Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le virtuose — Chapitre 1 · La truie à la crinière flamboyante
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le virtuose
Chapitre 1 · La truie à la crinière flamboyante
Il est largement plus de vingt heures en ce vendredi. Tous les employés sont déjà partis en weekend depuis belle lurette, mais pas moi. Je dois absolument parachever ce foutu mémoire technique, car lundi, ce sera la dernière échéance pour remettre la réponse à l'appel d'offres. Et si nous ne décrochons pas ce marché, la pérennité de la boîte sera compromise, après quelques choix discutables qui ont creusé les pertes.
Le directeur, que je côtoie depuis des années, a été clair, dans son bureau à la porte close afin de ne pas alarmer le personnel. Soit on obtient ce gros contrat, soit c'est la liquidation à court terme. Même si je suis convaincu que la société n'a pas les épaules pour répondre aux exigences du client, ce dont je lui ai fait part, étant quasiment le seul à pouvoir lui asséner ce discours de vérité, je mets toutes mes forces dans la bataille.
La cinquantaine, je fais office de responsable technique, homme orchestre, bureau d‘études à moi seul, expert généraliste, bref celui vers qui on se tourne quand tout va mal. Et depuis trois semaines, je m'échine jour et nuit sur ce projet. Caféine et nicotine ne me permettant plus de tenir, je me suis procuré des amphétamines, sans ignorer les dégâts potentiels sur mon organisme.
— Monsieur, vous avez l'annexe au cahier des charges ?
Je sursaute et fais pivoter mon siège pour faire face à mon interlocutrice. En fait, je ne suis pas seul pour mener ce combat existentiel. Emilie, notre assistante polyvalente, est spontanément restée tard afin de préparer et mettre en forme les divers documents. Elle aussi n'a pas compté son temps, certainement consciente des enjeux. Je lève la tête, le regard inexpressif, et l'honnêteté impose de dire que ce n'est pas un canon de beauté.
Âgée de vingt-deux ans, elle a été embauchée à l'issue de son alternance en licence professionnelle, et bien que remplaçant une collaboratrice nettement plus expérimentée, a mis les bouchées doubles pour assimiler la gestion de la paie, l'administration, la facturation et toutes les fonctions annexes qui lui incombent. Emilie est bien loin du mythe de la secrétaire attractive. Plutôt grassouillette, elle n'est en outre pas mise en valeur par ses habits, boudinée dans un jean.
On distingue les marques de sa culotte sur son postérieur rebondi, des auréoles de sueur sont visibles au niveau de son chemisier.
Pas le genre de fille sur qui on se retourne, même si son visage arrondi, parsemé de quelques taches de rousseur, presque juvénile, fait ressortir ses yeux verts. Et cette troublante ressemblance avec... Non, je dois chasser cette pensée parasite.
Pas le genre de fille sur qui on se retourne, même si son visage arrondi, parsemé de quelques taches de rousseur, presque juvénile, fait ressortir ses yeux verts. Et cette troublante ressemblance avec... Non, je dois chasser cette pensée parasite.
— Laisse tomber, tu as vu l'heure. Je viens de terminer. Rentre chez toi.
— Monsieur, je voudrais tout revérifier avant l'envoi, alors je vais attendre.
— Monsieur, je voudrais tout revérifier avant l'envoi, alors je vais attendre.
C'est bien elle, toujours à vouloir rendre service, malgré les quolibets de certains relatifs à son surpoids, les ricanements et grognements porcins qu'elle feint d'ignorer, mais qui la blessent assurément. Dès son arrivée, je me suis escrimé à lui demander de me tutoyer, ou au moins de m'appeler par mon prénom, comme tout le monde ici, en vain. Est-ce le manque de sommeil qui altère mon discernement ? Un effet désinhibiteur des stimulants ? Je m'entends lui crier dessus.
— Merde, Emilie, tu ne sais jamais dire non, refuser d'être exploitée sans reconnaissance, être méprisée, traitée de grosse truie ! Et si là, je te demande de te mettre à genoux ?
Malgré mon épuisement, je réalise l'incongruité de mes paroles et m'apprête à m'excuser quand l'invraisemblable se produit. La jeune femme obtempère, se retrouvant en génuflexion, la tête au niveau de mon entrejambe.
— Emilie...
— Vous... Vous voulez que je le fasse maintenant ?
— Vous... Vous voulez que je le fasse maintenant ?
Elle parle d'une voie fluette, et je suis tiraillé entre des émotions contradictoires. D'une part, je ne voudrais pas abuser de la situation, de l'évidente fragilité de la gamine, d'autre part, je suis dans un état de manque terrible depuis le départ de mon épouse, ayant compensé par une forme de stakhanovisme. C'est cette carence tant affective que charnelle qui emporte la décision. Je déboucle ma ceinture et ouvre mon pantalon que je baisse ainsi que mon caleçon, dévoilant à Emilie mon membre à peine gonflé surplombant une lourde paire de testicules poilus.
Après un instant d'hésitation, elle se penche vers ma verge, la branle timidement et l'embouche lorsqu'elle prend du volume, entamant une fellation malhabile. Est-ce le contexte ? Ma privation de rapports intimes ? Toujours est-il que ma tige se gorge de sang, prenant des proportions telles qu'Emilie ne parvient plus à gober que mon gland turgescent. Elle doit même temporairement libérer mon appendice et toussote.
— Kof ! Kof ! Désolée... Il est... Si gros...
— Continue. Utilise ta langue, et tripote mes couilles.
— Continue. Utilise ta langue, et tripote mes couilles.
Emilie s'exécute docilement, malaxant mes roubignolles saturées de foutre, léchant mon extrémité enflée. J'attrape ses cheveux auburn et lui dicte la cadence, la faisant hoqueter, des filets de bave suintent sur ma hampe massive. Elle me pompe, les paupières fermées, générant un obscène bruit de succion. Je suis proche de l'extase, oubliant totalement les conditions surréalistes de cette turlutte vespérale.
— Arrrggghhh ! N'arrête surtout pas, salope, je vais cracher !
Le premier jet vient heurter son palais, et comme c'était prévisible, Emilie a un réflexe de recul que je contre en bloquant l'arrière de son crâne. Ce ne sont pas moins d'une demi-douzaine de giclées de sperme chaud qui se déversent dans sa cavité buccale. Ma jouissance est faramineuse, me laissant assommé mais heureux.
Emilie est silencieuse, lèvres closes, ses joues écarlates sont gonflées, elle semble être en apnée, et son regard exprime sa détresse. Je comprends immédiatement que sa bouche est encombrée de ma semence et lui tends promptement un mouchoir dans lequel elle régurgite un visqueux mélange blanchâtre. Elle peine à reprendre son souffle, ses imposantes mamelles se soulevant au gré de sa respiration erratique.
— Emilie, je ne sais pas quoi te dire. Tu m'as fait énormément de bien et...
J'interromps ma phrase, car elle se relève soudainement et se précipite vers les toilettes en gargouillant. Je l'entends vomir, avant qu'elle ne revienne, baissant la tête.
— Je suis vraiment navrée, mais je n'ai vraiment pas l'habitude...
— Emilie, ne me dis pas que tu n'avais jamais sucé une bite...
— Heu, si, avec mon copain, mais pas aussi énorme, et pas jusqu'au bout.
— Justement, ton petit ami, il ne doit pas venir te récupérer ?
— Emilie, ne me dis pas que tu n'avais jamais sucé une bite...
— Heu, si, avec mon copain, mais pas aussi énorme, et pas jusqu'au bout.
— Justement, ton petit ami, il ne doit pas venir te récupérer ?
En effet, j'ai déjà vu un gars, typé méditerranéen, emmener Emilie en voiture, et j'étais content pour elle d'avoir trouvé un compagnon malgré son physique ingrat. Elle commence à pleurer à cette simple évocation.
— Je... Yanis et moi, on n'est plus vraiment ensemble...
— C'est dommage. Bon, je vais te reconduire chez toi, les bus sont moins fréquents en soirée.
— Ne vous donnez pas cette peine, je vais me débrouiller.
— C'est bien toi, toujours à ne pas vouloir déranger, à t'effacer. On y va.
— C'est dommage. Bon, je vais te reconduire chez toi, les bus sont moins fréquents en soirée.
— Ne vous donnez pas cette peine, je vais me débrouiller.
— C'est bien toi, toujours à ne pas vouloir déranger, à t'effacer. On y va.
Elle récupère son sac et sa veste, et je roule en tentant d'engager le dialogue.
— Emilie, ce qui est arrivé, on devrait en parler.
— Je ne suis pas très douée, si c'est ce que vous voulez dire.
— Non, j'ai réellement apprécié, mais ce que je t'ai imposé n'est pas normal.
— J'ai beaucoup d'admiration pour vous, les collègues vous respectent, même le patron vous écoute.
— Je ne suis pas très douée, si c'est ce que vous voulez dire.
— Non, j'ai réellement apprécié, mais ce que je t'ai imposé n'est pas normal.
— J'ai beaucoup d'admiration pour vous, les collègues vous respectent, même le patron vous écoute.
Nous parvenons devant l'immeuble où elle réside. Mon intention est de l'accompagner jusqu'au hall d'accès et de rentrer chez moi pour m'écrouler dans mon lit. Emilie ouvre sa boite à lettre et devient livide, chancelant à tel point que je dois la soutenir. Je la maintiens à la verticale et elle me guide vers son appartement. Je constate que le pli qui l'a perturbée est une notification d'huissier. Elle se laisse choir sur le canapé en sanglotant.
— Emilie, tu as des problèmes.
— Ce n'est pas dramatique, ne vous préoccupez pas de ça.
— Ce n'est pas dramatique, ne vous préoccupez pas de ça.
Je saisis son menton, sèche ses larmes et dépose un baiser sur son front. Dans quel merdier suis-je en train de me fourrer ? Moi qui m'efforce de séparer vie privée et boulot.
— Emilie, tu es effondrée, ne me mens pas.
Elle prend une grande inspiration et se confie.
— C'est Yanis. Il a contracté plein de prêts à mon nom, acheté une voiture, des fringues de marque, payé des voyages pour aller voir sa famille.
— Enfin Emilie, c'est une usurpation d'identité.
— Non, je voulais lui faire plaisir, je lui ai donné mon code de carte bleue, j'ai signé tous les papiers.
— Mais pourquoi ?
— Il était amoureux, mais comme il n'est pas français, plein de démarches étaient compliquées. Il comptait m'épouser, me faire un bébé. Je n'ai connu que lui.
— Enfin Emilie, c'est une usurpation d'identité.
— Non, je voulais lui faire plaisir, je lui ai donné mon code de carte bleue, j'ai signé tous les papiers.
— Mais pourquoi ?
— Il était amoureux, mais comme il n'est pas français, plein de démarches étaient compliquées. Il comptait m'épouser, me faire un bébé. Je n'ai connu que lui.
Je dresse rapidement le panorama. Une fille dodue, esseulée, séduite par un opportuniste qui a trouvé une victime pour se faire entretenir. Emilie refuse-t-elle de voir la réalité, ou sa naïveté est-elle si confondante ?
— Tu n'a pas l'impression qu'il a honteusement profité de toi ?
— Vous savez, les garçons ne se sont jamais intéressés à moi, car depuis l'adolescence, je suis trop grosse, et rousse de surcroit. A vingt ans, j'étais encore vierge. J'ai rencontré Yanis lors d'une sortie avec des copines. Il semblait gentil, et j'ai accepté de le revoir. Je l'ai ramené ici, et il s'est jeté sur moi, m'arrachant mes vêtements. Je n'osais pas faire le moindre geste, il m'a dépucelée brutalement, j'ai eu très mal. Après, il a dit que c'était naturel dans sa culture, que les femelles, c'est le terme employé, devaient être soumises. Je l'ai accepté, et quand il avait envie, il venait me baiser en disant qu'on allait se marier de toute façon. J'ai pris les crédits pour l'aider et dépensé mon épargne. Parfois, il arrivait complètement ivre et me frappait, mais ensuite, il redevenait doux comme un agneau. J'ai commencé à avoir beaucoup de dettes, et il invitait des potes pour des beuveries, ils fumaient de l'herbe, certains me claquaient les fesses. Ils foutaient la musique à fond et j'ai eu des réclamations des voisins et du syndic. J'avais sans cesse des relances pour des impayés, mais j'étais persuadée que tout allait s'arranger quand on serait en couple, il disait que les formalités administratives pour sa régularisation étaient en bonne voie.
— Emilie, en clair, il t'a agressée et utilisée comme portefeuille, jouant sur ta faiblesse.
— Il m'aimait, j'en suis sûre, mais je ne devais pas être assez bien pour lui.
— Vous savez, les garçons ne se sont jamais intéressés à moi, car depuis l'adolescence, je suis trop grosse, et rousse de surcroit. A vingt ans, j'étais encore vierge. J'ai rencontré Yanis lors d'une sortie avec des copines. Il semblait gentil, et j'ai accepté de le revoir. Je l'ai ramené ici, et il s'est jeté sur moi, m'arrachant mes vêtements. Je n'osais pas faire le moindre geste, il m'a dépucelée brutalement, j'ai eu très mal. Après, il a dit que c'était naturel dans sa culture, que les femelles, c'est le terme employé, devaient être soumises. Je l'ai accepté, et quand il avait envie, il venait me baiser en disant qu'on allait se marier de toute façon. J'ai pris les crédits pour l'aider et dépensé mon épargne. Parfois, il arrivait complètement ivre et me frappait, mais ensuite, il redevenait doux comme un agneau. J'ai commencé à avoir beaucoup de dettes, et il invitait des potes pour des beuveries, ils fumaient de l'herbe, certains me claquaient les fesses. Ils foutaient la musique à fond et j'ai eu des réclamations des voisins et du syndic. J'avais sans cesse des relances pour des impayés, mais j'étais persuadée que tout allait s'arranger quand on serait en couple, il disait que les formalités administratives pour sa régularisation étaient en bonne voie.
— Emilie, en clair, il t'a agressée et utilisée comme portefeuille, jouant sur ta faiblesse.
— Il m'aimait, j'en suis sûre, mais je ne devais pas être assez bien pour lui.
Mon Dieu, la pauvre est complètement sous influence, ou alors admettre l'étendue de sa candeur et de sa crédulité lui est impossible.
— Et maintenant, vous avez rompu.
— Pas exactement. En fait, il choisissait les moments où il décidait de venir, j'avais interdiction de l'appeler. Pendant un mois, je n'ai pas eu de nouvelles. Je suis rentrée et il était dans la chambre avec une fille qu'il sautait. Il a dit que je n'étais pas capable de le satisfaire alors qu'il compensait. Je ne suis pas rentrée chez moi durant trois jours, et c'était une porcherie, mais je n'ai pas protesté. Et un jour, la police m'a convoquée. J'étais auditionnée dans le cadre d'un trafic de drogue, d'escroquerie et de vols avec violence. La ligne téléphonique de Yanis était à mon nom. Ils ont épluché mes comptes, et m'ont proposé de déposer une plainte, mais j'ai décliné, car il ne mérite pas ça, il a été entrainé par de mauvaises fréquentations. Il est injoignable, et un flic m'a indiqué qu'il était parti à l'étranger. Il y autre chose. Il m'a photographiée toute nue et quand on faisait l'amour, à mon insu, et il disait que si je le contrariais, il enverrait les clichés à mes parents et à mon employeur, sachant qu'il a mes codes de connexion.
— Et si demain, il se présente, tu fais quoi ? Sois lucide.
— Je... Je ne sais pas, je suis perdue, je crois en sa sincérité. Par contre, je suis contrainte de quitter mon appart, je ne peux plus régler le loyer, et louer un petit studio, comme durant mes études. Il me faudra au moins une année pour tout rembourser, et je vais être fichée avec une interdiction bancaire. Je voudrais tant qu'un homme prenne soin de moi, et je lui obéirais sans restriction.
— Pas exactement. En fait, il choisissait les moments où il décidait de venir, j'avais interdiction de l'appeler. Pendant un mois, je n'ai pas eu de nouvelles. Je suis rentrée et il était dans la chambre avec une fille qu'il sautait. Il a dit que je n'étais pas capable de le satisfaire alors qu'il compensait. Je ne suis pas rentrée chez moi durant trois jours, et c'était une porcherie, mais je n'ai pas protesté. Et un jour, la police m'a convoquée. J'étais auditionnée dans le cadre d'un trafic de drogue, d'escroquerie et de vols avec violence. La ligne téléphonique de Yanis était à mon nom. Ils ont épluché mes comptes, et m'ont proposé de déposer une plainte, mais j'ai décliné, car il ne mérite pas ça, il a été entrainé par de mauvaises fréquentations. Il est injoignable, et un flic m'a indiqué qu'il était parti à l'étranger. Il y autre chose. Il m'a photographiée toute nue et quand on faisait l'amour, à mon insu, et il disait que si je le contrariais, il enverrait les clichés à mes parents et à mon employeur, sachant qu'il a mes codes de connexion.
— Et si demain, il se présente, tu fais quoi ? Sois lucide.
— Je... Je ne sais pas, je suis perdue, je crois en sa sincérité. Par contre, je suis contrainte de quitter mon appart, je ne peux plus régler le loyer, et louer un petit studio, comme durant mes études. Il me faudra au moins une année pour tout rembourser, et je vais être fichée avec une interdiction bancaire. Je voudrais tant qu'un homme prenne soin de moi, et je lui obéirais sans restriction.
Je l'observe, partagé entre pitié et énervement. Certes la rouquine grassouillette n'est pas des plus avenantes, mais nos attentes respectives pourraient s'avérer compatibles. Et cette perturbante concordance que je refuse obstinément d'admettre...
— Emilie, je pourrais m'occuper de toi. Mais j'ai des attentes singulières.
— Vous ? Ce serait incroyable, vous pouvez prétendre à bien mieux, avec votre charisme.
— Je vais être absolument explicite, au risque de te choquer. Je suis divorcé, et me suis réfugié dans le travail, au détriment de ma vie sociale et tu pourrais assouvir mes besoins.
— Je réponds oui sans hésiter. Vous pourrez tout exiger.
— Très bien, tu vas me prouver ta détermination. Lève-toi et déshabille-toi. Entièrement.
— Vous ? Ce serait incroyable, vous pouvez prétendre à bien mieux, avec votre charisme.
— Je vais être absolument explicite, au risque de te choquer. Je suis divorcé, et me suis réfugié dans le travail, au détriment de ma vie sociale et tu pourrais assouvir mes besoins.
— Je réponds oui sans hésiter. Vous pourrez tout exiger.
— Très bien, tu vas me prouver ta détermination. Lève-toi et déshabille-toi. Entièrement.
Emilie se place devant moi et déboutonne fébrilement son chemisier, puis baisse avec difficulté son pantalon tant elle est engoncée dedans. Elle porte un soutien-gorge très basique, partiellement distendu et une culotte enveloppante et dépareillée. Evidemment, il ne fallait pas s'attendre à une lingerie affriolante. Sans oser croiser mon regard, tremblante, elle dégrafe son haut et fait glisser l'ultime pièce de tissu, bras ballants, m'offrant la vison de son corps nu.
Elle est incontestablement enrobée, avec une pellicule de graisse qui recouvre sa silhouette, un ventre bombé, des hanches larges, des cuisses épaisses, des seins généreux, légèrement tombants, mais qui ressortent peu en raison du ballonnement de son abdomen. Son épilation est imparfaite, que ce soit les aisselles, les jambes, sa toison pubienne est fournie.
— Tourne-toi.
Emilie obtempère et exhibe sa croupe charnue. Je lui ordonne d'écarter ses fesses, ce qu'elle fait sans récrimination. Son sillon est lui aussi recouvert d'un duvet fauve, occultant un anus que je pressens intact.
— Emilie, tu as déjà été sodomisée ?
— Non. Yanis a voulu essayer, mais il était bourré, son sexe était mou, il s'est mis en colère et est parti. C'était peu avant qu'il disparaisse. D'ailleurs, souvent, il n'était pas en état, et autrement c'était très bref, une pipe pour débuter et il me baisait et éjaculait rapidement.
— Bien. Je serai donc le premier. Tu as peur ?
— Un peu, votre pénis est vraiment de taille impressionnante. J'ai failli étouffer avec, mais je vous contenterai, même si je vais certainement souffrir, ce n'est pas grave.
— Emilie, tu découvriras que la douleur peut te transporter aux confins du Nirvana. Mais ce ne sera pas maintenant. Je suis exténué. Je vais dormir, serein. Je te laisse cette feuille avec mes requêtes. Demain matin, je reviendrai. Je souhaite que tu te fasses jolie et sois apprêtée, et tu devras me confirmer l'acceptation sans réserve de mes clauses.
— Non. Yanis a voulu essayer, mais il était bourré, son sexe était mou, il s'est mis en colère et est parti. C'était peu avant qu'il disparaisse. D'ailleurs, souvent, il n'était pas en état, et autrement c'était très bref, une pipe pour débuter et il me baisait et éjaculait rapidement.
— Bien. Je serai donc le premier. Tu as peur ?
— Un peu, votre pénis est vraiment de taille impressionnante. J'ai failli étouffer avec, mais je vous contenterai, même si je vais certainement souffrir, ce n'est pas grave.
— Emilie, tu découvriras que la douleur peut te transporter aux confins du Nirvana. Mais ce ne sera pas maintenant. Je suis exténué. Je vais dormir, serein. Je te laisse cette feuille avec mes requêtes. Demain matin, je reviendrai. Je souhaite que tu te fasses jolie et sois apprêtée, et tu devras me confirmer l'acceptation sans réserve de mes clauses.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Jusqu'à quelles limites ? :)
En effet, en première analyse, la protagoniste principale est complètement paumée, candide et vouée au statut victimaire...
Mais il faudra aller au-delà des apparences, avec des évolutions à ce stade improbables :)
Et comme Emilie démontre une tendance naturelle à la soumission, on peut supputer qu'elle va bien ramasser ! :)