Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une Nymphe — Chapitre 8 · les trois complices
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Journal d'une Nymphe
Chapitre 8 · les trois complices
Ma relation avec Lovisa fût merveilleuse, une parenthèse enchantée dans le tourbillon érotique de ma jeune vie. Mais bien que j'aimasse ce que je vivais avec elle, la relation avec la gent masculine me manquait trop. Mes envies me torturants et l'exclusivité de la liaison avec elle me pesant, au bout de quelques mois notre relation c'est donc arrêté. Mais Lovisa et moi avons gardé de bons rapports et je ne doute pas qu'un jour nous nous retrouvions pour quelques câlins toutes les deux.
J'ai repris le cours de ma vie, fêté mes vingt-deux ans, fini mon BTS et trouvé ma première expérience professionnelle dans une boite de vente de pièces automobiles. Il y avait ma vie le jour, et ma vie « privée » de la nuit pleine de frénésie : internet, mec d'un soir ou de deux semaines, baise débridée (mais toujours protégée). C'est à cette époque que j'ai rencontré ceux qui sont encore aujourd'hui mes trois complices.
J'ai d'abord rencontré Xavier. Je ne sais pas pourquoi je me suis attachée à lui, car au final nos nuits ne correspondent pas totalement à mes envies. Mais je crois que c'est parce qu'il me rappel mon premier amour (Thomas qui m'a faite femme à dix-sept ans). Avec Xavier nous ne baisons pas, non, il me fait l'amour. C'est très différent.
Xavier, c'est un homme doux, attentionné. L'amour avec lui est fait de caresses, de bisous. Avec lui, le sexe est très sensuel, lumière tamisée, draps de satin, pétales de rose sur le lit … Il adore se glisser entre mes cuisses et m'amener à l'orgasme en me léchant avec gourmandise. Je dois reconnaître que c'est lui qui m'a offert mes plus belles jouissances de cette façon : il sait y faire avec sa langue, qui s'attarde sur mon clitoris, tourne autour avant de venir se glisser dans ma chatte trempée. Il joue avec mon plaisir, d'un doigt ou deux, prenant possession de mon sexe et me gardant au bord de l'extase durant de longues minutes. Je le supplie alors de me prendre, de me pénétrer, écartant mes cuisses largement, invitation très explicite. Mais pour autant, lui continue de me lécher, souriant, guettant la monté de mes orgasmes. Alors tant pis pour lui, je me laisse aller et jouis allégrement, envoyant parfois un flot de mouille sur son visage.
Avec Xavier c'est toujours du sexe très vanille, pas trop fleur bleue, mais soft. Pourquoi est-ce que je continu de le voir ? Sans doute parce qu'il n'est pas amoureux, que notre relation n'est pas exclusive (un point très clair entre nous), que je garde ma liberté et qu'il m'apporte ce côté doux, sain et réconfortant qu'on trouve normalement dans un couple.
En parallèle de Xavier, j'ai commencé à fréquenter aussi Antoine. Ahhh… Antoine : lui c'est très différent. Je l'appelle mon Clown Sexuel. Avec lui aussi il n'y a pas d'amour (au sens sentimentale), pas d'exclusivité. On est en mode Sexe Friends, sans retenue !
Antoine, je l'ai rencontré dans un bar, un soir de Novembre. C'est un bon vivant, sans aucun complexe, et surtout, il aime jouer, il rigole tout le temps, c'est le pitre, le clown, qui entraîne tout le monde dans ses délires pour le plus grand plaisir de chacun. Le soir de notre rencontre fortuite, on a commencé par discuter de banalités, de lui, de moi, puis très vite il m'a sorti des réflexions drôles, mais très orientées sexe. Et c'est naturellement que dans ce bar, autour d'un mojito, nous avons dérivé sur une conversation très trash, mais avec une tournure « bonne humeur et bon humour ». Notre conversation m'excitait, mais en même temps les éclats de rire que nous avions modéraient mon désir, ce qui pour une fois n'étais pas pour me déplaire.
Il n'a pas fallu longtemps pour que nous nous retrouvions chez moi, à baiser sur le canapé en mode bavard :
— Tu es trop bonne toi, tu le sais ?
— humm oui, vas-y prends moi, baise-moi ! casse moi … mais préserve le canapé !
— humm oui, vas-y prends moi, baise-moi ! casse moi … mais préserve le canapé !
C'est comme ça avec Antoine, on baise en riant et la jouissance nous surprend entre deux éclats de rire.
Avec lui, je me suis envoyé en l'air dans toutes les pièces de nos appartements respectifs, on a baisé débridés jusque dans le garage (un peu glauque) de son immeuble. Avec lui, j'ai testé de nouveaux jouets, comme le vibro piloté à distance, caché dans ma culotte pour aller boire un verre en ville.
Sa spécialité, c'est de toujours arriver chez moi, avec une nouveauté, une nouvelle envie, un nouveau truc à tester. Il m'a fait découvrir la baise acrobatique du Kamasutra comme la brouette Thaïlandaise ou celle du cerf en rut !! (si si ! ça existe, je vous assure !). Bon, pour certaines positions, il nous a fallu de l'entrainement, tester, on s'est cassé la figure plusieurs fois, on a rigolé, mais au final j'ai découvert avec lui de magnifiques sensations, découvert que mon vagin peut être stimulé de diverses façons, pour un maximum de plaisir.
Sa spécialité, c'est de toujours arriver chez moi, avec une nouveauté, une nouvelle envie, un nouveau truc à tester. Il m'a fait découvrir la baise acrobatique du Kamasutra comme la brouette Thaïlandaise ou celle du cerf en rut !! (si si ! ça existe, je vous assure !). Bon, pour certaines positions, il nous a fallu de l'entrainement, tester, on s'est cassé la figure plusieurs fois, on a rigolé, mais au final j'ai découvert avec lui de magnifiques sensations, découvert que mon vagin peut être stimulé de diverses façons, pour un maximum de plaisir.
C'est enfin lui qui m'a fait découvrir le plaisir de m'exhiber, de porter des tenues provocantes (enfin plus en privé quand même). C'est lui aussi qui m'a appris à me mouvoir, m'exposer devant un objectif pour faire de belles photos, sexy, sensuelles et parfois plus trash. On a fait des sexe-tapes aussi, certaines élaborées avec scénario et plusieurs caméras, mais aussi des moments de sexe fougueux filmé au téléphone portable, avec des images et un son dégueulasse mais qui nous font rire, voir qui nous excite de plus belle. On en a publié une ou deux sur un site porno, mais le peu de retours que nous avons eu ne nous ont pas donné envie d'aller plus loin.
Mais, malgré mes deux premiers complices, mon envie permanente de baise m'a entrainée sur des sites libertins. C'est là que j'ai rencontré mon troisième complice, Stéphane. Lui je le surnomme Mr No Limite. Stéphane, c'est un costaud, un grand gars de sept ans mon ainé. C'est un vrai libertin, avec beaucoup de charme et de respect pour les femmes et les hommes qu'il rencontre. Il est taillé en V, et dépasse généralement tout le monde d'une bonne tête. Autre particularité, il est monté comme un âne, avec un sexe aussi long que mon avant-bras, une belle queue bien faite, aux veines apparentes que j'adore lécher.
Avec lui le sexe est beaucoup plus trash, j'ai l'impression de tourner un porno parfois quand il me baise avec force. Car c'est son truc, de me prendre comme une vulgaire poupée de chiffon ! et j'adore ça ! qu'il me démonte en levrette, avec de puissants coups de queue, au point de ne plus savoir si ça me fait mal ou si ça me fait du bien. Il m'enfile profond, fort, et je ne peux pas me retenir de crier, de gueuler mon plaisir en lui demandant de ne pas se retenir.
Stéphane, c'est le premier homme à qui j'ai dit de façon spontanée « fais-moi mal… casse moi le cul ». Un soir de baise torride il s'est mis à me fesser, me claquer le cul alors même qu'il m'enculait en levrette. Ce mélange de force, de brusquerie, la douleur au niveau de mon anus mélangé au plaisir que créé la sodomie, plus la brulure sur mes fesses m'ont emporté dans une vague jouissive que je n'avais encore pas connu.
Avec lui j'ai aussi découvert le monde du libertinage, les sorties en clubs, ou les corps se mélangent. J'ai été impressionnée par la débauche de ses lieux, ou les tabous sont tous tombés, mais ou le respect est omniprésent : dans ce milieu, on sait qu'un non, c'est un non ! Mais aussi qu'un oui peut ouvrir la porte, les chattes et les culs aux pires assauts. J'ai pris un pied dingue à regarder des couples baiser, des femmes et des hommes jouir en groupe. J'ai aimé être prise en sécurité par Stéphane ou d'autre mâles, devant une assemblée excitée et excitante.
Il m'est arrivée aussi de rentrer chez moi seule après une soirée de débauche, et de m'effondrer en pleur sur mon lit, me traitant moi-même de chienne salope. J'ai mis du temps à assumer, assumer de m'offrir de la sorte, à assumer mes désirs profonds, cachés, à assumer cette hypersexualité qui me tiraille sans cesse.
Malgré mes trois complices, malgré mes sorties libertines, il m'arrive au boulot d'être prise d'une envie de sexe forte, au point de ne plus pouvoir me concentrer, de m'éclipser discrètement aux toilettes, pour soulager la tension sexuelle qui m'habite J'ai appris à jouir vite, branlant mon clitoris avec vigueur, au point de me faire mal parfois tellement je le frotte vite et fort. J'accompagne cette masturbation presque punitive de deux doigts profondément enfoncés dans ma chatte, stimulant fortement les points les plus sensibles. Le but n'est pas tant de jouir, mais d'aller vite, d'exploser en silence, dans un plaisir muet. Plaisir qui au final me laisse frustrée, endolorie, et gênée. Et pour autant, il n'est pas rare que je rentre le soir chez moi, ma culotte souillée de mes envies de la journée.
Vingt-trois ans, un job, trois amants … et toujours un manque en moi. C'est à ce moment que j'ai commencé à me dire que j'avais peut-être besoin de plus de rigueur, pour mieux contrôler ces pulsions. Rigueur, punitions… c'est comme ça que j'ai commencé à m'auto-punir, à me fesser moi-même avec une cuillère en bois. J'ai même testé la ceinture, que j'abattais plus ou moins fort sur ma chatte pour essayer de calmer le désir ardant certains soir. J'ai découvert ce petit côté maso qui me caractérise aujourd'hui dans ma relation avec Dom. Oh pas extrême, non (pas question de clous ou autre forme d'aiguilles), mais j'apprécie maintenant une bonne fessée à la main, ou à la ceinture.
Car Dom est entré dans ma vie pile à ce moment, ou j'avais besoin de fermeté et de découvrir cette autre facette de ma sexualité, petite soumise provocante, qui se fait fesser avec le sourire.
Mais ça, c'est une tout autre histoire à découvrir très bientôt.
Mais ça, c'est une tout autre histoire à découvrir très bientôt.
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