sel piquait.
Pareil pour le « supposé » plug de Thomas. Il avait peut-être tout simplement mal aux fesses ? Il a parlé de ses longues balades à vélo. Peut-être que sa selle l'avait blessé ?
De toute façon, je finis par douter de ce que j'ai vu. J'ai peut-être fabulé sur ce truc rose. J'avais de l'eau dans les yeux et le sel piquait.
Pareil pour le « supposé » plug de Thomas. Il avait peut-être tout simplement mal aux fesses ? Il a parlé de ses longues balades à vélo. Peut-être que sa selle l'avait blessé ?
Pourtant ces questions me hantent. Elles m'obsèdent encore, alors que nous répondons à leur invitation. Comment refuser ? D'ailleurs, pourquoi refuser ? Rien de grave ne s'était passé. Bien au contraire Laure et Thomas se révèlent d'excellents amis.
— Vous coucherez à la maison, ce sera plus sûr. N'est-ce pas ?
— On ne voudrait pas vous déranger.
— Mais, non.
— On ne voudrait pas vous déranger.
— Mais, non.
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