00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je découvre de mon cul — Chapitre 12

18 minutes
11.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de zooph34
zooph34
Histoires publiées
715
Abonnés
852
J'aime cumulés
81.2k

Je découvre de mon cul

Chapitre 12

L'amour
 
Nous retournons dans la piscine pour nous rafraîchir et nous détendre. En plongeant sous l'eau, je remarque que certains carreaux de la surface ont tendance à se soulever. Je sors de l'eau et appelle Marie.
 
–Dis donc, tu l'entretiens ta piscine ? j'ai l'impression qu'elle commence à se dégrader. Qui l'a construite ?
–C'est mon père qui l'a dessiné et l'a fait construire par un spécialiste, mais je dois dire que depuis sa disparition je ne m'en suis pas trop occupé. 
–Elle a été construite quand cette piscine ?
–En mille neuf cent soixante huit, elle a été terminée la dernière semaine d'avril, juste avant la révolution. Nous avons passé les grèves dans la piscine, c'était génial.
–Ça lui fait tout de même douze ans, il faut vraiment la revoir entièrement.
–Tu as raison, il faut la faire entretenir, tu pourrais t'en occuper ?
–Bien sûr, je connais un spécialiste dans la construction et l'entretien des piscines, je le contacte, je suis sûr qu'il sera ravi de s'occuper d'une telle piscine, il fait dire que ton père avait des idées fantastiques. 
–Ah bon ?
–Tu en a vu beaucoup des piscine avec un arbre aussi grand au milieu ?
–C'est vrai, c'est un peu spécial.
–Cet olivier a l'air assez vieux, il a plus de douze ans c'est sûr, comment est il arrivé là ?
–Oui, il était plus que centenaire au moment de la construction de la piscine, il a toujours été là. Papa a fait construire la piscine autour de lui, il voulait conserver l'arbre. C'est pour ça que l'îlot est si grand, on n'a pas touché aux racines.
–Et la piscine immense.
–Papa aimait ce qui était grand, surtout pour son plaisir, d'où cette maison.
–Je vois.
 
Romy et Jean montent sur l'îlot, elle s'allonge sur l'herbe les jambes ouvertes. Jean s'allonge sur elle et lui fait l'amour tendrement. Décidément ces deux là sont fait l'un pour l'autre, ils n'arrêtent pas de faire l'amour quand Romy ne s'occupe pas de Marie. Nous allons dans la cuisine pour préparer le repas. 
 
Nous entendons Romy gémir de plaisir, elle est très expressive quand elle fait l'amour, ça donne des idées à Marie, elle veut s'agenouiller devant moi, mais je l'en empêche, il faut finir le repas. Vers treize heures, tout le monde est autour de la table, nous déjeunons joyeusement, nous sommes bien. Le courant passe entre les deux couples, les femmes aiment bien être ensemble, j'aime me faire mettre de temps en temps par Jean, c'est le paradis. Le week-end se passe très bien, nous avons beaucoup de points communs avec Romy et Jean, nous nous entendons bien, c'est un couple moderne et ouvert. 
 
Marie s'est installée chez moi, nous profitons de nos vacances pour mieux faire connaissance, je l'apprécie de plus en plus, je sais maintenant que c'est la femme de ma vie. Fin août, nous décidons de nous marier, Romy et Jean aussi, nous décidons de le faire le même jour. Ça se passe le vingt-sept décembre, jour de la st Jean. Karine et Juliette sont les demoiselles d'honneur, chacune une mariée, Romy est mon témoin, Jean celui de Marie, je suis le témoin de Romy, Marie celui de Jean. Nous ne sommes que six pour le mariage, Marie et moi-même sommes divorcés et Romy et Jean ne veulent pas faire venir leur famille. Nous louons un hôtel au bord de la méditerranée, il est vide, nous ne sommes que nous six. Le patron était un ami du père de Marie, il nous réserve les meilleures chambres, c'est un super cuisinier, il nous prépare de succulents repas. Nous somme obligés de prendre deux voitures, aucune ne peut emmener six personnes, même la mienne est assurée pour cinq.
 
Nous passons notre nuit de noce à faire l'amour, mais seulement tous les deux, nous voulons rester seuls pour vivre pleinement notre amour. Il n'empêche que nous entendons Karine et Juliette exprimer leur bonheur ainsi que Romy toujours aussi discrète. La nuit a été très courte, nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre que vers cinq heures du matin. 
 
Nous nous levons à dix heures trente, nous rejoignons Romy et Jean qui prennent un petit déjeuner. Eux aussi ont eu du mal à se réveiller ce que je comprends parfaitement vu les bruits qui venaient de leur chambre. En regardant vers la piscine je vois Karine et Juliette qui s'y baignent nues. Je viens vers elles, je suis assez étonné et un peu contrarié, elles sont gonflées de se baigner à poil.
 
–Que faites vous à poil dans la piscine, Gérard vous a vu ?
–Calme toi Alain, nous sommes en règle, le pote de Marie est au courant, bizarrement il n'a pas émis d'objection quand on lui a demandé si nous pouvions nous baigner nues car nous n'avions pas amené de maillots ne sachant pas qu'il y avait une piscine couverte chauffée.
–Vraiment, tu trouves ça bizarre ?
–Quoi donc ?
–Qu'il ait accepté que vous vous baignez à poil.
–Pas vraiment, d'autant qu'il vient souvent nous demander si tout va bien, il est super prévenant son pote.
–Je suis prêt à parier qu'il ne va pas passer sa prochaine nuit seul, je me trompe ?
–Non, nous y travaillons, en plus, pour un mec de plus de cinquante ans, il est super beau et a l'air bien conservé.
–Il a cinquante cinq ans, vous allez finir par aimer les vieux.
–Tu as été notre premier.
 
Je les quitte dégoûté, c'est vrai qu'elle n'ont que vingt ans, mais être traité de vieux à trente deux ans, celle là on ne me l'avait pas encore faite, ça fait mal. Evidemment Marie et Romy ont profité de mon absence pour se gouiner, elle se roule une galoche d'enfer en se titillant le clitoris. Jean les regarde à priori résigné, il me fait signe de venir m'assoir à côté de lui.
 
–Je n'ai jamais vu Romy comme ça, je crois qu'elle est tombée sur son alter égo.
–Je pense qu'il en est de même pour Marie, ta femme la fascine.
–Tu crois qu'il y a un danger pour nous ?
–Non, pas du tout, elles s'apprécient, elles aiment se caresser, se câliner, faire l'amour ensemble, mais elles aiment leurs hommes et il n'y a que cet amour qui compte pour elle. 
–Comment en es tu si sûr ?
–Juste les faits, cette nuit, Marie et Romy ont voulu être seules avec nous, elles voulaient une nuit de noce, une vrai, juste avec leur mari parce qu'elles nous aiment. Elles voulaient sceller leur amour envers nous. Et au vu de ce que j'ai entendu cette nuit, Romy te l'a bien prouvé cette nuit. 
–C'est vrai qu'en ce moment, malgré la présence de Marie, ou peut être grâce à elle, Romy me donne de plus en plus de preuve de son amour pour moi.
–Tu vois, je pense qu'au contraire, leur rencontre est une bénédiction pour nous, elles s'aiment, elles nous aiment, elles sont heureuses, elles n'en demandent pas plus, moi non plus d'ailleurs.
–Je suis d'accord avec toi, elles s'aiment, mais j'ai peur que cet amour ne submerge le notre.
–Pas du tout, cet amour n'est que complémentaire, elles en ont besoin, mais il n'est pas primordial, c'est celui qu'elles éprouvent pour nous qui est le plus fort, primordial.
–Que Dieu t'entende.
–Laissons Dieu à ses occupations, nous, nous en avons d'autres.
 
Je me lève, vais vers elles qui nous regardent en rigolant. Marie se lève à mon approche, elle a enfilé une robe moulante seconde peau très courte qui montre plutôt qu'elle ne cache son corps. Je me penche, lui prend le bas de la robe et la fait passer par-dessus sa tête. Je la prend dans mes bras et me dirige vers la piscine. Je la jette dedans avant de me déshabiller et la rejoindre. Jean et Romy se déshabillent nous rejoignent. Nous passons une bonne heure dans la piscine, mais nous ne faisons pas l'amour, c'est une piscine public. Vers midi, Gérard vient vers nous pour nous dire qu'il est bientôt midi et que nous avons tout juste le temps de nous préparer pour aller manger.
 
–Ne t'en fais pas Alain, vous pouvez sortir de la piscine à poil, je suis naturiste et ma serveuse aussi, elle ne sera pas choquée, au contraire. 
 
Nous sortons de la piscine, je vois arriver la serveuse avec des serviettes, une par personne. Je la regarde, elle est grande, blonde, les cheveux tombant en cascade sur ses épaules, elle porte une mini jupe bordeaux assez courte et un haut strict, la tenue de la maison, Marie se penche à mon oreille.
 
–Et pourquoi elle serait seule à ne pas être à poil celle-ci ?
–Parce que c'est la serveuse et qu'elle doit travailler habillée.
–Je n'en suis pas aussi sure que toi.
 
Elle va voir la serveuse, elle discutent quelques minutes, Marie revient avec le sourire. 
 
–Je crois que c'est réglé, en fait, elle s'appelle Charlotte, elle fait ces études de droit à Toulouse. Elle a dix-huit ans, elle fait un boulot de vacances pour se faire un peu d'argent de poche. C'est Gérard qui lui a demandé de rester trois jours de plus pour nous. Elle en est très heureuse, ça lui fait du fric en plus.
 
Comme prévu avec Gérard, nous allons manger à l'extérieur, nous dégustons de succulente huîtres de l'étang de Thau, c'est encore une occasion pour Marie et Romy de se donner du plaisir, imitées par Karine et Juliette. Après le repas, nous nous baladons jusqu'à Sète pour voir le port, nous rentrons vers dix-neuf heures, Gérard a tout préparé. En accord avec lui, nous nous installons à table nus, je suis à côté de Jean, Marie et Romy sont côte à côte, ainsi que Karine et Juliette. Nous voyons arriver Charlotte nue, elle est magnifique. Ses seins hauts et bien ronds pointent orgueilleusement leurs tétons, ses fesses de black attirent l'œil ainsi que son pubis lisse, ses lèvres fines d'où pointe la tête d'un clitoris apparemment bien gonflé. Elle vient se mettre entre Marie et Romy, instantanément deux mains se sont posées sur ses fesses, elle n'a pas l'air de trouver ça anormal, au contraire, je vois qu'elle reste un peu plus longtemps que nécessaire. Marie glisse un doigt entre ses cuisses, quand Charlotte s'en va elle porte à son nez un doigt bien brillant, après l'avoir sucé, elle me regarde en souriant. 
 
–Je peux te dire qu'elle est super excitée, elle dégouline de cyprine.
 
Pendant tout le repas, elle ne s'est mise qu'entre deux filles, jamais entre Jean et moi, j'en déduis qu'elle est lesbienne. Ça ne me dérange pas, mais j'ai un peu peur que Marie veuille passer la nuit avec elle. A la fin du repas, Gérard vient voir si tout s'est bien passé, je constate qu'il est le seul habillé dans la salle et lui en fait la remarque. Il me regarde, se recule un peu et enlève toutes ses fringues. Il est magnifiquement conservé pour un homme de cinquante cinq ans, et surtout, il a une très belle bite sur laquelle Karine et Juliette louchent. Elles se lèvent, vont vers lui et le prennent chacune par un bras.
 
–Ne vous en faites pas, on s'occupe de lui cette nuit.
 
Je vois qu'il se laisse entraîner par les filles avec un léger sourire, telle que je connais ces deux minettes, je pense qu'il va passer une bonne nuit, fatigante, mais bonne. Marie et Romy sourient, elles regardent Charlotte avec envie. Quand celle-ci vient entre elles pour débarrasser la table, elles s'en saisissent et l'allongent sur le dos entre les assiettes. Romy se jette sur son sexe en lui ouvrant les jambes pour les mettre sur ses épaules, Marie s'occupe de ses seins. Elle se laisse faire, j'ai l'impression qu'elle n'attendait que ça depuis le début du repas. Au bout de quelques secondes, Romy et Marie changent de place. Charlotte semble aux anges, elle se donne à ces deux femmes qui veulent la rendre heureuse. Elles permutent toutes les trente secondes à peu près. Mais Charlotte finit par jouir au moment où Romy lui bouffe la chatte, et pas très discrètement. Marie pose ses lèvres sur les siennes, elles échangent un long baiser, quand elles se séparent, Romy prend la relève et pose ses lèvres sur les siennes. Marie en profite pour aller s'abreuver de la cyprine que Charlotte libère. Je regarde Jean, il est subjugué. 
 
–Ça va ?
–Oui, ne t'en fais pas, je suis simplement abasourdi par le fait que trois femmes sachent qu'elles peuvent se faire plaisir en moins de trois heures, Charlotte aime les femmes, c'est sûr, je ne sais pas si c'est exclusif, mais c'est en voyant ce qui vient de se passer que je l'ai compris. Romy et Marie l'ont tout de suite vu. 
–Moi aussi, mais ce n'est pas le problème, je pense que Charlotte ne va pas passer la nuit seule, nos femmes ne vont pas la laisser seule. Notre chambre a un grand lit rond, c'est très pratique quand on est plusieurs, je te propose que vous passiez la nuit avec nous, ça te va.
–Si ça va à Romy, ça me va. 
–Je doute fort que ça ne lui aille pas.
 
Charlotte jouit encore en s'exprimant assez fort, décidément nous n'avons que des hurleuses avec nous, mais je préfère qu'on s'exprime, je n'aime pas beaucoup les personnes qui jouissent en silence. Quand elle revient à elle, elle se lève pour débarrasser la table, nous l'aidons tous, en cinq minutes c'est plié, je la rejoins.
 
–Tu as ta chambre ici ?
–Bien sûr, je dors dans une chambre d'employé.
–Et tu aimerais dormir dans une grande chambre avec plein de personne qui s'occupent de toi ?
 
Elle me regarde droit dans les yeux, elle a un petit sourire qui en dit long.
 
–Tu aimerais bien me baiser toi hein ?
–Oui, et je ne suis pas le seul, tu as vu la bite de mon pote ?
–Oui, et elle me fait un peu peur.
–Donc tu n'aime pas que les femmes ?
–Non, j'aime bien baiser avec mes copains, mais ils ne sont pas très inventifs ni très performants, je m'ennuie avec eux. C'est pour ça que je préfère les femmes, elles savent mieux me faire jouir comme une folle et je suis tombée sur deux femmes qui savent faire chanter mon corps comme personne.
–Viens avec nous, tu ne seras pas déçue. 
–Je n'en doute pas, mais je ne veux pas rester qu'avec des hommes, il y aura Marie et Romy ?
–Bien sûr, c'est pour elles que nous faisons ça, elles te feront jouir comme une folle.
 
Elle me regarde droit dans les yeux.
 
–Je suis ton homme mec.
 
Je rigole, cette fille a du répondant, j'adore. Je lui pends la main et l'entraîne vers notre chambre. Quand nous entrons dedans, Romy et Marie sont déjà dans leur position préférée, mais cette fois c'est jean qui est sur Romy et qui lui défonce le cul. Charlotte est ébahi, elle n'en revient pas.
 
–C'est tout le temps comme ça avec vous ?
–Pas tout le temps, mais souvent, tu n'aime pas ?
–Au contraire, je voudrais bien en faire partie de votre bande. J'aime le cul, mais je suis frustrée, je ne trouve personne qui veuille me baiser et me faire jouir tous les jours, et même plusieurs fois par jour.
–Et bien avec nous, tu ne seras pas déçue, mais si tu rentre dans le groupe, il faut accepter les désirs des autres sans que ce soit une obligation.
–C'est-à-dire ?
–Te faire baiser par Jean et moi, faire l'amour avec Romy et Marie, mais ça, je sais que tu aimes, et surtout accepter la grosse bite de Jean dans ton cul. 
–C'est la seule chose qui me fait peur, les deux dans la chatte pas de problème, la tienne dans le cul pas de problème, j'ai déjà eu une bite à peine plus petite dans le cul, mais celle de Jean dans le cul, elle me fait peur.
–Je suis sûr que si je t'encule juste avant, ton cul sera formaté et assez souple pour qu'elle y rentre comme dans du beurre. 
–J'en accepte l'augure, mais pour l'instant, si tu me faisais voir comment ta bite rentre dans mon cul ?
–Ok beauté.
 
Elle s'allonge à plat ventre sur un côté du lit, je lui badigeonne le fion de gel anal. Je me positionne sur elle, ma bite écarte ses fesses pour arriver sur sa rondelle. Je m'arrête.
 
–Vas-y, je t'attends. 
 
Je force, à ma grande surprise, je n'ai pas trop de problème pour m'enfoncer totalement en elle. 
 
–Ça va ?
–Oui, vas-y, encule moi profond.
 
Je veux en être sûr, je me déchaîne dans son cul, je l'encule comme jamais je n'ai traité un cul, avec violence. Je vois qu'elle aime, elle soulève ses fesses pour que je le pénètre encore plus. Je sens son cul se détendre de plus en plus, c'est sûr, je ne suis pas le premier à emprunter ce chemin. Je vois que nos voisins ont finis leurs ébats, Jean bande toujours comme un cerf, je le regarde.
 
–Pas eu le temps.
 
Je lui fais signe de venir vers nous, quand il est juste à côté de moi, je me redresse libérant Charlotte.
 
–Qu'est ce que tu fais, reviens, fourre moi ta bite dans le cul, fini moi putain !
 
Jean prend ma place et glisse sa bite entre ses fesses, elle s'enfonce sans problème dans le fion de Charlotte.
 
–Putain, mais qu'est ce que tu as fait, tu me fous un gode ?
–Non, tout bonnement la bite de Jean qui a pris la place de la mienne, tu vois, tu peux le faire.
–La vache, tu m'as bien eu, et tant mieux, vas-y Jean, défonce moi la couenne, je veux te sentir me défoncer le fion, j'aime ta bite, vas-y.
 
Jean se déchaîne dans le cul de Charlotte, mais les femmes veulent une bite, elles viennent me chercher pour que je m'enfonce dans la délicieuse chatte de mon amour. Romy se glisse sous elle et lui caresse les seins pendant que je la prends en levrette. Au bout de tout juste une minute, nous entendons Charlotte exprimer son plaisir en hurlant sa joie. 
 
La nuit a été longue, tout le monde voulait profiter de Charlotte qui était aux anges, elle se laissait faire avec un plaisir non dissimulé. Le lendemain matin nous devons quitter l'hôtel, je vois que Charlotte un peu sur le réserve, je vais vers Marie.
 
–Que dirais tu d'avoir une locataire de plus dans l'appartement ? Charlotte fait ses études de droit à Toulouse, elle est déjà en seconde année, je pense qu'elle aimerait bien venir avec nous.
–Aurais tu un don de divination ? c'est exactement ce dont nous avons parlé toutes les deux il y a une demi-heure, bien sûr qu'elle vient avec nous.
 
Marie fait un signe à Charlotte qui se précipite dans mes bras en posant deux grosses bises sur mes joues.
 
–Merci Alain, je te promets que tu ne le regretteras pas.
–Je le sais, allez, je présume que tes affaires sont prêtes ?
 
Elle va chercher un énorme sac qu'elle met dans le coffre, nous quittons Gérard qui semble bien fatigué par la nuit passée avec Karine et Juliette. Je regarde Karine.
 
–Et oui, il nous a baisé plusieurs fois, ce mec est une bête de sexe, je ne m'attendais pas à ça, je pensais dormir plus tôt.
–C'est l'ancienne génération, ce sont des solides, rien ne leur fait peur.
 
Marie, Charlotte et Karine s'installent nues à l'arrière, je présume qu'elles ont une idée derrière la tête. Je vois que Romy et Juliette font la même chose dans la voiture de jean, il va y avoir du sport pendant le voyage.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 13
16 minutes
5k
166
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ fab-io72 Une nuit d'été au parfum délicat. XSTORY
Une nuit d'été au parfum délicat.
Chapitre unique
Par fab-io72
58
2
4.1k
Hétéro
✦ zooph34 Catherine et Charlette XSTORY
Catherine et Charlette
Chapitre 3
Par zooph34
102
0
2.3k
Hétéro
✦ zooph34 Catherine et Charlette XSTORY
Catherine et Charlette
Chapitre 7
Par zooph34
135
2
3.2k
Hétéro
✦ nogard amour partagé en noir et blanc XSTORY
amour partagé en noir et blanc
Chapitre 3
Par
181
0
11.1k
Hétéro
✦ Alan 45 Une drole aventure XSTORY
Une drole aventure
Chapitre 2
Par Alan 45
26
2
14.9k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio