Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Charlotte à con-fesses — Chapitre 1 · pour vous faire une idée de moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Charlotte à con-fesses
Chapitre 1 · pour vous faire une idée de moi
N'ayons pas peur des mots. J'aime le sexe. Pourquoi m'en cacher ? Ou le nier ?
J'avais presque 14 ans la première fois où j'ai fait l'amour et, à vrai dire, depuis je ne me suis plus arrêtée.
Ceux qui me lisent auront bien compris que mes histoires, si elles sont en partie le fruit de mon imagination et de mes fantasmes, sont également le souvenir d'expériences vécues. Car s'il est une chose que j'aime par-dessus tout c'est donner vie et réalité à mes fantasmes. L'imaginaire et le réel s'entrelacent parfois si étroitement que j'ai moi-même quelques fois quelques difficultés à les séparer. Ne serait-ce que parce que, lorsque j'écris mes histoires, je les vis pleinement dans ma tête (avant parfois de les vivre réellement dans ma chair). Si pleinement, qu'il n'est pas rare pour moi de taper d'une seule main alors que mon autre main s'active sur mon clitoris, le cul souvent empli d'un plug et les nichons sertis de pinces, et de jouir des mots crus qui coulent hors de moi et des images qu'ils font naître. Des images emplies de violence et de douleur. Emplies de jouissances éperdues. Des images de femmes qui se soumettent et s'abandonnent. Qu'on fesse. Qu'on fouette.
J'avais presque 14 ans la première fois où j'ai fait l'amour et, à vrai dire, depuis je ne me suis plus arrêtée.
Ceux qui me lisent auront bien compris que mes histoires, si elles sont en partie le fruit de mon imagination et de mes fantasmes, sont également le souvenir d'expériences vécues. Car s'il est une chose que j'aime par-dessus tout c'est donner vie et réalité à mes fantasmes. L'imaginaire et le réel s'entrelacent parfois si étroitement que j'ai moi-même quelques fois quelques difficultés à les séparer. Ne serait-ce que parce que, lorsque j'écris mes histoires, je les vis pleinement dans ma tête (avant parfois de les vivre réellement dans ma chair). Si pleinement, qu'il n'est pas rare pour moi de taper d'une seule main alors que mon autre main s'active sur mon clitoris, le cul souvent empli d'un plug et les nichons sertis de pinces, et de jouir des mots crus qui coulent hors de moi et des images qu'ils font naître. Des images emplies de violence et de douleur. Emplies de jouissances éperdues. Des images de femmes qui se soumettent et s'abandonnent. Qu'on fesse. Qu'on fouette.
Qu'on encule. Qui s'agenouillent consentantes et se plient, heureuses, à toutes les humiliations.
Dans ma vie sociale et, disons « normale » (mais je n'aime pas cette notion de normalité ou d'anormalité qui nous enferme dans des cadres rigides et réducteurs), je suis une femme comme on en rencontre à tous les coins de rue. Ni très intelligente, quoique cultivée, ni très belle quoique d'un physique relativement agréable même si je me trouve un peu trop enrobée (la gourmandise, sous toutes ses formes, me perdra). Mais en contrepartie, mes ‘‘mamelles'' font la joie par leur volume de ces messieurs qui adorent se branler entre elles et mon cul est d'une ampleur fort appétissante.
Dans la quarantaine (horreur !!! Déjà !!!). Mariée une fois, divorcée, et remariée. Deux grands enfants, fille et garçon. Un travail très comme il faut maintenant (car j'ai dû vendre mon corps à une période difficile de ma vie.) Une vie de famille très convenable. Une vie de couple très satisfaisante à tout point de vue... Bref, je suis donc une femme somme toute assez banale qui mène une vie heureuse et comblée. Une vie tranquille mis à part les tracas et soucis, les hauts et les bas qui sont notre lot quotidien à tous. Mais sous l'apparence lisse de la mère de famille équilibrée et sereine, je sens grouiller au fond de moi un monde sombre et dangereux empli de désirs troubles et inavouables où il me plaît de m'aventurer et parfois de m'égarer au risque, je dois en convenir, de me perdre.
J'aime explorer ces territoires sauvages où le plaisir se mêle à la douleur, partir à la dérive de ces désirs interdits et me laisser entraîner sur les flots impétueux de mes pulsions les plus secrètes, et de repousser sans cesse les limites. Découvrir vraiment qui je suis et ce dont je suis capable même si cela me dérange et, il faut bien l'avouer, met en péril ce bel équilibre que j'ai parfois tant de peine à maintenir. Aller au bout de mes désirs. Même les plus déraisonnables.
Parfois, je me dis que le sexe agit sur moi comme une drogue et que je ne peux me libérer de son emprise. Il faut dire, pour être parfaitement sincère, que je ne combats pas vraiment cette addiction...
Il est un fait que je n'ai jamais été ce qu'il est convenu d'appeler une femme fidèle (au sens strict du terme) quand bien même je vis depuis dix ans avec le même homme que j'ai d'ailleurs épousé en deuxième noce, contre toute attente, mais ça, c'est une autre histoire, il y a maintenant presque 2 ans. Pourtant, je ne me sens pas infidèle. En ce que je ne mens pas, ni ne simule ou dissimule quoi que ce soit. Et que je suis profondément amoureuse de mon mari. Donc fidélité du cœur (à de très rares exceptions près !), à défaut de fidélité du corps. Même si nous n'en parlons pas vraiment et qu'il ne partage pas mon goût de l'aventure, mon mari est au courant, du moins en partie, de mes rencontres extraconjugales. Rencontre d'un soir, d'un après-midi, d'une heure... au gré d'une rencontre fortuite ou épilogue d'une entreprise réciproque de séduction. Certaines ont duré plus longtemps et se sont transformées en relations si ce n'est amoureuses, du moins amicales.
Ce qui n'est déjà pas si mal. Certaines ont été très agréables et ont laissé en moi un doux souvenir, d'autres l'ont été beaucoup moins et ont été source de déception voire d'amertume. Celles-là, je les ai reléguées au fond de ma tête et les ai oubliées. Mais je ne les regrette pas pour autant. Elles font partie du jeu.
Mon appétit en matière de sexe est insatiable. Ce goût allié à une extrême curiosité et à une certaine témérité, et vous obtenez un cocktail assez détonnant qui m'entraîne parfois beaucoup plus loin que je ne l'avais escompté. J'aime le plaisir pour le plaisir et uniquement cela. Le plaisir sous toutes ses formes même les plus improbables, les plus extrêmes, sans tabous particuliers ni préjugés. C'est ainsi ! Un ami, un jour m'a dit qu'en la matière, je réagissais comme un homme en ce que je ne considérais pas l'amour (ou le simulacre d'amour) comme, si ce n'est le passage obligé, du moins la justification du sexe. Je ne sais pas. Il est un fait que je n'ai pas pour habitude de mélanger sexe et amour. Et encore moins de chercher une quelconque justification amoureuse à mes frasques. Un homme me plaît (ou une femme d'ailleurs, je n'ai pas de préjugé en la matière même si mes tendances naturelles m'entraînent plus volontiers vers les hommes), je lui plais, on baise et basta.
Tout est dit. J'aime ces rencontres fortuites, fruits du hasard et du désir. J'aime le frôlement des regards, cette lueur dans les yeux qui appelle, ce léger sourire qui se dessine plein de promesses. Ces paroles qu'on prononce qui font naître le désir. J'aime ce frémissement qui me parcourt alors et met mon corps en éveil prêt à s'enflammer. J'aime cette tentation qui m'étreint tout entière à laquelle je sais que je vais succomber et qui me fait vibrer, et mouiller. Histoires de corps et non de cœur. J'aime par-dessus tout la sensation que j'éprouve quand ma peau se frotte à un nouvel homme. Que je renifle son odeur que je ne connais pas. La texture de sa peau. Son goût. Sa queue qui s'enfonce dans ma chatte. Toujours pareil et chaque fois différent. Les hommes sont tous semblables et en même temps si dissemblables. Les gestes sont les mêmes et pourtant...
Je cours en fait éperdument après cette première fois qui me rappelle la toute première fois où mon corps, à l'orée de l'adolescence, s'est ouvert à un homme à peine plus âgé que moi. Souvenir émerveillé de cette première fois où, très jeune, j'ai senti un sexe dur entre mes cuisses que j'avais volontairement ouvertes en grand, me déchirer, et qu'à toute force j'essaye de retrouver.
Longtemps mes relations, quoique nombreuses, ont été très classiques. Extrêmement satisfaisantes, mais classiques au sens où je faisais l'amour comme la grande majorité sans grande originalité. Dans une chambre, à deux, on se fout à poil, on s'allonge, on se caresse, on s'emboîte l'un dans l'autre et l'on jouit... Pas de quoi fouetter un chat !
La plus grande originalité pour moi a consisté en fait à aller dans des clubs échangistes où je pouvais sans frein donner libre cours à ma fringale de sexe. Je me rappelle la première fois où, ayant accepté, sans grande difficulté je le confesse, la proposition d'un ami, je me suis retrouvée dans ce genre de lieu. J'ai été sidérée par la liberté et la courtoisie qui y régnaient. Moi qui m'attendais à n'y trouver que des obsédés du sexe, j'ai été agréablement surprise. Et séduite. Si bien qu'il m'est arrivé, au gré d'un déplacement professionnel dans une ville inconnue, d'y aller, sans crainte aucune, seule. Et de m'offrir à qui voulait me prendre. Fantasme longtemps ruminé et enfin matérialisé de la femme pute, de la femme salope, de la femme qui ouvre facilement les cuisses, de celle dont les hommes rêvent face au mur de chair sans ouverture qu'offrent la plupart des épouses par souci des convenances et par peur du qu'en-dira-t-on.
Bien sûr, certains de mes partenaires trouvaient étonnante ma facilité à me laisser baiser et plus encore le plaisir évident que je prenais à les sucer et à avaler leur sperme ou à les laisser si vite me sodomiser. Je n'ai pas à me forcer. J'adore ça. Sentir un sexe dur et tendu s'engouffrer au fond de ma gorge et le pourlécher de ma langue. Un régal. Et lorsque je sens contre mon palais ce frétillement annonciateur de l'éjaculation, quel délice. Un mécanisme parfaitement rodé semble se mettre en place en moi et j'éprouve une jouissance qui, pour être, dans la majeure partie des cas, essentiellement cérébrale n'en est pas moins étonnamment satisfaisante et « orgasmante ».
Certains pourraient voir là les prémisses de ma disposition à la soumission. Pourtant, dans ces moments-là je ne me sens pas le moins du monde soumise. Au contraire, j'éprouve alors à sentir le mâle à la merci de la savante succion de ma bouche, une enivrante sensation de puissance. J'alterne alors douces léchouilles effleurant à peine du bout de ma langue bien tendue son gland turgescent, et fermes aspirations enfonçant profondément au fond de ma gorge le sexe tendu. À en perdre le souffle parfois. À en avoir la nausée. Ma langue virevolte, agile et gourmande, tout au long de la queue que je sens avec un plaisir sans mélange frétiller, elle s'aventure à la base jusqu'à gober les couilles gonflées de désir et les faire rouler dans ma bouche, les humecte de ma salive. Enfin, quand je le sens gicler et que son sperme coule chaud et onctueux au fond de ma gorge et que je me délecte de sa saveur salée, cette puissance se transforme en véritable pouvoir.
Dans ces moments-là, je jouis en fait non pas du plaisir que j'éprouve, mais du plaisir que je donne. Dans ces moments-là, je suis femme dans toute ma plénitude. Dispensatrice d'un plaisir infini. Si bien qu'il m'est arrivé de tailler des pipes à des hommes qui ne m'attiraient pas particulièrement pour justement évacuer de moi tout désir et ne jouir que de cette sensation.
Me revient en mémoire une soirée à Lyon dont je garde un souvenir pour le moins ému. Sans doute parce que c'était la première fois où je me suis donnée sans aucune restriction. Où, agenouillée, j'ai sucé, me refusant toute possibilité de refus, alternativement tous les sexes qui se présentaient. Sensation vertigineuse de n'être plus qu'une bouche avide poisseuse de sperme.
Pour ce qui est de la sodomie, c'est un peu différent. Quoique puissent en penser certaines femmes, si celle-ci est bien menée, elle est également propice à une intense jouissance. Du moins pour ce qui me concerne. Jamais je n'ai la sensation d'être aussi bien remplie que lorsqu'une queue bien épaisse vient se planter au fond de mon cul. Je la sens forcer l'entrée étroite de mon cul. L'élargir. S'enfoncer au creux de mes reins. Occuper tout l'espace. Sensation troublante de béance et d'étroitesse à la fois, que je ne ressens pas, sauf si le monsieur est pourvu d'attributs d'une taille conséquente, lorsqu'on m'emplit la foufoune ; certains me font mal. Étrangement, cela n'a en fait rien à voir avec la taille du sexe. Fred, un de mes partenaires réguliers, qui pourtant a une queue d'une taille nettement supérieure à la moyenne tant en épaisseur qu'en longueur, m'encule avec une déconcertante facilité. À croire que mon cul est taillé à la mesure de sa queue.
Mais la douleur n'a pas en fait vraiment d'importance (sauf bien sûr si elle s'accompagne de brutalité gratuite). Seule compte la sensation de plénitude que j'éprouve alors. Je me mords les lèvres et me laisse faire. Il est vrai toutefois que je préfère être enculée en levrette. C'est-à-dire moi à genoux et monsieur derrière moi. Cela me permet, alors que monsieur me besogne le cul, de me caresser tout à loisir le clito qui est, comme pour beaucoup de femmes, ma zone de jouissance de prédilection. Mon clito adoré. Que je bichonne tendrement. Il est mon plus fidèle ami. En fait, pour moi, le summum est d'être prise en même temps par mes deux orifices. Une queue me besognant la chatte et l'autre dans le cul et, pourquoi pas, pour faire bonne mesure, une troisième dans ma bouche. Je dois avouer que cela m'est arrivé. Quelques trop rares fois. Quelle jouissance !
Là aussi me revient le souvenir d'une soirée. J'étais allé avec Thierry dans un club. Il n'y avait à vrai dire pas grand monde ce soir-là, quelques couples seulement, beaucoup d'hommes seuls, aussi Thierry et moi nous étions-nous retrouvés seuls à forniquer. Nous avions toutefois choisi une espèce d'estrade placée au centre d'une petite pièce. Ainsi, qui voulait pouvait nous observer et, pourquoi pas, se joindre à nous. À un moment donné, alors que j'étais empalée à genoux sur Thierry, j'ai senti des mains s'appuyer sur mes épaules et me faire pencher en avant. J'ai éprouvé un bref instant d'affolement quand j'ai senti une queue se poser contre mon cul bien exposé, en forcer l'entrée et lentement s'introduire. Pour la première fois, j'étais prise comme j'avais toujours rêvé de l'être. Par mes deux trous à la fois. Et j'étais si bien, la moule et le cul emplis par deux queues que je sentais coulisser et se frotter en moi.
Quand j'ai repris mes esprits après une jouissance qui m'a fait hurler d'un plaisir sauvage, mon enculeur était déjà parti. Si bien que je n'ai jamais vu le visage de celui qui avait contribué à ma totale défloration.
Donc mis à part une activité sexuelle quelque peu débridée et sans tabou particulier, une sexualité classique. Et puis peu à peu les choses ont changé. Inutile de m'appesantir sur les raisons qui ont déclenché ce mécanisme et ont mis à jour des pulsions que j'avais toujours eues en moi même si je ne le savais pas ou, plutôt, préférais ignorer. Toujours est-il qu'un jour j'ai été capable de franchir le pas et de donner vie à mes désirs les plus cachés. Un seul regret toutefois est que ce n'ait pas été avec mon mari.
En fait les choses ont évolué assez brusquement au détour d'une rencontre sur le Net. Après quelques échanges via MSN puis la webcam, mes rapports avec David ont vite évolué vers des choses beaucoup plus précises. Je n'en revenais pas de suivre sur cette voie avec autant de facilité et d'entrain cet homme que je ne connaissais pas. Attendant impatiemment la fin de la soirée quand tout le monde à la maison était enfin couché et endormi, pour me connecter et le retrouver.
Je me souviens de cette première fois. J'étais à Paris. Non. En fait la toute première fois, j'étais chez moi face à ma webcam. De l'autre côté, David assis devant son ordi qui me dictait ce que je devais faire. Me déshabiller. Lui présenter mes seins. En caresser les tétons. Lui montrer mes fesses. Me courber en avant tout en écartant mes fesses afin qu'il puisse voir mon cul, ma fente et mon trou du cul, pour être plus précise. Y enfoncer mes doigts. Et rester ainsi le cul face à la caméra pendant que, de son côté, il se masturbait. J'ai fait cela comme dans un rêve. N'en revenant pas d'avoir le culot et l'impudeur de faire cela devant un parfait inconnu.
Au fil des soirs, les choses se sont corsées. Ses demandes étaient de plus en plus précises. De plus en plus indécentes. Me demandant d’oublier les mots gentils pour mon corps. J'avais donc de gros nichons, ou des mamelles de pute, une fente, une chatte, une moule universelle qui pouvait accueillir des centaines de bites l'une après l'autre, quitte à passer 48 h les cuisses ouvertes en attente de queue qui voudront bien me faire le plaisir de me limer jusqu'à libération de leur semence au fond de l'orifice. De ne considérer tous hommes que comme des partenaires potentiels (rien à foutre que ce soit ton cousin, ton frère, ou ton père, c'est une bite, elle bande, tu peux la prendre en toi, ta chatte et ton cul sont en libre service) me demandant de ligoter étroitement mes nichons et d'accrocher aux tétons des pinces. Allant jusqu'à me demander, les cuisses largement écartées, d'enfoncer différents objets en moi.
Sur ses instructions, j'avais acheté certains instruments jusqu'alors inconnus pour moi tels des plugs d'un diamètre appréciable, des godes, des pinces aussi, des anneaux, des cordes, des bijoux intimes...
Et bien sûr, nous nous en servions...
De longues minutes, je restais le cul empli ou les seins étroitement ligotés et les tétons pincés, tournée vers l'objectif de la webcam alors qu'il se branlait. Ou bien je m'installais face à lui, cuisses largement écartées, lui offrant la vision de ma chatte ouverte, et c'est moi qui me masturbais, agitant frénétiquement mes doigts sur mon clito jusqu'à sentir la jouissance couler le long de mes cuisses. J'avais honte et pourtant, chaque soir je recommençais. Attendant impatiemment l'heure de la connexion. Allant de plus en plus loin. Acceptant de me mettre à genoux par terre et d'enfoncer sous son regard attentif un énorme plug dans mon cul. Tremblant à l'idée que mon mari ne se réveille et ne me découvre dans ces postures si inconvenantes et humiliantes. C'est d'ailleurs cette crainte d'être découverte qui rendait les choses d'autant plus excitantes. Crainte mitigée de désir d'être vue ainsi par lui. D'être soumise par lui.
De longues minutes, je restais le cul empli ou les seins étroitement ligotés et les tétons pincés, tournée vers l'objectif de la webcam alors qu'il se branlait. Ou bien je m'installais face à lui, cuisses largement écartées, lui offrant la vision de ma chatte ouverte, et c'est moi qui me masturbais, agitant frénétiquement mes doigts sur mon clito jusqu'à sentir la jouissance couler le long de mes cuisses. J'avais honte et pourtant, chaque soir je recommençais. Attendant impatiemment l'heure de la connexion. Allant de plus en plus loin. Acceptant de me mettre à genoux par terre et d'enfoncer sous son regard attentif un énorme plug dans mon cul. Tremblant à l'idée que mon mari ne se réveille et ne me découvre dans ces postures si inconvenantes et humiliantes. C'est d'ailleurs cette crainte d'être découverte qui rendait les choses d'autant plus excitantes. Crainte mitigée de désir d'être vue ainsi par lui. D'être soumise par lui.
Combien de fois ai-je regretté qu'il ne veuille participer à ces jeux !
Avec un autre, plus tard, je suis allée encore plus loin dans la soumission. N'ai-je pas accepté un jour d'uriner dans un verre et de boire face à la webcam ma propre pisse ? N'ai-je pas un jour accepté, pour preuve de mon obéissance, de flageller durement mes mamelles ? Les marquer de meurtrissures violettes qui mirent plus de quinze jours à disparaître. Auto-punition qui m'a laissé un goût d'amertume. Mais sur le moment, j'étais incapable, malgré la douleur que je m'infligeais, de retenir mes gestes. Et je frappais, frappais mes seins. Prenant un plaisir trouble à les voir se marbrer. Et je ressentais une excitation profonde. Jusqu'à ce qu'il m'ordonnât d'arrêter. Comme si j'étais dans un état second où toute ma volonté avait été annihilée.
Je me souviens avec émotion de ma première rencontre réelle et non plus seulement virtuelle avec David. A Paris où, pour la toute première fois, je connus le délicieux frisson de la soumission. Cette rencontre laisse en moi un souvenir troublant à la fois tendre et excitant. J'avais enfin laissé tomber tout simulacre et j'avais laissé un homme m'utiliser au gré de ses désirs. J'avais enfin osé agir ouvertement comme je le désirais secrètement depuis toujours. Le premier pas était franchi. Enfin quand je dis le premier pas... En tout cas, il n'a pas été, loin de là, le dernier. Car il faut bien que je me l'avoue, c'est bien me soumettre qui m'excitait au travers des multiples rencontres que j'avais pu faire auparavant. Combien de fois ai-je laissé un homme abuser de mon corps sans que j'aie eu véritablement d'attirance physique pour lui ? Ce qui importait était davantage le désir qu'il avait de moi que mon propre désir et même ma propre jouissance.
Parlons justement de la jouissance. Il ne s'agit pas pour moi d'en minimiser l'importance. Je suis une femme ce qu'il y a de plus normal, avec des besoins tout à fait classiques, et jouir fait partie de ces besoins qu'il est nécessaire de satisfaire au même titre que la soif ou la faim. C'est un besoin physiologique comme un autre. Une excitation musculaire. Mais cela n'a jamais été pour moi la finalité essentielle. Du moins pour ce qui est de la jouissance qui ne serait que physique. L'essentiel est ce qui se passe dans ma tête, qui agit et réagit parfois comme un sexe. C'est cette excitation purement cérébrale qui m'a fait connaître les orgasmes les plus formidables alors même que mon sexe restait inerte. Bien sûr, pour satisfaire mes partenaires j'ai toujours pris grand soin de simuler par des cris appropriés le plaisir. Il ne s'agissait pas de les décevoir dans leur prestation ! Toujours est-il que ma rencontre avec David m'a permis de dépasser ce stade de la simulation hypocrite.
Il y avait donc des hommes qui avaient l'honnêteté de reconnaître que ce qui les excitait était de dominer sans que ma jouissance ou la leur ait une réelle importance. Quel soulagement pour moi ! Plus besoin de feindre.
La deuxième expérience de soumission que j'ai connue a été beaucoup plus pénible et a mis à mal mes certitudes nouvellement acquises. J'avais reçu sur un chat où je m'étais inscrite en quête de rencontres qui satisfassent ma recherche le message suivant :
— Bonjour. Je suis un maître et je cherche une soumise. Je pratique de la soumission soft à hard. Je cherche aussi à passer d'agréables moments sexe avec une femme. Exemples de pratiques : humiliation verbale, physique, fellation complète, pénétration vaginale et anale, fessées, fouet, martinet, écartement, BDSM, fist anal et vaginal, uro... Tu marques que tu recherches soumission/domination. Es-tu soumise ou dominante ? As-tu déjà eu ce genre de relation ? Qu'est-ce que tu recherches exactement ? Je te propose un dialogue pour faire plus amples connaissances. Que mon message t'intéresse ou pas, réponds-moi PS : dis-moi si tu as une webcam. Réponds-moi sur @@@@@@@@@@@@
La lecture de ce message m'avait un moment laissée perplexe. Étonnant qu'un homme puisse s'exprimer de manière aussi abrupte et grossière et fasse preuve d'une telle arrogance qui frisait, même et surtout dans ce type de relation, l'impolitesse et l'incorrection. À tel point que je me suis demandé s'il était sérieux ou s'il s'agissait d'une plaisanterie. À vrai dire, cette entrée en matière, loin de m'impressionner, me fit en fait plutôt sourire. Un détour vers son profil m'apprit qu'il était très jeune, vingt-quatre ans (sans doute la raison de sa grossièreté brutale... À cet âge, on est si sûr de tout...) et habitait Marseille, donc à portée de main, si l'on peut dire...
Après quelques hésitations dues à une certaine appréhension bien compréhensible à me lancer dans ce type d'aventure, je lui répondis. Quelques échanges de mails suffirent pour que rendez-vous soit pris. Je me rappelle en frissonnant de cette fin d'après-midi de décembre. Il faisait nuit et froid. Nous nous étions donné rendez-vous dans le quartier des Baumettes. Un quartier que je trouve même en pleine journée un peu lugubre, alors que dire quand il fait nuit et qu'on est au cœur de l'hiver...
J'étais en voiture. Lui à pied. Rapidement, il s'assit à côté de moi dans la voiture. Sans être un don Juan, il n'était pas mal. Déjà ça ! Après un bref bonjour, il m'indiqua le chemin à prendre. Direction la calanque de Sormiou. Il va sans dire que la route qui y mène était en cette saison et à cette heure, complètement déserte. Je sentais en moi une sourde angoisse m'envahir alors que je roulais sur la route étroite et sinueuse parcimonieusement éclairée. Je me disais que j'étais complètement folle de suivre ainsi un inconnu dont je n'avais aucune idée des réelles intentions. Le plus incroyable est que c'est moi qui conduisais et que donc, j'aurais pu à tout moment faire demi-tour et retourner dans des zones plus fréquentées. Enfin, il me dit de bifurquer dans un chemin de terre et après quelques mètres de stopper. Nous y étions ! Pas âme qui vive à un kilomètre à la ronde. J'étais terrifiée et en même temps, totalement incapable de réagir.
Dans mon affolement, je me rappelle m'être dit que le mieux pour moi était de ne pas lui opposer de résistance afin de ne pas susciter sa colère. Au pire, je serais baisée, mais de cela je pouvais aisément m'en remettre.
Alors les choses dures ont commencé. Quand il m'avait donné rendez-vous, il m'avait dit qu'avant d'aller plus loin avec moi, il voulait me tester. Et il m'a testée ! Après être sortis tous deux du véhicule, il me fit ôter mon slip et m'ordonna de me mettre à quatre pattes devant lui et de lui présenter mon cul qu'il voulait inspecter. Il voulait éprouver ma capacité à être enculée. Sans plus de préambule et sans aucune préparation, il introduisit deux doigts dans mon cul très étroit à cette époque, n'étant pas coutumière de la sodomie que je pratiquais de manière assez épisodique. Impossible pour moi d'échapper à l'intromission brutale de ses doigts malgré la douleur fulgurante qui me tarauda soudain les reins. Je me mis à me tortiller désespérément, mais une claque sèche sur mes cuisses offertes me ramena vite à l'ordre. Après quelques va-et-vient, il retira enfin ses doigts et je ressentis un sentiment infini de soulagement. Soulagement de brève durée.
En fait, les choses difficiles ne faisaient que commencer. Je l'entendis alors dégrafer son pantalon tout en me disant qu'il allait m'utiliser comme vide-couilles. Il m'ordonna de me foutre à poil, de m'accroupir devant lui et de le sucer. Là aussi, il agit avec brutalité, enfonçant son sexe qu'il avait volumineux, dans ma bouche. Un moment, il se masturba ainsi entre mes lèvres, insensible à mes haut-le-cœur quand sa queue tapait le fond de ma gorge. Puis de nouveau il me demanda de m'agenouiller et cette fois-ci, il enfonça d'un seul coup de reins sa queue au fond de mon cul endolori par son précédent traitement. Si j'avais eu mal tout à l'heure, là je ne pus retenir un hurlement, m'arc-boutant sous la brûlure insoutenable qui incendiait mon anus. Sensation terrible de déchirement alors qu'il s'enfonçait toujours plus loin. C'était horrible.
J'étais complètement affolée, le corps tétanisé, par ce qui m'arrivait et qui s'apparentait plus à un viol qu'à une relation sexuelle consentie. Il allait trop loin. Je voulais qu'il arrête. Tout de suite. Mais il continuait, me traitant de salope et de chienne tout en assenant des claques retentissantes sur mes fesses. Un long moment, il m'encula, insensible à mes plaintes. Je me rappelle mes larmes. Mes cris de souffrance. Et tout cela, pire que tout, sans préservatif alors que je le lui avais demandé. Et pourtant, au fond de ma souffrance et de mon désir de fuir, il y avait cette étincelle qui m'empêchait de me débattre véritablement. Car en fait, il aurait suffi que j'ouvre la portière de la voiture pour que cesse cette torture de cette sodomie brutale, à poil, par moins deux degrés...
Aussi incroyable que cela paraisse, malgré la souffrance que j'éprouvais, je prenais plaisir à sa brutalité. Dans un brouillard, je le sentis éjaculer au fond de mon ventre. Quand il se retira, je restai immobile, dans l'impossibilité d'esquisser le moindre geste, comme vidée de toute énergie, le cul en feu. L'esprit en déroute. Complètement sonnée par ce que je venais de vivre. Que j'avais voulu ! Je n'avais éprouvé aucun plaisir certes, j'avais eu beaucoup trop mal, mais l'excitation était là. Il m'avait forcée, violée et pourtant je ne lui en voulais pas véritablement. Au contraire, je me sentais bien. Comme libérée. Et surtout prête à recommencer. Je lui savais gré en fait de sa franche brutalité. J'avais voulu être soumise, je l'avais été au-delà de mes espérances. Aussi, quand il me le demanda, ayant passé, semblait-il, avec succès le test imposé, j'acceptai de le revoir dès le lendemain, mais cette fois-ci dans un hôtel où il pourrait, selon ses dires, me soumettre totalement.
Cette seconde rencontre a été fort éprouvante pour moi. Et cela non seulement sur un plan physique, mais surtout psychologique. Jamais encore je n'avais été traitée de la sorte, avec une telle brutalité exempte de toute considération pour mes sentiments et ce que j'éprouvais. Je n'étais plus une personne, mais un objet dont cet homme se servait pour satisfaire ses propres désirs. Mais ce qui m'a le plus éprouvée est d'avoir ressenti du plaisir à être ainsi malmenée. Plus il me forçait et m'humiliait, plus j'avais mal, et plus je me sentais envahie par une griserie sans commune mesure avec ce que j'avais pu connaître jusqu'alors. Sensation extrêmement déstabilisante qui me faisait osciller entre le rejet de ce que je faisais et le plaisir de le faire.
Attachée aux montants du lit, je le sentais qui s'affairait dans mon cul encore sensible du traitement de la veille. Tout en moi refusait cette intrusion et pourtant j'étais en même temps incapable, si j'avais eu le choix, de m'y soustraire. Plutôt, pour être précise, je lui ai été reconnaissante de m'avoir attachée de telle sorte qu'il m'était impossible de me soustraire à l'assaut de ses mains et de sa queue. Et ainsi de refouler le mouvement instinctif et naturel de refus de la souffrance. Je le suppliais de cesser, mais au plus profond de moi, je voulais qu'il continue. Je crois que c'est cette divergence de désirs qui était la source de mon excitation. Ce rejet instinctif et cette attirance viscérale.
Après lui, il y a eu d'autres rencontres, d'autres expériences. Plus ou moins dures. Plus ou moins réussies. Étranges expériences qui mêlèrent des sentiments contradictoires : révulsion et attraction. Fierté et humiliation. Plaisir et douleur. Si j'acceptais sans peine le premier, somme toute normal (je ne suis pas maso et j'ai horreur comme tout un chacun de la souffrance), le second en revanche était beaucoup plus dérangeant pour moi et pour tout dire très perturbant. Difficile d'admettre que j'aimais être forcée, malmenée, humiliée, frappée, meurtrie. Et plus encore d'en retirer du plaisir. Je me demandais si j'étais « normale ». Au sens que l'on donne habituellement à ce mot. Qu'est-ce qui clochait en moi pour que je me laisse ainsi traiter de cette façon ? Si bien que cela m'a valu un an d'analyse pour décortiquer tout cela ! Et enfin, l'accepter comme un fait avec lequel je dois vivre.
Pour tout dire, je suis quelqu'un de très sentimental, voire d'émotif à l'extrême. La plupart du temps, je m'en défends et le cache soigneusement, y voyant un signe de faiblesse et de vulnérabilité. J'aime quand on me caresse, que l'on susurre au creux de mes oreilles des mots tendres, que des bras amoureux m'enlacent. J'aime les longs baisers qui me font mourir d'émoi, mais j'aime aussi que l'on me contraigne, sentir des mains s'abattre sur mes fesses et les faire rougir à l'instar du rouge de la honte qui colore mes joues, et me laisser malmener à y perdre toute dignité. J'aime être la proie consentante de multiples hommes ou femmes qui usent et abusent de moi à leur convenance à me faire hurler de souffrance ou pleurer d'humiliation et jouir sans limite aussi. Difficile de faire le tri dans tout ça. Ces contradictions. Ces recherches si divergentes. Je m'y perds un peu parfois. Mais je m'assume.
Il est un fait que je ne suis pas quelqu'un de soumis ni, d'ailleurs qui a envie de se soumettre à quiconque. Il n'a jamais été dans ma nature de céder à quoi que ce soit et encore moins à qui que ce soit. J'ai toujours tenu bon envers et contre tout pour être et rester celle que je suis même au détriment d'une certaine tranquillité conjugale. Je suis donc assez interloquée par ces femmes, ou hommes d'ailleurs, qui tombent en pâmoison devant leur maître (- sse) adoré(e). Je trouve d'ailleurs assez risible pour ne pas dire ridicule ces convenances figées qui régissent les rapports entre Maître et soumise. Tous ces codes de conduite. Ces contrats de soumission. Qu'un homme exige de moi que je l'appelle Maître ou Monsieur m'a toujours fait (intérieurement) sourire. Ces règles m'indiffèrent quand bien même, en certaines circonstances, il me semblerait aberrant de tutoyer l'homme qui me rudoie. Mais cela est affaire de circonstances.
Le vouvoiement impose non seulement une contrainte supplémentaire, mais aussi une distance supplémentaire ou, plutôt, établit de manière concrète une hiérarchie dans les rapports. C'est en fait la seule règle que j'accepte naturellement.
Pour tout le reste, notamment cet uniforme qu'en bonne « soumise » il est de bon ton de revêtir quand on rencontre son « maître » : guêpière, bas, porte-jarretelles je trouve cela parfaitement ridicule, puisqu'on va finir à poil dans les instants qui suivent, quand bien même j'adore revêtir des dessous froufroutants et soyeux ou me promener avec la fente à l'air sous ma jupe. Plus, ces règles me perturbent en ce qu'elles ne me sont pas naturelles. Je suis une soumise rebelle !!! La véritable soumission n'est pas dans les mots, pas uniquement en tout cas, et encore moins dans les vêtements, mais dans les attitudes. Plus encore, c'est avant tout un état d'esprit. Alors que j'appelle un homme à qui j'accepte de me soumettre Maître, Monsieur ou tout simplement par son prénom, quelle différence ?
Depuis quelque temps, je vois occasionnellement un homme. Appelons-le Alex. Je le tutoie. Le nomme par son prénom. Il n'a jamais été question entre nous de tout ce tralala et ces mises en scène sophistiquées. Et pourtant. Il pourrait me demander tant et je lui donnerais si volontiers. Je n'ai jamais éprouvé ce genre de dévotion factice pour quiconque et je crois que je ne l'éprouverais jamais. Je veux dire par là que je ne reconnais à aucun homme le droit de penser pouvoir me posséder quoique je puisse accepter qu'il me fasse. Mais peut-être, si j'écris cela, est-ce parce qu'à ce jour je suis encore à la recherche de l'homme qui sache satisfaire la globalité de mes désirs. Je n'ai, il faut bien que je l'avoue, pas encore rencontré mon « Maître.» Quoique...
C'est moi qui me donne. C'est moi qui m'humilie. C'est moi qui accepte (qui veut) qu'on me fesse, qu'on m'écartèle, qu'on m'encule, qu'on me fouette, qu'on enfonce sa main tout entière au fond de ma chatte, à me donner la sensation que je vais éclater de l'intérieur. J'aime qu'on me pisse dessus. Qu'on pisse dans ma bouche, même pour les plus doués, me pisser dans la chatte ou le cul, qu'on me demande d'avaler le sperme et l'urine. J'aime qu'on m'attache. J'aime que mes seins soient pincés et étirés. J'aime la brûlure de la badine sur mes reins. J'aime cette douleur qui éveille chaque parcelle de mon corps et le fait frémir. Il s'agit plus pour moi d'un jeu librement consenti que d'une véritable aliénation. Même si ce jeu va parfois assez loin.
J'écris cela et le souvenir de certaines scènes remonte à la surface, et je sens mon sexe frétiller et se mouiller. Voilà ça y est : je me caresse. Mes doigts glissent dans la fente trempée de mes lèvres. J'ai soudain envie et regrette qu'un homme ne soit pas là pour faire rougir mes fesses comme j'aime. Entendre le claquement d'une main sèche sur mes cuisses. Sentir des doigts s'introduire, durs, dans mon cul... l'ouvrir. Avoir mal et ressentir, face à cette douleur acceptée et voulue, un plaisir trouble. Je pense soudain à Monsieur Christian, que je vois, à mon grand regret, si rarement, et à l'initiative de qui j'ai, pour lui complaire, accepté de me faire percer sur le pubis, juste au-dessus du clito.
Dommage qu'il ne soit pas là maintenant. Je l'imagine si bien m'observant de son regard bleu, agenouillée à ses pieds, frémissante d'impatience et d'anxiété, sa badine de cuir à la main. Mon corps se tend dans l'attente du coup. Je ferme les yeux... Il est des désirs plus forts que les convenances.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
À titre personnel, je me retrouve pleinement dans l'intrication étroite que vous établissez entre le réel et l'imaginaire. Si tous mes écrits sont imprégnés, même si ce n'est parfois que par quelques détails, de ce que j'ai vécu, ceux où l'imagination s'est déployée au large sont souvent ceux qui me donnent le sentiment, après coup, d'avoir été le plus pleinement vécus. À tel point qu'il m'arrive parfois, lorsque je me relis des années après, de ne plus vraiment savoir s'il s'agit de quelque chose qui s'est réellement produit ou que j'ai inventé.
J'aime profondément le sexe et être nu en présence d'autres personnes est un besoin viscérale pour moi. Le SM et plus particulièrement la soumission m'ont fait aussi découvrir des plaisirs bien plus intenses que la vie vanille.
Et enfin, comme toi, je déplore de ne pas partager avec ma femme ce genre de jeux.
Bravo je me vois dans certaines choses
Confession troublante qui interroge sur la complexité féminine.
c'est vrai que nous sommes complexes, certaines plus que d'autres, dans notre libido, nos désirs, nos plaisirs.
Quelque part, ils ont eu ton corps, mais pas ton esprit.
10 minutes juste pour ces quelques mots... Oui, ton histoire est troublante :)