Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Virginie S — Chapitre 2 · Deux amants pour moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Virginie S
Chapitre 2 · Deux amants pour moi
Virginie. S
Une fois rentrés à la maison, Val et moi prenons une bonne douche, pendant qu'Axel se remet de sa nuit avec un verre de douze ans d'âge. Val et moi nous savonnons mutuellement, ravivant la flamme de nos désirs. Elle me plait énormément, la petite rousse aux cheveux couleur incendie et sa minette avec son duvet couleur cuivre. Un baiser, les mains qui caressent, les seins et la fente, je ne tarde pas à l'amener dans la chambre, encore toute mouillée, nous nous mettons tête bêche et dévorons mutuellement notre abricot. Comme je suis dessus, j'aperçois Alex appuyé à la porte nous admirer. Le cochon a des réserves, vu la bosse qui déforme son pantalon. Il sirote son verre, tout en se caressant la queue. Val m'enfile un doigt dans l'anus et me mordille le clitoris. Elle a vraiment dû avoir des relations assez tôt, la coquine. Les queues et les chattes n'ont pas l'air d'avoir de secrets pour elle. Alex pose son verre et ôte son pantalon et son boxer.
Une fois rentrés à la maison, Val et moi prenons une bonne douche, pendant qu'Axel se remet de sa nuit avec un verre de douze ans d'âge. Val et moi nous savonnons mutuellement, ravivant la flamme de nos désirs. Elle me plait énormément, la petite rousse aux cheveux couleur incendie et sa minette avec son duvet couleur cuivre. Un baiser, les mains qui caressent, les seins et la fente, je ne tarde pas à l'amener dans la chambre, encore toute mouillée, nous nous mettons tête bêche et dévorons mutuellement notre abricot. Comme je suis dessus, j'aperçois Alex appuyé à la porte nous admirer. Le cochon a des réserves, vu la bosse qui déforme son pantalon. Il sirote son verre, tout en se caressant la queue. Val m'enfile un doigt dans l'anus et me mordille le clitoris. Elle a vraiment dû avoir des relations assez tôt, la coquine. Les queues et les chattes n'ont pas l'air d'avoir de secrets pour elle. Alex pose son verre et ôte son pantalon et son boxer.
Le salaud à la bite dressée doit posséder des idées lubriques de nous voir gougnotter. La petite moule rose de Val est délicieuse et laisse sourdre un liquide odorant et visqueux. Deux doigts entrent facilement dedans, je lui rends la pareille et doigte son petit trou rose foncé et plissé. Elle se cabre et s'active plus vite sur mon minou et dans mon cul. Val semble sensible du rectum, la chérie. Par ailleurs, je me doute qu'Alex en a déjà profité ou ne va pas tarder à y goûter. Mon salaud aime la sodomie, mon cul en est témoin. Alex s'approche et me promène son sexe turgescent sur les joues. Pour faire plaisir, je passe ma langue d'un gland à une fente rose ouverte. Il se positionne derrière et se met à genoux pour que Val ait un aperçu de sa queue et de ses boules sur le nez. Je l'entends gémir alors que la langue de Val quitte ma chatte, la salope délaisse ma minette pour le zob de mon homme.
Avec bonheur, celui-ci ne me laisse pas tomber et la langue de Val est remplacée par trois doigts serrés l'un contre l'autre en forme de toupie pour me fouiller la chatte. C'est moins doux que la langue de velours de Val, mais cela dépanne. Branlée avec vigueur, je me régale de la chatte de Val, je l'adore cette petite. Le nez enfoui dans sa moule, je rentre un second doigt dans son anus et là, j'ai l'impression d'être sur un cheval de rodéo. Elle se tortille dans tous les sens, la petite pute. Axel lui dit.
— Doucement, salope, tu me mords les couilles trop fort.
Comme Val apprécie trois doigts dans son cul et que je ne suis pas avare, j'en rajoute un et entame un mouvement tournant pour les enfoncer profondément. Crachant sur mes doigts, je tente le tout pour le tout et décide de lui fister l'oignon. Valérie est toujours aussi agitée, elle lèche l'anus d'Axel, lui dévore les couilles, et ce qu'il trouve divin, c'est quand elle prend entièrement sa queue au fond de la gorge. Axel frotte son gland aux amygdales de la petite salope. Elle aspire son gland encore mieux que le nouveau Dyson. Alex me pétrit les fesses, me rentre les doigts tantôt dans la chatte, tantôt dans le cul, il ne sait plus où il est mon mari. Val le rend fou de bonheur. Arrivée aux jointures, il y a une résistance. Je dois forcer un peu plus pour que l'élasticité de son anus me permette de glisser la main complètement dans son ex petit trou, qui se détend et s'ouvre. C'est la première fois que je fiste une personne.
Continuant de vriller la main, je m'enfonce dans ce lieu des ténèbres. Val me dit d'arrêter alors que l'entrée de son trou de balle arrive à mon poignet. Alex sort sa queue de la bouche de Val et la met à l'abri de la cannibale dans ma chatte. Putain, le salaud bande encore plus qu'à nos premiers ébats. Le bouffage de cul et de couilles prodigué par Val porte ses fruits : après quelques coups de rein, il beugle en me noyant l'utérus sous des flots de sperme. Val lui attrape la verge et déguste les derniers jets et ce qui coule de ma chatte. Je fouille son boyau en prenant garde de ne pas blesser ce sombre couloir avec mes faux ongles. Alex s'est échappé de la bouche vorace de Val et curieux me mate. Ma main entière dans le cul de sa copine le fascine, je vois son sexe se redresser. Valérie s'est rabattue sur ma chatte et aspire le sperme que mon mari a eu la bonté de me larguer dans le vagin.
La coquine ne va pas m'en laisser une goutte, si j'étais en ovulation, elle me mangerait les têtards qui se seraient réfugiés dans mes ovules. Axel a de nouveau le baromètre au beau fixe. Du regard, il me demande d'ôter la main, dont le cul de Val sert de gant. Avec précaution, je la retire, le trou du cul de ma rouquine est un vrai gouffre. Axel se met à genoux et ne rentre pas sa queue, mais la jette dans le trou. La rosace se referme dessus comme une plante carnivore sur un insecte. Je suis ébahie, il a même rentré les couilles dedans. Le cul de Val est contre le ventre d'Axel, tout l'appareil génital de mon chéri est à l'intérieur du croupion de Val. C'est comme lorsqu'un chien se verrouille dans une chatte. Mon amour est prisonnier, mais ne semble pas s'en plaindre. Je me dégage de la bouche de Val collée à ma chatte comme une ventouse pour aller voir ce spectacle de très près. On dirait qu'Alex a été émasculé.
Alors, il pose les jambes de sa belle rousse sur ses épaules et donne de petits coups de rein. Les couilles coincées l'empêchent d'administrer de bons coups de boutoir, mais cela est remplacé par la nouveauté d'occuper entièrement le cul de Val. Ma petite rousse a le visage couvert de foutre et de mouille, bonne âme, je vais lui nettoyer avec la langue entre deux baisers langoureux. Ses râles se perdent dans ma bouche, je sens leurs vibrations, elle est comme droguée la petite salope. Lui mordillant ses petites pointes mammaires roses, j'accentue son plaisir. Puis le cul de la jeune fille, comme mu par un réflexe, expulse les olives de mon homme. Soudain libéré, il se met à enculer la petite sauvagement. Elle s'agrippe à mon bras, folle de plaisir, ses ongles entrent dans ma peau, elle est au bord de la démence sexuelle. Les yeux révulsés, on n'en voit que le blanc. Les orteils recroquevillés, des soubresauts, elle se pâme la salope.
Axel se déchaine sur elle, son ventre claque contre le sien, il est en nage et ruisselle de sueur sur elle. Je ne l'ai jamais vu ainsi, même dans nos délires. Je serai presque jalouse si je n'avais pas autant confiance en lui. C'est juste une petite nouvelle qu'il encule. Soudain tétanisée, Valérie semble inconsciente, seuls quelques spasmes l'agitent un peu. Alex pousse un « han » de satisfaction et se fige en elle. Par conséquent, je devine les jets de foutre se perdre dans l'intestin de la belle. Alors, il lime encore un peu le trou de balle de Val pour bien se vider et se laisse glisser à ses côtés, le gland laissant échapper quelques gouttes, pendant que le trou béant refoule un trop-plein de sperme. Les deux amants s'embrassent et s'endorment. Rempli de foutre et de cyprine, Val a un doux ronflement, Alex, la queue molle et luisante, fait de même. Je me glisse près de Val et m'endors, ses petits nibards contre les miens.
Le lendemain matin, je me réveille près de Valérie qui sent le sperme froid à plein nez. Elle sent vraiment mauvais, et je ne dois pas flatter les narines non plus. Une odeur de café parvient jusqu'à la chambre, Alex est génial. Je m'étire, la nuit a été longue, le club échangiste et la partie avec Val et mon mari a laissé des traces. Val ouvre un œil, elle cherche un instant ce qu'elle fait près de moi et arrive à se remémorer notre aventure. Sans chichis, elle m'embrasse, son haleine cocote le foutre. Malgré tout, je lui rends son baiser. Alex apparaît nu, la queue en l'air.
— Alors, mes chéries, vous avez bien dormi ? Le café est prêt, prenez une douche et ramenez vos splendides culs à table. Ainsi, nous nous embrassons encore avec Val et décidons de nous doucher, c'est plus que nécessaire. L'eau chaude coulant en pluie sur nos corps emporte les reliquats nauséabonds. Val prend mes seins et en frotte les mamelons sur les siens, elle est chaude dès le matin, la chérie. Pour ne pas être en reste, je fais glisser mon doigt dans sa fente, humide par l'eau ou la mouille ? Je saisis son clito, véritable petite bite, et le roule, le pinçant entre deux doigts. La gamine se crispe, sur la pointe des pieds, elle a des larmes, mais n'essaie pas de se dégager ni de protester. J'accentue la pression, cette fois, elle me supplie d'arrêter, mais je continue. Lui montrer qui est la cheffe à la maison. Val grimace, pourtant elle ne tente rien pour se défaire de mon emprise. Sa bouche se colle à mes lèvres, sa langue se faufile dans ma bouche. Val semble aimer souffrir. Je saisis un mamelon et lui pratique la même punition. Bien qu'elle grimace de douleur, elle reste belle ses cheveux comme un disque doré entourant un visage d'ange. Alors, je lui intime l'ordre d'ouvrir les yeux, je tiens à voir les émeraudes de ses mirettes. Val obéit, c'est vraiment une adorable salope. Après quelques minutes de ce traitement, je sens des giclées chaudes atterrir sur mon ventre, la petite gicle sa cyprine comme si elle urinait de longs jets odorants. L'ordre lui est donné de me nettoyer avec sa petite langue qui a dû apporter beaucoup de bonheur à de nombreux hommes et femmes. Telle une petite chatte, elle me lape en prenant soin de s'égarer dans ma fente ouverte. À mon tour, au bout de quelques coups de langue, j'inonde son superbe visage de liquide doré. Pomponnées, nous descendons juste vêtues de notre sourire, main dans la main. Axel nous admire, une paire de petites poires et une paire de melons, il y en a pour tous les goûts. Pendant qu'Axel nous sert le café et les croissants, nous nous bécotons comme un petit couple lesbien. Axel passe la tête entre nous et nous roule des pelles chacune à notre tour, n'oubliant pas de vérifier la pression de nos seins. Vient le moment où Axel nous annonce qu'il doit nous poser une question. Val et moi applaudissons sans savoir ce qu'il va dire.
— Mes amours, je vois que vous vous entendez bien, deux bonnes salopes qui ont neuf sur l'échelle de Richter. Je propose donc de voter pour Valérie qui est sans domicile dans un mois à cause d'une vente de son appartement, de venir s'installer chez nous en tant qu'amie et amante de notre couple. En attendant de retrouver un logement, elle s'installera dans la chambre d'amis. Pour le loyer, elle nous proposera ses charmes.
— Mes amours, je vois que vous vous entendez bien, deux bonnes salopes qui ont neuf sur l'échelle de Richter. Je propose donc de voter pour Valérie qui est sans domicile dans un mois à cause d'une vente de son appartement, de venir s'installer chez nous en tant qu'amie et amante de notre couple. En attendant de retrouver un logement, elle s'installera dans la chambre d'amis. Pour le loyer, elle nous proposera ses charmes.
Je n'ai rien contre, j'apprécie son côté femme très ouverte, mais j'ai l'impression de laisser entrer le loup dans la bergerie. Malgré tout, repensant au plaisir pris ensemble, je vote oui. Les dés sont jetés, évidemment, la chambre d'amis ne sert pas souvent. Nous couchons et baisons en trio tous les soirs, la chambre sert uniquement lorsque des amis d'Axel viennent à la maison et que je les rejoins pour me faire embrocher comme une dinde le jour de Thanksgiving. Alex évitant de prêter Val à ses copains ou avec parcimonie, et ne la laissant jamais seule avec eux. J'assure l'intérim. Les rôles sont bien définis désormais. Val est l'amante et moi la petite pute qui sert à éponger les invités.
Au début, il est assez agréable de me faire trousser par tous les potes de mon homme. Cependant, j'aimerais aussi que Val prenne son compte de coups de bites lors des soirées coquines. Le jeu favori de mon mari reste le fisting de la moule et du cul de notre petite rousse qui se prête facilement à cette pratique. Je suis devenue aussi habile à ce jeu que mon gynéco qui ne se prive pas de me le faire à chaque visite sous des prétextes fallacieux. Lorsque je suis bien béante des deux orifices, il s'amuse à faire pénétrer son gros sexe dans mes deux ouvertures, me demandant de parier dans laquelle il va jouir. La visite étant gratuite, j'y vais une fois par mois en dernière cliente lorsque la secrétaire est partie. Photo obligatoire pour montrer à mon mari. Mais, revenons à nos affaires. Le rectum de Valérie supporte très bien le fist, quant à sa chatte le jour où elle accouchera, le bébé sortira sur une simple poussée. Notre trio se déroule assez bien quand même.
Entre le club échangiste et les petites sauteries à la maison, je perçois tout de même une baisse de régime de mon mari, Val ayant le morceau de roi et moi les restes. Un soir, je décide d'en parler à mes deux tourtereaux. Axel me jure qu'il m'aime toujours autant, mais que d'avoir un nouveau plat au menu, il en mange davantage. Val me dit aussi que de vivre avec nous deux lui a mis le feu au cul. Que jamais, elle n'essaiera de me prendre mon mari, mais que sa queue est un besoin en ce moment, comme une nouvelle drogue ! Axel me demande si d'avoir un homme ou deux pour moi à la maison me conviendrait, le temps que les choses redeviennent plus calmes avec son petit bout de salope ? Je réfléchis un instant et me dis qu'un mec ou deux, rien que pour moi à la maison, ce serait le pied. En revanche, qui ? Axel me propose de faire une fiche sur un site très connu et de choisir, ou bien de me laisser trouver deux affamés qui passeraient leur temps à me défoncer.
Je préfère leur faire confiance et de me choisir qui ils veulent et que peu importe les hommes, du moment qu'ils bandent bien et souvent. Mon mari me demande avec un sourire vicieux si toutes les ethnies me conviennent ? Je lui réponds que, bien que je n'aie jamais essayé, un beau black bien monté ne me rebuterait pas. Sachant que mon mari, comme beaucoup d'hommes, aimerait voir une grosse queue noire dépouiller ma petite chatte rose. Val en m'embrassant me promet qu'elle va s'en occuper elle-même et qu'Alex n'aura plus le droit de la toucher tant que je ne me ferai pas baiser par de grosses queues. Vu la tête de mon mari, je pense qu'il va se bouger les fesses pour trouver deux gars qui vont me niquer, pendant que lui se fait du bien avec Val. Une semaine se passe, quelques parties en trio, Val qui désormais me demande de lui fister le cul et la chatte.
Elle a vraiment pris goût à ce petit jeu, se laissant ouvrir les orifices et fouiller dedans pour qu'ensuite Alex puisse se vider avec aisance en ces lieux béants. Puis le samedi, Val m'annonce que nous avons deux invités le soir pour un apéro dinatoire. Curieuse, je lui pose des questions auxquelles elle refuse de répondre. Pas moyen de lui arracher un mot sur les invités. J'essaie de faire parler Axel en étant très gentille avec lui. Une fois qu'il m'a tout éjaculé dans la bouche, le même silence. Cela m'excite et m'inquiète. Ma petite rouquine s'en amuse et me fait patienter en me prodiguant de nombreux broute-minou. Tout ce qu'elle me répond quand je la supplie de me donner des détails, c'est.
— Ta chatte et ton cul vont être destroy chérie.
Mon mari et Val décident de me laisser seule avec les deux invités ; ils passeront le week-end à l'hôtel afin de me laisser en toute intimité profiter de mes deux futurs amants. Je leur rétorque.
— Vous n'allez pas me laisser seule avec eux, et s'ils me violent ?
Les deux affreux éclatent de rire et Alex me répond.
— Je m'en souviens, quand Hassan t'a donnée aux autres, tu ne t'es pas trop défendue, je dirais même que tu ouvrais bien les cuisses.
Penaude, je ne dis rien, mais d'y repenser me fait mouiller. Finalement, ce serait sympa de me défendre pour les exciter un peu plus. Le samedi arrive, Val et mon mari, un sac de voyage à la main, m'embrassent tendrement et me souhaitent de jouir à fond. La porte claque, me voici au pied du mur.
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Commentaires ()
un réel plaisir en lisant vos histoires
Quelle imagination !
Tu es la reine de la plume et de l'imagination. Je te soupçonne d'avoir quand même raconté 99% de vécu