Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le virtuose — Chapitre 4 · La première sodomie d'Emilie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le virtuose
Chapitre 4 · La première sodomie d'Emilie
Je fais le tour de la maison avec Emilie, et elle découvre ainsi une pièce à l'aménagement particulier dans laquelle je m'attarde volontairement, avec un autel sur lequel une victime peut être attachée, des supports au plafond et des accessoires dont la vue la fait tressaillir, godes, cravaches, baillons et entraves.
— Tu commences à te projeter dans ton rôle ?
— Je... Oui, Monsieur, vous allez me faire souffrir. Mais je supporterai tout pour vous.
— Nous verrons, et avant que tu ne poses la question, j'avais avec ma femme, et parfois d'autres protagonistes, des jeux singuliers.
— Monsieur, il y a un endroit que nous n'avons pas visité.
— C'est sans intérêt, ce n'est que mon atelier. Il est toujours fermé à clé, car il y a des outils tranchants.
— Je... Oui, Monsieur, vous allez me faire souffrir. Mais je supporterai tout pour vous.
— Nous verrons, et avant que tu ne poses la question, j'avais avec ma femme, et parfois d'autres protagonistes, des jeux singuliers.
— Monsieur, il y a un endroit que nous n'avons pas visité.
— C'est sans intérêt, ce n'est que mon atelier. Il est toujours fermé à clé, car il y a des outils tranchants.
Ce n'est pas l'exacte vérité, ce lieu renferme des secrets liés à un passé trouble, que peu de gens connaissent.
— Tu vas préparer le diner, je suis affamé. Pour cette première soirée, je t'autorise à manger à table, car ta position naturelle sera à mes pieds.
Emilie n'est pas un cordon bleu, mais fait au mieux avec les victuailles disponibles. Nous soupons, et elle s'assure que je ne manque de rien, se complaisant dans une posture de subordination.
— Monsieur, je suis vraiment heureuse.
— Tu vas déchanter. Autrement, j'ai pris certaines dispositions. Demain, nous ramènerons toutes tes affaires, ce qui te permettra de libérer ton appartement. Et tu n'es pas en prison, tu es libre de partir d'ici quand tu le souhaites.
— Tu vas déchanter. Autrement, j'ai pris certaines dispositions. Demain, nous ramènerons toutes tes affaires, ce qui te permettra de libérer ton appartement. Et tu n'es pas en prison, tu es libre de partir d'ici quand tu le souhaites.
Spontanément, elle attrape ma main, avant de se raviser, craignant sans doute une sanction, à l'instar de son baiser impromptu.
— Monsieur, mais je ne veux pas m'en aller, je suis prête à tout accepter. Puis-je vous demander quelque chose ?
— Vas-y.
— Les photos sur la commode. Le jeune homme en tenue militaire avec un ruban de deuil... Et les deux femmes rousses...
— Vas-y.
— Les photos sur la commode. Le jeune homme en tenue militaire avec un ruban de deuil... Et les deux femmes rousses...
Cette interrogation fait remonter à la surface des blessures encore vivaces, et je réponds à Emilie d'une voix monocorde.
— Mon fils. Mort pour la France. C'était peu avant ton arrivée à la boite. Mon ex-femme, Tara, irlandaise et ma fille, Clarisse qui a ton âge, et oui, il y a une très vague similitude.
Cette litote est une manœuvre, car il n'a pas échappé à Emilie, qu'hormis sa surcharge pondérale, la ressemblance est frappante. J'avais d‘ailleurs eu un choc lors de son recrutement. Heureusement, elle ne s'appesantit pas sur ce thème.
— Monsieur... Il y a des gens qui chuchotent parfois au travail... Ils disent que vous êtes allé en prison, que vous étiez dans l'armée, mais rien de précis...
— Tu as peur de moi ?
— Oui, mais parce que je redoute surtout de ne pas vous combler.
— Si tu es réellement motivée, tu accompliras ce qui te semblait impossible. Bien que tu ne sois pas une cuisinière émérite, ce plat était comestible. Je suppose que tu n'as pas oublié le sort que je te réserve ce soir.
— Bien sûr, Monsieur, vous allez me sodomiser. Cette pensée obsédante ne m'a pas quittée de la journée.
— Alors allons préparer ton dépucelage anal. Prends ces cachets. Ce n'est pas du poison, juste des laxatifs à effet rapide.
— Tu as peur de moi ?
— Oui, mais parce que je redoute surtout de ne pas vous combler.
— Si tu es réellement motivée, tu accompliras ce qui te semblait impossible. Bien que tu ne sois pas une cuisinière émérite, ce plat était comestible. Je suppose que tu n'as pas oublié le sort que je te réserve ce soir.
— Bien sûr, Monsieur, vous allez me sodomiser. Cette pensée obsédante ne m'a pas quittée de la journée.
— Alors allons préparer ton dépucelage anal. Prends ces cachets. Ce n'est pas du poison, juste des laxatifs à effet rapide.
Dans la salle de bain, je demande à Emilie de se défaire de la jolie robe achetée récemment et de ses dessous coordonnés en dentelle bien plus aguichants que sa lingerie antérieure. Je la nettoie méticuleusement, insistant sur son entrecuisse et sa raie. Je dévisse le pommeau et insère le tuyau dans son fondement. Emilie piaille lorsque le jet lessive ses boyaux, et brusquement, se hâte vers la cuvette des toilettes sans réussir à maitriser ses flatulences. Un torrent marron est évacué. Elle est livide, et s'essuie en tremblant. Une nouvelle douche parachève cette séquence.
Dans la chambre, elle me dévêt et se place spontanément à quatre pattes sur le lit, prête à mon assaut.
Dans la chambre, elle me dévêt et se place spontanément à quatre pattes sur le lit, prête à mon assaut.
— Pas ainsi. Je veux te voir quand je te démolirai le fion.
Je la positionne donc sur le dos, avec un coussin sous les reins, jambes bien relevées, ce qui met en exergue les replis graisseux de son abdomen. Je la gratifie d'un cunnilingus adroit, qui génère un suintement de cyprine, et elle succombe rapidement en couinant.
— Monsieur, comme c'est boooooon... Je n'avais pas eu droit à ce genre de plaisir...
Pauvre fille, manipulée et utilisée par un bonimenteur qui l'a mise dans une merde noire, sans même lui octroyer un minimum d'égard. Je ne dois pas laisser transparaître ma commisération et être rude avec elle.
Ma langue agile tournoie sur son anneau plissé et s'introduit dans le passage étriqué, remplacée par mon index enduit de gel, bientôt accompagné de mon majeur. Emilie émet des sons plaintifs tandis que j'évase cette cavité qui va devoir accueillir mon pieu.
Je me déplace et ma verge, encore loin de son apogée, se retrouve ainsi devant sa frimousse. Elle anticipe mon attente et la suce avec entrain, la faisant enfler.
— Maintenant, tu vas bien la sentir.
Je badigeonne généreusement son sillon fraichement épilé et mon appendice de lubrifiant et le pose sur sa rondelle. Elle se crispe lorsque j'exerce une poussée croissante, écartant les chairs délicates. Mon gland massif force son sphincter, et les doigts d'Emilie se raidissent sur les draps, ses yeux s'embuent, mais elle s'efforce de ne pas crier.
Mon extrémité turgescente a dorénavant franchi l'exigu portail et c'est ma hampe noueuse qui disparaît dans ce puits. Emilie ne peut réprimer un braillement aigu à intrusion de la totalité de mon rondin, et je titille son clitoris qui se gorge de sang afin de minimiser son tourment.
Lentement, je ramone son étui, avec des balancements d'amplitude croissante, fixant Emilie dont la respiration est saccadée, les joues empourprées. Elle est si serrée que je suis rapidement à l'orée d'une explosion qui s'annonce exquise. Je m'immobilise donc et pince la base de mon pénis afin de retarder la montée de sève, sans cesser de cajoler sa vulve glabre.
Ayant réussi à canaliser mon exaltation, je reprends ma pénétration, limant ce rectum que je suis le premier à explorer, Emilie sanglotant sous mes coups de boutoir de plus en plus énergiques, mes bourses heurtant sa croupe charnue à chaque coulissement. Mais mon martèlement, associé aux sensuelles caresses de son bourgeon semble susciter un certain émoi, et les gémissements changent de nature.
— Mon... Monsieur... J'ai si mal, mais en même temps, j'ai l'impression que... Haaaaaaaa !
Les contractions de son anus parlent pour elle, et je l'encule dorénavant sans la moindre retenue, alors qu'un rictus déforme son visage juvénile. Mon chibre est si divinement comprimé que mon orgasme est d'une intensité exceptionnelle, inondant ses entrailles d'une marée de foutre.
— Emiliiiiie ! Saloooooope !
— Arrrrggghhhhhh !
— Arrrrggghhhhhh !
Je m'effondre sur elle et l'emballe, elle me rend ce baiser fiévreux. Et je demeure vautré ainsi plusieurs minutes, assommé par ma jouissance délirante. La rigidité de mon engin décline et il se détache du trou béant dont du sperme exsude. Je me redresse, et Emilie, surmontant certainement son aversion et procédant par analogie avec une requête antérieure embouche mon phallus pourtant tout juste sorti de son cul pour le briquer.
— C'est bien, ton dressage n'en sera que plus facile.
— Merci, Monsieur, je ferai en sorte de devancer vos ordres.
— Merci, Monsieur, je ferai en sorte de devancer vos ordres.
Elle a indubitablement une prédisposition à la soumission, qui va assurément me permettre des joutes épiques.
— Monsieur, je suppose que vous ne voulez pas que je rince mes fesses.
— Effectivement, mon jus est un présent précieux. Tu vas pouvoir aller te reposer. Pour ta première nuit, je vais me montrer magnanime.
— Monsieur, je sollicite une faveur, même si j'encours un châtiment, rétorque-t-elle d'une voix faible.
— Je t'écoute.
— J'aimerais rester dans votre lit, juste cette fois. Je sais que je ne suis qu'un instrument pour vous, et que je n'ai pas encore fait mes preuves.
— Effectivement, mon jus est un présent précieux. Tu vas pouvoir aller te reposer. Pour ta première nuit, je vais me montrer magnanime.
— Monsieur, je sollicite une faveur, même si j'encours un châtiment, rétorque-t-elle d'une voix faible.
— Je t'écoute.
— J'aimerais rester dans votre lit, juste cette fois. Je sais que je ne suis qu'un instrument pour vous, et que je n'ai pas encore fait mes preuves.
Je m'astreins à rester impassible, et lui accorde son vœu, car même si je refuse de l'afficher, j'éprouve un besoin viscéral de tendresse. Emilie vient se pelotonner contre moi et je l'étreins en la dorlotant.
— Tu souffres beaucoup ?
— Oui, mais la douleur a été remplacée par une autre sensation, indéfinissable. L'essentiel est que vous êtes soulagé.
— Sois bien consciente de ta place, car selon mon humeur, je serai bien plus brutal.
— J'endurerai tous les supplices pour vous.
— Oui, mais la douleur a été remplacée par une autre sensation, indéfinissable. L'essentiel est que vous êtes soulagé.
— Sois bien consciente de ta place, car selon mon humeur, je serai bien plus brutal.
— J'endurerai tous les supplices pour vous.
Nous nous endormons, enlacés, et nous en remettons aux bons soins de Morphée.
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Commentaires ()
Outre cette dualité qui perdure entre dominateur et tendresse refoulée, un mystère que l’on sent poindre depuis le 1er chapitre, dont je n’ose surtout pas imaginer les différentes issues.
Merci si vous continuez !
Ce sera très âpre :)
Outre cette dualité qui perdure entre dominateur et tendresse refoulée, un mystère que l’on sent poindre depuis le 1er chapitre, dont je n’ose surtout pas imaginer les différentes issues.
Merci si vous continuez !
Soit j'abrégeais, soit je tentais de lui procurer un second souffle.
Je l'ai ainsi totalement remaniée en lui donnant une orientation radicalement différente, avec la collision des passés d'Emilie et du protagoniste principal, ce qui va se traduire par un second tome intitulé "Le virtuose - Hors limites ".
Ça va piquer... :)