Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le virtuose — Chapitre 3 · Préparation d'Emilie à la soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le virtuose
Chapitre 3 · Préparation d'Emilie à la soumission
Nous sommes installés dans le restaurant à l'ambiance feutrée, sur une table à l'écart des autres convives, ce qui permet d'échanger sans ameuter la cantonade.
— Vous êtes connu dans cet établissement, le serveur vous a appelé par votre nom.
— En effet, j'y emmenais ma maîtresse. Ne sois pas étonnée, je ne suis pas un saint. Et c'était un principe de pure réciprocité vis-à-vis de mon ex-femme. Un apéritif ?
— Je ne supporte pas vraiment l'alcool.
— Ça te détendra. Il faut que tu saches que ce soir, je vais t'enculer, que cette idée soit lancinante.
— J'y consens, je vous appartiens, et vous venez de me faire découvrir des sensations insoupçonnées. Alors même si je hurle de douleur, continuez, ne vous bridez pas, j'endurerai tout pour vous.
— Les frontières entre géhenne et paradis sont ténues. Tu comprendras.
— En effet, j'y emmenais ma maîtresse. Ne sois pas étonnée, je ne suis pas un saint. Et c'était un principe de pure réciprocité vis-à-vis de mon ex-femme. Un apéritif ?
— Je ne supporte pas vraiment l'alcool.
— Ça te détendra. Il faut que tu saches que ce soir, je vais t'enculer, que cette idée soit lancinante.
— J'y consens, je vous appartiens, et vous venez de me faire découvrir des sensations insoupçonnées. Alors même si je hurle de douleur, continuez, ne vous bridez pas, j'endurerai tout pour vous.
— Les frontières entre géhenne et paradis sont ténues. Tu comprendras.
Nous trinquons et Emilie prend rapidement des couleurs.
— Monsieur, je suis trempée... Et votre sperme qui ruisselle...
— Oui, mes couilles étaient bien remplies. Justement, tu devras aussi les gober prochainement. Je suppose que c'était la première fois que tu dégustais une rosette.
— Evidemment, je n'imaginais pas cela possible.
— Pas trop dégoûtée ? Sois franche.
— Au début, je me suis forcée, et finalement, c'est devenu plus facile, car vos réactions étaient enthousiastes.
— Tu découvriras la stimulation prostatique, qui déclenche chez certains hommes, dont je fais partie, une jubilation cataclysmique. Autrement, tu es sous contraception ?
— Je prends la pilule.
— Parfait, tu as bien compris que je n'étais pas adepte des capotes.
— Oui, mes couilles étaient bien remplies. Justement, tu devras aussi les gober prochainement. Je suppose que c'était la première fois que tu dégustais une rosette.
— Evidemment, je n'imaginais pas cela possible.
— Pas trop dégoûtée ? Sois franche.
— Au début, je me suis forcée, et finalement, c'est devenu plus facile, car vos réactions étaient enthousiastes.
— Tu découvriras la stimulation prostatique, qui déclenche chez certains hommes, dont je fais partie, une jubilation cataclysmique. Autrement, tu es sous contraception ?
— Je prends la pilule.
— Parfait, tu as bien compris que je n'étais pas adepte des capotes.
Nous déjeunons en devisant, et un verre de vin suffit à donner un teint homard à Emilie.
— Ce repas était fabuleux. Je ne sais comment vous remercier.
— Tu en auras l'occasion. Notre programme de cet après-midi est très dense, et ta stricte coopération est essentielle.
— Je ne vous décevrai pas.
— Tu en auras l'occasion. Notre programme de cet après-midi est très dense, et ta stricte coopération est essentielle.
— Je ne vous décevrai pas.
Nous parvenons à mon pavillon, et sans préavis, Emilie se plaque contre moi et m'embrasse avec ferveur. Nos langues virevoltent, elle est comme possédée.
— Je... Je suis désolée... C'était incontrôlable... Certainement l'alcool.
Je dissimule mon émotion, car je dois conserver une posture de domination. Et je ne voudrais pas qu'Emilie se berce d'illusions en se projetant dans un improbable conte de fées, et pire en tombant amoureuse.
Elle vacille quant je suis assène une gifle cinglante qui résonne dans la pièce.
— Tu n'es qu'une pute juste vouée à me servir et à devenir mon sac à foutre. Ne l'oublie pas.
Une larme suinte sur sa joue écarlate, elle baisse la tête et acquiesce d'une voie chevrotante.
— Oui, Monsieur, je mérite d'être punie.
— Et tu le seras. Mais là, nous devons aller nous laver.
— Et tu le seras. Mais là, nous devons aller nous laver.
Je la guide vers la vaste salle d'eau et lui ordonne de me dévêtir, ce dont elle s'acquitte sans récrimination. C'est la première fois qu'elle me voit intégralement nu, et il est vrai que pour un quinquagénaire, je suis plutôt très bien conservé, avec une musculature qu'envieraient nombre de mes benjamins. Elle remarque mes cicatrices nombreuses mais s'abstient de tout commentaire. A mon tour, je la déleste de sa veste de tailleur, son corsage et sa jupe. J'ôte son soutien-gorge, qui marque sa peau claire, libérant ses mamelles qui s'avachissent.
— Tu as des dessous pitoyables.
— Je suis navrée, Monsieur, je n'ai pas les moyens d'acheter de la lingerie de qualité, avec toutes mes dettes. C'est ce que j'avais de mieux.
— Fort opportunément, j'ai prévu de renouveler ta garde-robe, dis-je en baissant ses collants satinés et sa culotte copieusement imprégnés de mon nectar.
— Monsieur, je dois faire pipi, je me retiens depuis des heures, je ne voulais pas évacuer votre sperme.
— Vas-y, réponds-je, en lui indiquant les toilettes attenantes.
— Devant vous ?
— Ma pauvre Emilie, toute pudeur est bannie. Je vais te montrer l'exemple.
— Je suis navrée, Monsieur, je n'ai pas les moyens d'acheter de la lingerie de qualité, avec toutes mes dettes. C'est ce que j'avais de mieux.
— Fort opportunément, j'ai prévu de renouveler ta garde-robe, dis-je en baissant ses collants satinés et sa culotte copieusement imprégnés de mon nectar.
— Monsieur, je dois faire pipi, je me retiens depuis des heures, je ne voulais pas évacuer votre sperme.
— Vas-y, réponds-je, en lui indiquant les toilettes attenantes.
— Devant vous ?
— Ma pauvre Emilie, toute pudeur est bannie. Je vais te montrer l'exemple.
Je relève la lunette et ordonne à la rousse de diriger mon sexe flasque vers la cuvette lorsque j'urine.
— A ton tour.
Surmontant son anxiété, elle s'assied sur le trône de faïence et c'est un véritable déluge de pisse qu'elle libère, indiscutablement soulagée par cette miction contrariée. Elle essuie sa vulve et tire la chasse.
— Emilie, je ne veux pas que tu recommences, c'est un coup à attraper une cystite. Allons au bain.
Je remarque qu'elle retire des lentilles de contact et les dépose sur le lavabo.
— Je suis myope. Et je ne peux acheter une monture convenable avec des verres amincis.
Je feins le détachement, mais bouillonne intérieurement. Son abruti de soupirant l'a mise sur la paille, la plongeant dans la précarité. Il ne faudrait pas que nos routes se croisent, car certains pans obscurs de mon passé pourraient resurgir, et je n'ignore pas les accès de violence dont je suis capable.
Dans la large baignoire, Emilie savonne chaque parcelle mon corps, insistant sur mes organes génitaux, ce qui ne me laisse pas de marbre. Elle semble presque déçue quand je la nettoie également, imaginant peut-être une saillie dans l'eau chaude. Elle respire plus rapidement tandis que je frotte son clitoris hypertrophié, tout en doigtant son fondement. Nous sommes face à face, très proches, jambes entrecroisées, Emilie caresse doucement mon membre érigé dont le bout intumescent semble prêt à transpercer son abdomen adipeux.
— Monsieur, vous êtes vraiment énorme, laissez-moi vous réconforter.
— Emilie, décidément, depuis que tu as gouté à une vraie bite, tu deviens insatiable.
— Monsieur, pour vous, je me comporterai comme une putain.
— Alors tu vas expérimenter la frustration. Nous allons nous sécher, tu resteras enveloppée dans une grande serviette pour notre prochaine échéance.
— Bien, Monsieur.
— Emilie, décidément, depuis que tu as gouté à une vraie bite, tu deviens insatiable.
— Monsieur, pour vous, je me comporterai comme une putain.
— Alors tu vas expérimenter la frustration. Nous allons nous sécher, tu resteras enveloppée dans une grande serviette pour notre prochaine échéance.
— Bien, Monsieur.
La vérité est que je me serais bien livré à une galipette, mais le timing est hélas contraint, et accessoirement, à mon âge, les cartouches sont comptées. Dix minutes après, la sonnette retentit, et je fais entrer une dame élégante munie d'une volumineuse sacoche.
— Ce sera une épilation intégrale, notamment au niveau du sillon inter-fessier. Vous allez avoir du pain sur la planche.
Emilie se retrouve ainsi sur le lit dans le plus simple appareil, jambes relevées, ce qui amplifie les bourrelets graisseux de sa bedaine. L'esthéticienne rase son pelage et termine par un gommage qui assainit son épiderme négligé.
— C'est mieux. Tu vas rapidement t'accoutrer, nous avons des emplettes.
— Oui, Monsieur, j'ai l'impression de redevenir une fillette.
— Oui, Monsieur, j'ai l'impression de redevenir une fillette.
Elle fait allusion à son pubis dorénavant imberbe en passant une jupe longue et un chemisier. Nous arrivons dans une boutique disposant d'articles pour les femmes corpulentes. Je choisis diverses robes, jupes et hauts, qu'Emile essaye, et j'indique mes choix à la vendeuse, qui prend ses mensurations, et conseille des coupes et motifs propices à un affinement de la silhouette d'Emilie.
— On va aussi sélectionner des sous-vêtements.
La rouquine, affichant un cent-cinq bonnets D de tour de poitrine, autant en tour de hanche et près de quatre-vingt en tour de taille, mal à l'aise, est ainsi affublée de diverses pièces, nuisette, soutien-gorge, slip brésilien et string, bustier, et même d'une guêpière et de bas. Elle doit se faire aider pour s'équiper d'un porte-jarretelles taille haute à l'indéniable effet gainant. Je complète la panoplie avec des chaussures à petits talons, Emilie ne parvenant pas à maintenir son équilibre avec des escarpins trop rehaussés.
Nous rentrons, après un passage chez un opticien pour acquérir un équipement adapté à la vue d'Emilie, les bras chargés de tissus et dentelles.
— Monsieur, je ne sais quoi vous dire. Je vous suis redevable.
— Non, ces écrins sont uniquement destinés à me plaire.
— Non, ces écrins sont uniquement destinés à me plaire.
Là encore, je minore l'importance de cet acte, car elle pourrait interpréter ce geste comme de la charité, ce qui est pourtant foncièrement exact.
— Je vais te montrer ta chambre, tu vas y ranger tes affaires, et nous ferons le tour de la maison.
— Ma chambre ?
— Ma chambre ?
Emilie reste abasourdie, écarquillant les yeux.
— Oui, tu vas vivre ici, pour être immédiatement disponible et répondre à mes sollicitations.
— Je pensais que...
— Je pensais que...
Elle s'interrompt, et son désarroi est perceptible.
— Tu partageras ma couche quand tu en seras digne, et selon mes envies. Et crois-moi, il y a des moments où tu voudras t'isoler, car ce que tu vas endurer dépasse tes pires cauchemars.
A ce stade, je ne sais pas encore à quel point cette affirmation est prémonitoire...
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