Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances rêvées — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances rêvées
Chapitre 1
Cette histoire m'est arrivée il y a longtemps. Ou pas ? Je l'ai tellement imaginée, ressassée, que j'ai fini par la faire mienne, l'intérioriser ? Je ne sais plus. Il faudrait que je demande à mon mari. Non, mauvaise idée. Qu'elle soit le fruit de mes rêves inavouables ou de mes (très rares) incartades aventureuses, je ne lui en ai certainement jamais parlé. S'il savait tout ce qu'il y a dans ma tête parfois !
Bref. J'avais la quarantaine, une vie sage et rangée. Une vie de femme mariée, d'épouse toujours restée fidèle depuis la cérémonie nuptiale. J'avais relégué mes aventures de jeunesse au fond d'un tiroir, j'étais quand même assez épanouie pour assumer mes petites envies secrètes, mais sans jamais imaginer passer à l'acte. Il n'y a pas de mal à se faire du bien, d'accord, mais seule…
Bref. J'avais la quarantaine, une vie sage et rangée. Une vie de femme mariée, d'épouse toujours restée fidèle depuis la cérémonie nuptiale. J'avais relégué mes aventures de jeunesse au fond d'un tiroir, j'étais quand même assez épanouie pour assumer mes petites envies secrètes, mais sans jamais imaginer passer à l'acte. Il n'y a pas de mal à se faire du bien, d'accord, mais seule…
Fin de l'introduction.
Ma collègue Claire, prof comme moi, était devenue une amie, enfin disons quelqu'un avec qui j'appréciais de passer du temps. J'avais rencontré son ami Philippe plusieurs fois, ils étaient ensemble sans être mariés.
Les vacances commençaient par deux semaines en juillet où les enfants étaient chez mes beaux-parents, dans leur maison à Noirmoutier. Je leur étais reconnaissante de les prendre, mais nos relations n'étaient pas assez chaleureuses pour que je fasse partie du séjour, nous étions au clair à ce sujet, eux comme moi. Mon mari travaillait, nos vacances en famille seraient pour la fin du mois. J'avais envisagé de faire un stage de yoga, et puis j'avais laissé traîner, je ne m'étais pas inscrite, et je me retrouvais sans projet. Ça ne me gênait pas. Du temps pour moi.
Et c'est là que Claire m'a proposé de venir avec eux. J'avais déjà entendu parler de leur maison avec piscine en Dordogne, on avait déjà parlé de partir un peu ensemble, l'occasion ne s'était pas présenté. Alors, après avoir demandé au moins trois fois si je ne dérangeais pas, c'est sûr hein, tu me le dirais hein… voilà les choses s'étaient faites ainsi.
J'avais débarqué à la gare de Périgueux avec ma valise, en robe légère. Ils étaient venus me chercher ensemble, assortis en short et polo, déjà un peu bronzés au bout de quelques jours. Une petite demi-heure de route, et je découvrais leur villégiature. Une jolie maison isolée, rien de luxueux, mais beaucoup de charme, de plain-pied, trois chambres, une terrasse derrière avec un terrain entièrement clos de murs, à l'abri des regards, et surtout la fameuse piscine. Pas olympique hein, modeste, pas de quoi faire des longueurs, mais de quoi se laisser flotter avec plaisir. Et au bout du terrain une petite porte, un chemin de terre à traverser, et directement une petite plage de cailloux au bord de la rivière, l'Isle je crois. Là aussi, de quoi barboter au frais, avec de plus un petit bosquet masquant l'endroit, il n'y a jamais personne m'ont-ils dit.
Ils avaient leur rythme de vie : courses, balade et marche le matin, footing pour Philippe, et j'ai vite compris que le maillot de bain constituerait la tenue principale des après-midi : un peu de baignade, bouquin, jeux de société, causette, boisson fraiche, et on recommence. Et le soir barbecue ou restau dans les environs.
Ça se présentait bien, rien à signaler. Jusqu'au troisième jour, de mémoire. Philippe était sorti, il avait rendez-vous avec un artisan pour un devis je crois. Nous étions chacune sur un bain de soleil avec Claire. À un moment, on est allées se tremper un peu, le temps était au beau fixe, et quand on est ressorties de l'eau, j'ai vu Claire enlever son haut, l'essorer rapidement et le poser par terre avant de se rasseoir. Bon, je n'étais pas spécialement préparée à ça, mais je crois que je ne voulais pas passer pour une andouille, dans ces cas là on ne réfléchit pas, j'ai fait pareil aussitôt. Je ne suis pas du genre à me montrer pour un oui pour un non, mais enfin, avoir les seins à l'air sous le soleil, avec un peu de crème bien sûr, il n'y a pas non plus mort d'homme. Ou de femme. J'ai même trouvé ça plutôt sympa, un peu comme une complicité nouvelle dans le cadre des vacances. La seule chose qui me trottait un peu dans la tête était de savoir ce qui serait le plus correct si Philippe revenait. Rester imperturbable, les seins à l'air ? Ou ramasser le soutien gorge, le renfiler précipitamment, en marmonnant une excuse, ou tranquillement, l'air sereine ?
Les vacances commençaient par deux semaines en juillet où les enfants étaient chez mes beaux-parents, dans leur maison à Noirmoutier. Je leur étais reconnaissante de les prendre, mais nos relations n'étaient pas assez chaleureuses pour que je fasse partie du séjour, nous étions au clair à ce sujet, eux comme moi. Mon mari travaillait, nos vacances en famille seraient pour la fin du mois. J'avais envisagé de faire un stage de yoga, et puis j'avais laissé traîner, je ne m'étais pas inscrite, et je me retrouvais sans projet. Ça ne me gênait pas. Du temps pour moi.
Et c'est là que Claire m'a proposé de venir avec eux. J'avais déjà entendu parler de leur maison avec piscine en Dordogne, on avait déjà parlé de partir un peu ensemble, l'occasion ne s'était pas présenté. Alors, après avoir demandé au moins trois fois si je ne dérangeais pas, c'est sûr hein, tu me le dirais hein… voilà les choses s'étaient faites ainsi.
J'avais débarqué à la gare de Périgueux avec ma valise, en robe légère. Ils étaient venus me chercher ensemble, assortis en short et polo, déjà un peu bronzés au bout de quelques jours. Une petite demi-heure de route, et je découvrais leur villégiature. Une jolie maison isolée, rien de luxueux, mais beaucoup de charme, de plain-pied, trois chambres, une terrasse derrière avec un terrain entièrement clos de murs, à l'abri des regards, et surtout la fameuse piscine. Pas olympique hein, modeste, pas de quoi faire des longueurs, mais de quoi se laisser flotter avec plaisir. Et au bout du terrain une petite porte, un chemin de terre à traverser, et directement une petite plage de cailloux au bord de la rivière, l'Isle je crois. Là aussi, de quoi barboter au frais, avec de plus un petit bosquet masquant l'endroit, il n'y a jamais personne m'ont-ils dit.
Ils avaient leur rythme de vie : courses, balade et marche le matin, footing pour Philippe, et j'ai vite compris que le maillot de bain constituerait la tenue principale des après-midi : un peu de baignade, bouquin, jeux de société, causette, boisson fraiche, et on recommence. Et le soir barbecue ou restau dans les environs.
Ça se présentait bien, rien à signaler. Jusqu'au troisième jour, de mémoire. Philippe était sorti, il avait rendez-vous avec un artisan pour un devis je crois. Nous étions chacune sur un bain de soleil avec Claire. À un moment, on est allées se tremper un peu, le temps était au beau fixe, et quand on est ressorties de l'eau, j'ai vu Claire enlever son haut, l'essorer rapidement et le poser par terre avant de se rasseoir. Bon, je n'étais pas spécialement préparée à ça, mais je crois que je ne voulais pas passer pour une andouille, dans ces cas là on ne réfléchit pas, j'ai fait pareil aussitôt. Je ne suis pas du genre à me montrer pour un oui pour un non, mais enfin, avoir les seins à l'air sous le soleil, avec un peu de crème bien sûr, il n'y a pas non plus mort d'homme. Ou de femme. J'ai même trouvé ça plutôt sympa, un peu comme une complicité nouvelle dans le cadre des vacances. La seule chose qui me trottait un peu dans la tête était de savoir ce qui serait le plus correct si Philippe revenait. Rester imperturbable, les seins à l'air ? Ou ramasser le soutien gorge, le renfiler précipitamment, en marmonnant une excuse, ou tranquillement, l'air sereine ?
Petit aparté. A l'époque J'avais le tétin encore assez ferme, mon 95b ne pendouillait pas. Pas de complexe en vue. Claire, elle, ça ne risquait pas, les siens étaient plus petits, pointus. Mais c'est sa silhouette générale qui semblait parfaite pour son âge. Rien en trop nulle part, des courbes là où il faut, je n'en faisais pas un drame mais je savais que je ne rivalisais pas avec mes fesses un peu trop enrobées. Il faut dire que Philippe ne déparait pas non plus genre beau mec, ils faisaient un peu magasine de mode tous les deux. Dommage que, dommage qu'il, dommage que je… enfin bref. Sourire intérieur.
Je rêvassais à ces considérations quand le bel Apollon en question a fait son apparition sur la terrasse. Je n'avais rien entendu de son retour. Mon réflexe a été de me retourner pour être sur le ventre, il avait sans doute eu le temps de me voir, mais j'étais plutôt contente de ma réaction, ni provocante ni ridicule. On a échangé quelques vagues phrases tous les trois, et il s'est dévêtu rapidement, de dos, j'ai à peine eu le temps de comprendre qu'il n'avait pas son maillot qu'il entrait déjà dans l'eau. C'est Claire qui a réagi.
«Oh, Philippe, on est là, quand même !
— Ben quoi ?
Elle m'a dit en riant un peu :
— C'est vrai que quand on est que tous les deux, bon…
— C'est pas grave, j'ai dit, j'ai déjà vu un homme nu tu sais.»
Le temps de rire un peu pour détendre l'atmosphère, il ressortait déjà de l'eau. Je ne me crois pas spécialement voyeuse, mais regarder là où il ne faut pas, c'est plutôt naturel, ça ne se réfléchit pas. Et ce que je voyais… C'était peut-être une impression, mais je le trouvais particulièrement bien loti, comme on dit. Comment décrire ? Un pénis chaste, mou, pendant, rien d'impudique, même pas décalotté, mais long… à me demander si j'en avais déjà vu de cette taille, au repos. Le temps de prendre cette vision en pleine face, il ramassait déjà une serviette, s'en enveloppait la taille et disparaissait dans la maison.
«Oh, Isa, atterris !
— Hein, quoi ?
— Ça va, t'as bien maté ?
— Maté ? Mais, que… mais non, pas du tout, ce… c'est lui qui…
- (rire) T'inquiète pas, moi aussi ça m'a fait ça la première fois, y'a pas de mal. C'est vrai qu'il est étonnant pour ça. Plaisir des yeux, on est toutes pareilles, hein ?
Je me suis forcée à rire un peu aussi.
— Oui tu as raison. On se contrôle pas toujours. C'est vrai qu'il est… surprenant.
— On s'habitue. Enfin, plus ou moins.»
Encore rires. Entre filles...
«Oh, Philippe, on est là, quand même !
— Ben quoi ?
Elle m'a dit en riant un peu :
— C'est vrai que quand on est que tous les deux, bon…
— C'est pas grave, j'ai dit, j'ai déjà vu un homme nu tu sais.»
Le temps de rire un peu pour détendre l'atmosphère, il ressortait déjà de l'eau. Je ne me crois pas spécialement voyeuse, mais regarder là où il ne faut pas, c'est plutôt naturel, ça ne se réfléchit pas. Et ce que je voyais… C'était peut-être une impression, mais je le trouvais particulièrement bien loti, comme on dit. Comment décrire ? Un pénis chaste, mou, pendant, rien d'impudique, même pas décalotté, mais long… à me demander si j'en avais déjà vu de cette taille, au repos. Le temps de prendre cette vision en pleine face, il ramassait déjà une serviette, s'en enveloppait la taille et disparaissait dans la maison.
«Oh, Isa, atterris !
— Hein, quoi ?
— Ça va, t'as bien maté ?
— Maté ? Mais, que… mais non, pas du tout, ce… c'est lui qui…
- (rire) T'inquiète pas, moi aussi ça m'a fait ça la première fois, y'a pas de mal. C'est vrai qu'il est étonnant pour ça. Plaisir des yeux, on est toutes pareilles, hein ?
Je me suis forcée à rire un peu aussi.
— Oui tu as raison. On se contrôle pas toujours. C'est vrai qu'il est… surprenant.
— On s'habitue. Enfin, plus ou moins.»
Encore rires. Entre filles...
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