Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille, médecin et salope — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille, médecin et salope
Chapitre 4
Le lendemain, nous nous réveillons de la même manière que nous nous sommes endormis la vieille. Mon sexe me brûle légèrement compte tenu de la teneur de nos rapports bestiaux. Je réveille Camille par de doux baisers dans le cou. Elle commence à peine à émerger et je sens déjà sa respiration s'intensifier sous l'effet de mes baisers. Elle attrape ma bouche et m'embrasse fougueusement.
— Bien dormi, mon amour, lui demande-je.
— La meilleure nuit de ma vie, j'ai rêvé de tout ce qu'on a fait hier, et ça m'a vraiment fait de l'effet !
— La meilleure nuit de ma vie, j'ai rêvé de tout ce qu'on a fait hier, et ça m'a vraiment fait de l'effet !
Elle prend ma main et la dépose sur sa chatte. Elle est humide et de la mouille a meme tâché le drap pendant la nuit. Je me précipite sous la couette pour lui faire un cunilingus. Elle ne semble pas contre cette idée et me laisse faire. Je commence par lécher et aspirer son clitoris, doucement d'abord, puis plus rapidement. Je lui enfonce ensuite un doigt dans sa fente, ce qui lui déclenche un râle de plaisir. Un doigt, puis deux, puis trois et voilà qu'elle est déjà au bord de la jouissance. Quelques coups de langue supplémentaires suffisent à la faire jouir dans un vacarme tel qu'il a dû réveiller son mari. Je me rapproche à nouveau de la bouche de Camille et l'embrasse avec sa mouille sur le contour de mes lèvres.
— Je veux être réveillée comme ça tous les matins, Tom.
— Cela peut être plus que jouable, surtout si tu continues à me sucer comme tu l'as fais hier.
— Je ne compte pas régresser de ce point de vue là, ne t'en fais pas. Tant que j'ai une bonne bite sur laquelle m'exercer. Et c'est le cas de la tienne.
— Cela peut être plus que jouable, surtout si tu continues à me sucer comme tu l'as fais hier.
— Je ne compte pas régresser de ce point de vue là, ne t'en fais pas. Tant que j'ai une bonne bite sur laquelle m'exercer. Et c'est le cas de la tienne.
Camille se lève ensuite ouvrir les volets. Je remarque que du sperme séché tapit encore son beau visage. Ses cheveux en bataille lui rajoute un charme incroyable. Voir son corps nu devant moi, me fait ressentir à quel point j'ai de la chance d'avoir rencontré Camille. Elle s'amuse devant moi à se déhancher et à pelotter ses seins, un grand sourire aux lèvres, ce qui fait toute la différence. Elle se rhabille avec son ensemble en cuir de la veille, lui aussi tâché, symbole d'une énième provocation vis à vis de son mari.
— Toi, descends nu. Hervé va être fou tu vas voir. Ça lui permettra de comprendre plus aisément ce qu'on a fait cette nuit.
Nous descendons alors main dans la main rejoindre Hervé, toujours attaché dans le salon.
— Hervé, tu as une heure pour prendre tes affaires et te barrer de la maison et ne jamais revenir, lui ordonne Camille.
Elle détache son futur ex mari qui se précipite à l'étage pour faire ses affaires, nous insultant au passage. Camille me fait asseoir sur le canapé et prépare pendant ce temps le petit déjeuner. Elle m'apporte quelques minutes plus tard des pancakes et un café.
— Merci mon amour, tu es tellement attentionnée.
— Tu le mérites Tom. C'est le moins que je puisse faire pour te remercier.
— Tu le mérites Tom. C'est le moins que je puisse faire pour te remercier.
Nous mangeons tranquillement quand nous entendons Hervé descendre déjà avec sa valise. Il nous rejoint au salon.
— Camille, sache que je te déteste, tu es vraiment qu'une salope. Baiser un étudiant devant ton mari tu as complètement perdu la tête ? Il va te quitter à la moindre occasion et tu n'auras plus que tes yeux pour pleurer ! Tu fais tellement pitié avec ta provocation à deux balles et ton sperme sur le visage et sur tes habits. On dirait une gamine de 18 ans qui découvre le sexe !
Hervé se prend alors une grosse claque dans le visage.
— Si j'ai envie de garder du sperme sur mon visage, c'est mon soucis. Maintenant, ce que je te demande, c'est de dégager et de ne plus jamais revenir, d'accord ?
— Espèce de grosse pute !
— Espèce de grosse pute !
Il s'en va alors en claquant la porte derrière lui.
— Je ne suis pas belle comme ça, franchement ?
— Tu es magnifique, Camille. Il est juste jaloux, mais tu es enfin débarrassé de lui désormais. Tu peux profiter de ta vie comme bon te semble et te faire plaisir sans complexe.
— Tu es magnifique, Camille. Il est juste jaloux, mais tu es enfin débarrassé de lui désormais. Tu peux profiter de ta vie comme bon te semble et te faire plaisir sans complexe.
Elle se pose alors sur mon épaule et nous profitons ensemble d'un moment de complicité devant un film à la télévision.
Je passe finalement le week end chez Camille, au cours duquel nous alternons entre moments de complicité et parties de sexe endiablées. Je connaissais déjà Camille comme amante, mais je la découvre également en tant que compagne, ce qui me plaît au moins autant. Pas une minute ne passe sans que nous rigolions ensemble.
— Viens dans la chambre, je vais te faire un essayage de mes déguisements, tu vas adorer !
— Oh oui, je ne manquerai ça pour rien au monde !
— Oh oui, je ne manquerai ça pour rien au monde !
Nous montons tous les deux à l'étage et elle ouvre son dressing. Elle me force à rester à poil sur le lit.
— Comme ça, je verrai quand tu bandes, ce qui signifira que le déguisement te plaît bien !
Elle commence par se déshabiller, ce qui me déclenche déjà une demie molle.
— Non Tom, pas encore !! Sinon comment je saurai que tu apprécies ?
— Mais j'apprécie déjà Camille.
— Mais j'apprécie déjà Camille.
Elle rigole et dispose sur le lit l'intégralité de ses tenues coquines.
— Allez, choisis la première !
Mon choix se porte sur une tenue complète d'infirmière en latex. Elle est rouge avec une fermeture éclair à l'avant. Elle semble ravie de mon choix, si j'en crois son sourire jusqu'aux oreilles. Elle enfile la tenue non sans mal et commence à fermer le zip avant. Elle bloque au niveau de la poitrine.
— Je n'arrive pas à aller plus loin, punaise.
— Inutile, la vue me convient déjà comme cela. Pour une branlette espagnole, c'est mieux d'avoir les seins dehors.
— Inutile, la vue me convient déjà comme cela. Pour une branlette espagnole, c'est mieux d'avoir les seins dehors.
Camille rigole et se précipite sur ma queue qui est au passage déjà au garde à vous. Elle s'applique du mieux qu'elle peut, pour mon plus grand plaisir.
— Suffit ma Camille, j'ai envie de te voir aussi dans les autres tenues. Certaines m'ont vraiment fait de l'œil...
— Oh oui, dis moi laquelle !!
— Oh oui, dis moi laquelle !!
Je pointe du doigt une tenue qui m'a l'air d'être un déguisement de nonne, également en latex. Elle doit commencer à comprendre que j'adore ces matières.
— J'espérais que tu la choisisses, c'est ma préférée aussi ! J'aime tellement la sensation du latex sur le corps ! Tu verras, elle me va à ravir !
— J'attends de voir ça, mais cela me semble prometteur !!
— J'attends de voir ça, mais cela me semble prometteur !!
Elle dezippe rapidement sa tenue d'infirmière et tente d'enfiler la robe. Celle-ci colle à sa peau et ne passe même pas ses fesses bombées.
— Il faut que tu me badigeonnes d'huile, sinon je n'arriverai pas à la mettre.
Elle me tend alors un tube sorti de sa planque à déguisements et voilà que j'en applique sur son corps de déesse. Je passe volontairement plus de temps sur ses zones érogènes, l'intérieur de ses cuisses et ses hanches pour l'exciter. Elle parvient finalement à passer la première zone critique. Ses seins glissent finalement aussi facilement et la voilà complètement revêtue. La robe, longue et moulante, lui arrive quasiment jusqu'aux chevilles. Elle enfile des gants longs qui remontent jusqu'à ses épaules. La touche finale est apportée par une longue coiffe en latex.
— Alors, tu en penses quoi ? Tu aimes ? Une envie de te confesser peut être ?
— Te mettre des fessées ? Oh oui bien sûr, c'est gentil de proposer.
— Te mettre des fessées ? Oh oui bien sûr, c'est gentil de proposer.
Elle rigole et me tend ses fesses pour se prendre son dû.
— J'ai péché désormais, Camille. Comment puis-je me faire pardonner ?
— Viens là que je t'embrasse.
— Viens là que je t'embrasse.
Je profite de ce baiser pour attraper les délicieuses fesses de Camille, parfaitement mises en valeur par le latex, ce qu'elle semble apprécier.
— J'ai toujours eu envie de me faire sucer par une religieuse... Surtout une aussi bonne que toi ! Mais ma bite commence vraiment à me faire souffrir avec toutes les stimulations qu'elle subit. D'un autre côté, je ne voudrais surtout pas laisser passer cette chance !
— Je sais sucer comme une salope, mais je sais également le faire plus délicatement. Une pipe de ta femme et non de ton amante, ça te dit ? J'ai plusieurs cordes à mon arc tu sais !
— Allez je prends le risque ! Une pipe n'a jamais fait de mal à personne après tout !
— Je sais sucer comme une salope, mais je sais également le faire plus délicatement. Une pipe de ta femme et non de ton amante, ça te dit ? J'ai plusieurs cordes à mon arc tu sais !
— Allez je prends le risque ! Une pipe n'a jamais fait de mal à personne après tout !
Elle descend doucement jusqu'à se mettre à genoux devant moi. Elle commence son affaire et je remarque que c'est vrai, elle ne me fait pas une pipe baveuse comme elle a l'habitude mais une fellation sensuelle et passionnée. Elle alterne entre léchage, du gland jusqu'à la base, baisers sur l'intérieur des cuisses et caresses subtiles. Elle ne manque pas de me regarder droit dans les yeux, ce qui a le don de m'exciter terriblement. Mais ici, aucune envie de prendre sa tête et de l'enfoncer jusqu'à l'étouffement. J'apprécie tout autant la douceur de la gâterie. Mon sexe ne me fait pas mal, la fellation semble même agir comme un remède. Il ne grossit pas tellement non plus mais cela ne dérange ni elle ni moi. Camille n'est en définitive pas qu'une salope comme elle peut le laisser paraître, elle peut également être une douce femme décomplexée et attentionnée. Elle continue de longues minutes sans jamais faiblir, alternant également avec quelques engloutissements de verge, mais toujours avec délicatesse. Son costume de nonne correspond exactement à la qualité de sa gâterie. Comme si elle débutait, qu'elle était prude et qu'elle ne savait pas encore faire de gorge profonde.
— Ça te plaît, Tom ? Je n'y vais pas trop fort, si ? Ou pas assez peut être ? Tu peux me baiser la bouche aussi, il n'y a aucun soucis !
— Non Camille c'est parfait. Cela ne me brûle presque plus, je ne sais pas ton secret mais ça a l'air d'être super efficace. J'ai passé un moment fabuleux, merci infiniment.
— Mmmh je t'en prie, ça fait du bien aussi de sucer tranquillement, je dois l'avouer. Mais pas tout le temps non plus, hein, j'ai besoin d'y aller plus fort parfois aussi !
— Je ne pourrais pas me passer des sessions sauvages, Camille, n'ait crainte !
— Non Camille c'est parfait. Cela ne me brûle presque plus, je ne sais pas ton secret mais ça a l'air d'être super efficace. J'ai passé un moment fabuleux, merci infiniment.
— Mmmh je t'en prie, ça fait du bien aussi de sucer tranquillement, je dois l'avouer. Mais pas tout le temps non plus, hein, j'ai besoin d'y aller plus fort parfois aussi !
— Je ne pourrais pas me passer des sessions sauvages, Camille, n'ait crainte !
Elle s'allonge alors auprès de moi, je sens alors le latex coller à mon corps nu. Elle s'amuse à jouer avec ses mains gantées, les baladant sur tout mon corps. Je lui demande alors :
— Dis moi, comme tu as du le comprendre, mon fantasme est le cuir et le latex mais j'aimerais bien savoir lequel est le tien ?
— Et bien, compte tenu de ma garde robe, je pense que tu as aussi un petit indice ! Mais je vais essayer d'être plus originale et ne pas choisir le même que toi. J'avoue que j'ai parfois des envies de bukkake. J'adore le sperme, sur mon visage, dans ma bouche, coulant sur mes habits de salope... M'abandonner aux plaisirs d'autres mecs et contrôler leur désir tour après tour.
— Je me doutais que ce serait le genre de choses que tu aimais, mais je pensais que tu aurais déjà franchi le pas.
— Pas encore, malheureusement. C'est quelque chose que je veux partager avec quelqu'un de confiance et ce n'était pas possible avec Hervé. Pourquoi pas toi finalement ?
— Pourquoi pas oui, pourquoi pas...
— Et bien, compte tenu de ma garde robe, je pense que tu as aussi un petit indice ! Mais je vais essayer d'être plus originale et ne pas choisir le même que toi. J'avoue que j'ai parfois des envies de bukkake. J'adore le sperme, sur mon visage, dans ma bouche, coulant sur mes habits de salope... M'abandonner aux plaisirs d'autres mecs et contrôler leur désir tour après tour.
— Je me doutais que ce serait le genre de choses que tu aimais, mais je pensais que tu aurais déjà franchi le pas.
— Pas encore, malheureusement. C'est quelque chose que je veux partager avec quelqu'un de confiance et ce n'était pas possible avec Hervé. Pourquoi pas toi finalement ?
— Pourquoi pas oui, pourquoi pas...
Son sous-entendu mêlé à son regard de braise m'a clairement fait comprendre son intention. Il fallait que je sois à la hauteur.
— Et tu souhaites que cette personne de confiance participe au bukkake ou juste en voyeur ?
— Participe bien sûr ! Pour mettre le coup de grâce, la dernière faciale pour m'humilier complètement. Ce sera le seul qui pourra me baiser aussi, et ce par tous les trous. Je sucerai les autres avec une capote, ils pourront l'enlever que pour jouir sur moi. Je veux que ce soit mon mec qui gère le truc et qui offre sa femme aux autres, qu'il veille à ce que tout soit fait dans le respect. Et oui, je suis une grosse chienne surtout avec toi, les inconnus me doivent respect déjà que je leur offre ma bouche...
— Tu as raison, c'est déjà un beau cadeau que tu leur fais ! Je te vois bien en costume de nonne d'ailleurs, au milieu d'une multitude de bites prêtes à gicler ! Ça rajouterai quelque chose à cette tenue qui se doit d'être tachée... Le seul problème pour moi, c'est que la robe est longue et serrée et je ne pourrais même pas te baiser...
— Oh si, je peux la soulever jusqu'à la taille et tu peux y accéder sans soucis !
— Alors ça, je demande à voir. Elle m'a l'air tellement serrée que ça m'étonnerai que tu arrives à la monter si facilement !
— Participe bien sûr ! Pour mettre le coup de grâce, la dernière faciale pour m'humilier complètement. Ce sera le seul qui pourra me baiser aussi, et ce par tous les trous. Je sucerai les autres avec une capote, ils pourront l'enlever que pour jouir sur moi. Je veux que ce soit mon mec qui gère le truc et qui offre sa femme aux autres, qu'il veille à ce que tout soit fait dans le respect. Et oui, je suis une grosse chienne surtout avec toi, les inconnus me doivent respect déjà que je leur offre ma bouche...
— Tu as raison, c'est déjà un beau cadeau que tu leur fais ! Je te vois bien en costume de nonne d'ailleurs, au milieu d'une multitude de bites prêtes à gicler ! Ça rajouterai quelque chose à cette tenue qui se doit d'être tachée... Le seul problème pour moi, c'est que la robe est longue et serrée et je ne pourrais même pas te baiser...
— Oh si, je peux la soulever jusqu'à la taille et tu peux y accéder sans soucis !
— Alors ça, je demande à voir. Elle m'a l'air tellement serrée que ça m'étonnerai que tu arrives à la monter si facilement !
Camille prend sa comme un défi et remonte alors sa robe non sans difficulté mais avec succès juste au-dessus de ses fesses. Elle ne semble pas avoir compris mon stratagème.
— Et voilà ! Tu vois ?
— Pas bien, montre moi ?
— Pas bien, montre moi ?
Elle me sourit, cela a fait tilt dans sa tête. Voilà que j'approche son visage de son intimité et qu'elle me prend la tête, me forçant à lécher.
— Tu vois mieux, là ?
Ses lèvres écartées me donnent un accès direct à son clitoris, que je ne tarde pas à stimuler, en alternant doigts et langue. Je me fie à ses réactions pour découvrir ses préférences. Plus fort, plus doucement, plus en haut, plus en bas, j'essaye tout. Compte tenu de ce qu'elle ressent, j'ai l'impression que nous avons déjà l'alchimie d'un couple de 10 ans. Je profite de ma gâterie pour toucher le latex moulant ses hanches et ses seins. Ses têtons pointent à travers la robe, j'insiste par conséquent davantage sur cette zone. En moins de dix minutes, elle voit déjà les portes du septième ciel. Son souffle se fait court et haletant, elle est en train de jouir comme je ne l'ai jamais entendu. Cela dure quelques secondes, jusqu'à ce qu'elle parvienne finalement à calmer sa respiration et rouvrir doucement ses yeux. Elle se trouve dans un état de plénitude absolu, magnifique dans son costume de nonne sexy. Je l'aide à baisser à nouveau sa robe et me rallonge ensuite à ses côtés, dans ses bras. Il est temps de se reposer, demain nous sommes de retour au boulot et les journées suivantes risquent d'être chargées...
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Commentaires ()
Superbe scénario et excellente écriture.